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 Back In Town avec Samuel Langster

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MessageSujet: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 13 Oct - 14:58

Finalement cela me prit une semaine à trouver mes réponses. Réponses qui mon fait assez mal pour tout dire. En moins d’une semaine j’étais devenu plus froide et je m’étais mis un masque d’émotion pour les cacher. J’avais été voir ma mère à l’hôpital ou elle était et au début elle ne m’avait même pas reconnue. Donc, j’ai du faire ce que je faisais tout le temps avec elle, je lui avais chantée la berceuse qu’elle me chantait pour me coucher. Elle m’a reconnue tout de suite et j’avais pu lui parler de mes peurs. Mais, aussi de tout depuis que je l’avais quittée pour New York. Je lui avais parlée que j’étais partit à cause de la chasse aux spéciaux et que j’en n’étais une. Elle me disait qu’il fallait que cela arrive un jour et je la voyais plus énergique que la dernière fois que je l’avais vue. Elle m’expliquait que j’étais l’une des derniers phénix vivant sur la planète. Que je tenais cet héritage d’elle et qu’elle était l’un des plus anciennes phénix et qu’elle avait l’apparence d’une femme dans les 50 ans, mais au font elle en n’avait 120 ans.

Je ne pouvais pas y croire, mais elle me dit que je devais maintenant connaître la vérité car j’avais 22 ans et un jour je vieillirais moins que les autres. Donc, je lui parlais de ma relation avec Sam. Elle eu un sourire car j’avais enfin un homme dans ma vie et c’était stable. Je lui montrais une petite photo que j’avais dans mon portefeuille. Je lui expliquais qu’il était une sorte d’immortel et que je pourrais rester un peu plus longtemps que je le croyais. Elle m’assurait que oui je pourrais rester un peu plus longtemps avec lui. Que je n’aurais pas une simple vie humaine, car pour que je vive aussi longtemps comme elle le faisait il fallait que je meurs au moins une fois pour que je renais de mes propres cendres. Tout ceci paraissait fou et tout droit sortit d’un livre, mais je la croyais car c’était ma mère.

Après que je lui ai montré la photo, je la remis dans mon portefeuille et elle me demandait si un jour elle verrait l’homme que j’aime. Je lui dis pas aujourd’hui, car j’étais venu toute seule ici et que quelqu’un surveillait Sam. Car, j’avais besoin d’avoir un moment seul à moi pour connaître mes réponses. Je lui demandais pour j’avais eu des voix dans ma tête, elle me disait que c’était nous anciens ceux qui étaient comme nous qui me parlait. Mais, que je ne devais pas toujours les écouter, mais parfois elles étaient utile. J’étais beaucoup soulager et je passais au moins 3 jours complets avec ma mère. Elle m’avait beaucoup trop manquée et je lui demandais si Eden était venu la voir au moins une fois. Ma mère m’avais expliqué qu’elle ne l’avais vue que peu, mais qu’elle était partit à New York pour me retrouver. Mon dieu ! Elle était partit pour venir me chercher j’étais une mauvaise amie pour l’avoir laissé toute seule ici.

Au bout du sixième jour, j’étais dehors avec ma mère quand je reçu un appel sur mon téléphone et c’était un appel que je n’aurais pas voulu avoir. Car, j’appelais à chaque soir sur le téléphone à mon fils pour prendre des nouvelles de lui et de Sam. Mais, je n’avais jamais dit à ma mère qui me téléphonait. Mais, après l’appelle de Tyler je ne pouvais pas lui cacher. Donc, je lui dis que c’était mon fils venant du futur qui restait avec Samuel le temps que je revienne, mais le pire était arrivé. Il avait presque arrêté de vivre car j’étais partit sans lui dans une ville trop loin.

Donc, j’expliquais à ma mère que je devais retourner à New York le plus vite possible. Elle me demandait comment je pouvais me rendre à New York en deux minutes sans billet d’avion. Ces à ce moment que Tyler arrivait et me prit la main pour pouvoir y aller. Mais, je pouvais voir dans les yeux de ma mère de la joie et de la peine, car je la quittais mais elle voyait pour la première fois son petit-fils et ça la remplissait de joie. Donc, je revenais vers Tyler avec mon masque d’émotion et lui dit qu’il pouvait se téléporter.

À la minute ou nous avions changer d'endroit, je vis une porte et Tyler me dis que je devrais la passer toute seule, mais il ne sera pas trop loin au cas ou il arrive de quoi et je le voyais partir. J'avais peur de traverser la porte, mais je l'ouvris et passais devant. J’avançais lentement et les seuls mots qui sortait était ceci :


Sam ? Mon chéri tu es ou... je suis revenu...

Je déposais mon sac à main et mon sac de vêtement et j'avançais mais je n'entendais toujours pas Sam. Il était ou ? Si Tyler m'avait porter jusqu'ici c'était parce qu'il était ici. Enfin j'ouvrais la porte de la chambre à Sam et vis un horreur devant mes yeux. Je ne pouvais pas regarder plus longtemps et j'en pleurais à chaud larmes.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 13 Oct - 16:57

Une semaine...n'importe qui dirait que ce n'était qu'une semaine parmi tant d'autres, mais celle-ci venait de sceller dans mon esprit le plus inattendu des enfers.

Je venais de vivre une immense déchéance, car mon âme subissait de plein fouet le poids de son absence. C'était comme si mon corps avait décidé de ne plus vivre pour éviter de subir ce manque et les souffrances qui en découlaient. Ma vie, cette chose si compliquée, s'était arrêtée le jour où elle m'avait quitté, comme si ma carcasse solitaire n'était que poussière quand je me retrouvais sans elle. Tel un mort subissant peu à peu un arrêt cardiaque, mon corps avait été de plus en plus faible au fur et à mesure que le temps passait. A chaque jour correspondait une peine et donc une chose essentielle de ma vie qui s'envolait dans le firmament de l'oubli. Le premier jour j'avais pu tenir le coup, mais le cauchemar avait débuté dès le second, avec l'arrivée de mes larmes puis successivement la perte de toute envie, du sommeil, de toute attention sur toute chose même celles capables de me blesser, de ma voix, de mon envie de me nourrir, et enfin de mon envie de bouger et aller de l'avant. Je ne parvenais plus à rien faire désormais. J'arrivais à écrire dans mon journal et déclarer ma peine, mais c'était la seule chose que je parvenais à faire, surtout cloué dans ce lit, sans mouvement, relié à ce mécanisme qui aidait mon corps à s'alimenter par les choses essentielles de la vie, afin d'éviter une gravité encore plus importante, un état dans lequel je pourrais être éternellement coincé.

Tyler avait gardé un œil sur moi durant toute cette semaine, mais s'il avait vécu lui aussi le pire pendant ce temps-là, un temps où le diable aurait bien pu l'emporter. Tout s'était bien terminé, mais j'étais certain qu'il en avait gardé encore quelques séquelles à l'intérieur de son cerveau. Il ne me montrait rien, faisant tout pour m'aider à tenir le coup, mais je savais bien que tout ceci ne l'avait pas laissé de glace. Peut-être lui en parlerais-je quand j'aurais de nouveau la force de parler et de faire tout mouvement, mais je ne pouvais pas le faire pour le moment. Je devais apprendre à être patient, même si cette vertu s'était envolée le jour où j'étais devenu muet. Attendre était devenu une déchirure interne. Je devais attendre le retour de Rachel, ou bien attendre son appel qui me demanderait de venir la rejoindre, mais voir les jours se succéder et n'amener rien de nouveau ne m'aidait pas. Au contraire, cette absence de côté positif me laissait profondément meurtri. C'était à cause de cela que mon corps avait décidé de plonger dans cet état de déchéance si horrible. Si j'avais pu avoir ne serait-ce qu'un seul et unique signe, peut-être aurais-je pu survivre un peu mieux à l'attente et être un peu moins affaibli et peiné par l'absence de celle que j'aimais mais cela n'avait malheureusement pas été le cas.

Depuis l'énonciation du diagnostic de mon mal, ce désespoir autant astral que corporel ne cessait de grandir. Ma journée entière n'était qu'un flux de tristesse et d'inutilité. Je ne cessais de pleurer et je passais la journée entière étendu sur le même lit, immobile comme une statue pendant que mon corps demeurait nourri par ce mécanisme qui m'aidait à ne pas périr. En quelque sorte, on pouvait dire que j'avais un minimum de chance dans mon malheur...même si l'ironie de cette phrase me faisait souffrir. Je regardais souvent le plafond, ou bien le mur de droite, sans bouger ni même dire quoi que ce soit. Le seul geste prouvant que quelque chose n'allait pas était le fait que je pleurais. Mes larmes ne cessaient de tomber et me déshydrater petit à petit. Je parvenais à boire...mais je ne le faisais pas tout le temps. J'accomplissais ce miracle uniquement parce que la bouteille d'eau était juste à côté de moi. Pas besoin de tendre la main pour l'atteindre. Il suffisait juste d'ouvrir mon poing, la saisir et porter l'ouverture contre ma bouche si fragile. M'hydrater était probablement le seul réflexe que je parvenais encore à adopter, et encore parce que je trouvais des forces en sommeil qui ne valaient pas grand-chose mais qui étaient suffisamment présentes pour me permettre de faire cela. Je n'étais pas trop démuni...heureusement, parce que sinon cela ne serait que la preuve du fait que j'avais réellement touché le fond.

Le temps continuer de passer, et je ne cessais de le voir en observant la fenêtre. Pour faire cesser cette torture, Tyler avait bougé un peu le lit et fermé l'espace dédié aux volets. Seule une maigre ouverture était encore là, mais je ne pouvais que moins déduire le temps qui passait. Cela me faisait moins souffrir, même si je me rendais encore compte de l'écoulement de ce temps. Le temps ne cessait de passer, et aucun changement en vue pour l'instant. Je n'aimais pas ce qui m'arrivait et l'évolution des choses ne m'aidait pas à garder la force d'attendre. Ma patience s'était évanouie dans la nature. Je n'y arrivais plus. A la longue, mes yeux se fermaient sans que je ne le souhaite, parce que je n'avais plus la force de les garder ouverts. Je venais de plonger dans un état de demi-sommeil. Je ne dormais pas réellement. En réalité, mon corps ne cessait d'être torturé pendant que mes yeux étaient clos. Je souffrais en quelque sorte en silence, et personne ne pouvait le voir. Tyler était parti un peu plus tôt dans la journée, probablement pour une mission pour sauver son futur ou que sais-je. J'étais seul. Je ne pouvais prévenir personne. Dans mon humble inconscient, je tentais de garder l'espoir de revoir quelque chose de positif, quelque chose de bon. Je pensais à Rachel, même si je n'allais probablement pas la revoir tout de suite. La voir revenir n'était qu'un espoir vain...je ne parvenais pas à y croire pleinement.

Quelque chose porta atteinte à la monotonie de ma vie et changea les choses. Mon fort intérieur pensait ne plus être seul. Un bruit attaqua mes oreilles au bout d'un certain temps. Que se passait-il ? Quelqu'un était là avec moi mais qui était-ce ? S'agissait-il de Tyler qui serait revenu pour me surveiller ou bien quelqu'un d'autre ? Cela m'étonnerait qu'il s'agisse de Rachel. Le temps n'était pas aussi bienveillant avec moi, et jamais il ne le serait. Pourquoi me ferait-il ce cadeau hein ? Cela m'étonnerait que le destin puisse jouer en ma faveur. Je rouvrais un peu mes yeux, ne bougeant qu'à peine. Je voulais comprendre ce qui provoquait ce bruit, ces bas qui ne cessaient de s'approcher de moi. La force des pas de Tyler n'était pas la même que celle que j'entendais. C'était forcément quelqu'un d'autre, quelqu'un de différent. Je ne parvenais pas à croire en la présence de Rachel, cela ne pouvait pas être elle. Mais alors qui était là ? Qui était auprès de moi ? Était-ce quelqu'un de bien, quelqu'un de malsain ? Je ne le savais pas et cette ignorance commençait à peser lourd sur ma conscience. J'avais suffisamment mal. Je n'en pouvais plus. Si seulement tout pouvait s'arrêter...et changer dans un meilleur sens...mais bon autant espérer dans le vide car je savais très bien que tout ceci n'allait jamais arriver tout de suite. Le pessimisme m'avait envahi. C'était beaucoup trop dur à supporter.

Je relevais ma tête, posant mes yeux sur des pans de cette pièce que je n'avais plus observé depuis longtemps. Et là, je la vis. Elle était là auprès de moi. Rachel était revenue. Elle était réellement là. C'était incroyable et surtout impossible.


- C'est...c'est toi...? J'arrive pas à le croire...

Mais elle pleurait...c'était la dure loi de la réalité...

- Oh non...je ne voulais pas te faire pleurer...

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Dim 14 Oct - 20:33

Finalement j'étais à la maison, je pouvais enfin me sentir chez moi. Je retrouvais ma vrai place après une semaine loin de tout. Ma seule crainte était de voir Sam dans un sale état. Mais, j'étais revenu plus vite que prévue et j'avais toujours laisser des messages par téléphone mais je n'avais jamais eu de réponses. Donc, j'avais déduit que Sam et Tyler avaient vécu une semaine assez mouvementé. Donc j'avais ouvrait la porte d'entrée et Tyler était partit pour me laisser seule avec Sam. J'en n'avais de besoin et lui aussi avait besoin d'un peu d'amour en ce moment. Une semaine loin de lui avait fait mettre un masque d'émotions. J'avais masquer ma tristesse, mon mal de coeur que j'avais car je ne voyais pas l'homme de ma vie et aussi ma douleur de le perdre.

Mais, en entrant dans la chambre je voyais une horreur. Je voyais Sam brancher à quelque chose comme s'il avait refuser de vivre et que cette chose le nourrissait à la place. Juste à voir ceci je tournais la tête pour ne pas le regarder. Comment avait t'il pu faire cela ? Mes mains ce mis à trembler à cause de la grande tristesse qui me traversait en ce moment. Finalement après quelques minutes j'entendis la voix faible mais alors faible de Sam. Me demander si c'était moi, mais à la minute il remarquait mes larmes de crocodile. Je tentais de les sécher et de remettre ce masque qui avait craquer à la minute ou j'étais entrer dans la pièce.


Oui, ces moi... qui tu crois que sait ? Je te l'avais dit que je reviendrais vite.

Mes les larmes que j'avais continuais de couler le long de mes joues et je ne voulais pas que Sam me vois comme ça. Je venais à peine de revenir qu'il fallait que je pleure devant lui. Je n'avais toujours pas bouger de ou j'étais et je restais en plein milieu de la pièce en disant ceci :

J'avais promit de ne pas pleurer... je suis terriblement désoler Sam... j'aurais pas du te quitter...

C'était trop pour moi. Comment pouvait t'on expliquer mon sentiment en ce moment. C'était très simple, j'avais honte de moi. C'était aussi simple que de dire bonjour, j'avais tellement blesser simplement avec mon départ. J'avais de la difficulté à le regarder en face et de me dire que tout allait bien aller quand je savais que ce n'était pas le cas. Sur le coup je tombais sur le sol car j'étais tellement désoler et triste pour ce que j'avais fait. Si Sam était dans l'état qu'il était ce n'était que de ma faute et mon départ. La seule raison qu'il avait arrêter de vivre selon moi était par ma faute et ma seule et unique absence. Je me maudissais pour cela et ça jusqu'à ma mort.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Lun 15 Oct - 0:07

La semaine qui venait de s'écouler m'avait sérieusement affaibli au point que je perde successivement tout ce qui forgeait ce que j'étais. Au fur et à mesure que le temps passait, une chose disparaissait en moi et me laissait de plus en plus faible. J'avais beau être immortel et donc préservé d'avance par la vie, cette même existence qui ne cessait de me faire vivre les plus terribles souffrances. Peu à peu, mon corps s'immobilisait de lui-même, refusant de bouger même pour effectuer les gestes les plus simples. Incapable de me nourrir correctement, mon corps ne parvenait plus à dégager les éléments essentiels à sa vie et perdait visiblement ses forces. Pour éviter de sombrer dans le coma de la souffrance éternelle, mon fils avait eu l'idée de me relier à cette chose, cette chose qui me nourrissait à ma place. Malheureusement, cela n'était pas suffisant. Les émotions humaines m'avaient déchiré et j'avais peu à peu perdu le goût de vivre. Je ne pouvais plus bouger ni même parler. J'étais devenu un souffre douleur vivant, une statue visible mais qui souffrait en silence. Plus le temps passait et plus ma situation s'aggravait. Je n'en pouvais plus. Je n'avais plus de force et cela m'enfermait dans un cauchemar naissant, un cauchemar qui aurait pu me tuer si je n'avais pas été immortel.

Mes yeux fragiles m'avaient dévoilé que Rachel venait de revenir, après cette longue semaine vécue sans elle. Je la voyais parfaitement, mais j'avais sérieusement du mal à y croire. Comment croire en sa présence, comment croire qu'elle était là alors que j'avais vécu tout ce temps sans elle ? Pourtant, cela n'avait pas l'air d'être une illusion. Cela n'avait pas l'air d'être une hallucination. Elle était là, et les larmes qui coulaient de son visage m'avaient plongé dans cette dure réalité. Mon amour était revenu auprès de moi, et la première chose visible pour ces retrouvailles fut ces larmes qui tombaient de son visage. Je l'avais retrouvée, et la joie devrait nous envahir, mais ce n'était malheureusement pas le cas. Ces larmes nous faisaient terriblement souffrir, et ne cessaient de nous briser le cœur. Je m'en sentais terriblement coupable, à un point que je ne pensais jamais atteindre. Je ne voulais pas provoquer les larmes de Rachel alors que je venais à peine de la retrouver. C'était beaucoup trop dur...

Elle se sentait responsable de ses larmes et responsable de son départ. Je détestais la voir dans cet état, aussi anéantie par le fait de voir à quel point j'avais pu abandonner mon bien-être. J'avais abandonné ma vie...et elle croyait que c'était sa faute...non...pas ça. A cet instant précis, quand je la vis se laisser tomber sur le sol, je pris une importante décision. J'allais faire une chose que j'avais pas pu faire depuis longtemps : bouger. Je déportais un peu mon bras afin de rapprocher la machine de moi et me permettre de me redresser. Je repris peu à peu une position assise, même si ma vue tanguait. Je voyais encore un peu flou en m'étant remis en position assise mais c'était normal à la vue du fait que je n'avais plus fait de mouvement depuis des lustres.


- Rachel...non...je t'en supplie...ne te sens pas coupable...tu devais chercher ces réponses, car tu en avais besoin...

Je voulais carrément me lever, mais une sensation de rejet m'envahit. Je ne parvins pas à faire mon mouvement jusqu'au bout, en tout cas pas sans crier. C'était trop dur. Mais je n'avais pas dit mon dernier mot. Je tirais sur la machine pour la faire rouler et me servir d'appui pour marcher. Le bras appuyé dessus, je parvenais à marcher et à me baisser au niveau de Rachel. Je me collais contre elle sans vouloir la lâcher.

- C'est au contraire à moi de m'excuser...je croyais que j'allais tenir...mais...les choses ont joué en ma défaveur...

Je versais quelques larmes...

- Pardon...je ne voulais pas t'imposer ça...

Je restais collé à elle, comme pour tenter de croire pleinement en sa présence. Le fait d'avoir pu retrouvé Rachel relevait encore du miracle et j'avais encore du mal à y croire. Je voulais y croire pleinement, croire que ce calvaire avait enfin pu prendre fin. Ma vie en dépendait.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 16 Oct - 14:08

Normalement avec le fait de revoir Samuel m’aurait rendu heureuse. J’aurais été la femme la plus heureuse au monde, car j’avais retrouvée l’homme que j’aime après une semaine de rechercher sur moi-même. Mais, au lieu de lui sautée dans les bras et de l’embrasser comme si ma vie en dépendait. Je m’étais laissé tomber sur le sol à pleurer toutes les larmes que j’avais sur moi. Pourtant j’avais bien dit dans ma tête que je ne pleurais pas, mais rien à faire je l’ai laissait tomber sur mes genoux. Mon magnifique maquillage que j’avais fait aujourd’hui avait tombé et on pouvait voir le noir de mon crayon noir et de mon mascara qui coulait. C’était une rivière de larmes et de maquillage qui coulait de mes yeux.

Je me sentais tellement responsable de l’état de Sam. C’était ma seule et unique faute s’il était dans cet état. J’étais partie sans le prendre avec moi et j’aurais du faire quelque chose autre que de laisser des messages sur le répondeur. Personne n’avait retournée mes appelles, j’avais été tellement inquiéter les premières journées. Mais, au fil de temps je pensais que c’était normal mais en voyant l’état de Samuel. Je n’avais les larmes et le masque d’émotion que j’avais mis pour toute la semaine sortait à se moment là. Personne ne pouvait retenir mes larmes et moi je l’ai laissais tomber du coup je ressemblais à rien du tout. Je n’étais qu’une simple conne qui pleurait pour une faute qu’elle avait commise. Je savais que tout ceci était dur pour Sam, mais je n’y pouvais rien en ce moment ça sortait tout seul. Comme si j’avais trop retenu de chose et j’avais besoin de le sortir.

Mais, ce qui ne me rentrait pas dans la tête était que monsieur savait laisser mourir en quelque sorte. Même s’il était un immortel et qu’il ne pouvait jamais mourir, je trouvais cela égoïste la décision qu’il avait prise. Je voulais être en colère contre Sam, mais je ne pouvais pas l’être. Car, j’avais causée cette perte de vie chez la personne que j’aime le plus au monde. Alors comment pouvait t’on être en colère contre la personne qu’on aine quand c’était sur moi-même que je devais l’être ? J’étais assit sur le sol froid de la pièce et ne bougeais plus pour laisser ma peine sortir. Puis, aussi miraculeux que sa puisse paraître je vis Sam en position assit sur le lit. Car, en attendant sa voix je relevais ma tête et on pouvait voir à quel point les larmes avaient détruit mon visage.

Je savais que Sam ne voulait pas que je me sens coupable, mais ces ce que je ressentais au plus profond de moi-même. Je ne savais pas comment m’enlever cela de mes pensées. Même si je l’entendais de sa bouche à lui. Même si oui j’avais trouvée mes réponses, mais à quel prix pour la santé de Sam. Car, je n’aimais pas le voir comme ça. Je voulais chassée cette image de ma tête, mais elle sera dure à partir.

Quand je parlais de miracle, j’en voyais un quand je voyais mon amour faire tout les efforts pour venir jusqu’à moi. Je voulais l’aider à ce lever mais tout me portait à dire qu’il voulait le faire tout seul. Donc, je le vis marcher tout seul et se baisser à mon niveau pour me dire que c’était lui qui s’excusait. Qu’il allait tenir jusqu’à la fin, mais que le destin en n’avait voulu autre chose. Puis à peine cette phrase fini je vis les larmes sur lui et eu tout de suite le reflexe de venir les sécher. Il se pardonnait pour ce qu’il avait fait. Mais, il n’avait rien à se pardonner. C’était à moi et à moi seule de me mettre la douleur sur les épaules. J’aimerais tellement guérir cette blessure émotionnelle chez Sam en ce moment.
Comme quand j’avais fermée sa blessure la dernière fois. En sentant Sam contre moi, je retrouvais le confort que j’avais quittée il y a de cela une semaine déjà. Ne pas sentir la chaleur du corps de Sam contre le mien avait été une dure épreuve pour moi. Car, dormir loin de celui qu’on aime était assez triste. J’avais eu tellement froid pendant les nuits en Angleterre. Mais, maintenant j’étais de retour à New York à ces côtés et je n’allais plus le lâchée. Donc, je lui pris le visage pour qu’il me regarde dans les yeux et lui dit :


Ces à moi de te dire pardon, mais je crois que ça ne sert à rien de ce le dire à tour de rôle. Si tu veux je pourrais te dire ce que j’ai découvrais. Mais, maintenant nous sommes de nouveau ensemble et je crois que tu veux cela de nouveau.

En terminant ma phrase je sortis de mon cou la bague que m’avait donnée Sam avant de partir. Elle était relier à une chaine en or que je gardais avec moi et je l’avais relié pour la garder contre moi vu qu’elle était trop grande pour la mettre sur mon doigt. Je l’enlevais d’autour de mon cou et lui mis dans la main en attendant sa prochaine réponse.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 16 Oct - 22:16

Cette déchéance, je ne l‘avais pas choisie. Je n’avais pas pris la décision, du jour au lendemain, de me laisser mourir à petit feu, même si la mort n’allait jamais venir. Ce n’était pas vrai, et ce n’était surtout pas moi…

Je n'avais pas décidé de souffrir de la sorte pour le plaisir, car se réjouir des douleurs que l'on pouvait recevoir n'était pas une vie humaine. Cela ne serait qu'une preuve de la naissance d'un cœur de pierre, tout ce que je n'étais pas. Les émotions, la douleur...toutes ces choses me frappaient et je n'étais pas imperméable à tout cela. Ma fragilité avait permis à mon corps d'accueillir toutes ces émotions négatives et cette déchéance était venue de là. Mon corps s'était affaibli peu à peu pour ressembler à cette espèce de chose qui se laissait trainer sur le sol, envahie par le désespoir intense qui l'amenait à croire que sa vie était finie. Au fond, sans réellement le souhaiter, j'étais plongé dans une dépression spirituelle et corporelle intense. J'avais trahi ma promesse intérieure. Au fond, j'aurais souhaité tenir le coup pour Rachel, et rester fort pour elle, mais je n'avais pas pu le faire. Je m'en sentais horriblement coupable...trop coupable. Ces larmes étaient l'image de ma culpabilité. Trop nombreuses, elles ne cessaient de me déchirer. Je n'en pouvais plus, mais c'était malheureusement un châtiment obligatoire...en tout cas cela ressemblait à cela à mes yeux.

Pourtant un semblant de joie était revenu dans ma vie. Rachel était auprès de moi. Je sentais sa présence contre mon corps, car j'avais fait un effort surhumain pour la rejoindre. Rien que la description de mon effort était absurde à mes yeux. Se lever n'était qu'un mouvement simple, un mouvement que tout le monde faisait. Je ne voyais pas en quoi cette simple ascension était aussi dure, mais elle l'avait malheureusement été. Ma vue avait eu du mal à se rétablir, comme si l'environnement ne cessait de tanguer autour de moi. J'étais beaucoup trop faible. C'était dur à admettre mais c'était malheureusement la vérité. Je n'étais qu'une carcasse corporelle largement affaiblie par sa peine. Je n'étais qu'une chose faible et sans défense, qui ne cessait de s'apitoyer sur son sort. Si seulement cela pouvait changer, je serais probablement le plus heureux des hommes. Avec l'amour de Rachel, ce serait probablement la chose qui provoquerait l'un des plus beaux sentiments dont j'avais besoin. Si le bonheur envahissait ma vie sans jamais s'enfuir, ce serait magnifique, non ? En tout cas, moi je le pensais.

Mais cela ne changeait rien au fait que tout était ma faute. Je m'étais senti beaucoup trop faible pour pouvoir tenir le coup et je m'étais abandonné dans un état désastreux. Un état tel que celui-ci aurait pu me tuer si jamais je n'avais pas été immortel. Je devais mon sauvetage à cet unique pouvoir. C'était la seule chose qui avait pu me sauver la vie, la seule, car je n'avais plus la force de faire un quelconque geste bénéfique pour m'aider. Je ne parvenais pas à me sauver tout seul. Le temps m'avait sauvé, en passant seul. Il m'avait sauvé parce que rien d'autre ne m'avait sauvé. En quelque sorte on pouvait dire que j'avais eu de la chance de rester encore un minimum capable de bouger. Dans quel état aurais-je été si jamais je n'avais pas eu le réflexe de continuer à m'hydrater ? Peut-être n'aurais-je même pas pu rester conscient ? Peut-être aurais-je réellement pu plonger dans le coma ? Le pire aurait pu se profiler et m'anéantir. Cela renforçait l'impression que j'avais pu avoir de la chance. Je vivais encore, pas parfaitement indemne, mais je vivais encore. C'était la seule chose qui importait au fond non ?

Je restais contre Rachel pour ne pas la quitter et plonger dans un flot de ténèbres qui ne me plairait pas. Plus je plongerais et plus je savais que je ne pourrais jamais remonter. Le gouffre du traumatisme était profond quand on ne cessait de l'entretenir. La chaleur de son corps m'envahissait de nouveau. J'avais pu retrouver quelque chose que j'avais perdu depuis un moment...cette maigre et toute petite semaine. J'étais de nouveau envahi par cet amour, ce beau sentiment. Cela me faisait énormément de bien. Je venais de retrouver l'essence même de ce qui forgeait ma joie. Le défi flagrant était désormais de m'y baigner, de m'y baigner sans m'enfuir. C'était désormais mon seul et unique but. Je devais plonger dans son bonheur, y plonger sans jamais en sortir.

Je devais vivre et ressentir ce bonheur constamment. Je croyais profondément en ma renaissance car je savais qu'elle était possible. Maintenant que Rachel était là, je pouvais me concentrer sur ce qui était important. Tant mieux pour moi. Je préférais me fixer et rester contre celle que j'aimais. Cette proximité m'aidait à croire en mon bonheur. Je parvenais à y croire grâce à elle. Je ne savais pas quelle essence de son être pouvait bercer sa détermination, mais elle le faisait, et elle le faisait divinement bien. Je commençais à renaître moralement parlant, même si mon corps était encore un peu trop faible physiquement. Je n'allais pas encore parfaitement bien, mais je commençais à prendre le chemin inverse. C'était un bon signe, un signe que je n'étais pas entièrement perdu pour le monde humain. Je pouvais encore être sauvé, et Rachel avait déjà commencé à le faire.

Le fait de la retrouver était la chose qui me manquait sur le plan moral. Son amour me manquait, me manquait terriblement, et là je l'avais retrouvé. Après cette semaine d'absence et de terribles agitations pour moi et Tyler. J'avais enfin l'espoir de voir ma vie s'améliorer et devenir toute autre. J'avais la chance de pouvoir m'en sortir, vivre autre chose que cette horreur, et j'allais le faire avec elle. J'allais le faire sans aucune hésitation car je savais qu'elle était la personne qui m'importait, la personne qui pouvait rester avec moi. Je l'aimais et je tenais à elle. Jamais je ne la quitterais aussi longtemps que cette semaine. Jamais je ne pourrais m'abaisser à l'abandonner de nouveau alors que je l'aimais tellement. Peut-être que cette séparation était un signe, un signe unique de la chose à laquelle je devais songer à l'avenir : rester avec elle, mais avec des caractères de certitude plus grands. Je devais le faire...un jour prochain.

Mon carnet allait donc par conséquent reprendre des couleurs plus belles et je m‘en réjouissais d‘avance. J'aurais au moins une réflexion plus joyeuse pour le remplir, une réflexion sur ma vie d'homme, plutôt que toutes ces douleurs que je ne cessais de lui raconter. Cette séparation géographique me faisait prendre davantage conscience d'une chose que je savais déjà au fond de moi, mais la force de conviction avait grandi. Je l'aimais ! J'aimais Rachel, et je l'aimais au point de me coller à elle et de ne jamais m'enfuir. Peut-être était-il temps de changer ce plan fondamental de mon existence, pour le sceller à tout jamais dans le monde en plus de mon âme.

Au bout d'un moment, nos deux corps bougèrent, enfin surtout le sien. Elle saisit mon visage pour le mettre entre ses mains et s'excuser encore. Mais, au fond, elle avait raison. Le temps se profilait facilement et nous prouvait qu'on n'allait jamais cesser de s'échanger des excuses, sans arrêt. Dire tout ceci sans aucune interruption n'aurait aucun intérêt et cet échange devait cesser pour des fruits oraux bien meilleurs, des fruits qui nous donneraient une meilleure conversation. Quand elle me dit qu'on pouvait être de nouveau ensemble, je souriais. Ma faiblesse me berçait encore mais j'avais quand même la force de sourire un peu. Je n'étais pas autant démuni. Cela me faisait un peu de bien.


- Pourquoi ne le voudrais-je pas...? Je t'aime plus que tout...et tout ce que je veux c'est justement être avec toi...

Quand elle me remit ma bague, je pris la décision d'en faire de même avec le collier qu'elle m'avait laissé, que j'avais toujours gardé avec moi. Je lui mis dans sa main, comme elle m'avait donné ma bague.

- Je ne l'ai jamais quitté...il est toujours resté proche de mon cœur...comme je reste aussi proche de toi en cet instant...

Je tirais un peu la machine nourricière pour éviter qu'elle ne me fasse trop mal au bras, mais je la conservais quand même loin de moi, parce que je ne voulais pas qu'elle s'interpose dans ce que je ressentais pour Rachel. Même si je n'avais pas la plus sexy des figures à cause de ma faiblesse physique et aussi de mon manque de sommeil, je voulais quand même rester avec Rachel et ne plus la quitter. Je posais ma tête sur son épaule, m'évadant dans des courbes que je n'avais plus revue depuis des lustres. Je l'aimais tellement. Rachel était l'amour de ma vie et je ne pourrais plus jamais la quitter, jamais... Elle était tout pour moi...

- Je resterais toujours avec toi...toujours...

Je restais un moment dans cette position, à rêvasser autour de ce bonheur retrouvé.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 17 Oct - 15:17

La leçon que j’avais tiré de cette semaine était que ma place n’était plus en Angleterre comme je le pensais. Car, j’avais toujours voulu retourner là-bas et retourner à ma petite vie d’avant. Mais j’avais apprit à accepter cette seconde nature en moi. Cette partie de phénix en moi me faisait peur au début et j’en n’avais parlé à personne. Mais, avec ce qui savait passer il y a une semaine je devais avoir des réponses. Je l’ai avait eu, mais à quel prix pour mon couple ? À la minute ou j’ai pu mettre les pieds dans la pièce ou était Sam. La seule émotion qui me passait était la tristesse. Pour après laisser passer la colère, car il avait refusé de vivre après mon départ. Je me sentais tellement mal car c’était de ma faute. Je le savais depuis le début que c’était de ma faute, mais avec une tête dure comme Sam je savais qu’il se mettait le blâme sur lui pour me l’éviter le plus possible. C’était noble de sa part, mais c’était moi qui l’avait quittée et non pas le contraire. Donc, je savais que c’était moi le problème mais j’aimais mieux qu’on n’en parle plus. Je ne voulais pas des retrouvailles en larmes, je voulais des retrouvailles sous le signe du bonheur. Je voyais autour que j’avais beaucoup de travaille à faire pour le ménage au moins. La prochaine fois je ne laisserais jamais deux hommes ensemble pendant une semaine.

Quand j’avais vue Sam se lever pour venir vers moi, je voulais l’aider à se lever. Mais quelque chose me disait qu’il voulait le faire tout seul pour se prouver qu’il pouvait le faire tout seul. À force de connaître celui que mon cœur avait choisi, je le laissais faire et il venait doucement vers moi et se coller à moi. Sentir la chaleur du corps de Sam sur moi me faisait le plus grand des bonheurs au monde. Comme si cela faisait des siècles que je n’avais plus revu se visage. La tristesse et la colère que j’avais envers Sam, se transformait en début de bonheur et de confort. Je pouvais retrouver ce qui me manquait pendant cette semaine et finalement aller de l’avant. J’étais finalement la personne que je voulais être depuis le début. Une femme amoureuse qui était beaucoup plus forte émotionnellement même si en ce moment je ne le montrais pas. Mais, je savais qu’au fond de moi j’avais prouvé que j’avais fini la période petite fille pour aller à la femme que je voulais être.

Cette semaine m’avait non seulement donner des réponses, mais aussi des confirmations sur comment je devais aller vers mon futur. Les rêves que j’avais devaient se réaliser et que je ne devais pas perdre espoir sur ces choses là. Même si le parcours serait long et épuisant, je savais que j’avais ma belle fin. Et tant que je reste avec Sam tout irait bien. Quand j’étais avec ma mère pendant cette semaine, elle m’avait demandé si Sam avait déjà fait un pas vers la demande. Au début, je n’avais pas réalisé ce qu’elle disait donc j’avais rit un bon coup. Mais, ma mère était sérieuse et me demandait si Sam avait fait une demande en mariage. Je lui avais dis que je voulais toujours me marier avec lui et tout, mais que dans l’enfer ou nous sommes en ce moment. Je ne crois pas qu’il allait me faire une demande et puis je lui avais dit que je pensais que ce n’étais pas le genre de chose que Sam faisait. Donc, je peux voir un visage triste sur le visage de ma mère, mais elle me dit qu’un jour sait t’on jamais cela peut arriver plus vite qu’on croit. Je ne croyais pas encore ce que ma mère m’avait dit ce jour là, mais peut-être qu’un jour je vais y croire.

Après un moment sans rien dire et simplement se coller l’un contre l’autre, je pris mes deux mains et les mis sur le visage de Sam en lui disant que nous allions rester ensemble et rien ne pourra nous séparer. Je voulais y croire très fort que rien n’allait nous séparer maintenant. J’espérais que lui aussi allait y croire, car je ne pouvais pas y croire seul sinon nous serions perdu. Mais, je ne voulais pas de malheur. Je voulais simplement du bonheur pour nous deux après cette semaine loin de lui. Je crois que tout les deux nous en avons de besoin. Donc, je remis la bague à Sam et il en fit de même pour mon collier. En me le disant qu’il l’avait gardé tout le long et qu’il l’avait gardé proche de son cœur. J’avais juste une simple larme qui coulait mais c’était une larme de joie qui tombait. Car, ces mots doux m’avait manqué pendant cette semaine. Moi aussi sa bague avait resté proche de moi tout le long de cette terrible semaine. Sauf que je ne pouvais pas la porter sur ma propre main donc je l’avais mis sur une chaine un or et l’avais gardé dans mon cou tout le long. Donc, j’ouvris ma bouche et lui dis :


Moi non plus la bague est restée avec moi tout le long sur mon cou car je l’ai mis avec la belle chaine en or que j’ai. Mais, cette bague je me souviens quand tu me la donner elle avait l’air importante pour toi alors pourquoi me l’avoir donnée pendant cette semaine ?

Je savais qu’il n’était pas oublier de me le dire, mais comme j’avais dis que c’était pour moi le collier que ma mère m’avais donné j’aurais voulu savoir d’ou vient cette bague. Je le vis un peux bouger pour mettre cette espèce de machine qui le nourrissait un peu plus loin pour ne pas l’avoir dans nos jambe. Puis il déposait sa tête sur mon épaule et je pouvais relaxer un peu mieux en me disant que tout allait recommencer normalement pour nos deux. C’était une grosse étape à franchir tout les deux et nous en étions encore vivants.

Moi non plus je ne veux plus jamais te quitter… jamais de ma vie même si je sais que je ne vais pas vivre normalement avec ce que j’ai appris…

Je venais de laisser un peu d’inquiétude, mais je ne voulais pas inquiéter Sam au contraire. J’avais juste peur de sa réaction de ce que je pourrais lui dire en disant que je veillerais moins vite et que je garderais un peu cette apparence pendant un moment avant de vraiment devenir vieillie. Mais, au moins je pourrais rester un peu plus longtemps avec celui que j’aime et profiter de se bonheur qui était devant moi. Même si en ce moment il était dans un mauvais état. Je savais comme le remettre sur ces pieds.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 17 Oct - 21:47

Au fond, la terrible apparence de cette semaine était le symbole de plusieurs leçons que je devais tirer pour mon propre avenir, des erreurs que je ne devais plus commettre si je voulais éviter de mettre ma vie en danger de nouveau. Jamais je ne pourrais parfaitement comprendre ce qui avait pu emmener ma personne vers une dépression spirituelle mais également corporelle, comme si j'avais peu à peu décidé de ne plus vivre, parce que mon existence était finie et n'avait plus aucune importance. Pourtant, jamais je n'avais voulu cela, je n'avais pas décidé de tout arrêter pour le plaisir ou bien pour la joie découlant des souffrances qui pourraient me torturer. Souffrir n'était pas un plaisir, bien au contraire. C'était un immense calvaire dans lequel je ne rêvais pas de plonger, mais le cauchemar avait malheureusement eu lieu. Chaque jour correspondait à une perte pour au final me laisser dans un état semblable à celui d'un légume, mais il me restait quand même des maigres réflexes, des réflexes suffisamment grands pour me maintenir un minimum en vie. Je devais ma conscience à mon réflexe de m'hydrater. Si j'avais arrêté cela, je n'aurais pas tenu toute la semaine. Jamais je n'aurais pu le faire si je n'avais pas eu cette chance. Oui, à mes yeux ma survie était due à une certaine chance, car je n'avais pas pu faire ne serait-ce qu'un seul et unique effort. Mon corps était devenu trop faible pour agir, comme s'il avait par avance abandonné le combat, abandonné toute chose et tout acte capable de le sortir de cet enfer.

Contrairement à mes pensées profondes, l'espoir n'avait pas été vain et j'avais pu obtenir un résultat qui me permettait de retrouver un peu mon sourire. Mes forces commençaient à revenir m'envahir, même si j'avais encore besoin de cette machine nourricière pour tenir le coup, en tout cas pour le moment. Ce n'était que provisoire, et cette notion me faisait du bien. Ma conscience se reposait sur cette positivité naissante, cette guérison qui avait été si longue à venir...trop longue. J'allais enfin renaître car je venais de retrouver la chose la plus importante de ma vie. Rachel était revenue auprès de moi. Je pouvais sentir la chaleur de son corps auprès de mien et mon cœur battre un peu plus fort. Je ressentais un épanouissement profond, comme si mon âme avait pu renaître en quelque sorte. Rachel avait été le remède plus magnifique. Le seul et unique contact avec son corps me permettait d'oublier ce qui était dur dans ma vie. Elle était parfaite, extrêmement parfaite. Rien qu'avec ce que je ressentais en déposant ma tête sur son épaule, j'étais comblé. C'était le plus petit cours de sincérité, le geste simple par excellence mais cela me plaisait et me convenait tel que c'était. Pas besoin de passer par trente mille voies différentes alors que celle-ci était suffisante. La simplicité de l'amour me comblait, mais cette simplicité était justement parfaite. Si cela ne tenait qu'à moi, jamais je ne bougerais de là où je me trouvais. Ma proximité actuelle avec le corps de Rachel m'aidait en quelque sorte à retrouver ce que j'avais perdu autrefois.

J'étais auprès d'elle. Nous venions de récupérer nos biens respectifs. Je gardais ma bague dans ma main sans la remettre sur l'un de mes doigts et je me contentais de la regarder, la scrutant de part en part en ne cessant de la retourner, à chaque fois. C'était un geste intriguant, dont le fondement semblait réellement incompréhensible, mais cela me faisait du bien. Cette bague me paraissait bien plus belle depuis que je savais que Rachel l'avait gardé près de son cœur. Elle avait acquis une perfection supplémentaire à mes yeux. Avant ce jour-là, elle avait déjà énormément de signification pour moi, et elle venait d'en acquérir encore plus avec Rachel. Je l'aimais réellement. Rachel me demanda alors pourquoi je lui avais donné cette bague. La réponse était à mes yeux plus qu'évidente et je ne mis pas très longtemps avant de lui dévoiler ce qui sommeillait dans mon esprit.


- Je te l'ai donnée justement parce qu'elle est importante à mes yeux et qu'elle a une histoire difficile à oublier. A vrai dire, il s'agit du dernier cadeau que j'ai pu recevoir de quelqu'un qui comptait énormément pour moi par le passé. Mon père me l'a donnée alors que j'étais à son chevet, à l'hôpital. Il a été atteint d'une grave maladie, qui l'a fait souffrir durant des années. Il a toujours eu la force de rester avec moi pour pouvoir m'apprendre tout ce qu'il savait sur les techniques de défense. Il ne voulait pas me laisser seul sans que je ne puisse me défendre seul car j'étais encore jeune à l'époque. Je venais à peine d'avoir 18 ans. Quand mon père a senti sa mort venir, il m'a donné cette bague en disant qu'elle me revenait de plein droit, même si je n'ai pas compris ce que cela voulait dire. Cela semble être une bague comme les autres. Quelque chose est inscrit dessus, des inscriptions que je n'ai jamais pu comprendre, mais elle avait suffisamment d'importance pour mon père, alors je n'ai plus chercher à déchiffrer quoi que ce soit. Je me suis contenté de la garder, parce que je sais que c'est ce qu'il voulait.

Je me perdais un peu au fin fond du vide de mon regard avant d'ajouter quelques mots pour expliquer les raisons de mon geste :

- Cette bague est importante à mes yeux, et toi aussi tu l'es, même beaucoup plus que ma vie. C'était le cadeau doté du plus grand cœur que je possédais et qui me venait de quelqu'un de ma famille.

Je restais proche d'elle et je ne bougeais pas de ma position. Mon visage se crispait parfois à cause des échanges provoqués par la machine nourricière, mais ce n'était que dérisoire comparé au bonheur que je ressentais avec Rachel. En étant proche d'elle, je me risquais même parfois à fermer mes yeux. Je me sentais tellement bien. Je ne les fermais pas éternellement...je me laissais juste bercer par ma proximité avec elle. Elle était tellement parfaite que cela en devenait déconcertant. Je chérissais chaque instant passé avec elle, réellement chaque instant. Chaque instant que j'allais vivre avec elle allait rester gravé dans ma mémoire, à tout jamais. J'étais sincèrement conscient de mon union avec elle que je commençais à être envahi par l'envie de la sceller de la plus belle des manières. Peut-être était-ce le déclic, le déclic qui m'amenait à songer à l'épouser et à ce qu'elle devienne la femme de ma vie aux yeux de tout le monde. Je le rêvais depuis tout ce temps, et une chose aussi grave allait me lancer dans la plus belle des choses, la chose la plus utopique à mes yeux. Par toute la conviction du monde, j'étais certain du fait que j'allais le faire et faire ma demande à Rachel. Je ne savais pas quand, mais je savais que j'allais le faire. J'allais réellement le faire.

Rachel ne voulait pas me quitter elle non plus, et rien que ces mots ajoutaient un sourire dans ma berceuse. Je me sentais tellement bien. Toujours contre son corps, je regardais toujours ma bague et plus particulièrement les inscriptions gravées dessus avant de la remettre à ma main droite. J'écoutais ce qu'elle me disait, toujours serein, mais ce silence si calme ne dura point très longtemps. Elle dit quelque chose qui m'intrigua pas mal. Elle me dit en effet qu'elle n'allait pas vivre normalement avec ce qu'elle avait pu apprendre en Angleterre. Mais qu'avait-elle pu apprendre là-bas pour dire cela ? Etait-ce aussi grave que ce que je pensais ? Je n'aimais pas toutes les perspectives capables de se dégager de cette phrase. Il y en avait beaucoup trop.


- Ne plus vivre normalement...? Je ne comprend pas... Tu as appris quelque chose d'important là-bas au point que tu dises ne plus pouvoir vivre normalement...?

Je n'aimais pas les perspectives sombres qui se dégageaient de cette histoire.

- As-tu envie de m'en parler ?

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Jeu 18 Oct - 14:08

Ce qui m’était arrivée pendant ma semaine loin de New York, n’avait pas été la joie au début. Ce que m’avait dit ma mère au début je ne voulais rien entendre. Je ne voulais pas me faire à l’idée que je pourrais plus vieillir comme avant. Que cette nature de phénix en moi, m’avait donné des dons que je ne voulais pas. Je ne voulais pas mourir et renaître de mes cendres, je ne voulais pas vieillir moins vite et je ne voulais pas que mes larmes guérir certaines blessures. Mais, ma mère m’avait dit que si j’enlevais cette partie de moi j’allais en mourir. Car, c’était une partit de moi et que je ne pouvais jamais enlever cela de moi. Donc, je devais accepter ceci et me mettre dans l’esprit que je n’étais pas juste une humaine. Mais, maintenant comment je pouvais le dire à Sam ? Je savais que je devais lui dire un jour, mais quand je ne le savais pas encore.

Mais, avant de lui en parler je voulais savoir pourquoi il m’avait donnée cette bague, car elle avait l’air si importante pour lui quand il me l’avait donné. Donc je voulais savoir pourquoi me l’avoir donnée à moi. Il m’expliquait qu’il l’avait eu quand son père était proche de la mort. Qu’il n’avait qu’à peine 18 ans à l’époque. Que c’était son père qui lui avait tout apprit malgré sa maladie grave. Que cette bague revenait à Sam de plein droit, mais qu’il n’avait jamais comprit pourquoi. À y réfléchir moi aussi je me posais des questions, car cette bague avait l’air d’une bague normal. Il n’y avait rien de spécial dessus c’était une bague d’homme normal. Mais, Sam continuait en disant qu’il y avait des inscriptions dessus la bague. Bizarre moi que je l’ai eu toute la semaine je n’avais rien vue. Peut-être que vue qu’elle revenait de droit à Sam, il était le seul à voir les écritures dessus. Mais, il avait gardé la bague car elle comptait beaucoup pour son père et il avait arrêté de savoir ce qui était marqué sur cette bague. Mais, moi je voulais l’aider donc je lui pris les deux mains et lui dit ceci :


Peut-être qu’aujourd’hui je pourrais t’aider à trouver ce qui a d’écrit sur cette fameuse bague. Peut-être que ces quelque chose relier à ton passé ou même ton futur. Peut-être qu’avec cela ça pourrait t’aider qui sait ce qui est écrit là-dessus.

Je ne le lâchais pas des yeux et lui fis un de mes regards de compassion. Je l’aimais tellement que jamais je ne pourrais me sauver comme j’ai fait. Jamais je ne pourrais faire cela si je devais partir il faudrait qu’il vienne avec moi cette fois-ci. J’avais même l’idée folle de me voir mariée à lui un jour. Je savais que c’était un peu ridicule car je savais que ce n’était pas le genre de Sam et si je me trompais je savais qu’il ne faisait pas le pas à cause de cette guerre. Je ne voulais pas qu’il arrive des malheurs, mais à chaque fois ces malheur mon de plus en plus rapprocher de Sam. La première fois je l’avais rencontré alors qu’il venait de me sauver la vie, la deuxième fois avec la lune rouge je m’avais rapproché encore de lui et l’histoire continuait au fil de nos rencontre. Comme si je devais finir mes jours avec lui. J’étais son bonheur dans l’enfer qu’il vivait. Sa lumière de bonheur parmi les sombres et cruelles moments de son existence.

Puis, Sam me sortit de mes pensées en me disant la raison qu’il m’avait donné sa bague. C’était tout simplement parce que la bague était importante pour lui comme je l’étais. Je savais que dans la tête de Sam j’étais très importante et encore plus que sa propre vie. Je savais que s’il m’arrivait quelque chose de grave, Sam allait faire n’importe quoi pour me sauver la vie. Je ferais n’importe quoi pour lui aussi. J’irais jusqu’à me recevoir une balle en plein cœur pour ne pas qu’il la reçoit. Mais, ce qui me fit peur ces que je devais mourir au moins une fois pour que mon héritage de phénix soit complet. Mais, juste la sensation de mourir devait être horrible que je voulais éviter toute sorte de chose pour ne pas mourir bêtement.

Je restais toujours proche de Sam et je restais coller à lui comme si je ne l’avais plus revu depuis des années. Mais, j’avais toujours dans l’esprit ce qui était arrivé et que je devais le dire à Sam. Donc, je savais que je devais inquiéter Sam avec ce que je venais de dire. Mais, je devais lui dire alors je ne lâchais pas ces yeux et lui dit ceci :


Oui… ma mère ma dit que toutes les choses bizarre qui m’arrivait était du fait que ma nature de phénix se réveillait de plus en plus. Tu sais les créatures fantastique comme dans les films et tous. J’en suis une… une des dernières de plus. Tu te souviens quand j’ai refermé ta blessure sur la tête… c’était un des ces dons qui ces manifester. Pour ce qui est de la vie normale que je n’aurais plus… et bien disons que je vais vieillir moins vite. J’aurais ce visage là quand j’aurais 40 ans. Mais, pour que ceci arrive… je dois… mourir une fois et renaître de mes cendres au moins une fois. À ce moment là, je serais une phénix à par entière. Je suis vraiment un monstre… je n’ai pas demandé à avoir cela… je veux juste mon don d’explosion et rien d’autre. Je suis sûre que tu voudrais jamais mariée quelqu’un comme moi ces certains.

Je n’avais aucune larmes, mais j’avais le regard très triste et je me sentais mal en ce moment. Donc, si j’étais une phénix cela voulait dire que d’une certaine façon les enfants que j’allais avoir le seront aussi un peu. Mon dieu ! Je ne voulais pas que mes enfants vive cela. Je pensais justement à Tyler, mon dieu pauvre lui il avait la famille la plus bizarre. Il avait un père immortel et une mère phénix. À ce moment j’aurais voulu courir et partir très loin, mais Sam me retenait et à voir son regard je savais qu’il m’aimait malgré ce que j’étais devenu et ce qui m’arriverait un jour.

Donc, je fis quelque chose que je n’avais pas fait depuis une semaine. Cette action était de l’embrasser doucement comme toujours, mais avec la passion de l’amour. Je me foutais qu’il ne sens pas bon et qu’il n’était pas aussi sexy que les autres fois. Je voulais juste embrasser l’homme que j’aime et en profiter. Ces lèvres m’avait tellement manqué que je ne me décollais pas toujours et profitait de ce moment.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Jeu 18 Oct - 16:08

Par l'intermédiaire de ce miroir que je parvenais à observer, je pouvais voir ces couleurs que mon visage parvenait peu à peu à retrouver. Moins pâle et un peu plus coloré qu'auparavant, mon visage commençait enfin à renaître maintenant. Mon âme allait également suivre le pas, je le savais, et j'y croyais davantage en sentant Rachel auprès de moi. Mon sourire parvenait même à se dessiner sur ma figure affaibli, comme pour accueillir de nouveau la vie qui l'avait délaissé dans un soupir. Mon âme s'éveillait et brillait par cette joie que je récupérais. Je n'étais pas Dieu, et jamais je ne le serais, mais je pouvais au moins affirmer que je me sentais mieux. Ces paroles jamais je ne les regretterais. Mes cernes étaient toujours là, mais seul le repos pourrait les éloigner de moi, un repos qui me paraîtrait peut-être de nouveau accessible maintenant que Rachel était là. Cette âme si sensible me touchait. La proximité avec son corps me réchauffait, comme si mon corps parvenait de nouveau à s'épanouir, à vivre sans subir les pires tourments.

Au fond, Rachel avait pu définir une sorte de renaissance pour moi, un temps où je dépassais les lois des tortures extrêmes. J'étais plus puissant grâce à elle, la vie en elle-même semblait plus belle. Ignorer cette beauté ne serait qu'une idiotie profonde, un acte qui pourrait bien me laisser de côté, alors qu'à chaque seconde je n'avais jamais cessé d'espérer vivre ces instants de clarté. Rachel était la muse de ma vie, une personne qui l'illuminait de toute cette grâce et qui parvenait à me redonner le sourire. Vivre sans elle avait été la preuve de cette importance, une preuve que jamais je ne pourrais la laisser tomber. Ce serait trop dur pour moi de laisser tomber une évidence amoureuse alors que ma vie semblait être voué au fait de la chérir jusqu'à la fin, si fin il y avait, car l'éternité bloquait cette perspective vers une incertitude. En effet, comment trouver la fin lors d'une immortalité qui semblait ne pas en avoir ? Là était la question, une question qui semblait elle aussi ne pas trouver de réponse. Cette vie était si compliquée que je m'y perdais. Cela semblait déconcertant...

Je lui avais évoqué à sa demande ce que signifiait cette bague pour moi, cette importance macabre et mythique qu'elle possédait à mes yeux. Elle savait désormais tout ce que je savais, même si ce n'était pas grand-chose. Les inscriptions que possédaient cette bague m'étaient toujours inconnues depuis toutes ces années. Avec le temps, cette bague n'était restée qu'une bague, un objet accessoire présent autour de mon index. Elle n'avait pas eu cet aspect particulier qu'elle aurait du avoir, parce que j'avais été gâté par la paresse de rechercher des réponses. Était-ce de la paresse abusive ? Sans doute...mais je n'arrivais plus réellement à m'impliquer dans ce qui se passait, donc mon âme a eu envie d'arrêter, se sentant incapable de continuer les recherches entreprises par le passé. J'avais donc tout arrêté dans le but de continuer de vivre. Avais-je eu tort ? Avais-je eu raison ? Je ne le saurais probablement jamais. Seul un signe infime, un indice, pourrait me renseigner sur la réponse à cette question, mais je ne le trouverais probablement jamais. Au fond, cela n'avait plus réellement d'importance vu que j'avais retrouvé la vie par son essence.

Rachel saisissait mes mains peu après, pour pouvoir me parler. Au sujet de la bague, elle me proposa de m'aider, car elle songeait au fait qu'il puisse s'agir d'un lien avec mon passé ou mon futur. Elle n'avait peut-être pas tort en disant cela. Déchiffrer cette bague pourrait bien m'aider à comprendre certains tracas de ma vie, et trouver même la clé de son sauvetage. Ces inscriptions devaient avoir un sens, même si j'ignorais pour le moment de quoi il s'agissait. J'étais perdu mais peut-être que Rachel allait pouvoir m'aider à déchiffrer tout cela, à mieux comprendre qui j'étais et ce qui m'arrivait. Je me sentais si bien que je serais capable d'accepter sans réfléchir. Au fond, ce fut ce que je fis. Je lui dis peu de temps après ses paroles :


- Tu as raison, je devrais peut-être chercher à comprendre ce qui est marqué sur cette bague. Pour que mon père m'ait dit qu'elle me revenait de droit, il doit forcément y avoir une raison...mais laquelle ça je l'ignore. En quoi une bague pourrait-elle bien être essentielle pour ma vie ? Je me le demande... Sincèrement, si tu veux m'aider, je ne vois pas pourquoi je refuserais. Au contraire ça me fait plaisir.

Notion de plaisir bien montrée par ce petit sourire qui se dessinait, Rachel me comblait, c'était magnifique et surtout incroyable. Il était clair que je ne pourrais jamais la lâcher après ce qui s'était passé. Une semaine sans elle avait déjà été si dur, que je ne me sentais pas capable de vivre quelque chose de bien pire. Mon corps s'était tellement habitué à la voir auprès de lui qu'il ne pourrait pas supporter une dépression telle que celle-ci, une nouvelle fois et en plus en pire. Je l'aimais. Il était facilement clair que je l'aimais. J'aimais Rachel plus que tout au monde et je tenais à elle encore plus qu'en ma vie, peut-être parce que Rachel avait justement su remplacer ma vie, prendre une place suffisamment importante dans mon histoire pour que je ne me sente plus capable de partir, de la quitter même durant quelques secondes. Une semaine sans elle, cela aurait pu me tuer. Imaginer ce temps s'écouler et mon corps vivre une dépression bien pire semblait être devenu mon nouveau cauchemar. Pour ne plus le vivre, je ne devais plus la quitter, plus jamais. Si je pouvais sceller cette union à tout jamais, rien ne m'en empêcherait, et je songeais bien à le faire. Cette horreur avait été suffisamment grande pour me faire comprendre à quel point je tenais à elle et surtout à quel point je souhaitais la garder à mes côtés pour ne plus la perdre.

Les cloches sonnaient dans mon esprit et me harcelaient. Je n'allais probablement pas réfléchir durant six mois. Les jours prochains, il était clair que j'allais passer à l'action et tout lui dire, y compris cette demande magnifique à laquelle je songeais. Je rêvais à cette vie fantastique depuis si longtemps et je commençais sérieusement à me représenter, avec elle, pour le restant de mes jours. J'aimais Rachel à un point de croire qu'il n'y aurait plus qu'elle dans ma vie. C'était comme si je venais de prononcer le serment de fidélité sans même m'en rendre compte. Les choses s'accéléraient et j'appréciais ce flux rapide. L'amour me berçait tellement que je vivais ma vie dans une extrême joie. Cette vie était bien meilleure grâce à cette lumière qui s'était approchée de moi. Rachel était magnifique, entièrement magnifique, parfaite même. Rien qu'à l'idée de savoir que sa vie pourrait ne plus être normale, j'en demeurais inquiet. Je voulais savoir ce qui lui arrivait. Elle me parla alors de ce qu'elle avait appris grâce à sa mère. En effet elle savait désormais qui elle était au fond d'elle, cette phénix, une des dernières phénix. J'en étais réellement surpris. Je savais que Rachel était incroyable, mais je ne pensais pas que c'était à ce point-là.

Quand elle me dit que je ne voudrais jamais me marier avec quelqu'un comme elle, je réagis immédiatement.


- Et pourquoi refuserais-je d'épouser une personne aussi extraordinaire que toi ? Sincèrement Rachel, je t'aime telle que tu es, et ce n'est pas ce que tu viens d'apprendre qui va changer ce que je ressens pour toi. Tu es extraordinaire à mes yeux, parfaite même, cela n'arrêtera jamais mon amour et ce cœur battra toujours pour toi. Il t'est entièrement dédié et je l'ai davantage compris après cette semaine passé loin de toi. Je n'ai plus envie de me séparer de toi, plus jamais je ne pourrais me séparer de toi Rachel. Je t'aime tellement...

Une action silencieuse suivit ces paroles. Rachel fit le premier pas, ce qui conduit à un échange passionnel d'amour. Nous nous embrassions doucement, la passion animée au maximum. Plus aucun élément de l'environnement n'avait désormais de l'importance dans ce qui se passait. C'était comme si nous étions les seules composantes du monde qui nous entourait, la seule chose importante dans cet instant. Deux personnes amoureuses l'une de l'autre s'échangeaient le plus fougueux des baisers, comme s'ils ne s'étaient plus vus depuis une éternité. Au fond c'était le cas, c'était profondément le cas. Une semaine équivalait à une éternité à mes yeux, une éternité passée sans elle. Ce baiser traînait en longueur. Cela faisait depuis si longtemps que nous ne l'avions pas fait. Cette chaleur qui me traversait m'avait manqué. J'étais naturellement chaud à cause de mon contrôle sur le feu, mais cette chaleur était beaucoup plus belle que la seule influence des flammes. C'était l'amour, le véritable amour, ce feu d'artifice de passion. Je l'aimais énormément. Il pourrait très bien durer une éternité que cela me serait égal. Même si la machine me ralentissait un peu, rien ne gênait ma bouche dans ce baiser que je lui donnais. Je voulais rester une éternité comme ça.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 20 Oct - 14:35

Je restais collée à Sam comme si ma vie ne dépendait. Je ne pouvais plus me séparer de lui et jamais je ne le ferais aussi longtemps. Cette semaine d'enfer m'avait mis mis dans la tête que ma vie était avec cet homme. Je ne m'avais jamais attacher à quelqu'un comme je venais de le faire avec Sam. Tout cela montrait bel et bien que nous étions fait pour être ensemble que mon âme lui appartenait de la plus belle des façon et c'était l'amour. Cet amour qui grandissait en nous de minutes en minutes.

Au fond, quand cette guerre avait commencé je ne m'avais jamais mis en tête d'avoir quelqu'un avec moi. Une personne qui partagerait mes joies et mes peines. Une personne pour partager ma douleur et me remonter le moral quand il le fallait. De plus il fallait dire que j'avais le meilleur petit ami au monde. Personne ne pouvais arriver à la cheville de Samuel à mes yeux. Car, il avait une âme de grand sensible qui pouvait me montrer un puissant amour pour moi. Et il avait une âme de battant quelqu'un qui savait se battre pour les bonnes causes et défendre ceux qui en avait de besoin. C'était mon héros à moi même s'il ne devait pas pensé cela. Il était la personne qui m'avait fait grandir sur tout les point du monde.

En restant collée sur Sam j’observais la bague de ce dernier qui était dans ces mains. Elle n'était qu'une simple bague et je n'avais pas vue les écritures que Sam disait qu'il y avait dessus. Donc, je me disais que ce n'était que quelque chose que lui pouvait voir et juste lui. Mais, je voulais l'aider dans ceci car cette bague pourrait l'aider à savoir et comprendre ce qu'il était ou ce qu'il devait devenir. Je voulais le faire pour aider celui que j'aime et pour qu'il ai moins de questions dans sa tête. Donc, j'écoutais ce qu'il me disait et il me disait que j'avais raison. Que si son père lui avait laissé cette bague c'était pour une raison. Donc, je lui dis :


Elle a l'air d'une bague normal pour moi, car je ne vois pas les écriteaux que tu dis voir. Mais, je veux bien t'aider par n'importe quel moyen pour savoir ce que cela veut dire. Car, peut-être que ton père savait quelque chose ?

Je voulais aider du mieux que je pouvais même si je devais me casser la tête avec des mots que je ne voyais pas. Au fur de mes paroles, je vis la bonne humeur de Sam revenir petit à petit et cela me mit également un sourire au visage. Cette semaine m'avait tuée malgré le fait que j'avais réussit à n'en grandir malgré tout. J'avais laissée un peu ma sensibilité trop fragile pour en construire une plus forte. Je n'avais pas un coeur de pierre, mais au moins j'avais une âme plus forte.

Puis, venait le moment de dire tout ce que je savais sur moi même maintenant. Cette chose que j'allais devenir après ma première mort si elle arrive un jour. Je ne voulais pas arrêter de vieillir, je m'aimais comme j'étais et c'était une personne avec un seul don. Et si on séparait cette chose de moi je pouvais en mourir sans chance de revenir à la vie. Donc, je devais apprendre à vivre avec et accepter cette nature de phénix. Je me demandais comment Sam pourrait vivre avec moi maintenant. Car, je n'étais plus celle qu'il avait aimée. J'étais devenu autre chose je pouvais renaître de mes cendres, j'allais vieillir moins vite et mes larmes guérissait les blessures. Cela n'était pas moi ! Mais, quand je disais que Sam était celui qui me remontait dans toute les épreuves de la vie. Ceci était un des bon moment. Car, ce qu'il me disait me remplissait de bonheur. Je ne pensais pas qu'il pensait au mariage, donc je fis mine de ne pas avoir entendu la phrase comme moi il voulait épousée une personne extraordinaire comme moi.

Il me dit que jamais il n'allait se séparer de moi malgré ce que j'étais maintenant. Que j'étais la plus belle des personnes même si j'avais ces nouvelles choses en moi. Que son coeur allait battre que pour moi et ce pour toujours. J'eu une larmes qui me coulait le long de mes yeux et c'était une larme de joie. Donc, je l'embrassais comme si ma vie en dépendait, car après tout cela faisait une semaine que je n'avais pas touchée ces magnifique lèvres. Elle m'avait manquer ces lèvres et je l'embrassais en me foutant de cette machine qui le nourrissait. La passion nous animait comme deux personnes qui ne savait pas vue depuis des siècles. Donc, je plaçais mes mains dans ces cheveux et me décollait doucement en restant collée à lui.


Ça m'avait tellement manquée ceci pendant cette semaine d'enfer... tu ma tellement manquée si tu savais.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 20 Oct - 22:15

Collé contre le corps de Rachel et incapable de s'en défaire, ma carcasse ne bougeait plus et se laissait bercer par le bonheur qu'elle était en train de retrouver, dans le but d'éclipser toutes ces horreurs qu'elle avait pu vivre durant cette semaine. Sans Rachel, cette semaine m'avait semblé durer une éternité. Je m'étais senti comme incomplet, le cœur brisé, comme si une chose très importante s'était envolée avec le départ de celle que j'aimais, et que ceci m'empêchait de vivre. Rachel était l'âme parfaite dont j'avais besoin pour commencer à apprécier la vie. Sans elle, c'était comme si la vie perdait son intérêt, et je ne disais pas ceci pour plaisanter. En effet, je le pensais réellement car, étrangement, dès que Rachel était revenue, tout semblait bien plus beau car ma raison de vivre était de nouveau présente. La vie m'avait offert son plus beau cadeau en me mettant sur le chemin de Rachel ce soir-là de plein hasard. C'était la stricte vérité.

Mon âme tout comme mon cœur était souvent brisée et Rachel avait été l'étincelle de lumière dans mon existence, la chose unique qui me manquait. A peine l'avais-je rencontrée que je m'étais senti envahi par quelque chose de magique. Mon cœur avait commencé à battre dès l'instant où je l'avais vue, comme le plus beau des coups de foudre. Je savais en cet instant que je l'aimais, que j'étais littéralement tombé sous son charme. Ce sentiment m'avait percuté dans toute sa clarté, et je savais que je n'allais jamais pouvoir m'en défaire. Je devais vivre avec et peut-être également tout faire pour que cela fonctionne, que je vive cet amour sans aucune frontière, sans aucun obstacle m'en empêchant. Je voulais faire de cet amour la seule vie qui m'importait, la seule et l'unique. Rachel était l'évidence même qui allait m'aider à continuer de vivre, une sorte de raison de vivre. Je l'aimais...je l'aimais tellement.

Une nouvelle obsession avait pu naître en l'objet de ma bague, celle qui portait des inscriptions étranges, à peu près égyptiennes. Je la tenais de mon père, qui disait que je devais l'avoir avec moi, mais je ne comprenais pas l'objet de sa volonté. En dehors de ces écritures, cette bague n'allait l'air que d'une bague et non pas d'un objet particulier qui pourrait changer ma vie. A mes yeux ce n'était rien, mais peut-être qu'au final il y avait une certaine importance, une importance capable d'élucider les questions multiples qui entouraient ma vie, ces questions qui m'obsédaient parce que je ne parvenais pas à les résoudre. J'aimerais être capable un jour de le faire, car je ne supportais plus ce poids particulier sur mon existence. Cela devenait beaucoup trop lourd...beaucoup trop dur... Je voulais que tout puisse changer.

Pour comprendre ce qui se passait, je devais savoir pourquoi j'étais le seul à voir ses inscriptions. Rachel avait raison. Mais je délaissais un peu cette bague au profit de Rachel. Je venais juste de la retrouver, et je ne voulais pas la perdre. Elle était importante à mes yeux, plus qu'importante, alors hors de question de la quitter. Je laissais ma bague autour de mon doigt, sans la regarder. Je ne me préoccupais que de cette relation magique que j'avais avec elle. Elle était essentielle à mes yeux. Elle m'avait tellement manqué durant cette semaine que je n'arrivais même pas à croire que j'avais passé une semaine sans elle, une semaine à croire que ma vie était remplie de désespoir. Ces doux baisers que nous nous échangions m'aidaient à replonger dans ce sentiment si beau. Je parvenais à l'aimer comme si nous ne nous étions jamais séparés. C'était incroyable, réellement incroyable. Les doigts de Rachel plongeaient dans mes cheveux peu à peu, les secouant dans tous les sens. Ces caresses me plongeaient dans une sensation magnifique de douceur, procurant des frissons qui ne me dérangeaient pas. Je replongeais dans cet amour. Cela me plaisait tellement.

Durant cette si longue semaine d'enfer, Rachel m'avait tellement manqué. Tout son être, son corps, son âme, tout m'avait manqué chez elle, absolument tout. C'était fou de se sentir aussi démuni par l'absence de quelqu'un mais c'était pourtant le cas. J'avais eu souffert...extrêmement souffert. Cet éloignement m'avait fait du mal, brisé de part en part. J'en avais été torturé. Si je m'en étais sorti, ce n'était que par un immense miracle. En quelque sorte, j'avais eu énormément de chance d'être resté encore conscient après tout ce temps passé à souffrir et à plonger dans cette dépression intégrale. Autant par le corps que par l'esprit, ma personne avait plongé dans une si difficile étape de son existence : l'étape du manque absolu. Ce qui m'arrivait était extrêmement dur, et je pensais bien que le nombre de personnes à vivre tout ceci devait être petit, réellement réduit.

Je parlais à mon tour à Rachel, en lui disant le fond de ma pensée.


- Toi aussi Rachel...tu m'as tellement manquée. Tout ton être m'a manqué durant toute cette semaine. Je suis tellement comblé de t'avoir retrouvée. Cela me fait beaucoup de bien.

Cette machine était en train de tirer sur mon bras, cela ne me faisait pas du bien. Je tirais un bon coup dessus afin que mon lien soit moins douloureux. Cette bague si étrange eut une réaction inexplicable. Elle se mit à expulser une certaine lumière, une lumière plus que bizarre. Cela ne durait que l'espace de quelques secondes, afin que la lumière ne s'estompe d'elle-même.

- Mais...mais qu'est-ce que...tu as vu ça ? Tu as vu cette lumière ? Mais qu'est-ce qui s'est passé...

Je commençais à me demander sérieusement ce que mon père avait bien pu m'offrir sur son lit de mort. Ce n'était pas qu'une bague. J'en étais sûr et certain désormais. Il y avait quelque chose derrière. Mon père me l'avait donné pour une très bonne raison. Laquelle ? Malheureusement je l'ignorais.

- Je ne comprend rien...

Je préférais enlever la bague et la poser, cette lumière me faisait un peu peur. Je n'aimais pas le fait de savoir que quelque chose d'inconnu était sur moi et que je ne parvenais pas à savoir ce que c'était.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Dim 21 Oct - 17:08

Une semaine avait été trop long pour moi et dans le fond trop long pour nous deux. Je ne pouvais plus me séparer de lui comme je l'avais fais. En restant collée à lui je pouvais ressentir à nouveau la chaleur de l'amour que nous avions. Cela m'avait beaucoup manquer et pour le moment je voulais mettre tout ce qui était de bizarre de côté. Ce qui voulait dire mon nouveau stade de phénix et la bague bizarre de Sam. Donc, je vis Sam remettre sa bague autour de son doigt et moi je remis mon collier autour de mon cou. Mais, au lieu de le garder à l'intérieur je le laissais sortit comme ça c'était une preuve que je commençais à accepter ce que je devenais petit à petit. J'essayais d'avoir moins peur à l'avenir et d'avancer tout simplement dans ma vie avec ceux que j'aime.

Et pour commencer tout les trucs bizarres qui était arriver ces derniers jours devait arrêter. Donc, je me laissais bercer par la mélodie de l'amour. Cette qui me ramenait à la joie de vivre. Quand nous nous embrassions tout les deux cela m'avait tellement manquée. J'avais complètement mis mes mains dans ces cheveux et les décoiffait à mon pur plaisir. Quand je me décollais de lui, je restais quand même proche de lui et lui donnait quelques petits bisous de temps à autre sans détacher mes yeux de lui. Il m'avait tellement manquée que mon coeur en saignait tous les jours que j'avais été séparer de lui. Maintenant mon coeur pouvait respirer un peu mieux et le saignement et la douleur pouvait arrêter.

À chaque mots que Sam me disait je me sentais bercer par ces mots. Tout m'avait manquée de lui, mais le plus important avait été ces mots doux qui pouvait me rassurer à chaque moment. Comme dans les plus mauvais et les plus joyeux. Cet homme était le seul à pouvoir me remontrer comme il le faisait. À chaque jours je commençais à comprendre pourquoi il était mon âme soeur. Je me sentais tellement bien avec lui personne ne pourrait m'enlever cela. Si quelqu'un essayait il allait connaitre ma nouvelle personnalité en quelque sorte.

Puis, je vis Sam s'arracher le truc qui le reliait à la machine. Au début je croyais que tout serait normal. mais quelque chose venait de se produire sur la bague de Sam et cela me fis peur. J'avais vue cette lumière elle n'avait durer que quelques secondes, mais c'était assez pour que je vois et que Sam voit. J'avais peur de ce que c'était finalement cette bague. Elle était quoi au fond ? Et pourquoi le père de Sam voulait qu'il aille ? Moi qui voulait des retrouvailles dans la normalité des choses et bien c'était tomber à l'eau. J'eu un regard triste et cela pouvait bien ce voir. Mais, une autre bizarrerie venait de nous appeler et donc on pouvait pas la laisser comme ça. Donc, je regardais Sam qui venait d'enlever cette bague de son doigt et lui dis :


Oui je l'ai vue cette lumière mais c'était quoi ça ? Moi non plus je comprends rien mais on pourrait comprendre à deux. Je viens de te ravoir et donc je te laisse pas tomber là-dessus.

Encore une autre chose étrange qui venait de couper nos retrouvailles. On pouvait voir que j'étais déçu de tout ceci. Moi qui était heureuse et parlait subtilement de mariage. Voilà qu'on venait de se faire arrêter par une bague inconnue. Je voulais faire qu'une chose c'était de la jeter à l'autre bout de la pièce. Mais je savais que c'était inutile donc je ne faisais rien et serrait plus fort mon amoureux dans mes bras pour le soutenir dans cette nouvelle chose bizarre qui pointait son bout de nez devant nous.

hj : ces un peu court désoler...

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Dim 21 Oct - 22:09

Ma vie dépendait de ces instants de retrouvailles. Cette semaine avait été un trop long enfer que je pouvais désormais caser derrière moi, mais je devais pour cela tout faire pour retrouver mon intégrité physique et mentale, ne plus mettre ma vie en jeu alors qu'aucune raison ne m'imposait cette dépression intégrale. Je pouvais tenter d'aller mieux. Il était temps que j'aille mieux, que je puisse retrouver goût à la vie. Je savais que je pouvais le faire, que je pouvais parvenir à oublier ces douloureux moments, mais que je devais tout simplement y croire, croire que tout ceci était possible. C'était seulement avec une immense force de conviction que je pourrais parvenir à m'en sortir. C'était réellement le seul et unique moyen. Rachel parvenait à ranimer mes croyances profondes, ce cœur qui avait du mal à battre en son absence. Je me sentais mieux quand elle était auprès de moi. Je me sentais largement mieux quand elle était là. C'était comme si tous mes problèmes pouvaient s'évanouir dans la nature uniquement par l'intermédiaire de sa présence. C'était magique. La magie de l'amour rendait ma vie plus belle, mais je devais pour cela la vivre toujours...sans aucun obstacle...

Pour cette raison, je restais collé à elle comme si je risquais ma vie en m'éloignant. Je ne voulais pas la laisser partir, pas comme la dernière fois. Je savais qu'elle avait besoin de réponses, qu'elle devait les obtenir afin de savoir comment continuer à vivre sa vie. Tout ceci était important pour elle et j'en avais eu conscience. Je ne me doutais pas en cet instant que j'allais subir le contrecoup de la séparation, un contrecoup qui aurait très bien pu me tuer si jamais je n'étais pas cet immortel que j'allais être durant toute cette si douloureuse éternité. Finalement, je n'avais pas été tué. J'étais encore vivant et capable d'aimer cette splendide jeune femme. J'avais encore la chance de vivre. Cela me faisait tant de bien. Nos superbes retrouvailles me berçaient.

Rien ne pouvait être plus beau à mes yeux que cet instant unique, l'instant où je me rendais compte que je n'avais jamais été seul, que j'avais toujours eu ce cœur d'or qui battait pour que le mien puisse continuer à battre pour lui. Nos cœurs avaient toujours battu à l'unisson et il fallait être stupide pour croire le contraire. Oui, à mes yeux, ma dépression n'avait été qu'une immense stupidité, une preuve que j'étais beaucoup trop faible, trop faible comparé à la plupart des mortels. Affaibli par mes sentiments ainsi que ces liens solides que je forgeais beaucoup trop vite, je pouvais facilement lâcher prise et abandonner. Mon corps l'avait fait, en étant éloigné de Rachel durant toute une semaine. Etait-il possible de croire que je pourrais tenir le coup si cela se passait encore une fois ? Je ne le savais pas. A mes yeux, j'aurais du mal à garder mes forces. Ce serait trop compliqué.

Au moment où je me croyais tiré d'affaire et préservé des choses étranges, ma bague eut une étrange réaction après alors que je ne voulais que réduire la douleur découlant du lien entre la machine et moi. Tirant un peu sur le fil, je voulais avoir moins mal. Je voulais me sentir mieux, mais la bague fut victime d'une étrange lueur, une lueur qui ne dura que quelques secondes, mais qui fut suffisamment présente pour m'intriguer. Effrayé par cette nouveauté, j'eus le réflexe d'enlever la bague et de la poser sur une table. Je ne voulais pas garder sur moi un objet capable de me faire du mal. Je voulais me préserver de cette influence inconnue, en tout cas tant que je ne savais pas ce que c'était. J'allais la laisser étendue ici, sur cette table, parce que j'avais peur d'elle. J'avais peur de cette chose qui pourrait éventuellement me faire du mal. Je ne comprenais pas les inscriptions de cette bague, et me trouvais par conséquent dans l'incapacité de savoir si elle était bénéfique ou bien dangereuse pour moi. J'avais peur, extrêmement peur. En peu de temps, je subissais beaucoup trop d'obstacles. Mon cœur ne cessait de se briser en mille morceaux, de jour en jour. J'aimerais que tout puisse s'arrêter, mais j'avais la malheureuse impression d'espérer dans le vide, de croire en une chose qui n'allait jamais se dérouler.

Je fis rouler la machine, afin qu'elle me gêne moins. Je voulais éviter que tout ceci me fasse beaucoup trop de mal. Je n'en pouvais plus de tout ça. Entre cette peur et cette machine dont j'étais dépendant, je pouvais dire que j'étais gâté par les douleurs. Je n'aimais pas ce qui m'arrivait ces temps-ci. Aucun humain normal ne pouvait vivre et surtout supporter autant de douleurs. C'était impossible. Rachel me serrait aussi fort qu'elle le pouvait dans ses bras, mais je ne parvenais pas à m'empêcher de trembler, de me laisser envahir par la peur. Mon esprit était encore beaucoup trop fragile, preuve que ma dépression n'était pas entièrement derrière moi. C'était très dur de rester calme, quand les circonstances ne faisaient qu'aider ma peur à naître. C'était beaucoup trop dur.


- Eloigne-toi de moi...bague malsaine...ne gâche pas tout...

Cette bague, je la détestais. Je ne voulais plus la voir sous mes yeux. Pour exaucer ma volonté, je l'envoyais valser d'un geste de la main. Influencée par mon rejet, la bague vola loin, pour atterrir sur le sol, non loin du lit. L'avantage, au moins, était le fait que je ne la voyais plus. Elle n'existait plus dans mon regard, ni même dans une quelconque entité cérébrale. Elle n'existait nulle part...

La seule chose que je voulais était tout contre moi, ce corps si beau qui était en contact avec le mien. Je ne voulais qu'elle...seulement Rachel. Pas de bague, pas de douleur, je ne voulais qu'elle. Rien ne m'importait en dehors d'elle. Même ma carcasse personnelle n'avait plus aucune importance à présent. C'était terrible mais pourtant vrai.


- C'est seulement toi que je veux... disais-je à Rachel, même si ma voix montrait que j'avais mal, que je souffrais beaucoup sans réellement l'avouer. - Je veux seulement être avec toi et non pas que ce truc se mette entre nous...

J'avais mal...trop mal...mais je ne le disais pas. Cela s'entendait, mais jamais je n'aurais la force de l'avouer à voix haute.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Lun 22 Oct - 18:30

J’étais déçu de ce que je voyais sous mes yeux. Je ne voulais qu’oublier la semaine d’enfer que j’avais vue loin de celui que j’aime. Je voulais être loin de toutes les choses bizarres qui nous étaient arrivés dans les dernières semaines. D’habitude à chaque fois qu’on se voyait ou se revoyait on n’avait toujours un temps mort pour se reposer. Je pouvais le coller ou faire des choses un peu plus intimes. Mais, ces derniers jours je ne pouvais rien faire et nous ne pouvions même pas respirer deux minutes. Je crois que la solution était de mettre de côté les plaisirs de la vie et d’abandonner. On pouvait voir sur mon visage que le simple fait que la bague de Sam eu une lumière me fit peur, mais aussi un état de personne déçu. Moi tout ce que je voulais c’était lui parler des moments beaux que j’ai eu là-bas. Le fait de revoir ma mère m’avait fait beaucoup de bien. Je pouvais marcher de l’avant maintenant que ma mère était au courant de tout.

Mais, cette histoire bizarre avec la bague m’avait replongé dans l’inquiétude. Je ne voulais pas cela moi pour les simples raisons qui était que j’aimais Sam et je voulais avoir des moments agréable avec lui. Pas seulement des moments de torture et de souffrance, je voulais des moments de pure folie ou je pourrais m’amuser avec mon chéri. Mais nous étions dans le monde réel et non dans un monde imaginaire. Au moins j’avais pu entendre de la bouche à Sam qu’un jour il voulait m’épouser même si cela savait fait subtilement et que je faisais semblant de ne pas avoir entendue. Je le regardais toujours de mon regard triste sans qu’aucune larme ne coule. Mais, on pouvait voir que j’étais déçu de ce qui arrivait.

Je serrais très fort Sam dans mes bras, mais je le senti trembler de tous ses membres. Donc, je comprenais une chose importante et c’était que malgré mon retour sa souffrance était toujours là. La dépression qu’il avait eu pendant une semaine l’avait beaucoup trop affecté à un point que je ne le pensais pas. Donc, je changeais nos position je le tenais dans mes bras et à ma grande surprise. Je me mis à chanter doucement et presque dans un murmure la petite berceuse que ma mère me chantait plus jeune. Cela pouvait paraître un peu stupide de ma part, mais je trouvais que j’avais une belle voix pour calmer. Donc je continuais pendant quelques minutes et attendit que ces tremblement se calme un peu plus pour lui parler.

Quand ses tremblements se calmaient un peu plus, je le fis prendre la bague et la jeter très loin dans la pièce. Je vis l’objet en question rouler jusqu’au coin du lit. Je lui fis un signe que je revenais. Donc je me levais et prit la bague en question, je la pris dans ma main droite et cherchait une boite ou un endroit pour la cacher pour ne pas quelle nous déranger plus. J’en trouvais qui était avec un cadenas et une petite clé. J’enfermais la bague dedans et fermait le tout avec un cadenas et mis la clé dans ma poche pour le moment. Je rangeais après la boite dans un des tiroirs pour ne plus la revoir pendant quelques temps.

La seule chose que nous voulions en ce moment c’était nous deux et simplement ça. Je ne voulais pas qu’aucune bague et aucune personne ne vienne nous déranger. Je ne voulais que nous deux et rien d’autre, que du bonheur à n’en remplir nos cœur qui on assez eu mal pendant la dernière semaine. J’entendis Sam me dire qu’il ne voulait que moi et rien que moi. Il ne voulait que rien ne puisse nous déranger comme je le savais aussi. Mon cœur se remplissait de joie à chaque fois que je le touchais et voyais. Donc je lui dis ceci :


Moi aussi je ne veux que nous deux. Personne pour venir nous déranger et aucun objet bizarre pour venir ternir notre bonheur. Je ne veux que l’homme que j’aime pour aujourd’hui. Toi et moi et un endroit tranquille pour faire ce qu’on veut.

J’aurais tellement voulu aller au lit avec lui en ce moment. Mais cela serait égoïste de ma part, car il avait passé une semaine dans ce lit. Il avait passé 7 jours entre ces quartes murs de malheurs. J’aurais voulu lui mettre un sourire au visage et lui donner un peu de bonheur. Mais, nous restions sur ce sol froid à être collé l’un à l’autre. Quand il m’avait parlé j’avais sentis le mal et toute la fragilité dont souffrait mon tendre chéri. Je voulais tellement pleurée et lui dire à quel point j’étais désolée car c’était de ma faute. Mais, bon je ne pouvais pas changer cela et continuait de le serrer et de lui donner quelques bisous par ici et par là.

Mais, la chose qui nourrissait Sam me gênait beaucoup sans que je le dise. Je voulais qu’elle parte qu’elle empêchait Sam de venir plus proche de moi. La vision de ce que j’avais vue aujourd’hui avec Sam sur son lit et relier à cette machine allait me rester en tête pendant un moment encore. Je continuais à faire des câlins ou des baisers, mais cette chose me gênait toujours. J’aimerais tellement que Sam l’enlever et puisse avancer de l’avant. Car, oui il avait eu une dépression, mais j’étais là maintenant et je pouvais l’aider à aller de l’avant. Je pouvais l’aider à aller mieux. Mais, pour commencer il fallait qu’il enlever cette chose qui l’aidait pour que je l’aide à ma façon. Je ne voulais plus revoir Samuel comme ça. Jamais de ma vie et tant que j’aurais un souffle de vie je ne voulais plus le voir comme je l’avais vue.

Donc, je reculais un peux pour qu’il me regarde dans les yeux et lui dis ceci :


Mon chéri… est-ce que tu te sens capable de te défaire de cette chose qui t’aide. Ce n’est pas que je ne l’aime pas car elle ta tenu en vie jusqu’à temps que je revienne. Mais, elle t’empêche d’aller de l’avant et de tourner la page sur ce qui est arrivé. Laisse-moi-t’aider au pire si cela fait trop mal. Je ne veux plus te voir comme ça et l’image de toi dans ce lit va me rester en tête pendant un moment encore. Mais, laisse moi t’aider je ne veux plus voir une chose comme ça.

Je lui donnais mon regard de confiance et lui déposait un baiser sur le front en attendant sa réponse qui j’espérais serait positive.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Lun 22 Oct - 21:42

Ces tremblements en constante progression ne cessaient d'endolorir l'intégralité de mon corps, ce si pauvre corps, comme une feuille de papier dont on aimait prolonger l'agonie du déchirement. Mon corps se secouait de part en part, tremblant parce que je souffrais de ma peur et de la tristesse qui envahissait mon cœur. C'était terrible, très dur à supporter, et je ne parvenais pas à contrôler ce qui m'arrivait, comme si j'étais coincé dans cette étape de souffrance constante. J'étais bloqué dans cette dépression alors que la principale raison du fondement de cette dernière avait pu s'envoler dans l'oubli. Rachel était revenue en ville, juste auprès de moi. J'étais conscient du fait qu'elle était là et je croyais en son retour, mais mon corps avait visiblement été beaucoup trop affecté par cette dépression que j'avais vécue, et je ne pouvais pas en sortir en un claquement de doigts. Je ne pouvais pas renaître et me sentir mieux en seulement quelques instants. La vie n'était malheureusement pas aussi facile, bien que je l'aimerais bien. Au fond, c'était probablement le souhait de n'importe qui, un souhait impossible sans utopie pour l'existence. Je rêvais d'une simplicité que je n'allais probablement jamais atteindre dans ma vie. Jamais je n'allais atteindre ce superbe stade. Au fond, qui pourrait l'atteindre ? Je ne le savais malheureusement pas.

Dans les bras de celle que j'aimais, je tremblais de tous mes membres. Pourtant je possédais toutes les raisons possibles pour m'aider à me calmer, réellement toutes les raisons, mais aucune d'entre elles ne m'aidait. Il m'était impossible de me calmer, même avec les plus belles raisons du monde pour le faire. Rien ne changeait. Mon état restait le même. Les tremblements ne cessaient de grandir au point que je puisse avoir énormément de mal à les arrêter. Rachel fit alors une chose plus que réconfortante à mes yeux. Elle me garda dans ses bras me serrant de toutes ses forces tout en chantant dans un murmure une berceuse que je ne connaissais pas, un air qui m'aidait tout de même à me calmer. Je parvenais à ralentir ces mouvements. Je me calmais. Je me calmais peu à peu, une bonne fois pour toutes. Ce geste si calme et si beau parvenait à ralentir mes tremblements, me rendre plus stable. Grâce à elle, je parvenais à retrouver ce calme que j'avais perdu. J'étais en train de retrouver cette tranquillité que j'avais perdue, et tout ceci grâce à elle. Oh...je l'aimais tellement. Elle parvenait à me calmer rien qu'avec sa présence mais également avec sa voix. Elle était l'exemple type de la personne dont je rêvais et dont je souhaitais à tout prix tomber amoureux. J'avais eu la chance de la trouver. Elle était magnifique, et bien présente auprès de moi. Elle était la tranquillité que je ne parvenais pas forcément à récupérer dans mon existence, en tout cas pas sans elle. Rachel était la plus belle chose qui m'était arrivée, la plus belle.

Quand mes tremblements purent enfin se calmer, je vis Rachel aller chercher la bague que j'avais jeté dans le but de l'enfermer dans une boite qu'elle ferma à clé. Cette clé, elle la garda auprès d'elle, dans une poche, afin que nous puissions commencer à oublier cette bizarrerie horrible. Je devais tenter de tourner la page, d'oublier cette histoire afin de me concentrer sur la seule chose qui m'importait, et c'était elle. Rachel était la seule importance valable dans mon esprit, la seule personne qui comptait énormément pour moi, dans mon esprit. Mon cœur battait pour elle, il allait toujours battre pour elle. Cette mélodie allait éternellement m'envahir et jamais je n'allais le regretter, jamais. J'étais certain de ce que je ressentais, absolument certain même, et je savais que ce sentiment allait éternellement durer, éternellement. Rachel voulait la même chose que moi : être ensemble. Elle voulait que l'on soit tous les deux, sans aucun dérangement et aucun objet bizarre pour ternir notre bonheur. Je partageais son souhait. Je le partageais sans aucune hésitation. Au moins, je restais contre elle, à me laisser envahir par la chaleur de son corps, et ainsi l'aimer aussi éternellement que je le pouvais. Je n'allais pas bouger de là où j'étais. Je n'allais absolument pas bouger et ainsi interrompre ce contact corporel qui existait entre nous, alors que j'y tenais énormément. Je voulais à tout prix rester contre elle, ne pas bouger. Je ne le voulais pas.

Je tentais de respirer, de tout faire pour sembler le plus calme possible. Je pouvais le faire et je devais le faire, pour moi. Ma vie dépendait de ce calme que je pourrais retrouver. Je ne devais pas rater une occasion en or de tout faire pour que ma vie redevienne comme avant. J'avais la chance de pouvoir le faire, et je n'allais pas m'en gêner, loin de là. Toutes mes forces devaient être mobilisées dans ma quête du sourire. Toutes mes forces devaient m'aider à aller mieux, parce que j'en avais terriblement besoin. Il était temps pour moi de renaître de mes cendres. Je devais sortir de terre, déployer mes ailes et voler de nouveau dans ce flot si dure qui s'appelait : l'existence. Je devais revivre ma vie comme avant, même si c'était extrêmement dur. J'étais quand même un être humain, quelqu'un qui foulait le sol avec ses pieds comme tout le monde. Je ne devais pas m'écarter et m'interdire de vivre sous prétexte que je ne tenais plus le coup. Je devais pourtant tout tenter. Je devais réellement tout tenter pour revivre comme avant. Il était temps de le faire. Il était temps pour moi de me relever et d'aller de l'avant, et je devais pour cela être capable de tourner la page. Un élément m'empêchait de le faire, un seul, mais cette chose était à elle seule extrêmement imposante. Je parlais bien sûr de cette machine nourricière, de cette chose qui m'avait maintenu en vie alors que j'étais incapable de me restaurer moi-même.

Je tentais de respirer pas trop mal afin d'écouter ce que Rachel souhaitait me dire au sujet de cette gêne que lui procurait cette machine. Elle pensait qu'elle m'empêchait d'aller de l'avant et de tourner la page sur ce qui avait bien pu arriver. Au fond, on partageait cette même opinion. Elle souhaitait savoir si je me sentais capable de défaire ce lien qui me fixait à cette machine, afin qu'elle puisse m'aider à sa façon. Ne plus voir cette image de moi...tout faire pour l'effacer...je comprenais ce qu'elle voulait, et je respectais cette volonté mais, allais-je être capable de me défaire de ce truc sans tomber à la renverse. Je ne savais pas si j'allais être capable de tenir le coup. C'était en quelque sorte un test, un test plus qu'important car j'allais connaître la mesure même de ma faiblesse, cette grande mesure de vulnérabilité qui me frappait désormais. Je devais connaître mon état, savoir si je pouvais tenir le coup, et je devais pour cela tenter de me débrancher. Rachel me donna un baiser sur le front en attendant que je parle, que je lui dise ce que je comptais faire. J'eus du mal à réfléchir et à me prononcer, mais je le fis quand même. Je me rangeais dans son opinion. Je ne pouvais qu'être d'accord avec elle. Je devais tenter le coup. Au fond qu'avais-je à perdre ? Rien du tout. Je pouvais tout gagner et retrouver ma vie d'avant, comme vivre une période de galère intense, mais qui pouvait m'amener vers un chemin intense de lumière : la renaissance. Je pouvais tout gagner.

Je parlais enfin. Je lui dis :


- Je vais essayer...pour toi...

J'attrapais cette sorte de perfusion qui me liait à la machine et la saisissais entre mes doigts. J'eus du mal à la tirer et à la défaire mais j'y parvins tout de même. La machine s'arrêtait d'elle-même une fois le lien défait. Mon corps, désormais autonome, se laissa tomber dans les bras de Rachel à peine libéré de ce lien. Comment allais-je ? Je ne me sentais pas parfaitement bien. On pouvait dire que je me sentais tout drôle, comme s'il me manquait quelque chose. Sur le coup, j'eus énormément de mal à bouger, même si je m'étais laissé tomber dans les bras de Rachel. Ce n'était qu'une marque d'épuisement et d'appartenance au corps le plus proche de moi. Au niveau de mon air, cela pourrait être mieux mais on pouvait dire que je respirais pas trop mal, pas pleinement bien, et peut-être un peu trop vite, mais je respirais pour le moment pas trop mal. Cela aurait pu être pire. J'étais encore affaibli, ce qui était normal. Je devais tenter de me calmer pour pouvoir ralentir ma respiration, sinon j'allais beaucoup trop m'épuiser, sans un recours derrière...sans le lien qui m'attachait.

Je restais contre Rachel, à tenter de respirer, et en fermant mes yeux en alternance. Je ne savais pas trop si j'allais m'en sortir et tenir longtemps comme ça, mais il s'agissait d'un test, afin de savoir si je pouvais me débrouiller seul avec le soutien physique et moral de celle que j'aimais. Ma santé n'était pas au beau fixe...je devais me calmer, sinon je ne savais pas trop ce qui allait arriver...

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 24 Oct - 1:33

Comment me défaire de l'image de Sam dans se lit quand je suis arriver. Cette machine qui le nourrissait je ne l'aimais pas, car elle l'empêchait Sam de tourner la page. Il avait besoin de tourner cette page avec les personnes qu'il aimait. J'étais l'une d'elle et je voulais l'aider du mieux que je pouvais. Ensemble nous étions plus fort tout les deux, mais séparer comme cette semaine nous étions vulnérable et de la façon la plus terrible. J'avais réussis à tenir un masque sans émotions pendant la semaine. Je n'avais que montrer de la joie avec ma mère sauf quand je l'avais quittée. Quand je l'avais revu, je pensais revoir le même sourire et l'homme que j'aime. Mais, c'était tout le contraire et cela m'avait tellement blesser.

J'aurais voulu le revoir comme dans mes souvenirs, mais c'était autre chose et maintenant je devais le remontrer à ma manière. Mais, je ne savais si ce que je disais l'aiderais ou non. Je savais qu'il m'écouterait mais cette fois ci est-ce qu'il allait m'écouter. Il était tellement faible et je n'aimais pas voir comme ça. Moi je voulais voir le Samuel Langster que je connaissait. Celui qui était fort, qui protégeait tout ceux qu'il aimait et par dessus tout celui que j'aimais. Pas que je n'aimais plus Samuel comme ça, mais dans un sens j'aimais mieux voir celui qui faisait ressortir ma joie de vivre.

Donc, j'essayais de le calmer avec ma petite chanson ou plutôt berceuse. Ma mère me la chantais souvent quand j'étais petite et innocente. Quand je ne voyais pas le monde avec les yeux que j'avais aujourd'hui. Maintenant pour moi tout était clair, je devais rester avec celui que j'aime et l'aider à aller mieux à chaque moment que je le pourrais. Cela commençait aujourd'hui en tournant la page sur les évènements des derniers jours. En tournant la page sur ce viole qui m'est arriver, les tortures qu'avait subit Sam et dans le fond toute les horreurs que nos yeux avaient pu voir depuis un long moment. Il fallait que cela marche et tout ceci commençait avec cette machine qui devait être hors de notre portée. J'avais déjà mis la bague dans un lieu sure et maintenant ces cette machine qui devait partir.

J'avais poser une petite question à Sam et c'était de savoir s'il était capable de s’enlever ce qui le reliait à cette machine. Car, s'il n'était pas capable j'allais l'aider à le faire. Mais, il me disait qu'il allait le faire pour moi. Je le vis essayer au début et essayer malgré la faiblesse et au moment ou j'allais l'aider. Il la retirait avec de la douleur qu'il ne montrait pas, mais je savais qu'elle était bel et bien présente. Mais le corps de Samuel qui pouvait maintenant fonctionner tout seul se laissait tomber dans mes bras. Je le rattrapais très vite et je voyais que ceci était assez bizarre pour lui.

Je savais que je n'avais jamais vécu cela, mais je le vis respirer un peu vite. Mais, je savais qu'il devait encore s'habituer de nouveau. Après une semaine sur cette machine, je savais qu'il avait besoin de se réhabituer à marcher un peu est tout. Je le vis fermer souvent les yeux et je m’inquiétais donc je le regardais dans les yeux et lui dit :


Je sais que tu ne veux pas retourner dessus, mais le lit serait la solution pour toi en ce moment. Ton corps à besoin de repos après ce que tu viens de faire. Je trouve cela très courageux de ta part ce que tu viens de faire. Tu peux commencer à tourner la page sur les horribles choses qui te sont arriver. Je serais là avec toi à chaque étapes... jamais je vais t'abandonner comme je l'ai fait pour cette semaine.

J'attendais sa réponse mais pour le moment, je le regardais et lui plaçait les cheveux pour mieux voir ces yeux. Je pouvais voir qu'il se fermait plus souvent les yeux et de plus en plus souvent. Il avait besoin d'un grand repos, donc je n'attendis même pas une réponse de sa part. Je le pris avec moi et le traînais jusqu'au lit. Je le déposais sur le lit et le plaçait doucement dessus et allait me chercher une chaise pour me mettre à côté. Je gardais ma main dans la sienne et le regardais en lui disant ceci :

Aller repose toi mon chéri je suis à côté de toi et je ne vais pas te quitter. Je serais là à ton réveil mon amour.

Je ne mentais pas sur ce que je disais. J'allais rester avec Sam jusqu'à temps qu'il se réveiller. Mais, ça c'était s'il fermait les yeux, car pour le moment il ne faisait rien. Il ne faisait que me regarder comme s'il ne voulait pas me quitter des yeux. Donc, je quittais ma chaise pour venir dans le lit avec lui et lui dit ceci :

Comme ça tu peux fermer les yeux sans t’inquiéter pour moi. Je vais rester avec toi quoi qu'il arrive mon amour. Je t'aime et t'aimerais pour toujours dans les joies et les peines. Dans les moments de bonheur comme dans les malheurs.

Mon dieu ! C'était comme une de ces déclaration de mariage quand l'un dit ces voeux de bonheur à l'autre et vice versa. Mais, j'aimais Sam pour lui dire toute les choses à chaque fois que je le voyais.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mer 24 Oct - 15:02

C’était comme si je suffoquais.

A chaque instant que je passais à respirer pour me remettre de la séparation avec la machine nourricière mais aussi améliorer mon rythme cardiaque, je ressentais un lourd poids sur mon cœur, comme si quelqu’un ne cessait de le frapper pour le briser en mille morceaux. Il était clair que je ne supportais pas cette indépendance. Je n’étais pas clairement redevenu autonome et je savais que je n’allais pas l’être tout de suite. J’allais devoir subir une lourde période de réadaptation. Ce qui me rassurait un minimum était le fait que je n’allais pas être seul. Je n’allais pas vivre cette lourde période seul car je savais que je possédais désormais un soutien que je n’avais pas durant cette semaine. Celle que j’aimais était revenue auprès de moi, après cette terrible semaine d’enfer. Je pouvais de nouveau sentir le contact physique se construire entre nous, cette chaleur nous envahir ensemble quand on était l’un contre l’autre, cette passion m’envahir comme si elle ne m’avait jamais quittée. Tout redevenait comme avant, avec le point négatif que cette machine imposait. Cela m’attristait. Je pensais que tout redeviendrait comme avant dès le retour de Rachel mais cela n’avait pas été le cas. Ma dépression avait malheureusement été beaucoup trop profonde au point qu’elle ne puisse plus s’évanouir en seulement quelques instants. La profondeur de cette peine était toujours là, et elle n’allait que trop l’être pendant quelques temps. Mais, au moins, elle allait être là. Mon cauchemar n’était pas entièrement fini, mais j’avais désormais l’espoir de pouvoir y mettre un terme, une bonne fois pour toutes. Je devais seulement y croire, et cette étape-là allait probablement être la plus compliquée.

Rachel avait toujours autant d’effet sur moi. Cette chaleur était toujours aussi forte, toujours aussi importante. J’étais certain de ce que je ressentais pour elle, et je voulais à tout prix replonger dans cette histoire. Mais, mes forces me manquaient encore. Ma respiration n’était pas entièrement là et puis ce lien me rendait démuni. Mon corps affaibli n’avait pas encore toutes les forces nécessaires pour continuer d’exister par lui-même. Il n’était plus entièrement autonome. C’était dur, probablement la pire des horreurs capable d’être vécue par un être humain, mais c’était malheureusement ce que je vivais. Je ne pensais pas plonger dans cette dépression, cette horreur qui aurait pu me tuer si j’étais resté un être mortel, mais c’était malheureusement arrivé. La fatalité du destin m’avait frappé. Ce n’était pas forcément ma faute, mais tout était arrivé…tout m’avait frappé, et je ne pouvais malheureusement rien y changer. Ce qui était fait demeurait malheureusement toujours fait. Je n’avais aucun pouvoir temporel contrairement à mon fils. Tyler aurait pu avoir le pouvoir de changer cela, mais ce n’était même pas sûr qu’il puisse faire quoi que ce soit. Peut-être que cet évènement était immuable, qu’il ne devait absolument pas changer pour rester tel qu’il était. Peut-être étais-je condamné à me rappeler de tout. Effacer mes douleurs était une pensée un peu égoïste, mais je voulais quand même avoir la force de croire que tout pouvait disparaître un jour où l’autre. Rachel m’aidait à croire que tout pouvait se terminer et redevenir comme avant. Elle m’aidait à croire même aux pensées impossibles.

Incapable de fonctionner seul, mon corps était tombé de lui-même dans les bras de Rachel, comme une sorte de réflexe bercé par la proximité qui nous liait. Je m’étais laissé tombé dans ses bras pour ne plus en bouger. Mon corps s’était pétrifié dans ses bras et n’allait jamais les quitter. Je devais entamer une certaine quête pour retrouver tout ce que j’avais perdu : mes forces, ma joie de vivre, l’autonomie berçant mes mouvements. J’avais perdu tant de choses mais je n’étais pas un cas désespéré. J’avais encore un minimum d’espoir pour renaître et vivre comme avant. Les temps allaient être durs, j’en avais conscience, mais j’y croyais quand même, je croyais en mes espoirs de revivre comme avant, car j’étais conscient que ceci était encore possible. Si aucun espoir n’était valable, je ne pourrais jamais trouver la force de sourire en la présence de Rachel, cette force magnifique qui me calmait avec l’aide de sa berceuse. Sa voix m’aidait à me sentir mieux, comme si mes battements cardiaques parvenaient à devenir plus réguliers grâce aux vertus de sa seule voix. Cela me faisait du bien, au point que je puisse parvenir à sourire même si j’étais faible. Je n’avais pas récupéré entièrement ma joie de vivre, mais j’étais en train de le faire, peu à peu. Le temps allait pouvoir m’aider à redevenir le Samuel Langster que j’étais, avec les avantages et les inconvénients reliés à ma personnalité. J’avais pu faire preuve de courage et me défaire de cette machine, parce que je voulais le faire pour elle, mais le pire était encore à vivre. Je devais en quelque sorte m’habituer à revivre en tant qu’être humain. Ce temps de réadaptation allait être long et extrêmement éprouvant mais je devais malheureusement passer par là.

Contre son corps, je demeurais extrêmement fragile au point de me sentir mal. Mes yeux ne parvenaient pas à rester ouverts et se fermaient d’eux-mêmes, mettant de plus en plus de temps avant de pouvoir remonter à la surface. Je risquais peu à peu de plonger dans le sommeil. Je n’en pouvais plus. Je ne parvenais plus à tenir le coup. Je ne parvenais pas à rester pleinement conscient. Cet état me mettait dans l’incapacité de formuler ne serait-ce qu’une seule réponse à tout ce qu’elle venait de me dire. N’attendant pas l’ombre d’une parole, Rachel me traina et me déposa dans mon lit, afin que je puisse me reposer. Elle allait rester là auprès de moi, ayant pris même une chaise pour cela. Mais, je me sentais incapable de me détourner de son regard. Je fixais ses beaux yeux avec une concentration beaucoup trop forte. Je me maintenais éveillé sans réellement le vouloir, en me concentrant sur cette beauté que j’avais juste à côté de moi. Mes yeux ne se fermaient plus car ils étaient maintenus ouverts rien que pour l’observer. Elle était si belle et importante que je parvenais à me maintenir réveillé rien que pour ne pas me détacher d’elle. Rachel quitta alors sa chaise pour venir me rejoindre dans le lit. Je ressentais ce contact particulier qui m’avait toujours calmé, cette chaleur si reposante. Je l’aimais tellement… Entendre cette déclaration de sa bouche m’aidait. Je parvenais à sourire rien qu’en l’entendant car je savais que ses mots étaient sincères. Rachel était parfaite.


- Je t’aime tellement Rachel…je t’aime…

Je restais tout contre elle, et je n’allais pas la quitter.

- Tu es ma vie…

Je me laissais bercer par son corps pour tenter de fermer les yeux. Je les fermais peu à peu pour trouver le sommeil. J’avais trouvé l’essence parfaite du repos, même si des images me dérangeaient dans mon sommeil. La faiblesse m’aidait à dormir, et je ne pouvais pas dire le contraire.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Jeu 25 Oct - 19:37

Je savais que ce que j'avais fait en quittant Samuel il y a une semaine était une chose terrible. Je me maudissais encore pour l'avoir fait, mais je me disais que maintenant j'étais avec lui et j'allais rester avec lui. Dès qu'il avait enlever ce qui le reliait à la machine, il se laissait tomber dans mes bras. Je l’attrapais assez vite pour ne pas qu'il touche le sol. Je touchais le sol et mis le corps de Sam assit un peu sur le mien le temps qu'on se parle un peu. Car, je savais maintenant que la semaine qu'il avait eu avait été la pire de sa vie. Cela se voyait à ces yeux qui reflétait le déprime complet. J'étais responsable de ceci et j'allais arranger cela et rendre les choses normales. En faite normal pour nous deux, car nous ne vivions plus de vie normal depuis un moment et ces ce qui nous manquait un peu. Je voulais avoir un moment de pur normalité avec Sam. Peut-être pour parler de projet futur entre lui et moi.

Mais, pour le moment je l'avais porter jusqu'au lit ou il était quand je suis arriver plutôt. Au début, je voulais lui laisser le champ libre pour bouger et tout et pour respirer normalement. Donc, j'étais rester sur une chaise la main dans la sienne et le regardais. J'essayais de le laisser s'adapter tout seul, mais je voyais qu'il n'y arrivait pas vraiment à cause de sa respiration. Donc, je venais me coller à lui et de dos à lui pour qu'il suit ma respiration qui était calme malgré ce qui se passait. Donc, je pris un de ces bras puis le mit au tour de ma taille et lui dis :


Aller Sam tu vas essayer de respirer en même temps que moi. Tu est capable de faire cela pour moi... je t'aime et je veux t'aider à aller mieux mon amour.

Sam était tout pour moi, il était la personne parfaite pour moi et personne n'allait m'empêcher de le soigner de cette déprime dont il souffrait en ce moment. J'étais la bonne personne je crois pour l'aider à revenir petit à petit vers le monde des vivants. Car, après cette semaine à ce laisser presque sans vie et ne pas bouger. Il devait apprend de nouveau certaine chose. Comme respirer et marcher un peu, car de la façon qu'il avait tomber on dirait qu'il avait les jambes en guimauve. Mais, cela ce comprenait vue qu'il n'avait plus vraiment marcher depuis une semaine. Donc je continuais toujours mais cette fois-ci je me tournais pour lui faire face.

Je le vis doucement fermer les yeux et je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir un sourire au visage. Finalement je me collais à lui est respirait en même temps que lui pour qu'il me suis. Cela marchait un peu et je déposais un bisou sur son front. Je lui dis ceci pendant qu'il avait les yeux fermer ceci :


Tu est ma vie aussi... la seule personne que j'aime et que j'aimerais passer toute ma vie à tes côtés.

Puis, je suivais le même mouvement que lui est fermait mes yeux un peu. C'était juste pour relaxer de toute ces sensation forte que je venais de vivre. J'en n'avais de besoin et Sam aussi en n'avait de besoin et même un peu plus que moi. Pendant que je me relaxais les yeux fermer, je continuais à murmurer quelques berceuse pour aider Sam à relaxer. C'était le mieux que je pouvais faire pour le moment.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Jeu 25 Oct - 22:54

Comme tout être humain, j'avais pu vivre une naissance, un moment où le nouveau-né sortait du ventre de sa mère et ouvrait les yeux sur le monde la première fois, en criant et pleurant de toutes ses forces. L'exception avec moi était étrange, car je n'avais pas fait comme les autres. Quand chaque bébé pleurait pour ouvrir leurs nouveaux poumons, moi je ne faisais rien du tout. Mon père m'avait raconté cette histoire un jour. Avec ma mère, il avait attendu toute poussée de respiration venant de moi. Le personnel hospitalier avait même eu peur que je ne survive pas...que je sois un bébé mort-né. Je ne pleurais pas et ne criais pas comme tout le monde mais je respirais quand même dans l'ombre, une action qui surprit tout le monde par son côté exceptionnel. Mais j'avais eu quand même un problème car je toussais...sans que personne ne puisse comprendre pourquoi. Cette action s'évanouit d'elle-même au bout de quelques jours de vie, mais personne ne put expliquer la source de cette toux. Personne n'avait pu comprendre ce qui avait failli par me tuer ce jour-là. Au fond, j'aurais très bien pu ne pas avoir de vie du tout, et ne pas connaître cette chaleur qui m'envahissait quand je me trouvais avec Rachel.

En sa présence, je me sentais plus vivant. Mon cœur battait plus fort et mon âme se réchauffait grâce à elle. Au fond, elle était la chose qui me maintenait. Même si mon corps tout entier pouvait entrer en plein désespoir et croire qu'il n'y avait plus rien sur cette Terre, il y avait toujours elle. Elle était toujours dans un coin de ma vie. C'était la seule véritable motivation que je possédais, la chose qui parvenait à me convaincre de continuer de vivre parce que quelque chose d'important pour moi était encore sur cette planète. Je devais croire en cet amour que je vivais, car il parvenait toujours à me ramener à la vie. Au fond, elle était la chose qui influençait mon cœur, qui l'aidait à battre. Le fait de me retrouver sans elle durant une semaine m'avait sérieusement affecté, mais cela m'avait aidé à me rendre compte de l'importance hallucinante que Rachel avait pour moi. Elle était celle que j'aimais, la personne la plus importante pour moi. Elle était une partie intégrante de ma vie, une partie si importante que ma vie ne pouvait plus ressembler à quoi que ce soit sans elle. J'avais touché le fond, atteignant un stade de désespoir immense. Si j'étais un être mortel, jamais je n'aurais pu survivre, jamais je n'aurais pu rester debout. Je serais probablement déjà mort...Rachel aurait pu me trouver mort.

A la place de la mort, je m'étais laissé dépérir. Mon corps avait arrêté de fonctionner parce qu'il ne parvenait pas à faire face à ce que je ressentais. J'avais mal, beaucoup trop mal. L'absence de Rachel avait été pesante au point que ma vie ne puisse plus rien signifier pour moi. Si j'en avais eu l'occasion, j'aurais très bien pu accepter de mourir parce que les choses étaient devenues trop dures à supporter. Malheureusement, la vie m'avait condamné dans son éternité. J'allais mal, mais je ne pouvais même pas me délivrer en quittant cette vie. J'étais obligé de rester vivant, de tout faire pour continuer de vivre alors que je m'en sentais incapable. C'était un fardeau que je ne parvenais pas à supporter. J'aimerais bien que ma vie soit différente, qu'elle puisse être un peu plus heureuse qu'à l'accoutumée. Je le souhaitais tellement...mais je le souhaitais sans réellement voir ne serait-ce qu'une seule évolution dans mon existence. Je me sentais mal sans voir d'évolution. Je n'aimais pas ce qui m'arrivait. Rachel était l'amour de ma vie que je n'avais pas envie de quitter, mais aucun autre bonheur ne parvenait à être aussi fort que celui-là. C'était le seul et unique à me combler de cette façon. Aucune autre chose ne parvenait à être aussi forte que l'amour qui m'unissait avec Rachel. Cela rendait ce bonheur unique...beaucoup trop unique pour être honnête, car il s'agissait du seul bonheur important capable de me combler. Rien d'autre ne me donnait autant de sourire que celui-ci.

Tout contre son corps, sentant même son cœur battre, j'avais désormais les yeux fermés, tentant de plonger dans le sommeil, un sommeil absolument nécessaire pour que je puisse commencer à me remettre de ce qui m'était arrivé dans ce lourd temps où je n'avais fait que souffrir et m'apitoyer sur mon sort. Il était temps de tourner la page, de commencer à oublier pour pouvoir aller de l'avant, des choses qui m'avaient en quelque sorte quitté durant toute cette semaine où je n'avais cessé de m'oublier. Cette torture avait brisé certaines choses au fond de moi, des choses suffisamment importantes pour me bouleverser et provoquer un manque tristement douloureux. C'était dur. Mais elle était là. Rachel était là, et je parvenais à garder les yeux clos, tout contre elle. Je parvenais à faire au moins un essai. Mon corps devait retrouver ses forces indépendamment de la machine, pour pouvoir revivre seul. Il était temps de redevenir autonome, même si ma "rééducation" allait être bien dure à accomplir. J'avais besoin de temps, de force, de soutien mais surtout de volonté, et je n'étais pas encore certain de pouvoir réunir toutes les qualités recherchées pour m'en sortir.

J'avais les yeux fermés. Ma respiration s'était calée sur les battements de son cœur. Je tentais désormais de me calmer, de tout faire pour retrouver mon moral. J'en avais sérieusement besoin, et je savais que Rachel pouvait m'aider. Je devais lui faire confiance et compter sur elle pour retrouver cette beauté vivante que j'avais perdu dans mon existence. Je n'avais plus cette superbe étincelle dont j'avais besoin, et pourtant je devais à tout prix la retrouver. C'était mon but, mon but profond. Pour cela je devais dormir, relaxer mon esprit par l'intermédiaire des échos vocaux que je parvenais à entendre. Dans un murmure, elle chantait encore. Je l'entendais. Cette voix envahissait ma conscience et me faisait beaucoup de bien. Je ne savais pas comment elle faisait, mais elle avait quelque chose, en elle, qui aidait ma conscience à se sentir mieux. Ce truc, peu importe de quoi il s'agissait, était forcément assez important pour que je puisse ressentir un si bel effet. C'était essentiel pour moi de vivre cette magie. Je ne pouvais que l'apprécier...

Je restais un long moment dans cette position, en train de dormir avec elle. Je rouvris les yeux après une éternité. La vue floutée par le large espace temps qui avait clôturé mes yeux. Je n'y voyais pas parfaitement clair, mais j'y voyais suffisamment pour me rendre compte que Rachel n'avait pas bougé. Elle était tout contre moi, les yeux fermés. Elle s'était endormie avec moi. Je plongeais mon regard sur ce corps endormi, sans le quitter durant un long instant. Ce calme me faisait beaucoup de bien. La regarder était une sensation splendide. Je pouvais par conséquent vivre au plein jour mon amour, sans même qu'elle ne soit pleinement avec moi. Rien que la regarder était une action qui aidait mon cœur à battre. C'était hallucinant mais c'était tellement magnifique. Peu importe ce que les gens pensaient, moi je n'allais jamais cesser de la regarder. Je l'aimais tellement. J'aimais Rachel plus que tout au monde. Plonger mon regard sur son corps endormie était une action qui me remplissait de plaisir.

Tout bas, je murmurais les mots suivants en réponse de ce qu'elle m'avait dit alors que je dormais :


- Tu es la personne la plus importante pour moi...celle qui me fait vivre, qui fait battre mon cœur dans cette joyeuse mélodie et moi aussi je souhaiterais passer ma vie à tes côtés. Je n'ai plus envie de me séparer de toi...je t'aime tellement Rachel...bien plus que ma propre vie. Ma vie signifie quelque chose grâce à toi ma chérie...

Je déposais un délicat baiser sur son front, pour tenter d'éviter un mouvement trop fort pour la réveiller. Elle était si belle quand elle dormait. Je ne souhaitais pas défaire cette beauté. Je voulais continuer à la regarder, ce que je fis sans hésiter. Je profitais de ce temps pour pouvoir cacher mon journal intime dans le tiroir de la table de chevet, histoire de ne plus le voir, et de pouvoir commencer à oublier. C'était important...

Je parlais toujours, très bas, mais ces mots venant du cœur avaient besoin de sortir.


- Merci beaucoup ma chérie...de me garder en vie...je...

Inconvénient de mal respirer : la toux. Je respirais beaucoup trop vite encore, même si cela s'était pas mal calmé. Je n'étais pas encore tout à fait rétabli. Une mauvaise manipulation me fit tousser sur le sol, comme une légère asphyxie. Je parvins à mieux respirer qu'au bout de quelques instants. Me sentant coupable, et ayant peur de l'avoir réveillée, je me tournais vers Rachel, en lui prenant sa main.

- Pardon....

Mais pourquoi rien ne tournait rond bon sang ?

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 27 Oct - 17:22

Dès que j'avais fermer mes yeux pour me reposer, je revoyais la solitude que j'avais laisser à Sam. J'étais coupable de ce que je lui avais fait endurer. J'avais été une mauvaise personne et je pensais encore que c'était simplement de ma faute. J'aimais pas faire cela, mais ces ce que je pensais. Mais, pendant que je dormais je chassais ces penser là et ne faisait que me concentrer que sur le bonheur que je voulais. Les rêves se succédaient l'un après l'autre et passait des cauchemars relier à ma semaine toute seule et d'autres relier à ce que j'aimerais vivre avec Samuel. Ce genre de rêves me laissait toujours avec un sourire, mais toujours dans l'arrière penser que j'avais je me disais que cela n'allait jamais arriver.

Au fur et à mesure, je sentis la respiration de Sam ralentir et suivre la mienne. Cela me relaxait encore plus et finalement je dormis vraiment. Et bavais comme à mon habitude sur le lit. Je n'avais pas dormir comme ça depuis que j'avais quitter la ville. Mais, maintenant j'étais revenu pour le meilleure et j'allais rester. Oui, j'allais rester pour de bon et ne jamais quitter de nouveau comme je l'avais fait. C'était égoïste de ma part et je me sentais coupable de ceci. Mais, malgré mon sommeil j'entendis la voix de Sam qui me parlait.

Malgré que je dormais, je sentis le bisou qu'il me donnais sur le front. Cela me fis tourner de côté du lit. Je n'étais plus de dos à lui mais coller à lui. Et bavait dans ces vêtement, je ne comprendrais jamais pourquoi je bavais en dormant, mais j'étais comme ça. Je faisais du bien autour de moi et d'après Sam j'étais la personne la plus importante pour lui. Avec cette semaine trop loin de lui je m'avais rendu compte que je l'étais et que je n'avais jamais du partir comme je l'avais fait. J'ouvris un oeil et le regardais avec un sourire qui respirait le bonheur. J'entendis ce qu'il me disait en disant que je le gardais en vie. Mais, par la même occasion il me gardait en vie lui aussi. Personne ne m'avait comprit et accepter comme je l'étais avant. J'avais des amis, mais je n'avais jamais eu de petit ami comme avec Sam. Je n'avais pas ce lien proche avec les autres que j'avais eu. C'était comme si nos deux âmes différente se mêlait parfaitement.

Mais, quelque chose venait mettre un doute et c'était cette toux que venait de faire Sam. Comme si en faisait un mouvement il avait eu du mal à respirer. J'ouvrais mon autre oeil et me relevait un peu pour venir proche de lui. En me voyant réveiller il prit ma main et me disait pardon. Mais, il n'avait pas à s'excuser je savais que ce n'étais pas de sa faute. Il fallait juste qu'il s'habitude de nouveau à faire des mouvements tout seul. Il fallait qu'il essaye des petits mouvement et j'allais l'aider à faire ces petits mouvements. Donc, je lui pris les deux mains et lui dit :


Ne t'excuse pas... il faut juste que tu t'habitue de nouveau à fonctionner par toi même ces normale après tout. Et je te l'ai dit je serais là avec toi à chaque mouvement que tu feras. Je vais tourner la page en même temps que toi et nous le ferons doucement. Je ne te promet pas que cela sera facile, car il va y avoir des moments difficile pour nous deux, mais je te promet que nous allons nous en sortir et que tu seras comme avant. Tu es l'homme que j'aime, le héros qui ma sauver au début de nos rencontre. Tu as sauver ma vie, mais aussi mon coeur car je ne pensais jamais aimée une personne comme je t'aime toi.

Mon dieu j'avais vraiment dit ce que j'avais sur le coeur. Mais, cette semaine loin de lui m'avait fait comprendre à quel point je l'aimais et la valeur qu'il avait à mes yeux et dans mon coeur.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Sam 27 Oct - 19:59

Ma dépression intégrale était surtout du au moral qui avait été absent durant toute cette semaine. Ce n'était qu'une perte d'intérêt pour la vie, quelque chose qui m'empêchait de marcher droit. Mais mon corps avait également connu une déchéance. La santé, tous mes sens, tout avait été affecté par ce qui me déchirait. J'aurais pu mourir en silence si jamais je n'avais pas cette immortalité qui me protégeait. Aucune mort ne s'était produite, je devrais être heureux. Ce qui me manquait durant toute semaine avait même pu regagner mon existence. Je pouvais songer à énormément de choses capables de me redonner le sourire, mais je ne l'avais pas parfaitement. Désormais une chose en moi m'inquiétait, car c'était un réel signe prouvant que je m'étais négligé. Je venais de tousser, tousser au point de croire que je m'asphyxiais. C'était extrêmement dur. J'avais mis ma main devant ma bouche, afin d'éviter de faire trop de bruit et par peur de ne pas voir qu'une simple toux, et j'avais eu raison de le faire, car ce n'était pas qu'une toux ordinaire. C'était quelque chose de malheureusement plus grave que cela, plus grave au point que je puisse en voir des traces, ces traces rougeâtres qui me stressaient. Ces traces, je les cachais. Je m'essuyais la main qui les renfermait et utilisais l'autre pour garder un semblant de bonne vision, dire que j'allais bien. Mais je n'allais pas bien...je n'allais réellement pas bien...

Je m'excusais auprès de Rachel, que je venais de réveiller à cause du bruit que j'avais fait par ma toux. Je lui tenais la main, avec celle qui n'avait pas reçu les déchets de ma toux, comme pour montrer qu'il n'y avait rien à craindre, que j'allais parfaitement bien même si c'était entièrement faux. La sentir près de moi était une chose qui m'aidait. La chaleur de son corps était une sensation réconfortante, une sensation qui m'aidait à me calmer. Mon cœur battait calmement quand elle était là. Je me sentais libéré d'un poids qui me faisait souffrir, un effort non négligeable quand on pensait à ce que je subissais quand je me trouvais loin de celle que j'aimais. Ma vie était comme incomplète lors de son absence. Je ne me sentais plus moi-même et je ne savais plus réellement quoi faire pour continuer mon existence. Je ne savais plus marcher, me sentir parfaitement bien. La vie était étrange sans cet amour qui réchauffait mon âme. Je perdais en son absence une chose essentielle, une chose qui m'aidait à tenir debout. Ce n'était pas magnifique de vivre une chose pareille, mais je la vivais. Cette longue semaine m'avait aidé à me rendre compte de l'intensité de l'amour que je ressentais pour elle. J'aimais Rachel au point de vouloir écrire ma vie avec elle. Je l'aimais passionnément et je ne pouvais pas vivre sans un tel amour. C'était trop dur voire même impossible de vivre sans elle. Une semaine m'avait montré cet amour, mais aussi cette fragilité, que je cachais en étant bercé par la honte.

J'avais peur de ce que j'étais devenu. Cette faiblesse était comme indigne de qui j'étais. J'avais l'impression de ne pas être comme ça, de ne jamais avoir été comme ça. Cette faiblesse était inhabituelle mais également inquiétante. C'était bien la preuve que quelque chose n'allait pas, que j'étais encore en danger même si la vie semblait un peu plus belle désormais. Je n'étais pas entièrement tiré d'affaire malheureusement pour moi. Ma peine n'était pas entièrement achevée et maintenant ma santé se trouvait encore en danger. Rien ne s'arrangeait parfaitement. Mon moral était un zeste meilleur, mais c'était probablement le seul point positif que je pouvais noter. Le reste n'était pas assez joyeux pour que je m'en réjouisse. Ma peur ne cessait de grandir et cela ne m'aidait pas pour aller mieux. J'avais peur pour moi-même, pour ma vie. Je risquais fort de perdre ce qui comptait à mes yeux et je n'aimais pas cette idée... C'était triste...j'étais triste, et mal en point sans réellement souhaiter l'admettre. Cette histoire terrible, je la détestais, je la détestais tellement que j'aimerais tout faire pour que tout puisse s'arranger, sans réellement pouvoir obtenir ce que je voulais. Le destin était le plus grand sadique de toute l'histoire, probablement le plus pervers moyen de s'attrister. C'était horrible...

Selon Rachel, c'était une question d'habitude à retrouver, car j'aurais perdu le fonctionnement profond de mon corps en m'étant laissé dépérir de cette façon. Au fond, elle n'avait pas réellement tort. J'allais devoir prendre du temps pour tout refaire par moi-même, retrouver la joie perdue, tous mes réflexes et surtout la santé qui ne cessait de valser depuis que j'étais dans cet état. Je devais me soigner...je devais revivre comme avant. Il y avait tant de choses à faire que j'en demeurais extrêmement perdu. Ma vie avait changé, elle avait changé au point de me torturer. C'était beaucoup trop dur à supporter...beaucoup trop dur. J'avais une conscience humaine, d'accord, mais être torturé à ce point-là était une horreur. Le fait de retrouver l'habitude de vivre pourrait bien m'aider à mieux supporter mon existence, mais ce n'était même pas certain. Je n'étais même pas certain de parvenir à tout retrouver. J'étais en effet atteint de doutes extrêmement graves, des doutes existentiels qui me bouleversaient. Je n'aimais pas ce qui m'arrivait. J'avais besoin d'aide, un grand besoin d'aide et seulement elle pourrait me l'apporter.


- Peut-être que ce n'est qu'une question d'habitude à reprendre, tu as raison... Le temps ne peut que m'aider à aller mieux de toute façon, et maintenant que tu es là, la vie ne peut être que meilleure. Je dois juste me focaliser sur ce qui est le mieux désormais, penser à mon bien-être physique et mental, en restant avec toi. Je ne pensais pas tomber aussi bas, être aussi mal et me laisser dépérir de la sorte...je ne le pensais vraiment pas. Mais il est temps d'oublier, de tourner la page sur tout ça et surtout vivre...

Je la regardais avant d'ajouter.

- Vivre cette semaine loin de toi m'a fait comprendre à quel point je suis fragile mais cela m'a également fait comprendre à quel point je tiens à toi. Je t'aime Rachel, je t'aime à la folie, et sincèrement j'aimerais passer toute ma vie avec toi. Jamais mon cœur n'a battu aussi fort pour quelqu'un, jamais... Tu es la personne la plus importante...

Je m'interrompais de moi-même. J'avais l'impression de ne plus parvenir à respirer de nouveau alors je pris un peu le temps de respirer, pour tenter de me calmer. S'il y avait bien une chose que je ne souhaitais pas, c'était le retour de cette toux. Elle me faisait peur et me prouvait que quelque chose n'allait pas en moi. Je ne savais pas pourquoi je toussais, ni pourquoi je commençais à cracher ce sang que je dissimulais, mais je savais d'avance que tout ceci était un mauvais signe, un signe qui me montrait que ma vie ne tenait qu'à un fil. Etait-ce un effet secondaire de ma séparation avec cette machine ou bien un mal plus profond qui avait pu se réveiller ? Ma tête était limite à exploser à cause de toutes ces questions que je ne cessais de me poser. Ce mélange explosif entre les doutes et les peurs me rendait fragile. Je voulais retrouver mes forces et me sentir mieux, mais j'avais l'impression que tout ceci n'était même pas possible. C'était triste au fond pour moi car je n'espérais qu'une fichue amélioration.

Malheureusement, le pire vint quand même, et fit exploser tout ce mélange. Ma toux revint et fut un poil plus violent. Je dus mettre mes deux mains devant ma bouche cette fois. Une fois ma toux calmée, je n'osais même pas retirer mes mains. J'avais peur d'y revoir du sang, ce mauvais signe qui m'effrayait tellement. J'avais également peur de montrer mon état à Rachel...de l'inquiéter. J'en avais déjà trop fait en lui offrant cette bien triste vision de moi.

Je retirais finalement mes mains pour les observer. Heureusement cette fois-ci il n'y avait pas de sang dessus, mais cela n'empêchait pas ma peur d'être à son maximum. C'était très dur.


- Je ne suis pas encore tout à fait habituer à respirer complètement à priori...enfin j'espère...

Je la regardais. Je n'aimais pas la savoir inquiète et surtout par ma faute.

- Pardon....je n'aime pas t'inquiéter.

Je me sentais mal...autant responsable que mal au niveau de ma forme.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Lun 29 Oct - 19:19

Je venais de me réveiller et regardait Sam qui venait de tousser très fort. Nous ne pouvions pas avoir la paix moi et lui. On en pouvait pas être tous seuls tout les deux et profiter de ces heures de tranquillité pour nous reposer coller l'un contre l'autre. Non ! On ne pouvait pas avoir ce genre de repos tout les deux. Nous devions souffrir tout les deux et je voyais Sam de plus en plus faible dans un sens. J'aimais pas le voir comme ça donc cela pesait encore plus sur mon sentiment de l'avoir quittée pendant toute une semaine. Malgré les coups de téléphone et le fait que personne ne m'ai répondu j'avais commencer à n'en faire quelque cauchemars. J'avais pensée qu'il était arriver quelque chose aux deux personnes que j'aimais le plus. Mais, finalement en n'y repensant j'avais pu observer le visage de Tyler et il avait l'air tellement fatiguer et désoler pour moi. Après tout je lui avait demander beaucoup pour pouvoir veiller sur son père le temps que je ne serais pas là. Et maintenant je me sens coupable, car les toussement de Sam était du à de la fatigue peut-être et elle était causer par mon simple départ.

Avec mon retour je pensais rattraper un peu de sommeil avec Sam à mes côtés. Mais, je ne savais pas combien de temps j'avais dormit, mais je savais que c'étais très peu. Car, cela ce voyait dans mon visage que je n'avais pas beaucoup dormit et quand je me relevais pour venir vers Sam. j'avais les cheveux mêler et dans tout les sens. Je savais que la faiblesse n'était pas le point le plus fort de Sam. Je savais qu'il n'aimait pas se montrer comme ça et surtout devant moi. Mais, malgré lui je pouvais voir qu'il n'allait vraiment pas bien et que cela ne servait à rien de le cacher. Mais, je voyais que le seule fait de ma présence lui apportait du bonheur. Un bonheur qui faisait du bien de voir sur son visage, car la dernière image que j'avais eu de lui était ces larmes.

Je savais ce que Sam avait de besoin en ce moment. Il avait besoin de calme et de repos, d'être loin de toute torture et être loin de cette vie qu'il avait en ce moment. Il était temps qu'il tourne cette page de torture et de malheur et laisser d'autre chose entrer. Je croyais qu'il fallait juste que Sam se réhabitue à toute les choses qu'il faisait avant que je pars. Et cela se voyait dans les paroles de Sam, qu'il suivait mon idée. À chaque fois qu'il me disait qu'il voulait passer chaque jours de sa vie avec moi je le croyais. Mais, moi malgré cette nouvelle chose en moi je ne pourrait jamais finir mes jours avec lui. C'était la loi de la vie de mortel que j'avais, car je ne pourrais jamais v ivre aussi longtemps que Sam et ces ce qui me rendait triste à chaque fois que nos paroles frôlait se sujet. Mais, bon je secouait ma tête et en revenait à mon chéri qui commençait à tousser de plus en plus fort après les magnifique paroles qu'il m'avait dit.

J'avais peur de voir après ce toussement du sang. Et malgré qu'il essayait de cacher sa main, je vis cette fois ci du liquide rouge. Je savais que c'était du sang et je vis des larmes tomber de mes joues. J'aimais pas cela et faisait tout pour qu'elle arrête. Mais, le fait qu'il toussait et plaçait les deux mains ne me calmait pas du tout. Je ne vis rien sur ces mains, mais sans dire un mot de plus. Je le pris dans mes bras et essayait de le calmer. Car, je savais qu'il devait paniquer au fond de lui. Donc, je lui dis :


Ne t'inquiète pas pour moi. Je n'aime pas te voir comme ça ces certains, mais je vais t'aider du mieux que je peux et quitte à ne plus dormir pendant un moment. Tu as besoin de grand repos et que quelqu'un prenne soin de toi.

Ces à ce moment que je mis se masque pour cacher mes émotions au fond de moi. Ces émotions qui faisait mal en ce moment, mais que je cachais pour le bien être de Sam. Je ne voulais pas l'inquièter alors qu'il n'allait pas bien. J'aimais mieux l'aider comme ça et donc je le gardais dans mes bras et ne disait plus de mot. Mais, de toute façon entre nous deux il ne fallait qu'un regard ou un sourire et on pouvait se comprendre. Et en ce moment on pouvait voir le regard d'une femme amoureuse qui voulait aider son chéri.

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Lun 29 Oct - 23:06

Ce sang....cette si abondante quantité de sang, que je ne cessais de cracher lors de mes crises de toux, me terrifiait au point que mon corps puisse en trembler de toute part. Il n'était pas compliqué d'admettre que j'allais mal et que mon état n'allait pas s'améliorer pour le moment. En seulement une semaine, tout s'était brisé en moi. Je n'étais visiblement pas en forme, et je ne parvenais pas encore à retrouver les réflexes attribués à une vie soi-disant normale. Ma respiration était trop rapide mais également beaucoup trop fragile. Une vie normale, celle d'un mortel, serait probablement déjà éteinte avec une faiblesse pareille, mais je n'étais malheureusement pas un être mortel. J'étais un être condamné à vivre, peu importe l'état dans lequel il se trouvait. Je pourrais vivre même dans le calvaire le plus horrible. C'était un comble, mais c'était malheureusement ma vie, telle qu'elle était. Je devais l'accepter comme ça, même si cela me faisait mal. Pour le moment, ma toux s'était calmée. Je ne crachais plus ce sang. J'étais tiré d'affaire sur un plan seulement provisoire, car je savais très bien que ce n'était qu'un moment de répit, et que j'allais probablement de nouveau souffrir un peu plus tard. Ce n'était pas fini.

J'étais atteint d'une immense crise de panique. Mes tremblements étaient devenus forts au point que je ne parvienne plus à les contenir. Les larmes tombaient désormais, pour bien prouver que j'avais désormais touché le fond. Je savais bien que cette crise de toux n'avait rien de rassurant concernant mon état et je ne pouvais par conséquent pas m'empêcher d'être atteint par cette peur. J'étais en effet effrayé par le fait que quelque chose puisse m'arriver, et que je puisse inquiéter Rachel encore plus que je ne le faisais déjà. Je savais très bien que je la malmenais moralement en lui offrant cette triste vision de moi-même. Je savais bien qu'elle s'attendait à me retrouver debout, en pleine forme et non pas étendu sur ce lit, la vie fragile et dépendant de cette machine. C'était la pire vision de déchéance à offrir, et je m'en voulais. Je m'étais montré beaucoup trop fragile sur ce coup-là, en me laissant atteindre de la sorte par son absence. Tous mes sens, toute ma force, tout m'avait quitté. Si je n'avais pas été immortel, Rachel aurait très bien pu me retrouver mort dans mon lit, et j'aurais été le dernier des abrutis, le pire des abrutis. Mais, je demeurais quand même en vie, même si cette faiblesse me déchirait toujours. J'étais en vie, avec celle que j'aimais. Je devais désormais remonter la pente, tourner la page de cette horrible épreuve, même si tout ceci allait malheureusement devoir mobiliser énormément de temps.

Quand elle me prit dans les bras, je ressentais l'essence du soulagement en train d'envahir tout mon corps. Ce contact corporel que j'avais à chaque fois avec Rachel était la clé parfaite de ma tranquillité, une chose que je n'avais jamais pu trouver chez quiconque. C'était étrange de dire cela, mais c'était pourtant vrai. Rachel était la seule personne capable de réussir à me calmer comme elle le faisait. Elle était la personne parfaite pour m'aider à retrouver mon calme. Je n'étais pas entièrement rassuré, car je savais bien que cette toux n'était pas éternellement partie, mais j'étais quand même un peu plus calme que si j'avais été tout seul. C'était un miracle. Rachel était mon petit miracle personnel, et je n'exagérais pas en disant cela. Elle parvenait à avoir un effet sur moi que personne n'avait. Elle me rassurait mieux que personne, apaisant mon corps et mon âme dans le même ensemble. Son amour m'aidait à survivre dans ce monde, même si j'allais survivre par avance. Le fait de l'aimer donnait une saveur intéressante à mon existence. Je parvenais à la savourer réellement, à mettre mon cœur dans cette vie. Vivre une vie qui avait du sens était une meilleure chose que de la vivre simplement pour la vivre, et j'en savais quelque chose. Rachel était ma raison de vivre, c'était bien clair. Cette déchéance que j'avais pu connaître me prouvait à quel point je tenais à elle.

Je me trouvais désormais contre elle, tentant à tout prix de garder mon calme. C'était très dur pour moi de garder ma tranquillité d'esprit, mais je tentais le tout pour le tout, autant pour moi que pour Rachel, car je savais que le fait de me voir dans cet état devait être sérieusement pesant pour elle. C'était autant dur pour elle que pour moi, j'en avais parfaitement conscience. Je me sentais coupable du fait de lui faire subir autant de douleur. C'était indigne d'une personne amoureuse, indigne. Rachel avait un cœur d'or qui méritait l'amour qu'il devait avoir, et non pas ces souffrances que je lui offrais. Je gardais la main de Rachel dans la mienne, comme pour me rassurer. Après les paroles de Rachel, je me contentais de l'observer, avec un regard mêlant tristesse et remerciement. La tristesse était le symbole de ma souffrance, et ce remerciement était le symbole de reconnaissance pour l'avoir auprès de moi. Rachel était vraiment la personne la plus importante à mes yeux, et cela n'allait jamais changer. J'allais toujours ressentir cet amour pour Rachel. Mon cœur était dédié à cet amour pour elle. Il y avait toujours une place pour elle, une place importante dans ma vie, dans mon âme, dans tout mon être. Je l'aimais tellement...elle était la seule que j'aimais à ce point.


- Je t'aime...je t'aime tellement Rachel. Tu es tout pour moi. Tu ne peux pas savoir à quel point le fait que tu sois auprès de moi signifie tout à mes yeux. Sans toi, je ne sais pas ce que je deviendrais. Tu as tout changé...en mieux. Je me sens coupable de te remercier en t'offrant toutes ces souffrances en échange alors que je ne veux que ton bonheur...

Je restais contre elle, à me laisser bercer par cette essence simple de tranquillité. Je me sentais bien, sincèrement bien. Rien qu'en restant contre celle que j'aimais, je ressentais en moi toute cette tranquillité d'esprit à laquelle j'aspirais. Rachel exauçait les souhaits profonds que personne ne parvenait à exaucer en dehors d'elle. Elle était l'unique personne bénéfique capable d'apaiser mon âme, probablement l'âme sœur que tout le monde disait chercher. J'avais énormément de chance de l'avoir trouvée et de l'avoir auprès de moi. Elle était parfaite. Je ne pouvais pas m'empêcher de lui dire à quel point je l'aimais.

- Je...

Mais je ne pus pas lui cette fois-ci car une chose empêcha mes mots de s'achever. Je n'avais pas pu lui faire cette déclaration que j'aimais tant lui faire. Je n'avais pas pu lui dévoiler ces sentiments que j'aimais tant ressentir pour elle. Ce qui m'en empêcha était ma respiration. Elle s'était de nouveau enfuie, et j'avais l'impression de m'étouffer. Mon asphyxie était flagrante et beaucoup trop dangereuse. Je devais tenter de tousser pour tenter de retrouver ma respiration d'avant, mais j'eus du mal à le faire, comme si j'étais coincé.

- Oh...non...

Je parvins enfin à tousser, en mettant mes deux mains contre ma bouche. Cette violence me fit peur et me laissa prévoir une maudite apparition sanguine qui fut malheureusement pour moi véridique. Je vis du sang sur mes mains. Pétrifié par cette vision, ma panique grandit, et j'en tremblais sans m'en rendre compte.

- Mais...mais qu'est-ce qui m'arrive...

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MessageSujet: Re: Back In Town avec Samuel Langster   Mar 30 Oct - 16:13

J'essayais de cacher les petites crises de panique que j'avais en ce moment à cause de l'état de santé de Sam. C'était comme si à chaque fois le destin voulait que nous souffrions tout les deux. Mais, souffrir n'était pas une vie. Moi, ce que je voulais c'était une vie normale avec Sam et rien d'autre. Je pouvais me répéter autant de fois que je le voulais, mais je savais que je ne l'aurais pas aujourd'hui. Donc, il fallait mieux que je cache mon air de fille déçu. J'avais des larmes qui coulaient mais je l'ai séchait assez vite. J’avais apprit au cour de la semaine à sécher mes larmes très vite et à ne plus en avoir. Je devais restée forte pour Sam et le soutenir dans tout ce qu'il lui arrivait en ce moment. Je ne voulais même pas pensée que si ces évènements serait arrivé et que Sam n'aurait été qu'un simple mortel... il serait... mort.

Je n'aurais même pas pu continuer de vivre par moi même. Sans lui ma vie n'avait plus vraiment de sens et je l'avais comprit à force. Cette séparation d'une semaine nous avait fait réfléchit dans un sens. C'était que nous étions deux et qu'à deux nous étions fort. Mais, que seuls et séparés nous étions plus faible qu'une mouche. Ce sang que j'avais vue dans la main de Sam me rendait encore plus inquiète. Je savais que je ne devais pas trop m’inquiéter le problème était que c'était comme un peu normal que je m'inquiète pour les personnes que j'aime. Surtout quand cette personne était la personne que nous aimions le plus au monde.

Je pouvais presque même deviner ce que pensais Sam juste avec le regard qu'il me donnait. Je savais qu'il voulait que je sois aimer et que je ne méritais pas la souffrance comme ça. Mais, j'aimais l'homme devant moi et jamais j'allais le laisser tomber. Malgré la souffrance que je pouvais vivre avec les malheurs qui nous pesait dessus. Je m'en sentais capable maintenant de vivre avec les malheurs. Cette semaine m'avait vraiment frappée dans le sens ou j'avais réaliser plusieurs choses.

Mais, à peine les belles phrases de Sam fini. Il se remit à tousser de plus belle. Je le tenais toujours, mais je paniquais de plus en plus pour mon chérie. Et le sang venait d'arriver dans ces mains et je le regardais un peu au niveau du visage pour voir comment il allait. Mais, à cause de la toux qu'il avait et du sang sur ces mains. J'avais peur qu'il en n'ai sur sa bouche. Et je le vis le liquide qui était un peu sur sa bouche. Juste par réflexe je pris un mouchoir proche de moi et essuyait le sang sur sa bouche.

Je sentis Sam trembler comme il ne l'avais jamais été avant. Je le tenais de plus en plus fort au point de me faire mal aux bras et tentait de le calmer. Je voulais pas le voir souffrir, mais ces ce qui arrivait à cause de cette toux et du sang qu'il avait sortit. Donc, je continuais en lui disant ceci :


Peut-être qu'il ne faut pas que tu fait de trop grand mouvement, que tu parle trop vite et prenne de grande respiration. Mon amour, essayons d'y aller un pas à la fois.

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