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 Back In Town avec Samuel Langster

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 30 Oct - 21:02

Ce sang que je ne cessais de cracher, d'où venait-il ? Quel organe à l'intérieur de mon corps était mis à mal au point que ce liquide puisse sortir de ma bouche ? En ce moment, mon corps était envahi de douleurs, mais également de questions que je ne parvenais pas à élucider. Mêlées à mes tortures, ces doutes ne cessaient de me faire du mal, surtout sur le plan de ces deux questions. Je n’avais pas la force de réfléchir très longtemps sur une chose dont la réponse m’échappait. Ma tête n’en avait pas la force pour le moment, et je ne savais pas si j’allais la récupérer tout de suite, ou bien si je devais attendre. J’étais bloqué, incapable d’avancer, et ce n’était pas sans conséquence.

A cause de cela, j'étais désormais plongé dans l'ignorance la plus totale et c'était probablement ce qui provoquait ma peur, car j'étais conscient de ce qui m'arrivait, de cette chose qui me faisait souffrir, mais je ne pouvais pas mettre un nom sur cette souffrance. Je ne faisais que la subir, sans comprendre. A chaque fois que je respirais, j'étais au bord de l'asphyxie. Ma gorge se bouchait automatiquement pour m'empêcher de respirer, et je ne parvenais à la rouvrir qu'en toussant un grand coup, une toux dangereuse qui révélait cette plaie sanguine à l'intérieur de moi. Mon mal était un problème de santé, un problème que je ne parvenais pas à comprendre. J'avais pu plonger dans une déchéance corporelle immense durant toute cette semaine, une déchéance qui aurait pu me tuer si je n'avais été qu'un simple mortel. Peut-être était-ce là la révélation du mal qui aurait pu me tuer, ou bien l'une des conséquences de ma négligence. Je ne savais pas trop comment définir ce qui était en train de m'arriver, c'était probablement le plus lourd des maux.

Le constat était lourd, et me rendait triste. En effet, mes douleurs n'étaient pas subies par mon corps à lui seul, car je savais que je faisais également souffrir Rachel à cause de ce qui m'arrivait. Elle venait de revenir d'Angleterre. Nos retrouvailles auraient du être bercées par la joie, mais cela n'avait pas été le cas. Elle m'avait découvert dans cet état, et j'étais bien conscient du fait que cette vision lui avait brisé le cœur. Je lui avais fait du mal moi qui ne souhaitait que son bonheur. Je l'aimais tellement, mais je ne cessais de provoquer des tortures au fond de son cœur. Etait-ce là la vision parfaite de l'amour ? Etait-ce notre destin de vivre autant de péripéties horribles ? Je ne savais pas ce que la vie nous réservait à tous les deux, mais je n'aimais pas ce type de scénario. Ce type de scénario était le pire, un scénario que personne ne méritait de vivre dans une vie. Même le pire des monstres ne méritait pas une torture pareille. Aucun humain sur cette Terre ne méritait de subir autant de douleurs dans sa vie. C'était un scénario d'une tristesse démesurée.

Sans Rachel, je n'étais plus rien. Ma vie perdait le sens qu'elle avait à mes yeux et retrouvait la tristesse qu'elle avait toujours eue. Avant Rachel ma vie n'était remplie que de pertes et fracas. Depuis que je la connaissais, je parvenais à vivre autre chose et mon âme devenait bien meilleure, plus illuminée. Rachel était en effet la lumière de ma vie. Elle m'aidait à être heureux, à vivre une vie plus humaine, et c'était un privilège que je n'avais jamais pu avoir avant de la rencontrer. Cet immense cadeau était la plus belle chose qu'une personne avait pu m'offrir. Avec son départ, j'avais eu l'impression de tout perdre, de perdre les choses qui m'intéressaient réellement. Ce coup de poignard sur mon cœur avait été terrible au point que je puisse croire ne jamais pouvoir m'en remettre. Ma souffrance avait été grande, mais j'étais encore en vie, non pas parce que j'avais le choix, mais parce que le temps m'avait aidé à rester en vie. J'étais condamné à vivre, même quand mon corps réclamait la mort. C'était mon sort. Je n'avais plus le droit de mourir, plus le droit d'espérer voir mon âme monter au ciel et rejoindre l'au-delà. Je ne pouvais plus espérer cela. Ma vie était calquée sur l'éternité promise par mon état. C'était horrible de dire cela, mais c'était pourtant ce que je devais vivre. Je n'avais pas le choix.

Je venais encore une fois de tousser, de cracher ce sang dans mes mains. Les pertes avaient été si nombreuses que le sang gisait autant sur mes mains que sur ma bouche. Rachel eut pour réflexe de prendre un mouchoir et d'essuyer le sang qui était sur ma bouche, mais cela n'empêchait malheureusement pas ce sang de me faire peur. Je n'avais pas peur d'en mourir, mais je n'aimais pas souffrir, avoir mal sans comprendre ce que j'avais. C'était probablement la pire des choses à vivre pour quelqu'un : avoir mal sans savoir quoi faire pour éradiquer la source de sa souffrance. C'était une magnifique plaie que de ne rien savoir et de ne rien comprendre. Cet état résumait parfaitement ce que je vivais en ce moment. En effet, je crachais ce sang sans comprendre quelle chose à l'intérieur de mon organisme provoquait ce crachat et cette asphyxie. J'étais affaibli et vulnérable pour l'instant, sans savoir si ceci allait pouvoir s'améliorer ou non. Je devais croire en une amélioration, même si ma force de conviction n'était pas encore parfaitement revenue.

Dans les bras de celle que j'aimais, mes tremblements prenaient une force inouïe, beaucoup trop importante. Rachel me tenait de plus en plus fort au point que celui puisse être douloureux pour elle, afin de tenter de me calmer, mais c'était extrêmement difficile. Je devais adopter des réflexes simples et doux pour tenter de retrouver cette santé perdue, le plus rapidement possible. Un pas à la fois...si seulement je le pouvais...

Je tentais de respirer calmement, afin d'éviter de m'asphyxier en lui parlant.


- Rester calme...en gros c'est ce que je dois faire...si je crois bien comprendre...

La tête contre elle, je ne pouvais pas m'empêcher de pleurer, sans comprendre pourquoi. Je finis par continuer de parler. Je lui dis :

- Mais ce sang me fait peur...qu'est-ce qui ne va pas chez moi...

Je sentis ma gorge se boucher encore une fois, mais je parvins cette fois à conserver mon calme pour éviter de tousser. C'était un progrès, mais ces multiples asphyxies m'effrayaient à la longue. C'était un danger immense, un danger qui ne me plaisait pas. J'aimerais pouvoir y mettre un terme et me soigner mais je ne savais pas comment faire. J'essayais même de contacter Meknes, mais cela ne servait à rien. Je tentais de tout faire pour lui parler et lui demander s'il savait ce que j'avais, mais il ne répondait pas. C'était comme si je ne parvenais plus à joindre son esprit. Ce n'était pas un bon signe. Je savais qu'il n'avait pas quitté mon corps, donc pourquoi serait-il devenu muet tout d'un coup ? Que se passait-il ? Ce mal l'affectait-il lui aussi ? Si seulement quelqu'un pouvait mettre fin à mes questions, ce serait génial, malheureusement le prophète était aux abonnés absents pour des raisons inconnues. C‘était un mauvais signe, un signe qui me prouvait la gravité de ma situation. J‘étais pris au piège dans une situation que je n‘étais pas près de comprendre. Le contexte actuel des évènements était horrible.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Ven 2 Nov - 23:56

Il fallait que j'essaye de rester le plus calme possible. Il ne fallait pas que je montre ma peur face à ce qui arrivait à Sam. Car, ce sang qui sortait de sa bouche me faisait peur. J'étais tellement inquiète, car ceci ce malaise si on pouvait l'appeler comme ça était causer par mon départ et rien d'autre. Son mal peu importe lequel c'était, était ma seule et unique faute. Je me sentirais coupable à jamais pour ce que je lui avais fait subir pendant cette terrible semaine. Mais, maintenant il fallait tourner cette page à deux. Je savais que cela serait long même très long. Mais, nous avions besoin de ceci et en particulier Samuel. Malheur par dessus malheur et maintenant nous devions en guérir un peu tout les deux.

Je savais pas ou était les pensée de Sam en ce moment, mais je savais qu'elle n'était pas vers le bonheur. Donc, c'était mon devoir en quelque sorte de lui remontrer le moral. J'allais le faire et j'allais jamais me décourager. Même si cela allait prendre un an ou même cinq ans. Je n'arrêtais pas de serrer dans mes bras mon amoureux. Je le serrais tellement fort que je m'en faisais très mal aux bras. Mais, je voulais que ces tremblement s'arrête. Je n'aimais pas le voir trembler comme ça et ça devenait pire de minutes en minutes.

Je lui donnais quelques bisous dans le cou pour essayer de me calmer et de le calmer lui aussi. Puis, je lui dis :


Oui ces ça il faut que tu essayer de te calmer. Je vais t'aider à te calmer même si cela pourrait me prendre cinq années de nos vies. Mais, pour que ta toux essaye de ce calmer essaye de ne pas trop parler. Au pire tu n'a qu'à m'écrire ce que tu penses.

Je vis de nouvelle larmes sur son visage. Un visage détruire par la déprime en ce moment et l’inquiétude de se sang qu'il avait et qui sortait de sa bouche. Je savais que si cela continuait je devrais peut-être l'apporter à l'hôpital même si je n'aimais pas le voir là-bas. Mais, je lui demandait ceci :

Je ne sais pas ce qui se passe avec toi et je dois te dire en toute honnête que cela me fais peur aussi. Mais, tu ne peux pas demander à celui dans ta tête ? Peut-être que lui pourrait nous dire ce qui ne va pas avec toi. Car, tout ceci me fait très peur... et je veux pas te perdre à cause d'un malaise et de se sang que tu sors de ta bouche.

Je savais que je ne pouvais pas le perdre de façon à ce que la mort vienne le chercher. Mais, j'avais peur de le voir dans un coma ou autre chose. Car, je venais de revenir je ne voulais pas le perdre pour un coma. Jamais donc, j'aimais mieux que celui dans sa tête me rassure s'il le pouvait bien sûre. Sinon, j'allais garder mon sang froid et rester avec Sam pour le rassurer du mieux que je pouvais.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 3 Nov - 1:04

Mon corps était comme brisé de l'intérieur. Je sentais ce mal s'étendre au fond de tout ce qui composait mon être. Chaque organe et chaque ridicule cellule pouvait être l'épicentre d'une infection ou d'une blessure interne, une chose qui me causerait les pertes sanguines sécrétées par ma bouche. Je crachais ce sang forcément pour une raison, et c'était la preuve qu'une chose à l'intérieur de moi était en train de me lâcher, sans que je ne parvienne à savoir ce que c'était. Comment pouvais-je alors rester calme alors que je subissais une torture interne dont je devrais en théorie mourir et que mon immortalité m'oblige à souffrir sans mourir ?

A mes yeux, il s'agissait là d'une mission impossible. Mes émotions étaient comme incontrôlables. Je ne parvenais qu'à pleurer et verser ces larmes. C'était très dur pour moi. Je ne cessais de souffrir, et je ne pouvais pas rester de glace face à ce qui se passait. C'était impossible de souffrir sans montrer que quelque chose n'allait pas, surtout pour une souffrance telle que celle-là. Rien que le fait d'en parler évoquait le fait que j'étais dans le pétrin, et que m'en sortir allait être bien compliqué cette fois. Je comptais sur Meknes pour me parler et me dire ce qui n'allait pas, mais le fait de ne pas pouvoir le contacter m'inquiétait. Je savais qu'il était là quelque part. Je le sentais encore dans ma tête, mais je n'entendais rien. C'était comme s'il ne parvenait plus à me répondre, pour une raison qui ne m'était pas encore accessible. Le seul qui aurait pu tout expliquer n'était malheureusement plus disponible pour le faire et cela me rendait encore plus démuni qu'à l'accoutumée. J'avais mal, j'avais peur, et en plus le fait de me sentir seul à l'intérieur de ma tête me contrariait. Heureusement que Rachel était encore là, auprès de moi, car je ne serais probablement pas réveillé sans elle. J'aurais probablement déjà tout laissé tomber rien qu'en comprenant que Meknes ne pouvait pas m'aider.

Mes pensées étaient dépressives. La peur et la douleur ne cessaient de me déchirer et d'emmener mon âme vers des pensées remplies d'une tristesse affreuse. Je n'arrêtais pas de souffrir, et ma conscience ne parvenait pas à le supporter. C'était comme si mon âme ne cessait de saigner à l'intérieur de son enveloppe corporelles et que personne ne parvenait à panser ses plaies. Elle souffrait en silence. C'était un peu ce qui était en train de m'arriver. Il y avait des signes extérieurs, des preuves montrant que je me sentais mal, mais c'était une douleur diminuée de moitié à la vue externe. Mon corps souffrait beaucoup plus que ces faibles signes que je montrais, surtout à cause du fait que j'enfermais la majeure partie de mes peurs à l'intérieur de moi. Si je me laissais envahir par cette frayeur, mon état ne cesserait d'empirer, et je ne voulais pas sombrer dans l'obscurité. Les ténèbres me faisaient peur et je n'avais pas envie de plonger à l'intérieur d'elle uniquement parce que j'aurais perdu connaissance. Je voulais tenir le coup, et même guérir si je le pouvais.

Malheureusement les deux choses me semblaient compliquées. D'une part, je parvenais difficilement à tenir le coup à cause du fait que mon corps était mis à rude épreuve. D'autre part, la guérison semblait être devenue une utopie inespérée. Comment croire en une guérison alors que mon état ne cessait de s'aggraver ? Je ne pouvais que l'admettre malheureusement, j'étais un cas désespéré. C'était très dur de continuer à se battre. Je me battais pour Rachel, pour pouvoir rester avec elle, mais je n'étais pas Superman. Mes faiblesses me guettaient et je ne parvenais pas à rester fort éternellement. Mais, ma volonté était intacte. Je ne voulais pas abandonner. Rien que la perspective du coma me faisait peur. J'avais perdu Rachel durant une semaine entière, hors de question de faire le sens inverse et que je m'en aille pour qu'elle me perde. Je ne voulais pas que cela se produise.

Rachel tentait de tout faire pour me calmer, et ces gestes d'affections me touchaient. Elle était là pour moi et voulait à tout prix que je m'en sorte. Je pouvais voir cette volonté évidente dans ses yeux, ce regard important qui m'avait manqué durant toute cette semaine. Il y avait une étincelle, dans ses yeux, une chose magnifique qui m'avait toujours fasciné en elle et que je ne cessais de regarder. Cette brillance, je l'aimais. C'était une certaine beauté dans ses yeux que je ne parvenais pas à laisser tomber. Tout en Rachel me berçait. Son corps entier était comme une sorte de conte de fées à mes yeux, un rêve éveillé. Jamais je n'avais espéré voir ce rêve se réaliser, mais j'avais pourtant rencontré la femme parfaite, même si la malédiction de ma vie ne cessait de la faire souffrir. Je l'aimais, mais la pauvreté de ma vie en guise de bonheur lui faisait du mal, je le savais. Je n'aimais pas ce mauvais échange, mais je ne pouvais rien faire pour empêcher cela. Le destin était plus fort que moi pour l'instant.

Je regrettais le fait que nos vies soient remplies de cette souffrance atroce. Je ne voulais que son bonheur, la combler parce que je l'aimais de tout mon cœur. Je ne voulais pas qu'il y ait une coulée de tout ce sang, de toutes ces larmes. Je ne voulais pas voir tout ceci pourrir nos vies. La simplicité du bonheur était une chose dont je rêvais. A nous deux, nous étions plus forts que seuls. Je devais croire en cette union, croire en la bonté de l'amour, et j'allais le faire de toutes mes forces. La vie ne pouvait pas être cruelle dans son éternité. Je savais bien que c'était impossible. Il y avait toujours un rayon de soleil quelque part, sinon je n'aurais jamais rencontré Rachel. Je serais toujours resté enfermé dans ce masque sombre qui ne définissait pas qui j'étais. Avant elle, je n'étais qu'un pantin. Grâce à elle, j'étais devenu quelque chose de bien meilleur. J'étais un homme, un homme qui aspirait à vivre, même si la situation d'aujourd'hui me faisait douter et surtout souffrir de martyr.

Rachel me conseillait d'écrire mes paroles surtout pour tenter de calmer cette toux qui me faisait tant souffrir, mais je préférais les dire, même si je devais pour cela prendre mon temps et respirer plusieurs fois avant chaque mot. La parole était pour moi un sens essentiel. Je voulais lui parler. Je voulais tout faire pour lui parler, continuer à le faire. Au départ, je me contentais d'acquiescer en signe d'accord avec ce qu'elle venait de me dire. Mais je voulais quand même lui dire quelque chose, qui n'avait pas forcément un rapport avec les paroles dites auparavant. J'y tenais réellement et il ne s'agissait d'une phrase pas trop longue, une phrase qui ne risquait pas de m'asphyxier. Alors, pour tenter de lui dévoiler mes paroles, je respirais un peu avant de lui dire ceci :


- Merci...d'être là pour moi.

Mes larmes me déchiraient sans que je ne m'en rende réellement compte. Je ne parvenais pas à les arrêter ni même à réduire leur débit. C'était comme si le contrôle de mon propre corps m'avait échappé, et que je ne parvenais plus forcément à le faire fonctionner comme je le voulais. Cette idée n'était que la forme d'une hypothèse, mais mon mal inconnu était peut-être la chose qui m'empêchait de fonctionner correctement, et donc de calmer cette douleur et ce sang qui sortait de mon corps. La vie était bien dure parfois...souvent même. Rachel m'évoqua le fait de contacter Meknes pour savoir ce que j'avais, parce que tout ceci l'effrayait elle aussi. Malheureusement, la situation entre nous deux n'avait pas changé. Meknes était toujours injoignable, toujours en moi, mais aux abonnés absents. Je le sentais en moi mais je ne pouvais toujours pas lui parler. Avec l'évocation de cette hypothèse, j'étais obligé de lui parler de la situation, mais c'était beaucoup trop long pour que je le dise sans m'asphyxier, surtout que ma gorge était déjà en partie obstruée.

Avec mes doigts, je saisis une ardoise, que j'avais toujours laissée ici sans comprendre pourquoi. Je me mis à écrire ce que je voulais lui dire dessus.


- Je n'y arrive pas. Cela fait déjà plusieurs fois que je tente le coup et Meknes ne me répond pas. Je le sens encore en moi mais c'est comme si ce mal nous déconnecte automatiquement. Il souffre peut-être lui aussi de la même chose que moi, je ne sais pas, mais je n'arrive pas à lui parler depuis que je tousse et que je crache ce sang. Je ne comprend plus rien. Cette histoire me fait peur, et il aurait probablement été le seul apte à expliquer la nature de mon mal vu qu'il est en moi.

Je lui donnais l'ardoise, mais j'ajoutais également, avec ma propre voix.

- J'ai peur...Rachel...

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Dim 4 Nov - 19:30

Voir Samuel brisé comme il l'était me faisait tellement mal. J'avais mal pour lui et c'était toujours comme ça. À chaque blessure ou torture que l'autre pouvait vivre, l'autre la vivait ou la ressentais comme si elle l'avait vécu. Et en ce moment, je pouvais comprendre ce que ressentais Sam. Je voulais que Sam prenne contact avec celui qu'il y avait dans sa tête. Depuis, nos moment que nous étions ensemble nous avions toujours été mit dans les plus grande souffrance. Et au fil du temps, cela nous pesait beaucoup trop sur nos vies.

Je ne savais pas quoi faire pour ceci. J'essayais de calmer Sam avec des caresses et des pensées positives mais rien à faire je le sentais toujours trembler. Je ne savais quoi faire pour l'aider encore plus. Car, pour moi Sam était une personne super qui ne méritait pas de souffrir comme il souffrait. Et pourtant il vivait les pires horreurs au monde et en survivait que parce qu'il était un immortel. Moi j'étais une simple mortelle dans un sens et le voir comme ça me brisait le coeur en mille morceau.

Le destin était contre nous deux. C'était comme s'il savait mit en tête de nous faire souffrir pour très longtemps et de la plus horrible des façons. L'homme parfait à mes yeux et je ne voulais qu'une belle vie pour lui et moi. Mais, qu'est qui pourrait nous faire changer de route. D'aller vers le bonheur au lieu de souffrir à chaque fois. Je voulais guérir Samuel de ces blessures qu'il avait, mais je savais qu'il était humain et donc qu'il avait besoin de temps. Il n'était peut-être pas Superman, mais pour moi il était mon héros. Une personne qui aidait les gens et qui avait besoin de repos maintenant.


Mais, à voir son état devenir plus grave. Je voulais qu'il écrit se qu'il ressentait plutôt que de parler. Au début il ne le faisait pas, car il me remerciait pour le fait d'être là pour lui. Mais, après tout c'était normal car je serais toujours là pour lui. Jamais j'allais le quitter si je le quitterais ces que j'aurais rendu l'âme. Mais, ce jour n'était pas encore arriver et j'espère qu'il n'arriverait pas tout de suite. Car, j'aimais Sam et voulait lui rendre la vie meilleure. Une vie ou il y aurait plus de joie que de peine. J’espérais tellement de belle chose pour nous deux, mais des évènements comme aujourd'hui me faisait douter. Je n'aimais pas douter sur des choses, mais en ce moment je cachais ce doute assez bien.

Puis, je vis Sam écrire sur un petit tableau avec une craie. Il me disait qu'il n'était pas capable de prendre contact avec lui. Ceci me faisait paniquer encore plus que je ne l'étais. J'eu deux gros yeux de panique et je me mordais les doigts. Il rajoutait qu'il avait peur et je pouvais le voir dans ces yeux. J'aimais mieux voir Sam avec un regard amoureux que de le voir triste comme ça. Je m'avançais un peu plus vers lui et lui dit ceci :


Je suis là ta pas besoin d'avoir peur. Je suis là et garde espoir je suis sure qu'il se bat en ce moment pour venir te dire ce qui se passe avec toi. Moi je garde espoir qu'on n'aurait une réponse de lui s'il peut venir vers nous et nous dire ce qui se pass

Je priais très fort pour que ce Meknes vienne au moins donner une réponse à Sam. Car, même si au début je ne l'aimais pas trop. J'ai appris à vivre avec le fait que mon petit ami avait une autre conscience en lui. Et cette conscience prenait soin de mon Samuel quand il n'allait pas bien. Alors, je savais que je pouvais lui faire confiance, mais là je m’inquiétais pour les deux. Je devais pas m’inquiéter comme ça car on dit après que sa rend malade, mais je m'en fou. Je pouvais me rendre malade si je le voulais, car tout ce que je voulais c'étais mon Sam en forme. Je le voulais comme avant que nous vivions cet enfer.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Dim 4 Nov - 23:13

Les entrailles de mon corps demeuraient de plus en plus affectées par ce qui m'arrivait, entrainant comme conséquence une immense douleur. Mon visage se déchirait sous cette influence, et montrait l'intensité de ce que je ressentais, autant par ces grimaces de souffrances que par l'étincelle humide de tristesse qui ne cessait de noyer mes yeux. Ce déchirement était le reflet d'une partie de mes douleurs, car la profondeur de ces dernières était malheureusement bien plus grave. Jamais je n'avais vécu une telle douleur avant aujourd'hui. Jamais je ne m'étais senti autant en danger, surtout en l'absence de ma conscience secondaire. Je savais que Meknes était toujours là, quelque part dans ma tête, mais il ne me répondait plus, comme si le mal dont je souffrais l'affectait lui aussi. Pourtant, j'avais besoin de lui, d'une part pour comprendre ce que j'avais, mais aussi parce que je voulais essayer de m'en sortir, de guérir. Je voulais tout faire pour arrêter de souffrir, mais aussi pour arrêter de faire souffrir Rachel. C'était mon but dans tout ceci. Le danger de la souffrance éternelle me guettait, et je ne pouvais plus supporter sa présence, surtout en étant conscient de ce que je faisais subir à Rachel. J'aimerais voir tout ceci s'arrêter, le plus vite possible. C'était mon seul et unique souhait.

En secret, je continuais d'user mes forces dans un seul et unique but. Je voulais à tout prix contacter Meknes, pour tenter d'être un peu plus rassuré, mais cela ne fonctionnait toujours pas. Je perdais peu à peu espoir de lui parler ne serait-ce que quelques instants, à la vue de toutes mes tentatives qui venaient d'échouer. Mes tremblements ne s'étaient guère calmés à cause de cette peur qui ne cessait de m'envahir. L'aggravation de mon état n'arrangeait pas mes affaires. Je me sentais mal et cela n'était pas près de s'arranger. Je crachais toujours ce sang. Ma respiration n'était guère normale, à cause de ma gorge qui demeurait obstruée par ces pertes sanguines. Si j'étais mortel, je n'aurais pas donné cher de ma peau. Je serais probablement déjà à l'agonie. Malheureusement, ce n'était pas de l'exagération. Je savais bien que mon pauvre corps n'aurait pas pu résister bien longtemps si je n'étais pas protégé par cette lumière bleue qui immunisait mon corps contre la mort. J'aurais déjà rendu l'âme. Cette notion me faisait mal, mais c'était malheureusement vrai, beaucoup trop vrai. Je ne pouvais qu'admettre ce qui était en train de se passer. J'étais un mort-vivant, un instrument de distraction horrible. Je souffrais, je ne faisais que souffrir, c'était mon destin depuis le départ. C'était triste mais c'était malheureusement la vérité. Je rêvais de voir les horreurs s'enfuir, sans malheureusement pouvoir vivre cette amélioration. C'était très dur de continuer de vivre en voyant que je souffrais toujours autant. Il fallait avoir une force de conviction sans limite pour continuer ou bien être suicidaire. Je devais être un peu des deux.

Ce tableau et cette craie était mon seul recours pour parler à Rachel. Le fait d'avoir la gorge en partie bouchée m'empêchait de parler très longtemps, donc les phrases extrêmement grandes devaient être bannies de mes idées. Je ne pouvais que les écrire sur ce tableau, afin que Rachel puisse tout de même avoir des réponses, même si ce que je devais écrire demeurait extrêmement douloureux. Lui dévoiler que je ne parvenais plus à joindre Meknes était une torture, car j'admettais que j'étais dans un sale pétrin et que je n'étais pas encore près d'en sortir. Au final, le fait d'être dans l'ignorance au sujet de mon mal m'effrayait, car je ne savais pas ce qui allait m'arrivait, mais l'absence de réponse de la part de Meknes n'arrangeait pas les choses. Cela rendait ma peur plus importante. Habituellement, même quand j'étais au plus mal, Meknes était toujours là quelque part pour pouvoir prendre ma place et parler aux gens qui m'entouraient mais ce n'était pas le cas cette fois-ci. Il était toujours en moi mais n'avait aucune force pour me parler. Cette perspective des rôles inversés était inhabituelle, rendant la gravité de la situation plus douloureuse à mes yeux. Les réponses de Meknes me manquaient. Sa présence tout simplement me manquait. Je me rendais compte à quel point nous étions unis, maintenant que j'avais peur de ne plus le voir. Le temps avait réussi à nous unir, à nous aider à être ensemble sans nous rejeter. L'absence était une perspective bien dure à supporter, mais je ne pouvais malheureusement pas faire autrement. Impossible d'espérer laisser ma place à Meknes s'il n'était pas capable de la prendre.

Comment faire pour avoir des réponses alors ? Comment comprendre ce qui était en train de m'arriver sans les prédictions de mon ancêtre ? Cela devenait terrifiant. J'avais réellement peur de ce qui était en train de se produire. Mon corps tremblait toujours et mes yeux demeuraient de plus en plus attristés, comme un effet ricochet sur ma douleur. Je ne savais plus quoi faire pour m'en sortir. Rachel était un puissant soutien moral mais mon bien-être physique demeurait sérieusement en danger.


- J'espère qu'il viendra...je l'espère vraiment...j'ai besoin de réponses...de comprendre...c'est trop dur là...

J'en avais oublié le tableau. Je venais de parler sur une large longueur, mais la peur m'avait fait oublier que j'étais au plus mal. La longueur de mes paroles avait de nouveau bouché ma gorge. Je devais respirer calmement pour tenter de ne pas tousser et réparer mes erreurs. J'en avais bien besoin cette fois. Malheureusement quelque chose me gênait. J'étais comme coincé, encore plus qu'à l'accoutumée et cela m'empêchait de calmer cette envie de tousser et de cracher du sang. J'étais pris au piège. Au bout d'un certain temps, je n'eus malheureusement pas le choix. Je toussais, avec une violence extrêmement grave. Les pertes sanguines étaient plus grandes et heureusement retenues par mes mains. Là, je venais d'atteindre une extrémité que je ne pouvais pas ignorer : le danger maximum.

Fragilisé, je me remis à parler, pour tenter de réclamer l'aide de Meknes à voix haute.


- Meknes...pitié j'ai besoin de toi...c'est de pire en pire...j'y arrive pas...

Je toussais encore une fois. Mon corps était devenu extrêmement fragile au point que le stade du réveil devint très difficile à maintenir. J'avais du mal à rester conscient, avec Rachel. Je me battais pour rester auprès d'elle, mais je ne savais pas si j'allais tenir très longtemps dans cet état. Je prenais le tableau et effaçais mes premières paroles, afin d'y inscrire celles-ci. Je voulais me raccrocher à Rachel pour me maintenir réveillé.

J'y inscris les paroles suivantes :


- Rachel, je t'aime.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 6 Nov - 17:44

Le fait de voir Sam utiliser ces force pour essayer de contacter la seule personne qui pourrait l'aider me rendait triste. Il faisait trop d'effort physique et mental pour finalement avoir une réponse. Je voulais tellement pleurer en ce moment, mais là force ne me venait pas. J'avais déjà trop pleurer pour pouvoir continuer de le faire. Je ne pouvais que tenir et serrer Sam dans mes bras et d'essayer de calmer au moins les tremblements qu'il avait. Ces tremblement devenait de plus en plus violent et je ne savais plus comment les calmer. Mais, je le voyais continue et continue et je trouvais que c'était suicidaire de sa part.

La seule façon qu'on pouvait parler lui et moi était par ce tableau et cette craie. De plus, je le voyais il avait de la misère à respirer et sa respiration devenait très inquiétante pour moi, mais aussi pour lui. Je savais pas ce qui se passait en lui, mais moi je ne voulais que cela le tue. Je l'aimais beaucoup trop pour pouvoir le perdre la journée que je reviens en ville. Côté moral je savais qu'il allait mieux car j'étais ici avec lui, mais c'était le côté physique qui me rendait folle. Je pouvais pas m'imaginer une seconde de plus à voir Sam comme ça. Donc, j'avançais vers une des oreilles de mon amoureux. Comme ça l'idée pouvait paraître idiot, mais c'était la seule façon que j'avais trouver pour essayer de réveiller Meknes qui était peut-être endormit. D'ou le fait qu'il ne pouvait pas venir en aide à Sam en ce moment même.

Donc, je chuchotais ceci dans son oreille :


Pitié s'il vous plait Meknes, je sais pas ce qui arrive à Samuel, mais cela m'inquiète beaucoup trop. Qu,est qui lui arrive bon sang ?

Mais à force de parler, Sam continuait à cacher ce sang de sa bouche. Et là je ne pouvais plus contrôler mes larmes, elle coulait le long de mes joues. Mon visage était tellement détruit par la tristesse. Je voulais à tout prit avoir une réponse sur ce qui arrivait à Sam. Si c'était un effet secondaire du fait qu'il devait s'habituer de nouveau à vivre ou plutôt d'une chose surnaturel qui l'attaquait et que je ne pouvais rien faire pour le sauver. Je devais le regarder souffrir devant mes propres yeux. Mes yeux qui ne voyait presque plus rien à cause des larmes qui rendait ma vision presque nulle.

Puis, je le vis prendre de nouveau le tableau et m'écrire quelque chose de très cour, mais qui signifiait pleins de choses pour moi. C'était un simple "je t'aime", mais un je t'aime écrit avec le coeur. Je n'aimais pas le voir aussi faible, mais le petit mot qu'il venait de m'écrire me donnait un espoir de le revoir sur pied et de vivre toute sorte de joie avec moi. J’espérais juste que les mot que j'avais chuchoter allait marcher sinon je ne saurais pas quoi faire pour que Sam arrête de souffrir comme ça.

Mais, pour le moment je déposais un long baiser sur son front et me répétait dans ma tête que j'allais le revoir bouger comme avant. Que ceci n'était qu'une mauvaise passe pour nous deux. Qu'après nous pourrions faire autre chose et que nous pourrions vivre ensemble sans que rien ne vienne nous déranger. Il fallait que mes mots fonctionne, car je voulais savoir ce qui ce passait avec mon chéri.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 6 Nov - 22:20

Je demeurais dans la plus préoccupante des situations, un moment de ma vie où je me trouvais en danger. Ce n'était pas un danger de mort mais c'était tout comme. A l'intérieur de mon corps, je sentais chaque cassure se forger et grandir de plus en plus. Cette gêne que je vivais au départ s'était naturellement transformée en torture interne, un processus horrible et insupportable. Je me sentais mourir, mais je savais bien que je n'allais jamais dépasser ce stade. C'était comme si je pouvais passer tout mon temps aux frontières de la mort sans pour autant quitter ce monde et que mon esprit s'envole au firmament. C'était probablement l'étape la plus insupportable d'une vie. Pourtant, j'en avais connu des horreurs, mais celle-là était horrible. Ces fissures au fond de mon corps, je les sentais jusqu'au cerveau, qui se cassait de plus en plus. Jusqu'où ma torture allait-elle aller ? N'était-ce que le début ou bien allais-je me diriger vers un salut à la longue ? Je ne le savais malheureusement pas et c'était bien cela le pire. Je ne demandais qu'une amélioration, aussi maigre soit-elle, mais voir au moins quelque chose changer dans mon existence. C'était tout ce que je souhaitais, mais j'avais l'impression de continuer à espérer dans le vide, en voyant que je n'obtenais rien en échange de mon souhait.

A la place de l'amélioration idyllique que je souhaitais, je n'avais rien du tout de bon. Je continuais de trembler, avec une force de plus en plus importante. Mon mal interne ne cessait de s'aggraver. C'était de pire en pire. Tout devenait de plus en plus grave et me faisait souffrir. Malheureusement, je n'avais aucune issue pour tenter d'échapper à mes douleurs. J'avais mal, mais c'était malheureusement comme ça. J'étais perdu par avance, sans savoir comment faire pour voler de mes propres ailes sans souffrir. J'étais pétrifié, sans solution pour m'aider. Le seul qui aurait pu faire quelque chose pour moi était perdu dans un sommeil, une absence que je ne parvenais pas à comprendre. Je le sentais encore au fond de moi. Je savais qu'il était encore là mais il m'était impossible de le contacter, comme si nos deux consciences ne pouvaient plus se rejoindre et s'unir. Cette impossibilité me faisait du mal, car j'étais conscient du fait que Meknes était le seul capable de m'expliquer ce qui était en train de m'arriver. Je savais qu'il était le seul à être capable de le faire, mais il était absent. Alors comment comprendre ? Comment survivre ? Je vivais avec des questions sans réponse, des questions qui cherchaient peu à peu à me tuer même si je ne pouvais pas crever et atterrir six pieds sous terre. Les circonstances m'embrouillaient.

Rachel me gardait dans ses bras, pour me tenir et me serrer afin que mes tremblements soient moins forts mais mon esprit ne cessait de s'infliger une horrible peur en lui, une peur qui l'anéantissait. Mes tremblements s'associaient à mes pertes sanguines pour tenter de me faire fléchir. C'était horriblement dur. Tenir le coup devenait peu à peu une mission impossible. Me maintenir réveillé était déjà une aventure horriblement douloureux. J'en avais assez. Je voulais en finir, en finir avec toutes ces douleurs. Mais, sans aucune indication offerte, cela allait être bien compliqué malheureusement. Je ne pouvais pas m'en sortir sans comprendre comment faire. Malheureusement, ce n'était pas aussi simple. Si ça l'était, je ne serais plus en train de me tordre de douleur à cet instant précis. Rachel tenta de faire comme moi, parler à Meknes à voix haute. Son effort allait-il être récompensé ? Je ne le savais malheureusement pas. Je ne sentais toujours pas Meknes. Son sommeil était profond, beaucoup trop profond pour être interrompu par mes soins. Mais je gardais espoir. Je gardais espoir de voir ce calvaire s'achever un jour. Je savais que toutes ces peines n'allaient pas être éternelles. Elles avaient une fin, une fin quelconque que je ne parvenais pas encore à trouver, mais elles en avaient une. A moi de la trouver, même si ces recherches allaient être éprouvantes et horribles. Je devais malheureusement les faire, les faire parce que mon bien en dépendait.

Troublée et fragilisée, ma vue ne tenait qu'à un fil, un fil bien mince. Je ne parvenais qu'à peine à garder les yeux ouverts, et encore parce que j'avais la force de me battre, de me battre pour elle. Je voulais me battre pour rester conscient auprès de Rachel. Je l'aimais, et je savais à quel point elle souffrait par ma faute. Son cœur était malmené par les souffrances que je lui imposais. Je le savais rien qu'en observant ses yeux. Souvent, les personnes pouvaient chercher à cacher leurs douleurs, soit pour les oublier soit pour paraître plus forts pour leurs proches, mais les yeux pouvaient trahir ce qu'on ressentait et dévoiler la vérité dissimulée. C'était terrible mais c'était souvent comme ça. Je le savais pour en avoir déjà vécu l'expérience par moi-même. J'avais souvent tenté en vain de cacher mes émotions pour paraître fort pour les gens que j'aimais. C'était ma volonté de passer pour le héros, la personne capable de sauver ses proches même au péril de sa vie. C'était un peu comme une seconde peau, ma vie profonde. J'avais toujours vécu avec cette habitude, et je n'avais jamais arrêté de faire cela, au point de vivre avec cette image du héros douloureux au fond de lui. C'était moi. Cette image avait explosé grâce à Rachel car j'avais pu découvrir la profondeur humaine mais aussi vivre un puissant amour. Mon cœur battait pour elle. Je l'aimais tellement et tout ceci n'allait jamais changer, jamais. Cet amour magnifique m'aidait à vivre. Je survivais grâce à cette beauté qui envahissait mon cœur. J'étais en danger aujourd'hui, mais j'avais la force de me battre justement pour celle que j'aimais.

Ce baiser qu'elle déposa sur mon front m'offrait un souffle nouveau, un souffle calme qui envahit mon corps. Je souffrais toujours autant, mais j'étais doté d'émotions nouvelles. Rachel calmait ma peur. Ma douleur était grande mais Rachel parvenait à diminuer cette peur qui me déchirait. Cela me faisait du bien, beaucoup de bien. Rien que pour ce qu'elle parvenait à faire pour moi, je pouvais dire que je l'aimais de plus en plus et que je maudissais l'état dans lequel je me trouvais. Je voulais à tout prix sortir de cette galère. Cela devenait beaucoup trop dur à la longue. J'avais besoin d'aide mais je ne savais plus où la trouver. Je voulais survivre et rester conscient mais je ne savais plus comment y parvenir. Je ne savais pas quel était ce mal qui m'attaquait et le combattre devenait de plus en plus compliqué. J'avais besoin d'aide, c'était urgent. Je priais tant pour que Meknes puisse à un moment donné tout m'expliquer. Cela devenait beaucoup trop dur.


- C'est trop dur...j'y arrive pas...

Je toussais encore, et cela me faisait affreusement mal. Je me sentais partir soudainement sans que je ne comprenne pourquoi. Ce mouvement me fit fermer les yeux durant quelques secondes avant de revenir dans un sursaut, ne pensant qu'à prendre la craie et écrire quelque chose sur le tableau. C'était important, même si je ne savais pas réellement ce que j'écrivais.

"Rachel, je n'ai pas suffisamment de force pour discuter directement avec Samuel de la solution pour le soigner, mais je connais le moyen capable de le sortir de là. J'ai planqué une sorte de bouteille dans une boite argentée, la seule qu'il possède. Elle contient un liquide bleu que je possède depuis fort longtemps. C'est le remède et cela peut le soigner. Peu importe la suite, l'important est qu'il soit sauvé. Je t'en supplie aide-le, s'il fait encore plus d'effort pour détruire sa conscience cela risque de lui coûter cher.

Merci énormément d'être là pour nous...

Meknes"


Je repose le tableau non loin de Rachel avant de me remettre à tousser et à être limite dans les vapes. Je ne savais même pas ce que j'avais écrit, mais je savais que ça lui était destinée.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 7 Nov - 20:48

Après avoir dit les paroles dans l'oreille de Samuel, je ne savais pas combien de temps j'avais attendu pour avoir une réponse. J'aurais voulu une parole, un mouvement ou bien même un signe. À chaque bruit de toux que j'entendais j'en pleurait et serrait encore plus Sam. Ma vie était attacher à la sienne, s'il allait bien j'allais bien. Mais, s''il allait mal j'aillais mal à mon tour et je ne pouvais pas guérir de cela. J'entendis Sam qui me répétait qu'il trouvait cela trop dur. Qu'il ne pouvait pas y arriver et moi je me forçais à me dire que nous allions nous en sortir. Mais, il fallait l'aide de Meknes pour le sortir de là. Je ne pouvais rien faire moi. Je devais juste observer mon amour qui était entrain de souffrir.

Puis, je le vis qui commençait à fermer les yeux et je ne voulais pas. J'étais sur le point de crier de toute mes forces. Mais, je le vis revenir aussi vite et à chercher comme un malade le tableau et la craie. Puis, Sam me passait de nouveau le tableau pour que je lis ce qui était écrit. Finalement je vis que ce n'était pas Sam qui avait écrit, mais bien Meknes qui avait écrit. Donc, je savais que les paroles que j'avais dit l'avais réveiller dans un sens. Donc, je lisais le plus vite possible et vit que la seule façon de sauver Samuel était de trouver une bouteille dans une boîte en argent et que c'était la seule qu'il avait. La seule chose que je n'aimais pas dans ce message était le "Peu importe la suite, l'important est qu'il soit sauvé". Est-ce que cela voulait dire qu'il risquait quelque chose ? Je ne le savais pas, mais je me mis à la poursuite de cette boîte.

Essayer de trouver une boîte de couleur argentée était facile en quelque sorte. Car, je cherchais partout mais vraiment partout et mit tout pleins de chose par terre. Je rangerais dès que Samuel irait beaucoup mieux. Puis parmi tout le bazart que je venais de faire dans l'appartement, je trouvais finalement la boite argentée et courrait de toute mes forces vers Sam. Dès que j'arrivais je le vis presque dans les vapes. J'ouvris rapidement la bouteille et ouvrit la bouche de Sam et vit glisser le liquide bleu dans la bouche de mon chéri. Quand la bouteille fut vide, je la mis de côté et recommençait à le prendre Sam dans mes bras. Je voulais que cela fonctionne et que je le revoit bouger comme avant.

Je chuchotais dans l'oreille de Sam ceci :


J'espère que cela va marcher, je veux te revoir bouger et m'embrasser et vivre notre amour.

Je continuais à chuchoter mais cette fois ci ce n'était pas pour mon amour, mais pour Meknes.

Merci de m'avoir dit ou était cette bouteille. Je ne sais pas ce que je ferais sans Samuel à mes côtés. Mais, je serais toujours là pour lui et par la même occasion pour vous deux.

Puis, je restais là à attendre un simple mouvement de la part de Sam et je me foutais du temps que ça allait prendre. Je voulais le voir bouger une bonne fois pour toute et je dès que ceci serait fini j'allais demander soit à Sam ou à sa conscience quel était ce malaise et ce liquide que je lui avait donner.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Jeu 8 Nov - 1:54

Mal en point, je subissais quelque chose d'horrible, un mal que je ne parvenais pas à caractériser. Mon corps était victime d'un déchirement interne beaucoup trop intense. Le temps évoluait et aucune amélioration ne se dessinait. Bien au contraire, j'avais l'impression que les blessures devenaient de plus en plus importantes et que de nouvelles choses se brisaient, comme si mon corps se détruisait peu à peu de l'intérieur. Je ne savais pas quel mal venait de m'attendre, mais ce dernier était suffisamment grave pour être réputé comme probablement mortel chez le genre de personne que je n'étais plus. Pour moi, ce mal n'était qu'une longue et bien douloureuse agonie dont je ne parvenais pas à me remettre. C'était un mal trop intense, un mal dont j'ignorais le remède. Je ne faisais que souffrir, sans savoir ce qui serait capable de me sortir de là. Je n'aimais pas ce qui était en train de se produire. J'offrais à Rachel la vision de mon corps meurtri, qui ne cessait de souffrir. Lui briser le cœur de cette manière m'attristait énormément.

Je me trouvais en cet instant limite à plonger dans l'inconscience alors que je venais de remettre à Rachel un tableau que je venais de noircir sans être conscient de ce que je faisais. Je m'étais trouvé dans une sorte d'état second en écrivant, un état que je ne suis pas parvenu à comprendre sur le coup. Sans savoir ce que j'avais écrit, ni même pourquoi je l'avais fait, j'avais remis ce tableau à Rachel car une étincelle au fond de moi me faisait comprendre que le message était pour elle, et que je devais à tout prix lui remettre. Cette étincelle, quelle était-elle ? Etait-ce le retour de Meknes ? Rien qu'en songeant à lui, je retrouvais peu à peu l'espoir de m'en sortir. Peut-être avait-il dévoilé à Rachel le moyen de me sauver la vie, ce qui entrainerait alors l'extinction de ce mal mortel. Je ne savais pas si je rêvais ou bien si j'étais vraiment en train de vivre un miracle. Par conséquent, je ne parvenais pas à m'en réjouir pleinement, et puis avec mon état le bonheur était un peu exclu.

Rachel revint vers moi avec une boîte de couleur argentée dans ses mains, ma boite. Le discours du tableau prenait alors un sens. Le remède était cette bouteille qui sommeillait à l'intérieur depuis quelques temps, cette bouteille dont je n'avais jamais pu comprendre la présence car je ne me souvenais même pas du fait de l'avoir acquise. Un souvenir perdu ? Un acte de Meknes ? Je ne savais pas trop comment prendre cela. Je savais juste que je l'avais, sans savoir pourquoi. Rachel me fit boire le contenu de la bouteille avant de me reprendre dans ses bras. Au fond de moi, je sentais comme un espèce de sursaut. Les fissures se bouchaient. Les choses brisées se réparaient. Je commençais à guérir peu à peu. C'était le bon remède. Un remède à quoi ? Bonne question, mais je savais que cette fiole me soignait. J'allais bientôt pouvoir bouger comme avant, sans m'étouffer. Cela allait me libérer de ce poison mortel.

Il fallait un peu de temps pour que je me remette de tout ceci, le temps que tout puisse se refixer correctement en moi. Mais, j'allais me battre, j'allais tout faire pour revivre correctement mon existence. C'était important. Je devais garder espoir et commencer à remonter la pente. Avec ma guérison et avec la présence de Rachel, j'avais toutes les cartes en main pour recommencer à vivre. Je devais juste y croire suffisamment pour que cela fonctionne. J'en avais la force...même si pour cela je devais attendre mon rétablissement complet. Je n'aimais pas vivre cela, mais je n'avais malheureusement pas le choix.

Au bout d'un long moment, tout se remit en marche. Mon corps bougeait. Ma main alla toucher celle de Rachel, pour la frapper deux fois. J'étais là, de nouveau vivant. C'était comme si je venais de renaître. J'esquissais un maigre sourire avant de me servir du son de ma voix.


- Rachel...tu m'as sauvé...merci...

Comment ne pas la remercier ? Impossible. Elle venait de me sauver et je venais de retrouver l'espoir de vivre. C'était important...

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Ven 9 Nov - 15:03

Combien de temps j’avais attendu pour que Sam ce réveille ? Je ne pouvais pas le dire, car c’était beaucoup trop long. Je me posais beaucoup de question comme : qu’est qu’il y avait dans la bouteille pour que sa soigne Sam ? Est-ce que cela allait vraiment le soigner ? Est-ce que cela allait devenir ben plus pire que ce ne l’était ? J’avais trop de questions et je n’avais pas encore de réponse donc je paniquais un peu. Mais, je gardais Sam dans mes bras et évitait les larmes qui voulait couler le long de mes joues. Car, si mon amour ce réveillait je ne voulais pas qu’il voit mon visage comme ça. Nous avions assez eu de malheur comme ça, je ne voulais pas que quelque chose d’autre vienne détruire notre bonheur.

Mais, malgré la douleur que j’ai eue en entrant ici j’aimais Sam et je ferais le possible pour qu’il reprenne goût à la vie. C’était un peu mon rôle après tout, je devais aider Sam et l’aider à ce qu’on retrouve un peu une vie normal. Peut-être le genre de vie que nous avions avant les événements qui m’on séparer de lui. J’avais encore l’horreur de ce viole dans ma tête. Mais, je le cachais comme tous mes sentiments du moment. Parce que mes sentiments me rendaient faible, comme ce qui arrivait en ce moment. Je ne voulais que pleurer mon inquiétude mais au lieu de cela je restais forte pour celui qui était dans mes bras. Les seules sentiments que je ne pouvais pas cachée comme je faisais en ce moment c’était l’amour. Je ne pouvais pas cachée ce que je ressentais pour Samuel jamais de la vie.

Puis, je sentis une main me taper deux fois. Je savais à ce moment que c’était mon chéri qui venait de se réveiller. Il avait déjà l’air de reprendre des couleurs et parlait déjà un peu mieux. Même si je pouvais sentir de la fatigue et une petite voix à cause qu’il était faible. Il me disait que je l’avais sauvée. C’était trop d’honneur pour moi donc je lui dis ceci :


Pour ceci ce n’est pas vraiment moi qui ta sauvée, car si ça n’aurait pas été de cette merveilleuse conscience que tu as dans ta tête. Je serais encore là à te tenir dans mes bras et pleurer. Donc, ces pas moi qui ta sauver dans un sens ces Meknes. Car, ces lui qui savait ou se trouvait cette boîte en argent.

Mais en y repensant, cette boîte argent avec ce liquide bleu c’était quoi au fond ? Une sorte de remède pour Sam en cas de danger. Et puis quel était cette douleur qu’il avait eue ? Ce n’était pas naturel et cela avait l’air à du poison. Mais quel genre de poison ? D’un côté je voulais posée mes questions et d’un autre je voulais attendre que Sam soit un peu plus en forme pour les posée. Mais, ma curiosité était un vilain défaut. Alors, je demandais ceci à Sam à la place :

Est-ce que tu as prêt à te lever ou tu préfère rester encore assit sur le sol quelques minutes ? Dès que tu serais plus en forme j’ai des questions à posées sur ce qui vient de ce passée.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Ven 9 Nov - 19:45

Ce liquide aussi bleu que la lumière que je pouvais dégager pour guérir les blessures, noyait désormais mon corps tout entier, pour l'aider à se remettre de ses déchirements internes, ces douleurs inconnues qui auraient très bien pu mettre à mal toute sensation d'existence. J'étais immortel, mais la souffrance éternelle pouvait toujours me guetter. Maintenant, c'était le début de la plus éprouvante des convalescences. Je devais me remettre de ce qui m'était arrivé, même si je ne savais pas à proprement parler ce qui avait pu m'arriver. C'était l'image d'un poison, une substance mortelle qui déchirait le corps. J'avais vraiment eu l'impression de mourir à petit feu, et cela m'avait fait extrêmement mal. J'avais beau être immortel, et donc être immunisé face aux effets funestes de la mort et de l'envolée de l'âme, mais rien ne m'écartait de la souffrance liée à cette mort, une souffrance terrible. En général, le commun des mortels appelait cela : le pire. Souvent, on vivait le pire en approchant de la mort. Malheureusement, je ne pouvais pas parler du pire. Le pire était pour les mortels. Moi, comment pourrais-je appeler cela ? L'habitude sans doute, bien que le mal d'aujourd'hui avait été sérieusement exceptionnel, mais vraiment exceptionnel. Cette douleur, ces déchirements, jamais je ne pourrais les oublier. Cette image de mon corps en souffrance, jamais je ne pourrais l'éclipser de ma mémoire. La gravité de ce qui venait de se produire était bien trop grosse pour que je puisse l'oublier et tourner la page aussi facilement. Le fait de ne rien comprendre ne me facilitait pas réellement la tâche à vrai dire.

J'avais pris pas mal de temps avant de reprendre conscience, mais j'avais pu enfin me réveiller. Ce remède avait fait de l'effet et m'avait permis de retrouver cette vie que j'avais perdu. Le mal qui me tuait de l'intérieur avait pu enfin disparaître et retourner dans l'oubli. Cela me faisait énormément de bien, vraiment, car je parvenais enfin à respirer comme avant. L'air circulait un peu mieux. Ma déprime m'avait fait beaucoup de mal, mais ce mal inconnu était responsable aussi d'une part de mes souffrances. Peut-être que le fait d'avoir pu guérir de ça allait me rendre la tâche plus facile. Peut-être allais-je pouvoir tourner la page plus facilement avec une forme physique mieux garantie. Ce n'était pas rien. C'était une aide que je ne devais pas ignorer. Cette forme que je retrouvais, ainsi que ce soutien amoureux fourni par celle que j'aimais, étaient les deux éléments, les deux éléments capables de m'aider à retrouver confiance en moi ainsi que le goût de continuer de vivre. Je pouvais réussir. Il suffisait juste pour moi d'y croire. Je devais y croire dur comme fer et garder l'envie d'avancer. C'était mon rêve, ma seule envie, le but à atteindre pour moi. Cette main que j'avais utilisée pour frapper celle de Rachel, je l'enfermais dans la sienne, histoire de croire en mon réveil, un réveil auquel Meknes avait contribué à priori si j'en croyais le discours de Rachel. La boite argentée, le tableau, tout s'expliquait. Au moment où je n'avais plus eu conscience de ce que j'écrivais, Meknes avait pris ma place et dévoilé l'endroit où trouver le remède. Ils avaient été deux, deux sauveurs pour ma bien maigre existence.


- Non Rachel, il n'y a pas que lui. C'est vous deux. Vous y avez tous les deux contribué. Si jamais tu n'avais pas été là, le remède ne serait jamais arrivé jusqu'à moi. Tu as ta part dans tout ça, ne dis pas que tu n'as rien fait. Tu as au contraire fait beaucoup pour moi, énormément. Je ne peux pas oublier de te remercier.

Elle me demandait si je me sentais prêt à me relever ou bien si je préférais rester encore assis quelques minutes. A vrai dire, j'en savais trop rien. Ma forme m'incitait à rester assis sur le sol mais mon envie me donnait la motivation de tenter le coup et de me lever. Peut-être allais-je écouter mon envie, pour tenter d'améliorer les choses et commencer à oublier ce qui avait pu se produire. C'était probablement la meilleure chose à faire, en modérant ma vitesse, pour ne pas aller trop vite. Rachel avait des questions à me poser, des questions que je prévoyais par avance...car je savais que cela me concernait.

Je lui dis :


- Je veux bien essayer de me lever, en allant doucement histoire de ne pas précipiter les choses. Si tu veux, je peux tenter de répondre à tes questions. Il a peut-être laissé quelques éléments dans ma tête pour te servir de réponses.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Lun 12 Nov - 15:07

Voyant la personne que j’aime le plus au monde souffrir comme ça me détruisait le cœur. On m’avait toujours dit que j’avais un cœur très fragile niveau émotion. Au début, je n’y croyais pas trop. Mais, maintenant je le savais que mon cœur était trop fragile face à des événements comme aujourd’hui. Malgré tout ce que je faisais pour durcir mon cœur pour ne plus pleurer comme je le faisais. Je savais que j’allais toujours être comme ça, un cœur fragile à de trop grosse émotion, C’était comme si je souffrais moi aussi dans cette histoire ou dans toute autre histoire ou nous avons souffrait tout les deux. À chaque fois que je souffrais Sam en souffrait à sa façon et à chaque fois qu’il souffrait, j’en souffrais beaucoup trop pour mon propre cœur et ces comme s’il saignait à chaque fois.

Mais, je n’avais plus besoin de ressentir ceci en moi pour le moment. Car, Sam commençait enfin à se réveiller. J’eu un très grand sourire même si je savais que je n’étais pas vraiment celle qu’il l’avait sauvé. Tout ce que j’avais fait moi c’était donner une bouteille avec un liquide inconnu. Je regardais toujours la bouteille et la boîte à côté et me demandait ce qu’il y avait dedans pour avoir pu le guérir comme ça. Mais, le moment n’était pas aux questions mais plutôt à la réjouissance, car Sam pouvait me parler et respirer un peu mieux qu’il y a quelques minutes. Quand je lui dis que je n’avais rien à avoir avec son sauvetage. Il me dit presque tout de suite que oui j’avais du mérite. Que moi et Meknes avions joué notre part dans le sauvetage de la vie à Sam. Mais, moi je voulais donner tout le mérite à celui qui était la conscience de Sam. Car, je n’avais rien su de ce qui se passait avec lui et je m’inquiétais beaucoup pour lui. Dans le fond, la seule chose que je fis c’était de verser un simple liquide dans la bouche pour qu’il guérisse. Mais, Sam me disait que si je n’avais pas été là le remède ne serait jamais arrivé à sa bouche. Il avait raison, mais je ne voulais pas me donner autant de mérite.

Donc, je lui répondis ceci avec un léger sourire pour montrer que j’étais contente qu’il se réveille :


Ta raison, mais le reste du mérite va à ta conscience qui savait ou était la bouteille et qui me la dit via ce tableau. Sinon je ne sais vraiment pas ce qui se serait produit si tu avais été dans cet état quelques minutes de plus.

Après mes paroles, je déposais doucement mes lèvres sur les siennes. C’était toujours un sentiment nouveau à chaque fois que je l’embrassais. J’avais eu tellement peur de le perdre pour de bon. Car pour moi malgré mon nouveau statue de bizarrerie. Je savais que j’allais mourir un jour et que j’allais emporter avec moi mon amour pour Sam. Mais, pour ce dernier je ne savais pas comment il allait vivre avec le fait de me voir partir à tout jamais. Ces dans ce moment là que j’ai peur pour lui. Car, un jour j’allais mourir et Tyler aussi tout le monde qui connaissait Sam allait mourir devant ces yeux. Une âme comme la sienne ne devait pas vivre cela et pourtant ces ce qui arrivait.

Donc, je lui proposais une idée pour voir s’il voulait se lever ou s’il voulait attendre encore un peu. Cela lui prit quelques minutes avant de répondre, mais j’eu une réponse quand même positive. Du genre qu’il voulait se lever, mais prendre son temps et ces la première fois que je le voyais prendre son temps. D’habitude il me cachait toujours sa douleur et là il n’avait pas peur de me la montrer et je trouvais cela admirable. Puis, il me disait que si je voulais poser mes questions face à ce qui était arrivé je le pouvais, car il avait peut-être laissé quelques traces dans la tête de Sam. Vraiment même si au début je n’aimais pas qu’une conscience traine dans la tête de celui que j’aime. Maintenant, je pouvais dire que j’aimais qu’il soit là dans sa tête. Comme ça quand je n’étais pas là, je savais qu’il y avait quelqu’un pour guider celui que j’aime.

Donc je me levais et tendait ma main pour que Sam ce lève doucement et pour que nous allions vers le lit ou le divan. Je pris la décision de le laisser sur le divan car c’était plus proche de ou nous étions. Puis, arriver je me mis à côté du divan pour laisser la place à Sam pour qu’il se repose le plus possible. Je gardais une des mains de Sam dans la mienne et lui demandait ceci :


Ce mal que tu avais c’était quoi ? Et ce liquide bleu c’était quoi je ne l’avais jamais vue avant aujourd’hui ? Et je ne sais pas si tu peux lui dire dans ta tête, mais est-ce que tu peux dire un grand merci à Meknes de ma part. Car, s’il ne m’avait pas dit ou était cette boîte. Je n’aurais jamais pu te la donner et je ne voudrais même pas voir de quoi tu aurais l’air si tu serais encore avec ce mal inconnu.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 13 Nov - 0:33

Souffrir à ce point-là avait été une peine beaucoup trop lourde pour l'intégralité de mon organisme. Sincèrement, jamais je n'aurais cru vivre une aussi importante horreur. Jamais je n'aurais imaginé vivre un tel cauchemar.

Pourtant, je l'avais vécu. Aujourd'hui avait été le plus intense et le plus horrible de mes cauchemars. A l'intérieur de moi, j'avais ressenti toutes ces douleurs. J'avais vécu le déchirement de mon propre corps comme si j'allais en mourir. Toutes les entrailles de mon corps s'étaient brisées les unes après les autres, même mon cerveau s'était fragilisé sur les coups de ce poison horrible. Tout s'était déchiré en moi...absolument tout. Franchement, si je n'étais pas protégé par la lumière bleue, j'aurais très bien pu mourir sous les yeux de celle que j'aimais par dessus tout, sans pouvoir lui dire au revoir. J'aurais très pu partir sans dire adieu à qui que ce soit d'ailleurs. C'était dur de songer à cela. Je n'étais plus mortel, mais quelqu'un d'immunisé sans cesse contre la mort. Malheureusement, la souffrance était pleinement présente quant à elle, et c'était ce qui aurait bien m'enfermer dans un sommeil plus que profond, un état encore pire que la mort. Les risques étaient beaucoup trop gros et tout ceci me faisait mal au cœur. Il ne cessait de saigner à chaque fois que tous ces malheurs me frappaient, et ce n'était malheureusement pas encore prêt de s'arrêter. Je priais tant pour une fin heureuse, ou bien ne serait-ce qu'une seule et unique sensation d'amélioration, mais je ne l'obtenais jamais. Je ne faisais que souffrir. C'était trop dur.

Mais, je n'avais plus besoin de songer à ces horreurs, surtout maintenant que j'étais réveillé et hors de danger. J'étais sorti du plus gros risque mortel auquel j'aurais pu m'attendre dans mon existence. Ma vie était hors de danger, donc pourquoi croire en ce danger quand il n'était pas là ? Cela n'avait aucun sens. Donc, il valait mieux la fermer. La fermer était la plus magnifique des idées. C'était mieux comme ça. Rachel m'avait sauvé la vie. La meilleure des choses était de profiter de cette vie et de la remercier comme elle le méritait. Elle était revenue en ville, auprès de moi. Les choses pourraient désormais s'arranger. Cela me faisait du bien de prendre conscience du fait que tout pouvait s'arranger et changer dans un sens positif. Cela me montrait que les bonnes choses étaient encore vivantes dans ce cas. Entre Rachel et cette conscience égyptienne, cette association magnifique me permettait de rester en vie. Jamais je ne pourrais trouver les mots parfaits capables de décrire ce que je ressentais. Tous les superlatifs pourraient convenir, absolument tous. Je ne savais même pas faire le tri entre eux, tellement qu'ils étaient nombreux et tellement qu'ils étaient importants. Mais, une chose était sûre : tous les deux avaient du mérite pour m'avoir sauvé. Je refusais d'exclure ne serait-ce que l'un d'entre eux de cet acte qui faisait battre mon cœur.


- Tu as autant de mérite que lui...vous avez tous les deux du mérite je vous l'assure. Je ne pourrais jamais assez vous remercier pour ce que vous avez fait pour moi. Sans vous deux, je ne sais pas ce que j'aurais pu devenir...rien de glorieux sans doute. Je serais...je serais...non peu importe car maintenant je ne serais plus dans cet état.

Ces lèvres qui se déposaient sur les miennes me berçaient. J'allais bien. J'allais tellement bien. J'étais de nouveau amoureux et seulement amoureux. Seul cet unique bonheur était important en cet instant. Rachel était la personne parfaite avec qui je pouvais rester. Elle était réellement celle que j'attendais depuis le départ. J'avais toujours attendu cet amour magnifique. Je l'avais toujours espéré dans mes rêves les plus fous et j'avais pu l'obtenir. J'avais pu enfin trouver l'ombre d'une personne capable de faire battre mon cœur pour l'éternité. Je savais bien que la vie allait nous séparer un jour, mais je me fichais de ce jour lointain. J'aimais Rachel et c'était tout ce qui importait à mes yeux. Rachel était la seule importance sincère de ma vie. Et cela allait toujours continuer ainsi.

Après sa proposition, je me dirigeais avec elle en soutien vers le divan proche de nous afin de pouvoir m'y allonger et ne pas en bouger. Je tentais de retrouver mes forces, de me calmer un peu histoire de moins souffrir, de moins crier à l'intérieur de moi, et de moins sentir ce cœur qui saignait. Ces efforts je les faisais pour retrouver goût à la vie. Je voulais à tout prix me sentir mieux, d'une part pour moi-même mais aussi pour elle. J'aimais Rachel et je voulais me sentir bien, parfaitement en forme pour celle que j'aimais. J'avais besoin de tout ça, ce calme était plus qu'utile à mes yeux. Je ne pouvais pas vivre sans elle. Je ne pouvais pas vivre sans amour, sans son amour. Rachel était l'évidence de la poursuite de mon existence. Sans elle, rien ne serait pareil. La preuve, mon corps avait subi la pire déchéance rien qu'en restant éloigné d'elle. Si jamais l'éloignement était éternellement là, et que rien ne le changeait, que deviendrais-je cette fois, hein ? De la poussière...

Rachel me posait les questions qu'elle avait en tête au sujet de mon mal et de ce liquide bleu qui avait pu me sauver la vie, tout en me demandant si je pouvais remercier Meknes dans mon esprit. Trois choses d'un coup. Je recherchais les informations nécessaires dans mon esprit, celles qui correspondaient à sa réponse. Je savais que Meknes les avait laissées en moi. Je savais que Meknes avait forcément laissé quelque chose à l'intérieur de ma tête, une précision, n'importe quoi !


- Je n'aime pas vraiment ce que Meknes m'a appris. En réalité, si j'écoute réellement ce qu'il me dit, on m'aurait empoisonné avec un poison tellement antique qu'ils ont tous oublié son existence, et donc le remède associé. Meknes a toujours trimbalé cette boite argenté et l'a laissé dans l'héritage familial depuis toujours au cas où le poison refasse surface et tente de menacer une vie que l'on ne peut ôter. Ce liquide est le seul remède existant pour ce poison. Il en a conservé treize, une dans cette boite argentée que tu as ouverte et les autres dans un sac, un sac noir. Je ne sais pas pourquoi il en a gardé treize mais je pense que ça doit forcément être pour une raison particulière, en tout cas je le pense. Je comprendrais probablement plus tard, enfin je l'espère réellement.

Je la regardais, conservant l'une de ses mains dans la mienne.

- Peu importe pourquoi il les a gardé ni même comment il les a eues...cela m'a sauvé la vie.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 14 Nov - 15:04

Finalement mon Samuel était sauvée et par l’effort des deux seules personnes qui tenait très fort à lui. Car, s’il mourait ça conscience mourrait à son tour et s’il mourrait je ne savais pas comment j’allais vivre avec cela. Même s’il pouvait survivre à n’importe quel mort qui se peut sur terre. Ce que j’avais vu aujourd’hui m’avait dégouter au plus haut point. Car, même s’il ne pouvait pas mourir. Je savais qu’il souffrait et j’aurais voulu prendre toute la douleur qu’il avait eue et que ça soit moi qui souffre dans cette histoire. Je méritais de souffrir un peu dans cette histoire vue que c’était un peu de ma faute. Mon départ avait fait qu’il savait retrouver tout seul et sans celle qu’il aimait. Si j’avais été là rien de ceci ne se serait passé.

Mais, Sam me disait que j’avais autant de mérite que sa conscience égyptienne. Que c’était nous deux qui avaient sauvés la vie de Sam. Que si moi et Meknes n’avions rien fait, Sam ne serait plus grand-chose et je refusais de me faire une image de ce qui aurait pu se produire. Je secouais ma tête pour chasser ces horribles images et en revenais à mon amoureux. Puis, je m’avançais et déposais mes lèvres sur les siennes. Ces lèvres qui m’avait tellement manquée et que j’aimais tant embrasser. Que se soit de façon simple et douce comme en ce moment ou bien totalement amoureux et plutôt chaud quand on fait autre chose. Puis, je me décollais tout doucement et restais assez proche et lui demandait s’il était prêt à se lever. Il me répondit presque tout de suite et je l’aidais à ce qu’il se lève pour aller jusqu’au divan. Arriver dessus je le laissais s’allonger dessus pour qu’il essaye de retrouver un pou normal. J’étais dos collée au divan et je gardais une de ces mains dans la mienne.

Puis, je posais les questions qui me tourmentaient sur ce qui venait de se passer. Cette chose ou poison qui avait attaqué Sam. Qui avait pu lui mettre ceci ? C’était certainement pas Tyler il ne ferait jamais cela à son père. Mais, en premier il me répondit sur les questions que je venais de poser. Il me disait que le poison était tellement ancien que presque tout le monde avait l’oublier qu’il était là et son remède. Que Meknes avait toujours eu en sa possession treize bouteilles pareil et qu’il en n’avait gardé dans un sac noir en plus de la boite que j’avais ouverte aujourd’hui. Mais, une chance qu’il avait ce remède avec lui et que c’était cacher ici car sinon j’aurais cherché longtemps.


D’accord je comprends, mais qui aurait pu t’empoisonné ? Tu as passé toute ta semaine avec Tyler. Comment une personne aurait pu te faire cela avec Tyler qui te surveillait ? Ces se petit détail que je ne comprends pas. Peut-être que veut que vous allez mieux vous deux. Peut-être que Meknes peut nous le dire. Mais, ne te force pas si tu ne veux pas. Je viens de te ravoir et en pleine forme en plus, donc si tu ne pense pas être assez fort je peux attendre pour avoir mes réponses.

Peu importe qui avait osé faire du mal à mon chéri, il allait le payer très cher. Personne ne devait faire mal à mon amoureux. Je sentais en moi de la colère pour la personne qui avait osé empoisonner la seule personne que j’aimais le plus au monde. Depuis, que je savais qui j’étais maintenant j’avais la colère du phénix en moi. C’était très dangereux de rester proche dans ces temps là. Je me souviens que d’une fois ou j’avais eu une telle colère et rage et c’était quand Sam savait fait kidnappé en venant me chercher à mon travaille. Le moment où il avait osé lui faire du mal à lui et à moi en même temps. Ils avaient réveillé mon côté cachée qui me faisait peur. Je me souvenais de chaque détail en plus. Ma colère de phénix avait fait un combo avec mon don principal qui était mes explosions et j’avais détruit la moitié de leur base à moi toute seule.

Donc, si j’apprenais qui avait osé mettre fin aux jours de Sam avec ce poison. Il allait entendre parler de moi et ça serait le dernier visage qu’il allait voir. Je n’avais peut-être pas de conscience comme Sam, mais j’avais la rage et la colère du phénix en moi qui pouvait se réveiller à chaque fois qu’on touchait à quelqu’un que j’aime beaucoup. Et ceux qui faisait partit de ma famille et je comptais tout le monde là-dedans comme : Sam, Tyler, Eden et ma mère. Si on osait toucher à ne soit qu’une personne parmi eux. J’allais leur faire goûter ma colère.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 14 Nov - 22:43

La souffrance de ce jour avait probablement pu atteindre sans trop de difficulté l'échelon le plus haut sur l'échelle du pire que j'avais pu vivre dans mon existence. Ce poison antique que tout le monde avait oublié, était connu pour sa virulence et j'en avais fait cette douloureuse expérience. Une chose était certaine à présent, jamais je ne pourrais oublier une chose pareille. Cette si grosse douleur, jamais je ne l'avais vécue, et surtout jamais aussi forte. C'était un événement marquant, traumatisant. J'étais de nouveau en forme, en tout cas physiquement, mais ce déchirement intense que j'avais pu ressentir n'était pas vraiment la chose la plus plaisante à laquelle je pouvais penser. Je détestais ce sentiment de désespoir profond. Avec Rachel je parvenais à retrouver mon sourire et ma vie avait même été sauvée grâce à un effort conjoint entre elle et ma conscience égyptienne.

Je lui devais beaucoup. Je tenais énormément à elle et mon cœur ne cessait de battre grâce à elle. Je l'aimais tellement. J'avais eu souffert pendant son absence mais jamais je ne pourrais lui en vouloir. Pourquoi lui en vouloir d'ailleurs ? Cela n'aurait aucun sens. Rachel était probablement l'une des plus belles choses, si ce n'était d'ailleurs même la plus belle chose . Elle n'avait pas commis d'erreur. Je comprenais sa volonté de chercher des réponses au sujet de qui elle était. Tout le monde avait besoin de savoir tout sur son identité profonde et je donnerais n'importe quoi pour tout savoir sur la mienne personnellement, même si je savais que cela n'allait probablement jamais arriver. A chaque fois que j'avais pu croire que ma vie était bien meilleure, cela n'avait jamais été le cas. Je découvrais toujours une information supplémentaire sur ma personne, une chose qui ne cessait de m'effrayer. Cela me glaçait souvent le sang et je n'aimais pas ce qui se passait.

Maintenant, j'étais allongé sur ce divan, non loin de celle que j'aimais le plus au monde. L'avoir auprès de moi apaisait mon cœur. Je n'étais plus seul dans cette douleur. Elle était là pour m'épauler et elle le faisait divinement bien malgré le fait que j'avais pu lui offrir la plus terrible des visions. Ces visions de souffrance, je lui en offrais beaucoup et à chaque fois je m'en voulais. Je n'aimais pas lui briser le cœur. Lui briser le cœur était une déchirure personnelle que je ne supportais plus. J'aimerais tellement que ceci puisse changer. Je voudrais vraiment pouvoir faire quelque chose et ainsi effacer ces douleurs que je lui procurais, mais le destin semblait être contre moi. C'était dur de dire cela, mais c'était malheureusement la vérité. Ma vie n'avait jamais été réellement envahi par la joie. Elle était horriblement compliquée cette vie, sans que je ne parvienne à comprendre pour quelle raison. Je devais malheureusement continuer à vivre, peu importe les douleurs et peu importe les risques. J'avais trouvé une raison de vivre, une très bonne raison de vivre. Je ne voulais pas abandonner mon amour alors que mon cœur battait si fort.

Rachel se demandait qui avait bien pu m'empoisonner et à vrai dire moi aussi je me le demandais. Je parvenais à croire au discours de Meknes mais de qui pouvait-il bien parler ? Pendant une semaine, une personne avait pu s'approcher de moi suffisamment près dans le but de m'empoisonner. Malheureusement, je n'avais aucun souvenir suffisamment fourni pour pouvoir me souvenir en détail du visage coupable de mon empoisonnement. Je me rappelais du fait que j'avais surtout été avec Tyler cette semaine, mais pourquoi il y avait eu quelqu'un d'autre. Mais qui ? Qui pouvait m'en vouloir à ce point pour aller jusqu'à commettre l'irréparable ? Je ne le savais malheureusement pas. J'avais beau réfléchir, je ne trouvais pas la réponse à ces questions.


- Je ne sais pas qui a bien pu me faire une chose pareille. Mes souvenirs sont plutôt flous. J'ai du mal à me rappeler de tout ce qui a bien pu se produire. En me servant de mes souvenirs personnels, je ne parviens pas à me rappeler du visage éventuel de celui ou celle qui aurait pu m'empoisonner. Mais si Meknes a conscience du fait que c'est un empoisonnement, peut-être pourrait-t-il me dire qui est responsable de notre empoisonnement, enfin j'espère. Je vais essayer de lui demander...

Mais un bruit m'interrompit dans ma réflexion. J'entendais la porte d'entrée comme si quelqu'un venait de sortir. Et là, je songeais à ce qui aurait bien pu se produire. Je pensais à Tyler. Il n'aurait quand même pas pu s'enfuir ? Mais pourquoi...

- Mais pourquoi partir...pourquoi il est parti...pourquoi...

Meknes me parlait. Cela me faisait du bien de pouvoir l'entendre bien présent en moi. Cela me rassurait un peu sur ce qui m'était arrivé, mais je n'aimais pas le ton de la voix qu'il avait, comme s'il allait m'annoncer une mauvaise nouvelle. En effet il savait qui était l'empoisonneur. Il le savait depuis le départ, mais il n'osait pas me le dire de peur de m'anéantir. Quand j'entendis le prénom, j'eus un immense choc. Je n'arrivais pas à le croire. A mes yeux, même si ce que Meknes venait de me dire était la vérité, je ne parvenais pas à croire en ses mots. Cela me paraissait impossible, un pur mensonge.

- Non...pas ça...impossible....impossible...c'est impossible...

J'étais effrayé et triste à la fois. Je ne pouvais pas croire en sa culpabilité. Cela ne pouvait pas être lui...pas lui. Je restais proche de Rachel pour tenter de me calmer. C'était urgent.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 20 Nov - 0:58

Je pouvais voir dans les yeux de Sam qu'il allait mieux. C'était un poids en moins pour lui et moi. Et cela était mieux comme ça pour que nous tournions la page. Nous pouvions enfin tourner la page et commencer cette nouvelle étape de notre vie. Nous en avions de besoin et peut-être plus Sam que moi. Moi, je pouvais m’épuiser pour simplement avoir le bonheur de mon chéri. Je ne voulais que l'avoir en bonne santé et heureux et au diable de me voir morte par terre. Quand je parle de morte, je parle bien de morte de fatigue. Je m'en fou d'être morte de fatigue, je ne voulais qu'avoir mon Samuel en pleine forme.

Mais, maintenant c'était l'heure des questions et j'avais beaucoup de questions à posées. J'en n'avais posées quelques unes, mais une me restait en tête et c'était celle de qui avait bien pu empoisonner Sam. Si notre fils était bel et bien rester toute la semaine. Comment une personne avait pu empoisonner Samuel ? À moins que, la personne à profiter de la mini absence de Tyler quand il est venu me chercher pour mettre le poison dans les veines de mon amoureux. Donc, j'entendis les explications qu'il me donnait.

Mais, il commençait de nouveau à être triste et à trembler un peu. et je le tenais de toute mes forces. Je lui chuchotais ceci à l'oreille :


Sam qu'est qui ce passe qui a osé faire cela à toi. Mon amour parle moi... je veux pas te voir souffrir.

Je verrais n'importe quoi pour savoir qui à osé faire ceci. Je serais prêt à tuer n'importe qui pour avoir justice. Même si c'était quelqu'un de posséder ou quelqu'un qui fut obliger de faire ceci.


hj : rp vraiment court, malgré ta super réponse et j'en suis vraiment déçu de la mienne.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 20 Nov - 14:48

Désormais je savais tout. Ce mal que je ne nommais pas n’était autre qu’un poison, un poison si ancestral que le commun des mortels l’avait oublié. Si Meknes n’avait pas conservé ces fioles, jamais je n’aurais pu m’en sortir. Mes organes auraient continué à se déchirer de l’intérieur. Mon malheur se serait poursuivi sans aucun recours, et en plus sous les yeux de Rachel. Rien qu’à l’idée d’y songer, j’avais mal au cœur. L’idée de faire souffrir celle que j’aimais m’était déjà insupportable, alors en imaginer une gravité encore pire était une issue bien plus qu’horrible. Je voulais juste son bonheur donc l’idée de lui fournir une torture aussi grave me dégoûtait. Cela me dégoûtait en profondeur. Pourtant, je devais garder espoir et continuer de me focaliser sur le fait que j’étais encore en vie.

Je devais conserver cette poursuite d’existence car c’était la seule chose qui importait pour l’heure. J’étais en vie aux côtés de celle que j’aimais. J’avais retrouvé le bonheur perdu pendant toute cette semaine, même si j’avais du vivre une expérience pénible seulement quelques instants après. Rachel était là. L’amour n’était plus sur un autre continent. Il était juste à côté de moi. Maintenant que j’étais guéri de ce poison, j’allais profiter de cet amour un maximum, en profiter au point de sourire chaque jour avec elle. J’avais l’occasion d’être heureux, et je n’allais surtout pas la gâcher, pas celle-là. La vie valait la peine d’être vécue, et je savais que j’étais la meilleure chose capable de provoquer mon bonheur. Je devais y croire et surtout tout faire pour obtenir ce bonheur. C’était important, vraiment important. C’était le début d’un grand virage dans ma vie. Je ne devais pas lâcher prise, pas maintenant, alors que j’étais proche de la victoire et donc de l’accession à ce que je souhaitais depuis le début.

Mais là, comment me remettre de ce choc ? Je ne me souvenais de rien concernant l’administration de ce poison, mais Meknes avait travaillé à ma place. Il avait chaque souvenir du moment où j’avais été empoisonné et m’avait dévoilé l’identité de celui qui m’avait fait souffrir. Sincèrement, je m’étais attendu à tout, à tous les noms capables de me briser le cœur, mais jamais je n’aurais pu croire mon fils responsable de tout cela. Tyler m’avait empoisonné, quand ces types odieux avaient voulu l’éloigner de moi. Ils l’avaient corrompu et forcé à m’administrer ce poison longue durée, avec une manifestation seulement aujourd’hui. C’était lui qui avait fait tout ça et c’était pour cette raison que Tyler venait de partir sans prévenir. Peut-être savait-il par avance qu’il était le responsable de mon mal. Peut-être était-il déjà au courant de tout…et c’était probablement pour cela qu’il est parti…pour éviter d’affronter mon regard choqué.

Je ne parvenais pas à croire en sa culpabilité. Je savais que Meknes m’avait dit la vérité et qu’il ne serait pas assez fou pour me mentir surtout pour dire que mon fils m’avait fait du mal. C’était mon cœur de père. Cette chose qui en avait pris un grand coup n’était autre que mon cœur de père, incapable de croire que son fils avait pu commettre un acte aussi terrible, qui aurait très bien pu coûter la vie à une personne mortelle ne disposant pas de l’appui de Meknes. Au fond, heureusement que j’étais immortel, que Meknes avait gardé ses bouteilles et que Rachel était là pour m’aider à boire leur contenu. Sinon, ma peau n’aurait plus été bien présente et surtout bien vivante… Je souffrais. Mon cœur se détruisait de lui-même, mais je ne pouvais pas dire que c’était la faute de Tyler. Seuls ces types qui avaient voulu le corrompre étaient responsables de mes douleurs. Seuls eux m’avaient fait du mal. Je le savais…

Malheureusement, je ne pouvais pas m’empêcher d’être triste. Ma tristesse me brisait. Mon corps tremblait de nouveau et Rachel me tenait afin de tenter de m’aider. Elle me demandait l’identité de mon empoisonneur. Je n’osais pas lui dire… Comment lui avouer que Tyler m’avait empoisonné…c’était une révélation trop dure à assumer…vraiment beaucoup trop dur. Je devais lui dire, mais je devais peser mes mots. Je n’avais pas le choix. Je prenais une grande respiration avant de commencer à lui parler.


- Je n’ai pas été témoin de la scène. A proprement parler, je ne sais pas qui a pu m’empoisonner, mais la conscience de Meknes était encore active. Il a vu qui a fait ça et il vient de me le dire sauf que je n’arrive pas à y croire…

Quelques larmes tombaient de mes yeux, avant que je ne commence à lui dévoiler la profondeur de ce qui s’était produit.

- Pendant ton absence, des types nous ont attaqués, sauf que leur but était étrange. Ils voulaient me corrompre et se servir de moi. Pour me sauver, Tyler s’est sacrifié et a subi la corruption. Pendant quelques jours, je l’ai eu contre moi, dans un état second. Il faisait le mal, et ces types lui ont ordonné de me faire du mal. C’est là que le poison a été injecté…

Plus de larmes tombaient désormais.

- Bon sang mais pourquoi n’arrêtent-ils pas de me faire souffrir…pourquoi. Maintenant ils ont osé se servir de Tyler. Ils méritent de payer…je sais que je ne suis pas un être vengeur, que je ne dois pas m’abaisser à la mort pour le plaisir, mais là…ils atteignent la goutte d’eau qui fait déborder le vase, la chose à ne pas faire. Ils mériteraient franchement de subir ce qu’ils me font subir, d’être punis pour leurs horreurs. Ce serait une justice…dans un sens…

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 21 Nov - 15:04

Un de nos plus gros ennuis était passé. Mais, il restait le temps des questions et de savoir qui avait osé empoisonner Sam. Moi, je n’avais aucun nom en tête, car je ne connaissais aucun ennemi de Sam. Et je dois dire j’aimais mieux ne pas connaître leur nom non plus. Sinon c’était la tête arraché et le corps en mille morceaux qu’il allait avoir. Cela prit plusieurs minutes à Sam avant de dire quelque chose. Car, il semblait hésiter sur quelque chose, mais quoi ? Je le sentais trembler de nouveau et déchirer au fond de lui. Comme si quelque chose venait de se briser malgré qu’il fût sauvé de ce poison. Il me regardait finalement et je pouvais voir la tristesse qu’il avait.

Puis, il commençait en me disant que lui n’avait plus aucun souvenir de ce qui savait passer, mais que Meknes s’en souvenait assez pour lui avoir dit quelque bout important. Mais, Sam ne pouvait pas s’en remettre de la personne qui lui avait mit ceci dans son corps. Et je le vis pleurer donc je savais que c’était quelqu’un proche de Sam qui venait de faire ceci. Il restait juste à savoir qui avait pu commettre une telle chose. Peu importe qui c’était la personne allait souffrir et ce jusqu’à j’en sois tranquille. Et pour le moment j’étais loin d’en être tranquille et une certaine colère montait en moi-même et ce même si je ne connaissais pas l’identité de la personne. Pour qu’il arrête les larmes qu’il avait sur son visage, je l’ai séchais avec mes doigts et lui donnait mes meilleures sourires. Je gardais espoir qu’on découvre qui avait fait ceci et que nous le punissions d’une bonne façon.

Mais, Sam continuait en racontant ce qui savait passée pendant mon absence. Il disait que lui et Tyler avaient été attaqués. Car, il avait essayé de corrompe mon amoureux. Mais Tyler ces mis à sa place et je ne voulais pas entendre la suite, mais je l’entendis quand même. Sam me disait que pendant plusieurs jours, il a eu notre propre fils contre lui. Il faisait le mal et c’était lui qui avait mit le poison dans le corps de Sam. Il avait fait cela à son propre père. Comment pouvait-il faire cela ? Je ne savais pas comment réagir face à ceci. J’avais les yeux pleins d’eau et je dois dire que ce n’était pas la Rachel simple qui pleurait. C’était celui d’une mère qui venait d’apprendre cela. J’étais hors de moi et je n’arrêtais plus de pleurer, j’étais toujours aussi faible. Mais, on n’avait osé toucher à ma famille et on ne touche jamais à ma famille.

Puis, je me mis à parler pour la première fois depuis qu’il m’avait dit cela :


Mais, ta réussit à le rendre normal non ? Dit le moi Sam et ne me mens pas ? Je veux le savoir si la personne qui est venu me chercher aujourd’hui était mon fils ou une personne contrôlé par une force hors de la nature ?

Ceci me mettait encore plus en colère contre moi-même, car si je n’étais pas partit personne n’aurait été dans l’état qu’il était aujourd’hui. Tyler n’aurait jamais empoisonné son père et ce dernier n’aurait pas eu cette déchirure dans son corps. Tout ceci était de ma faute et je me retenais pour ne pas briser tout ce qu’il y avait dans la pièce à grand coup d’explosion. Je me retenais pour une seule et unique raison et c’était pour lui. C’était pour Samuel que je me retenais. Je ne voulais pas qu’il me voit en colère et surtout pas en colère à cause de ce que j’étais maintenant. Car, je ne contrôlais pas encore tout de cette nature de phénix et mes émotions fortes comme la colère étaient plus forte maintenant qu’elle était là cette nature.

Sam avait raison, pourquoi les gens ne pouvaient pas le laisser tranquille. Il souffrait beaucoup trop même s’il était immortel, il souffrait beaucoup pour une seule personne. Je souffrais moi aussi, mais jamais comme ma douce moitié. Il rajouter que maintenant il on osé se servir de Tyler contre lui. Que les gens qui on osé faire cela vont le payer très cher. Je savais qu’il n’était pas quelqu’un qui était très violent. Mais là j’étais d’accord avec lui, ils avaient faire déborder la goutte qui ne fallait pas. Et pas juste à Sam, mais à moi aussi. La douce et aimable Rachel que j’étais, avait envie de vengeance et de leur faire payer ce qu’ils ont osés faire. Toucher aux deux personnes que j’aime le plus au monde cela ne se faisait pas.

Donc, je lui pris les deux mains dans les miennes et voulait qu’il me regarde dans les yeux. Je savais que ce que je voulais dire n’étais pas vraiment moi. Mais, comme je l’ai dit ce n’était pas la douce Rachel qui parlait. Celle qui parlait c’était la femme et la mère qui parlait et qui était en colère après ceux qui avaient osé faire ceci.


Peu importe ou tu vas aller avec ceci sache que je vais te suivre. Je comprends ou tu veux en venir et je sais que tu veux cette justice. Je la veux moi aussi et je veux juste le bonheur pour nous deux et maintenant ils ont osés toucher à Tyler pour te faire mal et nous faire mal dans la même occasion. Ils ont réveillé la femme et la mère au font de moi. Je te jure j’ai juste envie de faire ceci avec eux…

J’eu même pas le temps de finir ma réponse que je vis exploser la moitié des choses dans la pièce. Heureusement dans un sens, car ce n’était que des vases, des tableaux sans importance et des choses qui sont inutile. Mais, au moins je n’avais pas détruit des choses importantes qui appartenaient à Sam comme une photo de moi qui était à côté de son lit. Mais, là j’avais besoin de sortir cette colère et elle avait sortit. Je regardais Sam en gardant toujours ces mains dans les miennes et lui dit ceci :

Désoler d’avoir fait exploser la moitié de ta chambre mon amour… Mais là ils sont allés trop loin avec ceci et je veux qu’il paye pour ce qu’ils ont fait.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 21 Nov - 20:12

Avant aujourd'hui, jamais je n'avais pu noter l'expérience d'une telle douleur. Jamais je n'avais vécu un déchirement aussi grave que celui-là, et jamais je n'aurais pu me croire aussi prêt à mourir. Oui, si ma pauvre carcasse demeurait mortelle, je n'aurais probablement jamais pu survivre à une expérience pareille. Mon corps se serait déchiré de l'intérieur et aucune guérison n'aurait été envisageable. J'aurais été contraint à la souffrance patiente, une souffrance en attendant ma mort et ma séparation avec celle que j'aimais. En effet, les frontières de l'immortalité demeuraient dangereusement tristes. Si jamais je n'avais pas été immortel, toutes les tortures de l'existence m'auraient déjà séparé de celle que j'aimais. Tout aurait pu me faire mourir et je ne l'aurais pas supporté. Si je devais vivre une expérience pareille, jamais je ne pourrais en survivre.

Moralement, à cause de mon immortalité obligatoire, je serais attristé d'avoir perdu une majeure partie de moi-même. Rachel était celle que j'aimais, mon âme sœur. Me séparer d'elle par la mort ou bien tout autre chemin serait insupportable. Jamais je ne pourrais supporter le fait de me retrouver seul sans elle. Je ne ferais qu'en souffrir....seulement en souffrir. Sans elle, que signifierait cette longue vie qui m'attendrait ? Rien. Si j'étais mortel et que je devais aller au Paradis sans elle, il en serait de même. Sans elle, rien ne serait pareil. Ce serait une horreur que je devrais vivre même si je ne me sentais pas capable de le supporter. Je ne savais pas quel jour, ni à quel moment cela pourrait arriver, mais je savais que cela allait arriver. Cela me faisait peur, car le temps ne cessait de me rapprocher d'elle. Je devenais de plus en plus proche de mon amour. M'en séparer semblait impossible. Une séparation offrait des douleurs autant physiques et morales. Elles seraient inestimables, si immenses, dans le cas où je me séparais d'elle. Je ne faisais pas preuve d'exagération, pas du tout.

Maintenant qu'elle était revenue, il était certain que je n'allais jamais la lâcher comme ça. J'allais rester auprès d'elle et ne plus la lâcher. Elle était la contribution parfaite pour me rendre heureux et cela n'allait pas changer. Je l'aimais et je savais que j'avais extrêmement besoin d'elle. Le poison était certes une histoire plus qu'ancienne, mais je subissais une déchirure tout aussi grande, celle de la découverte de mon empoisonneur. Savoir que mon fils avait été manipulé par ses types dans le but de me faire du mal était une importante douleur à l'intérieur de moi. Sincèrement, ils avaient découvert le point le plus horrible sur lequel il fallait m'attaquer. C'était la goutte d'eau, la pire souffrance. Je tenais à venger mon fils, à le venger de ce que ces types avaient osé lui faire. En quelque sorte, je réclamais la justice, oui la justice. Tout le monde était sous les coups de la justice, mais pas eux. A mes yeux, c'était dégoûtant...et surtout horrible. Pourquoi les honnêtes souffraient-ils alors que les méchants en subissaient bien moins ? Il y avait un déséquilibre plus que visible dans cette seule et unique question.

Mon souhait de justice était la plus profonde de mes volontés. Ces monstres dépassaient sérieusement les bornes, et je n'en pouvais sérieusement plus. J'aimerais franchement leur rendre la monnaie de leurs pièces et leur faire comprendre que leurs souffrances ne m'amusaient jamais. Il fallait sérieusement leur montrer que tout ceci n'était pas drôle. La douleur était une cassure plus qu'horrible et ces types ne s'en rendaient pas compte. Ils devraient y songer un peu plus sérieusement, mais jamais ils n'allaient le faire. Jamais ils n'allaient réfléchir avant d'agir, surtout à la vue du plaisir que la souffrance des autres ne cessait de leur procurer. Ils étaient cruels. Leur cruauté avait atteint une mesure démentielle, une mesure réellement insupportable. Vraiment, je ne supportais pas ce qui se passait. J'aimerais savoir ce qui était en train de m'arriver, mais je ne savais pas où découvrir ces réponses. Tant pis...

Rachel savait désormais tout sur cette semaine qui venait de s'écouler et surtout au sujet du plus important des événements, le pire d'entre eux. Elle voulait savoir si j'avais pu réussir à ramener Tyler à la raison. Au départ, j'hésitais sérieusement à lui en parler, car c'était quand même...notre fils...même si ce n'était pas encore pour tout de suite. Le lien était forgé, et cela remplaçait toute autre action. Le futur ne s'était pas encore produit, mais c'était quand même notre fils. On était sérieusement liés, même si aucune reproduction physique n'avait eu lieu. Je pris enfin mon courage à deux mains pour pouvoir lui évoquer ce qui s'était produit et donc lui dire comment tout ceci s'était terminé.


- Pour te rassurer...je peux te dire qu'il est entièrement revenu...ça a été dur...vraiment dur...mais il est revenu, il est pleinement là mais il ne m'a pas beaucoup parlé depuis ce qui s'est produit, probablement parce qu'il se sent mal ou bien je ne sais pas pourquoi...je suis perdu, vraiment. Mais je t'assure, il est vraiment revenu....vraiment.

Je me retenais de verser de nouveau des larmes. Je ne voulais pas craquer de nouveau mais c'était sérieusement dur de se retenir, surtout avec le temps. Devant Rachel j'exprimais très souvent mes sentiments et surtout cette tristesse. Il m'était très difficile de redevenir cette chose sans émotion que j'étais avant de la rencontrer. Je n'y parvenais pas, je n'y parvenais réellement pas. Mes yeux s'humidifiaient d'eux-mêmes. Ils fonctionnaient en autonomie, tous seuls. Impossible de les arrêter. Ces yeux ne parvenaient qu'à pleurer. Ils ne savaient faire que ça, comme s'ils étaient prédisposés à ces larmes absurdes. C'était dur de ne songer qu'à cette unique fonction. Cela me faisait mal, vraiment mal et je ne savais pas comment en guérir. J'avais besoin d'aide, et cette aide était sérieusement urgente. J'en avais besoin, vraiment besoin !

Quand je vis Rachel prendre mes deux mains et les enfermer dans les siennes, je ne savais pas trop quoi dire. Je me doutais du fait que son discours allait être important, réellement important. Je l'écoutais, sans interruption. Elle comprenait mes vœux de justice et me disait qu'elle me suivrait peu importe jusqu'où j'allais aller. Là, c'était clairement la mère qui parlait. Je l'entendais. Ce discours me surprenait et faisait sourire à la fois. J'allais lui répondre, lui dire que j'étais ravi d'entendre ce discours, mais je n'en eus pas le temps. La chambre fut le théâtre d'une longue série d'explosions un peu partout dans la pièce, et moi le théâtre de nombreux sursauts et tremblements, juste une peu soudaine. Disons que c'était la chose à laquelle je ne m'étais absolument pas attendu. Elle s'excusa, mais je compris l'expression de sa colère.


- Je comprends, ne t'inquiète pas. Tu n'as besoin de t'excuser pour ce que tu as fait à cette pauvre chambre, au fond ce n'est qu'une chambre et puis c'était un peu le bazar donc ça ne peut pas être pire je pense. disais-je avec un zeste de sourire. Moi aussi je veux qu'ils payent pour ce qu'ils ont osé faire. Franchement, à la longue, ces douleurs sont trop dures à supporter, surtout quand cela touche les personnes les plus proches de nous, autant en amour qu'en famille. Ils méritent de subir pour une fois les souffrances qu'ils ne cessent de nous infliger. Ils le méritent vraiment...surtout après ce qu'ils ont osé faire à Tyler. L'utiliser contre sa volonté...ils sont vraiment allés loin...

Je me collais contre Rachel, pour sentir la chaleur de son corps. Cela me détendait un peu et cela m'aidait à ne plus pleurer.

- Peu importe ce qu'ils osent faire, peu importe ce qu'ils veulent nous faire subir, jamais ils ne détruiront le fait que nous sommes ensemble. Je t'aime Rachel, et si sincèrement on peut à nous deux réaliser nos souhaits et leur rendre la monnaie de leur pièce, on le fera. On est capable de tout, je t'assure, tant qu'on reste ensemble.

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Dernière édition par Samuel Langster le Jeu 28 Fév - 1:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Jeu 22 Nov - 21:10

Avoir utilisé notre fils à moi et à Sam comme poupée était vraiment une mauvaise idée. Je n’avais jamais eu une telle colère. C’était cette nature de phénix qui commençait à me jouer des tours ou bien mes sentiments de mère ? Même si je n’étais pas encore enceinte dans ce présent et que Tyler ne venait que du futur. On pouvait bien voir qu’un lien entre moi, Sam et Tyler c’était fait à la longue. Mais, après c’était impossible de nier ce qui était là. Nous avions un lien de famille et une famille qui vivait un enfer. Ces personne peu importe ce qu’ils étaient, il avait osés s’en prendre à mon amoureux et de plus à mon fils ou mon fils du futur. Je parlais et je pensais non pas comme la Rachel qui a vécu pendant 21 ans de sa vie. Mais, comme une femme et mère qui voulait défendre ces droits.

Je voulais justice et je comprenais ce que voulais dire Sam. Nous étions au bout du rouleau, nous ne voulions plus souffrir. Déjà que la mort était une de mes plus grosse peur. Je savais que même si je vais vieillir moins vite. Je savais qu’un jour j’allais mourir et surement en combattant ou dans les bras de Sam. Je savais que j’aurais ma place au paradis, mais je serais toujours seule là-bas. Je sais qu’un jour Tyler mourra aussi, mais pour ce qui est de Samuel… c’était la pire destinée qui sera pour lui. Si je pouvais changer cela et le rendre mortel le jour ou je quitterais le monde des vivants je le ferais. Mais, nous étions dans la réalité et la réalité avait fait que je meurs un jour et que lui reste ici sur terre.

Mais, je dois dire qu’avec le poison que j’ai vue aujourd’hui j’ai eu peur qu’il me quitte pour toujours. Sans lui je ne serais plus grand-chose et tout mon futur, notre futur à nous deux ne serait plus rien. Je ne pourrais jamais vivre une vie remplit de bonheur et me marier avec la seule personne que j’aime. Mais, je pouvais voir dans les yeux de Sam que sa soif de justice et de vengeance venait de se réveiller. J’avais la même en moi et ces personnes devait payer et ces il allait le payer très cher. Ce n’était pas seulement Samuel et Rachel qui allaient les faire souffrir, mais bien l’immortel et le phénix qui allait les faire payer. Dans le fond c’était un père et une mère qui voulait une justice par rapport à ce qui venait de se produire. Nous avions assez de souffrir et que les gens que nous aimions souffrent. C’était la dernière chose que je voulais et pourtant elle était arrivée. Car, non seulement ils voulaient au départ que Sam soit du mauvais côté, mais finalement c’était Tyler qui en n’avait subit les conséquences. Je trouvais cela brave de la part de Tyler d’avoir prit la place de Sam, mais je trouvais cela aussi stupide dans le sens ou à la place moi je m’aurais battue et non choisi le côté le plus simple.

Puis, Sam me disait que Tyler était revenu à la raison. Mais que cette étape avait été très dur et je pouvais le voir dans le visage de mon chéri ce n’était pas juste pour Tyler qu’il parlait. Cette étape avait du être très du pour tout les deux. Je ne savais pas ce qu’est qui avait été fait pour pouvoir le ramener du bon côté et je ne voulais pas le savoir non plus. Mais, je savais juste à voir le visage de Sam que cette étape avait été dure. Donc j'aimais mieux lui dire ceci :


Je suis contente pour lui et qu'il soit revenu à la raison et dans le bon camp. Mais, si vous avez vécu ce genre d'étape. Alors, je comprends que personne n'ai répondu à mes coups de téléphone et le fait qu'il n'osait pas trop me regarder quand il est venu me chercher tantôt. Il ma juste dit que tu étais mal au point et il est partit sans me dire au revoir ou à une prochaine fois.

Maintenant je commençais à comprendre pourquoi il avait agit de cette façon. Je crois que si j'aurais su la vérité et que Tyler aurait été dans une pièce à côté. Je crois que je l'aurais regarder différemment. Mais, je crois que le fait qu'il reste un moment seul avec lui même était mieux. Il devait vivre avec ce qu'il avait vécu et ne pas avoir de culpabilité, car ce n'était pas de sa faute. Mais, si Tyler était comme Sam je savais que cela serait très difficile pour lui de pas en avoir.

Mais, après j'avais besoin d’expulser cette colère que j'avais en moi. Je ne pouvais plus la retenir. Je la retenais depuis que j'étais partie. C'était non seulement ma colère contre ceux qui avait osé s'attaquer à Sam et Tyler, mais aussi de la colère contre toute les chose qui me sont arriver. J'avais besoin de détruire quelque chose et ce fut la chambre qui en prit tout en coup. Je m'excusais au début, mais mon chéri me disait que j'en n'avait pas de besoin. Il me laissait un petit sourire et cela m'en laissait un tout petit. J'écoutais son discoure et je ne pouvais que l’approuver sur chaque mots car il avait raison. Ces gens méritait qu'on leur retourne la situation et qu'il souffre eux aussi de la même façon ou pire même. Surtout pour le fait d'utiliser des gens qu'on n'aime comme simple poupée et qu'on puisse les contrôler à leur volonté c'était dégluasse.

Je sentis Sam se coller plus sur moi et je ressentais de nouveau cette chaleur que j'aimais. Elle me calmait et calmait Sam aussi je le sentais. De plus, je le vis et il arrêtait de pleurer et cela me donnait une lueur d'espoir. Je lui fis un signe de oui quand il disait que nous allions avoir ce que nous voulions. Je l’espérais de tout coeur que cela fonctionne un jour. Car, je ne ferais aucun mouvement pour aujourd'hui. Nous avions assez vécu et je ne voulais que me reposer avec lui que me tenais dans ces bras. Je lui donnais un bisou sur la joue gauche et lui dit ceci :


Je l'espère car il le mérite tout et chaqu'un d'eux. Si tu veux leur faire payer sache que moi aussi je serais là avec toi. Mais, pour aujourd'hui toi et moi on n'a besoin d'un grand repos.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Ven 23 Nov - 11:58

Cette manipulation odieuse aurait très bien pu mal finir si un être mortel en avait été la victime, mais je n’admettais pas l’absence de toute douleur. Même si je n’avais pas été tué, je ne m’étais pas sorti de tout ceci indemne, bien au contraire. Ces types avaient décidé de se servir de mon fils au lieu de moi mais cette décision n’avait pas été prise au hasard. Ils savaient bien au fond d’eux que cette manipulation allait me porter atteinte autant sur le plan moral et physique, et que j’aurais pas mal de difficulté pour m’en remettre. Malheureusement pour moi, ces types avaient raison. En se servant de Tyler contre moi pour m’agresser physiquement et mentalement, ils m’avaient affecté au point que cette blessure soit dure à effacer. Le poison était désormais de l’histoire ancienne.

J’étais parfaitement guéri de tout cela, mais je ne parvenais pas à digérer le fait qu’il ait pu oser se servir de mon fils pour que je sois endolori à ce point. Cette manipulation me révoltait. Elle me révoltait au point que je puisse réclamer une certaine justice. Le père en moi voulait à tout prix venger son fils. Il voulait mettre un terme à tous ces dangers, et je percevais cette envie également dans les yeux et les paroles de Rachel. Ces types avaient atteint un point de non-retour, une chose que nous ne pouvions pas laisser passer. Cela nous avait révoltés au point que l’on puisse désormais réclamer une vengeance à la hauteur de la souffrance que nous avions subie par leur faute. Ils méritaient qu’on leur brise également leurs cœurs. Ils méritaient de comprendre que tout être humain pouvait avoir leur cœur brisé quand on portait atteinte à leur vie personnelle, une sphère privée à laquelle il ne fallait pas toucher. En portant atteinte à cela, ils avaient réveillé notre révolte en sommeil. C’était trop tard désormais. Nous étions en colère.

Je ne savais pas encore à proprement parler ce que j’allais faire, mais j’étais conscient de cette immense douleur qui sommeillait en moi à cause de leur action. Cette douleur avait besoin de s’effacer. Pour cela, je devais éradiquer la source de mon mal, à savoir eux. Je devais effacer cette colère que je ressentais à leur égard et donc transférer ma douleur sur leurs têtes. Je ne savais pas encore comment j’allais m’y prendre, mais je savais bien que je ne pouvais pas échapper à cette vengeance. Ils avaient osé toucher à mon fils et il s’agissait d’une chose que je ne devais à tout prix pas laisser passer. Je ne pensais pas revoir ces intentions vengeresses dans mon âme, mais là je n’avais pas le choix. Toucher à mon fils était un affront inadmissible, un affront trop dur à supporter. Entre ma conscience personnelle et celle de Meknes, il y avait une grosse marge de manœuvre pour pouvoir me venger. Avec le temps, et surtout pendant le repos que j’allais devoir m’imposer, je trouverais bien quoi faire, comment agir pour pouvoir effacer ces blessures. J’étais certain du fait que je n’allais pas abandonner cette volonté. Je n’étais pas aussi lâche…

J’avais eu souffert, je le savais, mais tout ceci n’avait pas une immense importance pour moi. Ce qui m’importait était le bien-être de mes proches, de ces personnes si importantes pour moi. Tant qu’ils étaient en danger, ma carcasse personnelle devenait dérisoire, trop dérisoire. Je pensais à eux bien avant de penser à moi. Je pensais à leur sécurité avant de penser à la mienne. C’était un principe parfois suicidaire, mais je me fichais des conséquences. Ma pauvre vie personnelle n’était pas la plus importante des choses, car je savais que je calquais ma vie sur les vies annexes qui m’accompagnaient. Sans ces proches si importants, jamais je ne pourrais continuer de vivre comme j’étais. Sans Rachel, je m’étais senti extrêmement perdu au point de me laisser mourir. C’était un signe que je devais obligatoirement vivre avec quelqu’un. La solitude me tuait. Elle me tuait en profondeur sans que je ne puisse dire quoi que ce soit. Je m’étais attaché à un accompagnement obligatoire par mes proches. Sans eux, je n’étais plus rien, plus rien du tout. C’était comme si ma vie n’était plus indépendante, comme si leur accompagnement forgeait mon existence, et la détruisait quand il n’était plus effectif.

Mais, l’important était que nous soyons ensemble. Notre famille particulière était de nouveau réunie et nous allions pouvoir combattre le mal ensemble. Cette étape avait été extrêmement dure, mais elle était désormais achevée. Les types n’avaient pas pu garder Tyler. Il avait pu nous revenir, entièrement lui-même même si tout ceci l’avait sérieusement affecté. Il n’était pas compliqué de voir cette douleur. Au départ, j’avais eu du mal à comprendre ce regard distant, mais en étant désormais au courant de ce que ces types l’avaient obligé à faire, je comprenais sa douleur. C’était pour cela que je voulais à tout prix me venger…car je voulais le venger lui aussi par la même occasion.


- Oui, il a pu revenir. Il a pu redevenir normal, mais il est vrai qu’on ne peut pas nier le fait que tout ceci a été extrêmement dur pour nous deux. Tyler n’ose pas en parler, mais cela se voit dans son regard qu’il a été extrêmement affecté par ce que ces types ont osé faire. Il n’ose pas le dire, mais je le ressens rien qu’en le regardant. C’est en voyant sa douleur que je ressens l’envie de le venger, de montrer à ces types qu’ils ont dépassé la limite. Je n’aime pas le savoir comme ça…

Contre Rachel, je demeurais un peu plus calme, mais cette soif de vengeance était toujours là. Je ne pleurais plus à cause de mes douleurs mais je nourrissais une colère bien profonde, bien trop profonde. Visiblement, ma peine s’était enfuie, mais la colère me faisait toujours autant souffrir. Je savais bien que cette douleur était intense et qu’elle n’allait jamais partir, pas tant que je ne leur explosais pas leurs gueules. Tant que je ne parvenais pas à compenser la douleur subie par une douleur offerte, je ne parviendrais pas à me calmer. Le temps parviendrait peut-être à effacer un peu mes douleurs, mais je ne savais pas si cette envie de vengeance suivrait le même tir. C’était impossible. Là, cette fois, ces types avaient atteint une gravité à mes yeux que je ne pourrais jamais oublier pleinement. Ma douleur était trop grande. Malheureusement, je ne pouvais qu’admettre leur réussite. Si leur but était de me détruire, je ne pouvais que dire qu’ils avaient réussi à m’atteindre. Je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir mal depuis ces choses horribles qu’ils avaient osées me faire. Ils avaient gagné, et cette chose je ne pouvais pas réellement l’accepter. Je ne pouvais pas accepter leur victoire sans réagir. Je ne pouvais pas les laisser gagner et les laisser nous torturer de cette manière. Je ne pouvais pas le faire. J’allais devoir agir, mais l’immédiat n’était pas propice à ce type d’agissement. Je ne pouvais pas encore agir sans avoir récupéré l’intégralité de mes forces. Je devais, même si je le refusais, me reposer et attendre le retour intégral de mes forces. Je devais malheureusement attendre…

Pour le moment, je restais collé à celle que j’aimais, pour pouvoir ressentir sa chaleur et seulement cette dernière. Je devais tenter d’oublier ma rancœur pour pouvoir penser un peu à mon rétablissement, chose obligatoirement nécessaire si je souhaitais me venger et exprimer ma colère, sans le plein usage de mes forces, jamais je ne pourrais survivre et l’aider comme je le souhaitais. Ce but ne serait au fond que l’évacuation d’un suicide profond. Ma volonté ne servirait à rien si jamais je ne pensais pas un peu à moi. Je ne ferais que me jeter dans la gueule du loup et provoquer quelque chose de bien pire. Rachel me donnait un baiser sur la joue gauche, quelque chose qui me réconfortait.


- Tu as raison…là pour le moment l’importance primaire est le repos. Si on jette dans la gueule du loup sans se reposer, cela ne servirait à rien du tout et ne provoquerait qu’une chose bien pire…

Et j’en savais quelque chose. L’imprudence était bien le pire danger de la conscience humaine.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 24 Nov - 21:03

Sérieusement on n'a osés toucher à ceux que j'aimais. Je ne pouvais pas laisser passée cela et Sam était comme moi. Je le voyais et il voulait la même chose que moi sinon plus. Car, pour lui il vivait depuis un peu plus longtemps une douleur comme celle ci. Quand je l'avais rencontrer il souffrait déjà trop. J'avais aider à le soulager, mais je savais qu'il devait avoir des cauchemars ou même des flash-back même si j'étais là pour lui. Cet homme merveilleux ne devait plus vivre se genre de douleur et pourtant ces ce qui lui arrivait. Il souffrait à presque tout les jours et par la faute de gens qui ne se gênait pas pour utiliser n'importe quel moyen. C'était jusqu’à utiliser notre fils venu du futur pour lui faire du mal. Je ne pouvais pas laisser une tel chose comme ça et ces pour cela que nous voulions justice. Nous voulions qu'il goûte à la douleur que nous vivons à chaque jour.

Je voulais qu'il saigne de la même façon que je saigne. Qu'ils crient de douleur comme je cris de douleur à chaque fois que je voyais une personne que j'aime ce faire blesser. J'en n'avais assez de ceci, des longues tortures et si je n'aurais écouter que moi même cela ferait longtemps que je serais partit au loin avec Sam. Peut-être un endroit le plus possible de la ville. Peut-être retourner en Angleterre et aller dans un village ou très loin des grandes villes. Je serais aussi plus proche de ma propre mère et pour une fois Sam pourrait la voir et vise versa. Juste à y penser j'avais un sourire aux lèvres. De plus, j'en n'avais parler avec Sam qu'un jour je voulais lui montrer ou j'avais habiter. Cela pourrait lui changer les idées et voir une ville et un monde différent dans un sens.

Puis, Sam me parlait du fait qu'il avait pu ramener Tyler à la normal. J'en n'étais soulager et au moins je pouvais savoir que la personne qui m'avait parler était bel et bien mon fils. Je ne voulais pas imaginer à quel point cette étape avait été dur pour les deux. J'avais vue un peu la tristesse et la douleur dans les yeux à Tyler. Je me maudissais pour ne pas avoir été là pour les deux personnes qui comptait le plus pour moi. Mais, je me disais la vie continuait et nous devions tourner la page à deux. Le simple fait de pensée que Tyler se torturait la tête, car il pensait que c'était de sa faute me tuait. Je ne voulais qu'aucune personne ne souffre, mais la réalité et le monde dans lequel nous vivons est cruelle.


Ces une bonne nouvelle dans ce cas, mais dès que tu sera mieux. Toi et moi on va essayer de lui remonter le moral. Je peux pas me mettre en tête qu'il ne va pas bien.

L'un contre l'autre je pouvais sentir sa chaleur me calmer et me faire du bien. J'allais faire n'importe quoi et ce jusqu'à ce que je meurs peut-être pour avoir ma vie et celle de ceux que j'aime en sécurité. Je déposais un bisou sur sa joue et lui dit que nous avions besoin de repos tout les deux. Mais, je savais qu'il en n'avais plus de besoin que moi. J'en n'avais pleurer et trembler, mais Sam avait eu plus que cela. C'était une déchirure la plus totale et la plus sauvage que j'avais vue. Mourir par un poison était quelque chose que je ne voulais pas voir. Et donc je lui dit :

Si tu veux on peut retourner sur le lit mais cette fois-ci je serais là avec toi. Je te quitterais plus jamais Sam... jamais de ma vie je ne te quitterais. je resterais avec toi aussi longtemps que tu le voudrais. Même si ces jusqu'à ce que je devienne vieillie et toute laide.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Dim 25 Nov - 0:53

Dans mon esprit, cette fois-ci, était enfermée une blessure plutôt horrible, quelque chose qui n'allait pas s'effacer en une fraction de seconde. Ces monstres avaient quand même pris la décision d'utiliser le lien profond par excellence pour pouvoir détruire ma conscience et mon organisme. Quand un monstre décidait de se servir de la progéniture d'une personne, le lien forgé par la chair de sa chair était suffisant pour bouleverser son jugement. C'était ce qui venait de m'arriver. En se servant de Tyler, ces monstres venaient de frapper un grand coup. C'était dur à admettre malheureusement mais ces types avaient remporté une victoire. Je ne pouvais pas dire le contraire pour pouvoir forger une sorte de pseudo force que je ne possédais pas du tout. Cela ne servait à rien de dire que j'étais une chose que je n'étais pas. L'intérieur de mon corps était brisé et déteint par des multiples blessures non refermées. Celles de mon cœur étaient les plus grandes malheureusement pour moi. Un mensonge ne serait jamais suffisant pour pouvoir toutes les refermer. Cela ne servirait à rien car la vérité était bien trop flagrante.

En étant blessé de cette manière et après autant de temps passé à subir cette torture, une volonté bien intense n'avait jamais cessé de grandir à l'intérieur de ma tête. Je voulais qu'ils en bavent autant que moi j'avais pu en baver. Je voulais les faire souffrir au point qu'ils puissent regretter le fait d'avoir voulu me faire du mal. Je voulais leur donner la plus grande des leçons, afin qu'ils puissent comprendre que les victimes de leur manège possédaient également un cœur, mais un cœur qui n'était pas fait que de pierre et qui pouvait par conséquent être brisé. En gros, je souhaitais les faire souffrir pour comprendre à quel point cela pouvait justement faire mal. Je voulais voir leur peau trembler sous la torture comme moi j'avais pu trembler par le passé, qu'ils puissent pleurer en me réclamant d'arrêter mon cirque. Enfin bref, je ne voulais qu'une seule chose, qu'ils prennent ma place dans ce cirque infernal.

Leur plan était bien ficelé, je ne pouvais que l'admettre, mais ce qu'ils avaient fait était justement leur pire erreur, car ils avaient interpellé une partie de moi-même à laquelle je ne faisais pas habituellement appel, et tout ceci à cause d'un effet ricochet dont ils ne pouvaient pas prédire l'intensité. Au fond c'était leur revers de fortune. En voulant manipuler Tyler, ils s'étaient attaqués à la famille entière, et ça ils allaient le payer très cher, vraiment très cher. Peu de personnes pouvait témoigner et dire l'intensité que pouvait prendre ma soif de vengeance, mais je pouvais dire que plus l'attaque visait quelqu'un que j'aimais et plus ma colère était grande en conséquence. Donc, imaginez à quel point j'étais en colère à cause de ce qu'ils avaient pu faire à Tyler. Il était mon fils, certes d'un autre temps, mais cela ne changeait rien à notre lien. On le touchait lui et c'était comme si on portait atteinte à mon corps par la même occasion. Nous étions liés et je savais que pour Rachel c'était la même chose, sinon elle ne souhaiterait pas la vengeance tout comme moi je la souhaitais.

Les idées de plans pour les faire souffrir commençaient peu à peu à fleurir dans mon esprit comme une sorte de stratégie de combat que je mettais peu à peu au point. Je commençais à voir toutes les idées de vengeance se dessiner dans ma tête. Même les plus cruelles idées atterrissaient dans mon esprit alors que je n'avais plus agi de cette manière depuis des années. A vrai dire je n'avais plus agi ainsi avant que ma vie ne se bouleverse d'elle-même. Quand on avait commencé à m'enlever mon premier bonheur j'avais pété les plombs. J'étais devenu la proie des scientifiques qui s'intéressaient à qui j'étais et je ne le supportais pas. Tout valsait chez moi et toute pauvre âme passant par là faisait l'objet d'une sorte de défouloir, même quand cette âme n'avait rien fait du tout. Ces temps-là m'avaient d'ailleurs fait peur, mais j'avais pu changer grâce à ma rencontre avec Rachel. Replonger dans le bonheur m'avait aidé. Je ne voulais plus me venger même si je souffrais encore. En quelque sorte, mon âme attendait sa limite. En s'en prenant à Tyler, ces fumiers avaient atteint cette limite. Je n'en pouvais plus.

Je ne demandais qu'à aimer Rachel et rester avec elle. C'était tout ce que je voulais. Je voulais avoir cette vie simple que j'avais toujours tant rêvé avoir. Malheureusement, une vie aussi simple ne pouvait pas s'obtenir aussi rapidement. Si seulement c'était le cas, chaque humain serait heureux, mais ce n'était pas vrai. On vivait tous des cauchemars en guise d'existence, des cauchemars qui cherchaient à tout prix à nous tuer. J'en savais malheureusement quelque chose pour en vivre quasiment tous les jours. Et oui, aujourd'hui qui était heureux ? Quel humain pouvait admettre qu'il était heureux dans ce monde qui était le notre ? Malheureusement personne. Personne ne pouvait admettre un bonheur parfait sans émettre l'ombre d'un doute, un "mais" qui gâchait tout. Tout le monde trouvait une ombre dans son bonheur, tout le monde ! La faute à qui ? A ceux qui gâchaient nos vies, ceux qui prenaient un malin plaisir à détruire les rêves magnifiques de beaucoup d'innocents : des monstres comme ceux qui avaient osé faire du mal à notre lien familial entre Rachel, Tyler et moi.

Dès que je me sentirais mieux, on allait tout faire pour remonter le moral de Tyler. Le savoir mal était horrible. L'aider serait un moyen de m'aider également. Le fait de noyer cette déchirure par une bonne action pourrait m'aider à oublier mes souhaits de vengeance. C'était peut-être la meilleure chose à faire. Rachel avait raison sur ce point, plus que raison même.


- Tu as raison, c'est la meilleure chose à faire. Il a eu pas mal souffert à cause de cette histoire et je pense que nos deux présences pourraient lui faire le plus grand bien. Je l'espère vraiment parce que moi aussi je n'aime pas le savoir aussi mal..

Nous étions encore l'un contre l'autre, partageant notre chaleur mutuelle dans un souci d'apaisement. La sentir contre moi faisait battre mon cœur pour un sens magnifique. Je n'étais plus en danger à cause de tout ce qui avait pu se produire entre le départ de Rachel, la manipulation de Tyler et le poison dans mon corps, mais bien vivant et présent contre la personne qui était la plus importante à mes yeux. Au fond, c'était le bonheur simple dont je rêvais. J'avais besoin de ce genre de scène pour continuer d'oublier ce qui avait pu arriver durant toute cette semaine. C'était très important pour moi, vraiment essentiel. J'allais tout faire pour rester près d'elle. Elle était une berceuse parfaite pour mes sens et ma douleur. J'avais moins mal quand elle était là.

Je me frottais un peu les yeux pour étouffer tout souhait de fatigue et de tristesse avant de lui parler.


- Je me sens bien avec toi. Cette sensation, il n'y a vraiment que toi pour me l'offrir et me permettre de ressentir les plus magnifiques choses. J'ai toujours recherché cette libération que tu m'offres en réalité. Avec toi je me sens vivant, comme plus rien n'avait d'importance à part justement le fait d'être avec toi. Je t'aime...je t'aime tellement si tu savais...

Pour enfin répondre à sa suggestion, je lui dis :

- Je veux bien qu'on y retourne, pour toutes les raisons que j'ai pu te dire juste avant. Je fonctionne un peu à l'envers en disant les raisons avant l'acceptation.

Elle bouleversait mon être au point que je puisse m'emmêler les pinceaux et fonctionner à l'envers. J'allais rester avec elle, mettre tout mon être pour rester avec elle, et peut-être enfin trouver le courage de sortir une chose particulière, que Meknes avait planqué quelque part dans mes affaires. Le moment parfait, et j'allais le faire. Maintenant j'étais certain du fait que j'allais le faire, sans hésitation et sans regret, uniquement parce que je l'aimais.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 27 Nov - 18:27

Toute cette douleur faite autant à Sam qu’à Tyler, me pesait sur la conscience. Si j’aurais été là pour les deux, peut-être que tout ceci ne serait pas arrivé. Entre mon départ, la semaine dure que Sam avait vécue et ce qui est arrivé à Tyler. Je me disais que ceci était de ma faute. Comment vivre avec le fait d’avoir laisser tombé les deux seuls personnes qui comptaient le plus pour soi ? Je ne pouvais pas le savoir, mais si je savais une chose c’était ceci. Je devais tourner la page avec Sam et aller de l’avant. En commençant par prendre soin de lui et après le faire avec Tyler. Dans le fond m’occuper de ma petite famille, même si Tyler n’était pas encore mon fils dans ce présent. Il était mon fils dans n’importe quel époque qu’il allait se trouver. C’était l’amour d’une mère pour son fils qui n’était pas encore né dans son époque à elle.

Mon dieu ! Je n’avais jamais réagit comme ça. Toute les idées de douleur et de haine que j’avais contre eux. Personne ne devait toucher à un seul de leurs cheveux. Si quelqu’un oserait comme aujourd’hui, je savais que je pourrais devenir violente et hésiterait même pas à les tuer. Je voulais une vengeance face à eux. Je voulais leur montrer qu’est que c’était la douleur. Depuis que je connaissais Sam, je n’arrêtais pas de le voir souffrir et j’avais peur de voir le Sam que j’avais connu au début. J’avais peur de revoir celui qui n’avait pas d’émotion dans le visage. Moi je pouvais les cacher cela ne me dérangeait pas même si j’en souffrais. Mais, pas lui je ne pouvais pas vivre avec cela. Car, cette belle personne qui était mon amoureux ne méritait pas d’avoir autant de souffrance.

J’observais Sam quelques minutes, je pouvais voir qu’il pensait comme moi. La pensée commune que nous avions était de faire un plan pour qu’il vive les pires souffrances jamais vécu. Je savais que moi et San n’avions pas de cœur de pierre. Mais, cette fois ci il avait brisés quelque chose de très grave au point ou je me foutais des conséquences de ce que nous voulions faire. C’était la réalité dans laquelle nous vivons. Ils y avaient les bonnes personnes comme tous ceux qui étaient mes amis et même liens plus proche. Mais, il y avait les mauvaises personnes ceux qui on partit tout ceci. Et pour une fois je n’avais pas peur de franchir cette ligne et d’aller de ce côté pour leur faire mal comme il le mérite.

Mais, comme je le disais il fallait tourner la page. J’allais mettre doutes de côté et remontrer le moral de mes deux hommes. Les deux seules personnes qui me connaissait plus que moi-même je crois. Donc, je savais qu’après avoir remonté Sam je savais que je devais faire la même chose avec Tyler. La seule différence était que Tyler allait avoir l’aide de nous deux là-dessus.


Pas juste lui, vous avez souffrait tout les deux. Ce genre de douleur est beaucoup trop pour les épaules de deux personnes. En tant que petite amie de toi et mère de Tyler, je me dois de changer les idées et remontrer le moral de mes deux hommes. Déjà que je n’aime pas te voir triste et détruit comme ça. Je ne supporte pas que Tyler le soit aussi, il n’a que 18 ans et à déjà de grosses missions sur les épaules. Donc, remonter le moral de ceux que j’aime était déjà cela.

L’un contre l’autre, je pouvais sentir la chaleur qui me remontait le moral. C’était vraiment magique comme moment. Je l’aimais tellement, je ferais n’importe quoi pour cet homme. Mon cœur n’avait pas battu comme ça depuis une semaine. Quand j’étais avec Sam, je m’imaginais tout les beaux scénarios de film. Le genre de scénario ou la fille tombe en amour d’une personne extraordinaire et fini ces beaux jours avec cette personne. J’aimerais tellement que cela m’arrive un jour. J’avais déjà l’homme avec qui je voulais fini mes jours, alors je n’attendais que le beau scénario de film.

Mais, la fatigue attrapait très vite Sam et il se frottait les yeux un moment avant de me parler et me dire qu’il se sentait bien avec moi. Qu’il n’y avait que moi qui pouvais lui offrir ce genre de sentiment. Je savais qu’il m’aimait beaucoup et je commençais à me rendre compte que ceci n’était pas des paroles dite en l’air. Car, je me rendais compte des différences entre le Sam d’aujourd’hui et celui que j’avais rencontré la première fois. Il y avait une très grande différence. J’aime les deux, mais j’aime mieux celui que je vois aujourd’hui. Je me sentais en sécurité à la minute que je l’avais rencontré comme si le destin avait voulu que je fini ma vie avec lui. À chaque fois que j’étais avec lui, je me sentais toujours en sécurité. Cela n’allait jamais changer et j’espère qu’il pense la même chose de moi.

Quand je le vis accepter mon offre de retourner dans le lit. J’eu un large sourire au visage avec toute mes dents. Je me levais et prit une mini course en regardant si Sam allait me suivre et me rattraper jusqu’au lit. Je tournais le visage deux minutes et je le vis m’attraper et me porter jusqu’au lit. J’eu un petit cri se surprise, mais rien de peur. Je finissais dans le lit et je regardais Sam d’un regard tellement amoureux malgré que lui c’était plus un regard de sommeil. Donc, je lui dis avec un sourire :


Je crois qu’il faudrait mieux pour toi que tu commence à te reposer. Ce petit moment ta plutôt épuiser, avec le poison dans ton système et mon retour je le vois que tu es fatiguer Sam. Je vais rester avec toi, je vais ne pas te quitter. Jamais de ma vie je ne ferais une telle chose, pas comme cette semaine. Je t’aime tellement comme tu ne peux pas le savoir. Tu es ma perle rare, mon âme sœur finalement tu es la personne qui m’était destinée depuis le début.

Même s’il avait le regard fatigué je l’embrassais quand même. Et puis je devais dire que ce baiser je ne me gênais pas pour y aller avec la passion. Maintenant que Sam allait un peu mieux, je pouvais en profiter et lui donner toute la passion que j’avais retenu tout le long de cette semaine loin de lui.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 27 Nov - 23:02

Ces derniers jours, ma vie avait été une bien lourde torture à subir. Sincèrement, toute cette douleur, toute cette peine, ces déchirures subies m'avaient sérieusement meurtri. En apparence, je n'avais aucune perte sanguine ou bien aucun effet lié au poison, mais j'étais pourtant encore blessé. Au fond de moi, mes blessures internes n'étaient pas encore guéries et j'allais devoir m'en remettre. M'en remettre n'allait franchement pas être simple et cela allait surtout me demander pas mal de temps, mais je savais bien que l'obtention du calme pour mon âme n'était pas impossible mais il fallait garder en tête que cela n'allait malheureusement pas être une partie de plaisir. En quelque sorte, j'allais devoir galérer. Oh oui j'allais devoir galérer le temps d'obtenir ce que je voulais. Cela allait être bien long, bien trop long. Mes blessures étaient profondes, réellement profondes, mais ce n'était pas sans espoir. Je savais que ce n'était pas sans espoir. Je savais bien que je pouvais affronter cette épreuve et surtout compter sur le soutien de ceux que j'aimais. Rachel était là. Mon amour pour elle s'est ranimé comme la première fois et même encore plus fort d'ailleurs. Ce sentiment amoureux était la plus importante des choses pour mon cœur. J'avais aussi mon fils non loin de moi, un fils que j'allais devoir aider pour qu'il puisse oublier ses douleurs personnelles. Le fait de pouvoir l'aider pourrait également m'offrir un bénéfice en retour. Au fond, c'était une bonne action pour un retour doublé, sur deux visages peinés qui en avaient bien besoin.

Au fond de moi, je nourrissais quand même cette immense colère envers ceux qui nous avaient fait du mal. J'avais toujours ce désir de vengeance enfermé au fond de mon cœur. Je souhaitais à tout prix accomplir ma vengeance, punir ces fichus criminels pour ce qu'ils avaient osé faire autant à moi qu'à ceux que j'aimais. Ils méritaient d'avoir un châtiment à mesure de leurs actes. Ils méritaient sincèrement de comprendre qu'on ne pouvait pas faire souffrir une âme humaine sans recevoir un revers de fortune en retour. Franchement, il s'agissait du meilleur cadeau à leur offrir : une bonne leçon. Il s'agissait là d'une très très bonne leçon. Si je pouvais leur faire comprendre cela par n'importe quel moyen, j'en serais plus que ravi. Je possédais cette pensée commune avec Rachel de vouloir constituer un plan commun pour que ces monstres vivent la pire souffrance du siècle, j'avais pu le voir dans ses yeux. Cela me donnait envie de tout tenter pour pouvoir punir ces monstres. Je voulais y mettre toutes mes forces, toute mon envie, mais quelque chose à l'intérieur de mon cœur me bloquait. Je n'arrivais pas réellement à comprendre ce qui était en train de m'arriver. Tout mon être demandait à se venger, mais je ne parvenais pas à m'en convaincre comme si j'y pensais sans être capable de me concentrer pleinement dessus. Je ne savais pas pourquoi j'étais comme ça. Je ne savais pas pourquoi je subissais cet immense blocage, mais je le vivais malgré moi. Cela me faisait énormément de mal. Ce blocage de conscience...bon sang mais quelle chance j'avais moi...

Peut-être devais-je mettre cela sur le coup de la fatigue, du choc émotionnel, ou bien d'autre chose. Je ne savais pas trop quoi penser. Mais bon, pourquoi espérer ? Pourquoi continuer d'espérer alors que la souffrance continuait de me détruire et que les souffrances demeuraient toujours aussi fortes ? Je ne le savais pas vraiment. C'était déjà un miracle d'avoir autant d'espoir alors que tout aurait du faire naître le contraire en moi. J'étais finalement plus fort mentalement que ce que je croyais, assez fort pour espérer une vengeance et assez fort pour espérer un monde meilleur. J'étais suffisamment puissant pour pouvoir penser, donc je n'étais pas un immense incapable. Cela me faisait un peu de bien de songer à cela au moins une fois dans mon existence. Les temps pour le moment demeurait durs, mais cela n'allait pas durer. Une partie de mon cœur croyait encore au bonheur. C'était surtout Meknes à vrai dire qui m'aidait à avoir encore un peu de force. En gros Meknes parvenait à augmenter ma force de conviction. C'était souvent grâce à son appui que j'avais pu me relever. C'était grâce à lui que j'avais pu me sortir des mauvaises situations quand la solitude m'avait frappé. Au fond, je lui devais tout. C'était grâce à sa présence que je n'étais jamais seul même quand le monde me montrait que j'étais seul. Il n'avait pas réussi à combler l'absence de Rachel...mais il m'avait quand même maintenu en vie. Ce n'était pas rien. Je serais probablement tombé encore plus tôt si je n'avais pas cet égyptien dans ma tête.

Bon sang, je n'arrêtais pas de me torturer l'esprit. Je n'arrêtais pas de me poser des questions dans mon esprit. Je n'arrêtais pas de m'interroger sur tout et n'importe quoi. Toute question atterrissait dans mon esprit et ne la quittait jamais. Toute question venait en moi et me torturait comme jamais. Toute question me blessait tout au fond de moi. C'était inévitable. C'était comme une évidence que je ne pouvais pas ignorer. Je devais à tout prix me focaliser sur ce qui était bon pour moi afin de tenter d'aller mieux, c'était mon seul but désormais, mon seul et unique. J'étais contre Rachel. Je ressentais la chaleur de son corps. Cela me berçait et me détendait. Franchement jamais je n'avais pu ressentir une telle chose avant maintenant. L'amour était une beauté extraordinaire. Je voulais rester avec elle pour toujours. Je voulais simplement rester avec Rachel pour toujours. Je voulais à tout prix rester avec elle, amoureux. Rachel était la source du plus beau bonheur de mon existence, la laisser s'enfuir n'était pas du tout ce que je voulais. Si je pouvais passer toute ma vie avec elle, je n'allais pas hésiter à le faire. Nous étions ensemble et en plus à l'avenir nous allions avoir un fils : Tyler. Le Destin ne pouvait pas être pervers au point de nous enlever ceci. Maintenant que nous étions de nouveau unis, il suffisait de tenir le coup. Il suffisait de retrouver notre moral. Tous les trois nous allions nous remonter le moral, mutuellement, et cela allait nous aider pour que l'on puisse récupérer nos vies. C'était l'important.

Cette fichue conscience, elle me disait de dormir, mais je ne l'écoutais pas. Au fond je ne l'avais jamais réellement écouté, jamais réellement. J'étais pas mal fatigué, au point de me frotter les yeux parfois, mais j'avais quand même pas mal de force pour pouvoir rester auprès de celle que j'aimais et ressentir sa chaleur corporelle traverser mon corps tout entier. Je lui dis :


- Même après ce qui est arrivé, autant aujourd'hui que les autres jours, il y a une chose qui ne change pas, une seule : le fait que nous soyons ensemble. Nous sommes quand même réunis ensemble. On veut tenter de tout faire pour nous séparer, mais ils n'y arrivent jamais. On se retrouve sans cesse, malgré les épreuves, les peines et les douleurs... On est réunis ensemble, c'est ça le plus important. A nous trois, en étant là les uns pour les autres, je suis certain que l'on pourra remonter la pente, redevenir heureux. On le pourra.

J'avais accepté son offre, une offre qui me détendait pas mal. En effet, je me trouvais désormais serein. J'allais rester avec celle que j'aimais, proche d'elle dans un lit. Je n'allais pas affronter un quelconque problème ou bien quoi que ce soit de douloureux. J'allais simplement être avec elle. Bon sang, j'avais rêvé d'un instant pareil durant très très longtemps. Peut-être avais-je enfin la chance d'être heureux. Peut-être l'avais-je et peut-être devais-je la saisir au vol sans jamais la lâcher. C'était le bonheur que j'espérais. Enfin je parvenais à être un minimum calme. Ce n'était pas rien comparé à tout ce que j'avais pu vivre par le passé. J'aimais tellement Rachel. Je l'aimais tellement. Offre acceptée, et offre célébrée, je me levais. J'eus un sursaut de bonheur magnifique. Je me précipitais vers elle pour la prendre et la porter jusqu'au lit. Ce geste me calmait. C'était si bon. C'était si magnifique. Je la déposais avant de la rejoindre. Je la regardais. J'étais tellement amoureux. J'étais réellement amoureux. J'avais beau être fatigué, je ne pouvais pas nier le fait que j'étais amoureux, c'était impossible. Je tenais la main de Rachel pendant qu'elle me parlait. Après m'avoir offert un baiser, j'en demeurais plus que serein, et plus que ravi aussi.

Je lui dis :


- Tant que tu es là, proche de moi, je trouve l'envie d'essayer. Je trouve l'envie d'essayer de trouver ce sommeil qui m'a quitté durant tout ce temps. Je vais essayer de dormir non loin de toi mais je dois avant te dévoiler ce qui pèse sur mon cœur. Ce sont des bons sentiments, et j'ai réellement besoin de tout te dire. J'ai réellement besoin de tout te dire. Les bons sentiments épanouissent une âme, ces bons sentiments que je ressens pour toi. Franchement, le fait de t'avoir auprès de moi est un réconfort énorme, c'est inestimable et surtout source de tant de...joie. Je ressens, je ressens tellement de bonnes choses, c'est hallucinant. Je...je t'aime tellement Rachel. Tu es la personne qui anime ma vie comme personne n'a pu le faire auparavant, celle qui illumine mon visage et me donne une bonne raison de continuer de vivre. Tu es ma raison de vivre, mon âme sœur.

J'esquissais un sourire. Je me sentais tellement bien avec elle. C'était magique, le plus magique des instants.

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