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 Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)

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MessageSujet: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Ven 28 Oct - 14:34

Les choses reprenaient leurs places petit à petit. J'ai vécu des sensations fortes depuis quelques temps et pour ainsi dire, j'avais besoin de me replonger dans le travail. Alors que j'allais me diriger vers la Maison Blanche pour mettre en place de nouvelles stratégies et revoir mes priorités, je me décide finalement de me reposer dans un petit café non loin du lieu. Mes gardes du corps m'avaient récupéré à Odessa dans un piteux état mais pour ainsi dire, ils restent quand même discrets et c'était cela le plus important. Je me dirigeais vers le café et je demandais donc à mes gardes du corps de rester quand même un peu éloigné. Il y avait peu de monde ce qui était quand même quelque chose de réellement bien. Je commandais au serveur mon petit café avec un sucre. Il était plutôt étonné de me voir. Ce n'était pas celui habituel. Il allait me le chercher immédiatement. Je voyais le journal juste en face de moi. Il est distribué ici gratuitement. Au moins, tout le monde pouvait le lire et c'était une bonne chose. Je le prenais et je commençais à le lire. Je regardais les moments où il parlait de moi et de ma dernière intervention. Je m'en souviens encore car j'avais vécu l'un des pires moments de mon existence. Ce nom Davenport restait gravé dans mon esprit comme un élément du passé tellement douloureux pour moi mais peu importe car le discours que j'avais fait était plutôt bien passé dans l'opinion publique. Je suis assez ravi de moi et pour ainsi dire, mes opposants ne pourront rien faire tant que j'aurais l'opinion derrière moi. Seulement, le virus était de l'histoire ancienne et j'espère l'avoir toujours après. Je regardais dans les alentours et je voyais un homme juste assis près de la terrasse. Il me regardait comme une bête curieuse. Je sais que ce n'est pas quelque chose de simple mais un président, dans un petit café, c'est plutôt rare. Je le reconnaissais. Je crois que c'est un journaliste ou un écrivain, je ne sais plus mais je n'avais pas envie de donner mes impressions aujourd'hui.

Nathan : Monsieur, excusez-moi. Vous êtes simplement venu pour prendre le café ou vous êtes là pour un reportage ? Aujourd'hui, je suis là en tant que simple membre de notre société.

Je n'avais pas été si diplomate que ça, je devrais peut-être m'excuser. Je m'approche finalement de lui et m'asseoit à sa table.

Nathan : Excusez-moi de la manière dont je vous ai parlé mais c'était dur ses derniers temps. La vie de président n'est pas un long fleuve tranquille. Au moins, vous les journalistes ou les écrivains, vous avez une certaine liberté, monsieur... Et voilà encore que je viens de commettre une boulette car je ne sais même pas quel est votre nom. Comment vous vous appelez ?

Après tout ce qui m'est arrivé, reprendre contact avec le monde extérieur était une autre histoire. Me réfugier pendant un temps loin de tout a été quelque chose de reposant car je pouvais faire le point mais aussi un grand inconvénient car j'avais pris de plus en plus de distances avec ce qui m'entoure. Je ne sais pas comment il va réagir mais j'espère que ce ne sera pas en mal.
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Vincent Castelli
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Ven 28 Oct - 23:09

Sur le papier, petit à petit, prenait forme une sorte de dessin, que je ne contrôlais pas réellement. Cela ressemblait à un paysage que j’avais inventé de toute pièce, quand l’un de mes amis avait besoin d’une tranquillité d’esprit. On pouvait facilement assimiler ce genre de décor à l’enfance, car il renvoyait à la période des fées, du merveilleux, et des contes que l’on pouvait raconter à chaque enfant, avant qu’il puisse trouver le sommeil. Voir ce genre de paysage suffisait parfois à une âme humaine, afin de retrouver un semblant de sérénité dans son âme, même la mienne avait parfois besoin de retomber dans ce genre de sentiment, pour retrouver une combativité à l’avenir. Vu qui j’étais, je ne devais pas baisser les bras, ni abandonner les innocents. Ils avaient besoin d’aide, et je ne devais pas les laisser tomber. Je ne devais pas écarter des âmes innocentes alors que je pourrais les sauver, et les exclure d’un danger que le gouvernement leur procurait par plaisir. C’était injuste, et c’était pour cela que je souhaitais les aider, tout en gardant une sorte d’anonymat pour me protéger également. Le caractère freelance apparaissait dans cette petite pincée de secret. J’étais indépendant, secret, mais je les aidais. Je restais juste près de la terrasse, en train de boire un cappuccino, preuve que mes origines italiennes étaient toujours présentes, d‘une manière ou d‘une autre. Une fois le cappuccino vidé, j’en redemandé un autre avant de prendre quelques notes sur un calepin professionnel, où j’y inscris la date d’un rendez-vous, et le sujet, histoire de ne pas oublier :

 « Jeudi : 14H30 à San Franciso
M. Wilson -> Edition du roman « Bloody Angels »


Je le rangeais juste après avoir terminé de noter ce que je voulais. Le dessin restait toujours là, non loin de moi.

Et là, il apparaissait. Je voyais le président non loin de moi, et c’était très étrange.

Je n’arrivais pas vraiment à réagir lorsqu‘il me parlait la première. Je ne le fis qu‘au second coup, lorsque ce président s‘asseyait à ma table


- Il est vrai que c’est étrange de vous voir ici monsieur le président, et puis surtout que vous m’abordiez. Je ne suis pas réellement quelqu’un d’important, juste un écrivain freelance, dans les romans ou bien dans le journalisme, alors on peut dire que je suis très…libre…oui libre c’est le mot. Je ne suis ici que pour boire un cappuccino, et dessiner, juste pour être tranquille.

*en plus c’est réellement ce que je faisais*

- Vous n’avez pas besoin de vous excuser au sujet de la manière dont vous m’avez abordé. Tout le monde peut paraître un peu brutal ici alors vous n’êtes pas le seul. Moi je m‘appelle Vincent…Vincent Castelli.

C’était étrange de le voir ici, et un peu terrible également pour mon âme, car il me rappelait un peu ce crime que je ne pouvais pas oublier. Grâce à Dieu quand même, je parvenais à garder mon calme, et à rester à peu près normal face au président.
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Mer 28 Déc - 22:52

Au moins, le cauchemar était terminé. Je devais revenir à mon point de départ, mon plan. Reprendre mes esprits était un objectif. J'allais au moins réfléchir à la suite des évènements. En y repensant, je me demandais bien comment je faisais pour ne pas devenir fou. Mais finalement, j'avais pris les devants en voyant ce journaliste. Je préférais mieux qu'il n'écrive pas n'importe quoi dans son article. Après tout, j'avais une image à défendre. Cet homme me disait que c'était étrange de me voir en effet ici et surtout que je puisse l'aborder. J'aimais faire des surprises. Au moins, on ne pouvait prévoir tous mes gestes. Mes ennemis ne pouvaient pas tout prévoir. Il m'expliquait qu'il n'était pas réellement quelqu'un d'important, juste un écrivain freelance dans les romans, ou bien dans le journalisme ainsi, il était donc libre. Il me disait même qu'il n'était ici que pour boire un cappuccino, et dessiner pour être tranquille. Cette liberté me manquait car être président allait avec les responsabilités.

Nathan : Je reste quand même quelqu'un d'accessible surtout avec mon statut. Je ne tiens pas à refaire les mêmes erreurs que mes prédécesseurs qui ne prenaient pas le temps d'être avec la population du pays. Combien de fois a-t-on pu écouter les scandales liés au Watergate sous Nixon, la guerre du Golfe avec les Bush ou même la gestion du 11 septembre, la crise également d'un point de vue financière. Vous avez une certaine chance de pouvoir gérer votre temps comme bon vous semble. J'avais, je vous avoue, un peu une certaine appréhension. Je pensais que vous pouviez sortir un article sur moi.

J'avais avoué le pourquoi réellement je l'avais abordé. Ecrire un article sur moi en ce moment, serait très mauvais pour mon image. Il me disait par la suite que je n'avais pas besoin de m'excuser au sujet de la manière dont je l'avais abordé. Tout le monde selon lui pouvait paraître un peu brutal dans ce lieu alors je n'étais pas le seul. Il s'appelait Vincent Castelli. J'avais lu certains de ses articles dans un journal assez réputé d'ailleurs mais je ne me souviens plus de ce nom. Je m'en rappellerais.

Nathan : C'est gentil à vous de m'avoir excusé Mr Castelli. En effet, je me souviens de votre nom. J'avais pu lire l'un de vos articles dans un journal réputé mais je ne me souviens plus duquel exactement. Je peux dire que votre style était très bien trouvé.

J'aurais peut-être des réponses mais cela me faisait du bien de parler avec quelqu'un de tellement civilisé et surtout cela me permettait de m'échapper du quotidien.



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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Jeu 29 Déc - 0:38

Tout ce que je faisais, se résumer en trois mots : prendre une pause, et j‘en avais réellement besoin de cette pause. Mais, honnêtement, je ne pensais pas tomber sur l’objet de mon combat, au beau milieu de la prise d’un cappuccino, un simple acte innocent.

- Je peux comprendre votre peur de voir un article sortit sur vous, monsieur le président, car c’est une peur plutôt légitime, enfin si je ne me trompe pas. Mais, tout de même, je peux vous assurer que je ne suis ici que pour prendre une pause. Je m’évade, en quelque sorte.

L’évasion était l’excuse la plus bateau, et la plus simple que j’avais trouvé, simplement parce qu’il n’en existait aucune autre. Je ne faisais rien du tout…à part dessiner. Ce n’était que du dessin, simplement du dessin, et un cappuccino. Quel mal pouvait-il exister à l’intérieur d’un cappuccino ? Il n’y avait rien de mal à cela…rien…

Ce type avait lu l‘un de mes articles, et bien voilà que cela me surprenait ! Voilà que monsieur le président s‘intéressait à la littérature freelance de mon cru, surprenant…


- Et bien, je peux dire que je ne m’y attendais pas réellement. Je ne pensais pas que vous auriez le temps de porter votre attention sur la lecture, et surtout sur l’un de mes articles. En tout cas, c’est très gentil de votre part de dire que mon style était bien trouvé. C’est inattendu de recevoir un compliment de quelqu’un d’une si haute fonction comme la votre, mais je vous remercie quand même. disais-je avec le sourire, car il fallait bien en avoir un

Mon téléphone sonnait.

- Un instant, je vous prie…

Je prenais mon téléphone, mais je le reposais peu après…

- Oh ce n’est pas si important, ça attendra…
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Mar 2 Oct - 21:22

Le fait que ce journaliste, cet écrivain soit finalement près de mon lieu de travail était peut-être qu'une simple coïncidence. Je ne devais pas devenir paranoïaque. A force, je ne devais pas voir un opposant partout. A ce moment-là, Vincent me disait qu'il pouvait comprendre ma peur de voir un article sortir sur moi et que c'était une peur légitime, enfin, s'il ne se trompait pas. Mais il m'assurait quand même qu'il n'était ici que pour prendre une pause. Il s'évadait en quelque sorte. Je ne savais pas si je pouvais le croire, mais à force, j'en devenais quelques peu paranoïaque.

Nathan : C'est gentil d'essayer de me rassurer. Tout le monde a besoin de s'évader surtout en ce moment dans un monde en perpétuel mouvement.

Je restais calme finalement, abordant une discussion civilisée avec une personne de la population si on s'y référait. Avec les journalistes, les écrivains, je me méfiais quand même, car même si j'avais un certain contrôle pour éviter la majorité des scandales, ce pouvoir ne se contrôlait pas totalement. Je lisais quand même les articles des journalistes, des commentaires des écrivains, un peu de tout..., histoire déjà de savoir ce que l'on disait de moi et me tenir informer de l'actualité. Il me disait qu'il ne s'y attendait pas réellement. Il ne pensait pas que j'avais le temps de porter mon attention sur la lecture et surtout sur l'un de ses articles. Il m'avouait que c'était très gentil de ma part de dire que son style était bien trouvé. Il avouait que c'était inattendu de recevoir un compliment de quelqu'un d'une si haute fonction comme la mienne mais il me remerciait quand même. Il souriait mais au moins, j'avais un écrivain, un journaliste dans la poche. Seulement, son téléphone sonnait. Il devait être quelqu'un de très pris, enfin ce genre de chose vu la profession mais je savais que ce n'était pas aussi important que moi, sauf s'il s'occupait de l'international. Il s'excusait, mais finalement, il ne répondait pas, prétextant que cela n'était pas si important et que cela attendra. Je me posais des questions.

Nathan : Même en étant président, je me dois de m'informer sur ce qui se passe en nouveauté afin de ne pas prendre de retard. C'est un droit à l'information et même occupé, je me dois de l'accomplir. Je dis simplement ce que je pense et votre travail doit être encouragé. J'espère que votre coup de téléphone n'était pas important. Si c'est le cas, je ne souhaite en aucun cas vous déranger.

Je tenais quand même à garder un certain semblant de contact amical. Si j'avais les journalistes, les littéraires contre moi, je ne pourrais plus vraiment agir pour le pays et le monde.
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Jeu 4 Oct - 10:53

Me trouver non loin de Nathan Petrelli me donnait l’image d’une colocation avec la peste vivante. Comment pouvait-il paraître aussi aimable aux yeux du peuple alors qu’il les faisait souffrir dans l’ombre et sans aucune gêne ? Ce mensonge facial était terrible à observer, car j’étais certain du fait que Nathan était sûr de ce qu’il faisait, et c’était justement la preuve de cette certitude qui me sautait aux yeux. Ces masques qu’adoptaient les politiciens étaient scandaleux. Je ne les supportais pas. J’aimerais bien les frapper, leur faire comprendre que leur attitude était macabre à l’extrême, mais je me taisais car je n’étais pas entièrement honnête par moi-même. J’étais caché dans une ombre imparfaite, une dissimulation de ma propre identité. Au fond, j’étais un grossier personnage moi aussi en me dissimulant de cette manière. Même la bonne cause ne me discréditait qu’à peine car cela n’effaçait pas le petit crime que je commettais. Ce pseudonyme me cacherait toujours. C’était ainsi et cela n’allait pas changer de sitôt, surtout si je continuais à faire ce que je faisais. Aussi ironique que cela puisse paraître, Nathan croyait que je le rassurais en disant que ce que je disais, mais si seulement il savait à quel point je m’en fichais il ne serait pas aussi joyeux. Je jouais un rôle, comme l’intégralité du reste de ma vie. C’était comme ça, à point c’est tout.

- Le monde évolue sans cesse, cela peut nous perdre. C’est pour cela qu’on doit à un moment donné s’asseoir et mettre un terme provisoire à nos problèmes afin de se focaliser un minimum sur notre bien-être, sinon on frise l’overdose et c’est dangereux.

J’avais repoussé mon coup de téléphone pour pouvoir me montrer un minimum poli même si c’était en face d’un type que je détestais profondément. En même temps, je faisais ceci dans un but précis. Au fond de moi, je restais ici parce que je voulais quelque chose en particulier, une chose qu’il ne pourrait pas me donner simplement en me parlant. En effet, je devais pour cela le regarder. En réalité, la chose que je souhaitais était une certaine étincelle dans son regard, une étincelle qui me prouverait que ce n’était pas un con fini, une étincelle de bonté en quelque sorte. Peut-être que le réel stupide dans l’histoire n’était autre que moi, surtout pour croire qu’une certaine bonté sommeillait encore en Nathan, mais je n’étais qu’un éternel optimiste, une personne qui ne cessait jamais de croire en des choses qui demeuraient impossibles. Cela pouvait me faire du mal, mais ce n’était pas vraiment intentionnel. Au fond, croire en la bonté invisible était un acte dénué de sens, mais je le faisais, je le faisais quand même parce que j’avais la force de le faire. Samuel m’avait toujours dit de faire attention à ce que je faisais. Je l’écoutais mais malheureusement pas tout le temps. Je n’étais qu’un sale inconscient, une personne suffisamment stupide pour rester entêtée alors que les circonstances demandaient de la discrétion et une certaine prudence de ma part. Les gens me disaient que je n’étais pas un être faible, que j’avais des forces pour m’investir, mais je ne parvenais pas à croire en ma force, car je ne la voyais pas. Pour moi, j’étais faible.

- Oui la curiosité de la mise à jour concernant la nouveauté est légitime, et tout le monde devrait avoir ce genre de réflexe mais la curiosité de la culture meurt peu à peu à mesure que le monde évolue vers des ténèbres qui le plongent dans un contexte lourd avec le temps. Je ne dis pas que c’est de la faute de qui que ce soit, mais juste que les ténèbres du monde nous changent nous aussi. Notre personnalité devient plus sombre avec le temps. Cela nous perd, nous blesse. Nous n’avons pas le choix que de subir tout ça. C’est dur…

Je repensais au téléphone…quand il l’évoquait.

- Non, ce n’était pas important dans l’immédiat sinon mon deuxième téléphone aurait déjà sonné donc vous n’avez aucune inquiétude à avoir. Il n’y a que lorsque ce téléphone sonnera que je devrais répondre par contre. Désolé pour toutes ces pertes, je ne suis pas très doué pour ça mais je préfère différencier l’urgence de la chose plus superficielle.
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Sam 17 Nov - 22:01

Ce journaliste, ce Vincent Castelli avait quand même une qualité que les autres n'avaient pas à savoir qu'il respectait quand même la vie privée des personnalités alors que d'autres n'arrêtaient pas sans cesse de prendre des photos pour alimenter la presse à scandale. C'était les aléas de la célébrité mais j'avais bien accepté cela, sauf que par moment la vie privée pour quelqu'un était essentiel sinon, il perdrait pied facilement. Etais-je devenu quelqu'un d'autre à cause de cette gloire soudaine ? C'était une très bonne question mais j'avais plus tendance à dire que les autres avaient changé tout autour de moi, même après la rançon de la gloire. Vincent me disait que le monde évoluait sans cesse et cela pouvait nous perdre. C'était ainsi pour cela que l'on devait à un moment donné s'asseoir et mettre un temps provisoire à nos problèmes afin de se focaliser un minimum sur notre bien-être sinon, on frisait l'overdose et c'était dangereux. Je ne savais pas vraiment s'il s'agissait de moi en question ou pas du tout, mais j'avais l'impression de me reconnaître dans ce discours. Cependant, j'étais bien trop fier pour tout avouer.

Nathan : Je suis bien placé pour vous dire qu'en effet ce monde était en train de bouger et ce sans s'arrêter. Je vous donne même raison. On doit prendre de la distance avec ce monde pour finalement bien y revenir, peser le pour et le contre.

Repousser un coup de téléphone rien que pour moi était un bon point et cela méritait d'être souligné. La curiosité de la mise à jour concernant la nouveauté était légitime et tout le monde devrait avoir ce genre de réflexe mais la curiosité de la culture mourrait peu à peu à mesure que le monde évoluait vers les ténèbres qui le plongeait dans un contexte lourd avec le temps. J'avais l'impression qu'il me donnait raison mais en même temps, je me demandais s'il n'y avait pas un but précis, me faire avouer quelque chose en particulier. Ainsi, Vincent ne disait pas que ce n'était pas de la faute de qui que ce soit mais juste que les ténèbres du monde nous changeaient nous aussi. Donc notre personnalité deviendrait plus sombre avec le temps. Cela nous perdait, nous blessait et on n'avait pas le choix que de subir tout ça. C'était dur et j'étais d'accord. J'avais réellement l'impression qu'il y avait un parallèle avec moi. Après, il m'évoquait le téléphone en disant que ce n'était pas important dans l'immédiat sinon, son deuxième téléphone aurait déjà sonné donc je n'avais aucune inquiétude à avoir. Il me prévenait que lorsque seulement le deuxième téléphonera, il devrait y répondre. Il s'excusait, mais il préférait différencier l'urgence de la chose plus superficielle. Je trouvais qu'il avait une sacrée organisation dans son travail et par conséquent beaucoup devraient prendre exemple sur lui.

Nathan : En effet, la culture commence à disparaître de plus en plus et c'est prévu, je tiens à la remettre en place, au coeur même de notre société. Je sais bien que vous n'accusez personne, Les ténèbres sont le plus souvent un moyen de s'échapper, de la manière la plus simple possible. Affronter nos doutes, nos peurs, ce sont des choses que le commun des mortels ne pourra jamais connaître totalement. Ne vous inquiétez pas pour le téléphone mais je trouve que votre organisation est impeccable. Il faudrait des gens comme vous.

Il fallait quand même que je salue l'efficacité de Vincent sur son organisation mais au moins, j'étais fier de moi, car je n'avais pas eu besoin de dévoiler le moindre de mes secrets.
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Vincent Castelli
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Dim 18 Nov - 0:45

Me trouver en la présence de Nathan Petrelli me rendait sérieusement nerveux. Je parvenais encore à cacher mes sentiments, mais je ne savais pas si tout ceci allait pouvoir tenir éternellement. J'accomplissais un espoir en parvenant à tenir le coup aussi longtemps mais n'était-ce finalement qu'un miracle de courte durée avant une épreuve plus dure ? Au final tout était possible malheureusement et tout risquait de me faire du mal si je n'étais pas plus prudent. Pour le moment je m'en sortais, mais un seul agissement de travers venant de Nathan pourrait très bien me faire perdre pied et avouer ma nervosité. Je devais à tout prix ne pas songer à cela et tout faire pour tenir le coup. Je devais tout faire pour rester calme. En me servant de ma qualité de journaliste, je parvenais à conserver un semblant de calme. Je me rangeais derrière quelque chose de plutôt stable et cette chose me sauvait très souvent la vie, je ne pouvais que l'admettre. Parler de ces généralités et de ce monde qui ne cessait de changer était une chose qui contribuait à mon sauvetage. En fin de compte, j'avais eu beaucoup de chance, beaucoup et puis je parvenais à maintenir un sujet de conversation pas trop difficile à suivre et surtout à supporter. Je me sentais un peu mieux grâce à cela...plus serein et plus humain.

- Au fond vous savez, c'est un petit peu ce que j'ai fait. A un moment donné je me suis senti tellement perdu que je ne savais plus si j'allais continuer à vivre ou pas. Prendre du recul m'a fait du bien et m'a permis de revenir sur le devant de la scène. Au fond c'est grâce à cela que je fais mon métier maintenant. J'ai découvert une raison de vivre. Cela fait du bien d'en trouver une. On se sent moins étranger face à ce monde en constant changement.

Je ne pouvais qu'admettre le fait que les ténèbres noircissaient notre monde. La gentillesse et la fraternité humaines étaient devenues quasiment absentes et c'était bien dommage. Pourtant ce monde était rempli de richesses humaines, des choses qui méritaient d'être mises sur le devant de la scène, mais ce n'était plus le cas. Le monde préférait s'enfermer dans la noirceur à cause d'idioties politiques et c'était franchement une honte. C'était pour cette raison que j'avais crée Amaranth, pour m'évader et tout oublier. C'était la meilleure des choses à faire et je n'avais pas hésité à me lancer car je savais tout le bien que cela me procurait. Au fond, Amaranth était une voix oubliée qui contestait tout et n'importe quoi sur cette Terre, l'entité de tous les silencieux de cette planète qui rêvaient de faire entendre leurs idées et leurs peines. C'était une idée magnifique, même si je ne savais pas si j'allais la faire durer dans le temps. Personne n'avait pu comprendre qu'Amaranth n'était autre que moi mais allais-je pouvoir me cacher éternellement ? Rien n'était sûr. Je parvenais encore à le faire, à brouiller les pistes grâce à mon pouvoir sur les technologies multiples. Je devais prier pour l'éternité du temps, même si cela allait être bien difficile. Je devais y croire.

Afin d'éviter de songer à mes idées noires, je replongeais dans ma conversation avec Nathan Petrelli.


- Le monde est bourré par les ténèbres. Les temps changent et les mortels le subissent de plein fouet. Affronter nos doutes et nos peurs n'est rien comparé à ce qui risque de nous arriver à l'avenir. Le pire continue de nous pendre au nez et cela ne va pas être provisoire malheureusement. C'est pour cela que j'ai adopté l'organisation double. Il faut évaluer les urgence maintenant et se fixer des priorités, sinon des gens en souffrent et c'est une réelle catastrophe. Je préfère les savoir en vie plutôt qu'en danger de mort, d'où les deux téléphones. C'est un réflexe important pour moi et vous n'avez pas besoin de me féliciter pour ça, c'est juste une obsession personnelle voilà tout.
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Lun 26 Nov - 1:15

Je pouvais remarquer que Vincent n'était pas très à l'aise avec moi. Je comprenais ce sentiment, car quelque part, j'étais un personnage public, le plus important même et je me montrais souvent distant, pour me donner une sorte de hauteur face à la population. Je restais calme, en tout cas, je n'avais vu aucune hostilité à mon égard. Souvent, les journalistes avaient l'habitude de me titiller afin que je craque et que je m'énerve. Il était hors de question c'était sûr et certain de céder. Je m'en rappelais d'une journaliste qui n'arrêtait pas de fouiner. Aujourd'hui, elle restait l'une des ennemis à capturer. Il me disait qu'il avait fait un peu ce qu'il avait conseillé. En effet, à un moment donné, il s'était senti tellement perdu qu'il ne savait plus s'il allait continuer à vivre ou pas. Il précisait que prendre du recul lui avait fait du bien et lui avait permis de revenir sur le devant de la scène. Ainsi, c'était grâce à cela qu'il faisait son métier maintenant. Il avait découvert une raison de vivre et cela faisait du bien d'en trouver une. Selon lui, on se sentait moins étranger face à ce monde en changement constant. Il avait la tête sur les épaules, je devais le reconnaître et cela était quand même assez rare.

Nathan : C'est rare dans ce monde de rencontrer des personnes qui savaient conseiller les autres et surtout appliquer leurs propres conseils. Je vous dis cela comme un compliment bien sûr. Vous avez entièrement raison de faire ce métier car vous le faîtes bien et que vous devriez continuer sur cette voie.

C'était assez curieux de complimenter quelqu'un, je devais le reconnaître mais avoir finalement une discussion normale, surtout de ce genre pouvait faire grandement réfléchir et cela n'était pas rien. J'avais l'impression qu'il était pensif mais ne le connaissant pas si bien que ça, je me devais d'être prudent et de garder certaines questions pour moi en somme. Vincent me disait que le monde était bourré par les ténèbres. Ainsi, selon lui, les temps changeaient et les mortels le subissaient de plein fouet. C'était vrai en y pensant et je savais bien qui en était les responsables : les spéciaux. Je m'étais promis que je rendrais ce pays et ce monde plus sûr et je réussirais là-dedans. Ensuite, il me disait qu'affronter nos doutes et nos peurs n'était rien comparé à ce qui risquait de nous arriver à l'avenir. Le pire continuait de nous pendre au nez et cela n'allait pas être provisoire malheureusement. Il avait entièrement raison, on pouvait rentrer dans quelque chose de pire, quelque chose qui causerait notre perte et pourtant, dans les ténèbres, il y avait toujours une lueur d'espoir. Je devais tout faire afin de préserver cette sécurité. Il avait donc adopté l'organisation double. Il fallait d'ailleurs évaluer les urgences maintenant et se fixer des priorités sinon des gens en souffriraient et c'était une réelle catastrophe. Il préférait donc savoir les gens en vie plutôt qu'en danger de mort d'où les deux téléphones. Il était bien doué. Pour lui, donc c'était un réflexe et je n'avais donc pas besoin de le féliciter pour ça car c'était une obsession personnelle. Chacun pouvait en avoir une et je ne pouvais pas lui en faire le reproche.

Nathan : Je suis d'accord avec vous. Les ténèbres occupent notre monde depuis bien longtemps. On subit ce changement et on se doit de faire quelque chose très vite. Une certaine humanité se doit de revenir petit à petit. Dans ce genre de chose, il y a besoin d'une organisation, d'une grande organisation. Je ne fais pas de reproches en ce qui concerne votre obsession car au contraire, je trouve que l'on devrait tous adopter la même chose.

Je restais calme, tel un président en exercice de ses fonctions. Quelque part, je devais montrer un aspect rassurant, un aspect qui permettait quand même de prouver à la population qu'elle pouvait compter sur une personne qui saurait répondre à ses attentes.
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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Lun 26 Nov - 17:35

Bon sang, la difficulté de ce moment était bien dure à assumer, même pour quelqu’un comme moi. Franchement, comment parvenais-je à tenir le coup ? Comment être à l’aise avec un personnage aussi médiatique et surtout aussi fou que Nathan Petrelli ? Il était connu de tous comme le Président des Etats-Unis, mais parmi les spéciaux on lui donnait des surnoms peu glorieux : entre le fou, l’enfoiré, l’ordure, ou bien des mots encore pires, toute insulte envers ce tortionnaire était la bienvenue. Moi, je ne l’avais jamais insulté, d’une part parce que je n’en avais pas le temps mais aussi parce que je n’avais pas envie de le faire. Ce n’était pas une marque de politesse pour montrer qu’il n’était coupable de rien, mais c’était juste pour prouver que j’étais plus intelligent que d’autres. Souvent ceux qui insultaient étaient ceux qui n’avaient pas la force ni l’envie de faire autre chose que cette marque d’impolitesse. Moi, j’aimais agir concrètement. Les insultes n’étaient pas la bienvenue dans mon esprit et elles n’allaient jamais l’être, même si je me retenais face à lui, pour éviter d’exploser et de déclarer toutes les horreurs qu’il osait nous faire subir. A la place je restais calme, dévoilant la face d’un pauvre journaliste ordinaire capable de supporter la présence d’un président. Je fermais ma gueule pour pouvoir rester avec lui, parce que je n’avais pas réellement le choix, et aussi parce que je ne devais pas paraître trop suspect. Voilà le but d’une dissimulation. Je continuais alors à lui parler, pour poursuivre une conversation aux allures innocentes, mais qui ne l’était pas réellement.

- Oui c’est rare d’en rencontrer et j’ai la chance d’avoir pu rencontrer cette personne et d’être proche d’elle désormais. Sans elle, j’aurais probablement déjà pété les plombs…c’est fort possible. Je fais ce métier grâce à ses conseils, et je ne le regretterais jamais. Si vous dites que je fais bien mon travail et bien je suis ravi de l’entendre, car je fais ce métier pour que des personnes puissent découvrir ma façon de penser, plutôt peu commune je le pense.

C’était plutôt curieux de l’entendre complimenter mon travail alors que je ne le connaissais qu’à peine, mais bon cela ne devait être qu’une marque de politesse histoire de donner une bonne image de soi. Peut-être qu’il ne pensait même pas ce qu’il disait, mais bon peu importe Je n’allais pas faire tout un fromage d’une histoire aussi ridicule. Je n’allais pas en tenir compte et continuer à fermer ma gueule car c’était pour la bonne cause. Au fond, même les pires ordures pouvaient être polies, la preuve avec ce Président. On ne pouvait pas le tuer pour ce crime profond. Il demeurait en accord avec moi sur ces notions de ténèbres qui ne cessaient de nous envahir, un changement que l’on subissait de plein fouet, mais qui relevait de sa seule responsabilité. Il fallait faire quelque chose, c’était certain, mais il ne fallait pas attendre après une bonne action du gouvernement de Nathan Petrelli, ce n’était plus la peine d’y croire. On avait attendu beaucoup trop longtemps, beaucoup trop, et on ne voyait rien venir en dehors de cette chasse odieuse. Nathan ne l’admettait pas, mais il était réellement responsable de ce que l’on ressentait, de cette peur qui nous avait envahis les uns après les autres. Tout était de sa faute et le voir aussi ravi et aussi content de vivre sa vie en pourrissant la nôtre n’était pas une joie. Je n’étais pas hyper à l’aise de le voir dans cet état. Cela me mettait en colère, mais je la cachais extrêmement bien au profit d’une simple nervosité. Au fond, je n’étais qu’un humble menteur, un trop fort menteur. La seule chose pour laquelle je ne mentais pas était cette « amour » que je portais envers mes proches. C’était la seule chose que je ne pouvais pas cacher à qui que ce soit, la seule et l’unique. En même temps que serait une personne sans une seule connaissance proche auprès de lui.

- C’est à cause de ces ténèbres que la vigilance et la protection demeurent désormais de rigueur. C’est pour cela que je préfère protéger mes proches et m’assurer qu’ils vont bien pour mieux gérer les éventuelles urgences. Les savoir en danger serait une déchirure que je ne pourrais pas supporter. Si j’apprends qu’ils ont un problème, je les…

Interrompu par mon téléphone, cette fois-ci le deuxième. Je ne pouvais pas m’excuser ni même repousser l’appel. Cette fois-ci c’était une urgence. Je décrochais.

- Qu’est-ce qui se passe……Attend attend calme-toi, dis-moi comment il va….. Oh je vois...dis aux médecins que j’arrive pour le voir. Je n’en ai pas pour longtemps. Si tu es auprès de lui, essaye de lui parler pour qu’il se calme et qu’il ne fasse de bêtise. Je sais à quel point il déteste les hôpitaux, donc tente de le rassurer et dis-lui que j’arrive.

Je raccrochais le téléphone et observais mon interlocuteur, un peu gêné de devoir partir de cette façon, mais je n’avais pas le choix.

- Malheureusement ce que je redoutais est arrivé, et je vais devoir m’en aller un peu précipitamment. Je suis réellement désolé de devoir avorter la discussion de cette manière, mais l’un de mes amis a eu un grave accident et il vient d’être admis à l’hôpital. Il est plutôt terrifié par les hôpitaux et son agitation est plutôt dangereuse à la vue de son état. Je dois me trouver auprès de lui pour le soutenir. Il n’a personne si jamais je ne viens pas. La personne que je viens d’avoir au téléphone embauche dans une heure pour son travail donc elle ne peut pas rester. Je dois prendre le relai, sinon il est capable de se blesser bêtement et je n’aimerais pas ça du tout. Ravi d’avoir pu vous rencontrer monsieur le Président.


Je préférais m’excuser avant de m’en aller, même si j’avais cette fois-ci une bonne raison de le faire. C’était la moindre des choses, même pour une personne comme lui qui ne le méritait pas forcément. La santé de mon ami était plus importante que Nathan Petrelli, surtout celle de cet ami en particulier.

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MessageSujet: Re: Had Enough (Pv avec Vincent Castelli)   Mar 27 Nov - 1:46

Garder les apparences était quand même tout un art, un qui se devait d'être fait par des personnes expérimentées. J'en faisais partie et je réussissais jusqu'à présent dans cet art. Seulement, la colère était mon ennemi, mon principal ennemi. J'arrivais à la contenir du mieux possible, même si quand même elle éclatait de temps en temps et de manière plutôt violente. Vincent semblait bel et bien mystérieux. Je saurais à un moment donné qui il était vraiment et ce qu'il cachait. Au moins, il était d'accord sur le fait qu'il existait des personnes donnant des conseils et sachant les appliquer. Vincent me disait qu'il avait de la chance d'avoir pu rencontrer cette personne et d'être proche d'elle désormais. Il disait que même sans elle, il aurait probablement déjà pété les plombs et c'était fort possible. Cette personne devait être réellement quelqu'un d'exceptionnel. Ainsi, Vincent faisait son métier grâce aux conseils de cette personne et il ne le regretterait jamais. Il n'arrivait pas à croire finalement que je le complimentais mais finalement, il était ravi de l'entendre car il faisait ce métier pour que des personnes puissent découvrir sa façon de penser plutôt peu commune selon lui. Chaque pensée était unique. On pouvait avoir sa propre pensée, mais on pouvait l'influencer.

Nathan : Vous ne pouvez que profiter, c'est sûr et certain. Je ne peux que remarquer un travail bien fait. Vous avez trouvé un des plus beaux métiers qu'il soit.

Je profitais de cette discussion des plus civilisées. Je savais bien que je ne pouvais pas faire confiance comme ça surtout à cause de ma position. La confiance se méritait. Je ne savais toujours pas qui était réellement Vincent mais je me promettais d'être un jour compréhensible. Il me disait donc que c'était à cause de ces ténèbres que la vigilance et la protection demeuraient désormais de rigueur. Il avait raison sur ce point-là. Ainsi, il préférait protéger ses proches et s'assurer qu'ils allaient bien pour mieux gérer les éventuelles urgences. Il ajoutait même que les savoir en danger serait une déchirure qu'il ne pourrait pas supporter. S'il apprenait qu'ils avaient un problème, il n'avait pas l'occasion de terminer sa phrase mais je supposais qu'il serait vraiment en colère. Aurait-il de la colère refoulée qu'il voudrait sortir ? Je ne le savais pas vraiment. Il répondait finalement au téléphone et j'attendais patiemment qu'il ait fini. Je n'avais pas réellement entendu toute la conversation, laissant quand même une vie privée à mes interlocuteurs. Vincent me regardait. Son regard voulait tout dire. Il me disait que malheureusement ce qu'il redoutait était arrivé et qu'il allait devoir s'en aller un peu précipitamment. Il était donc réellement désolé de devoir avorter cette discussion de cette manière mais l'un de ses amis avait eu un grave accident et il venait d'être admis à l'hôpital. En effet, dans ce genre de chose, il n'y avait pas besoin d'excuses car c'était surtout un cas de force majeure. Personne ne pouvait prévoir quelque chose de ce genre. Vincent précisait que son ami était terrifié par les hôpitaux et a priori, son agitation était plutôt dangereuse à la vue de son état. Oh, cela devait être grave. Je comprenais d'autant plus le fait qu'il puisse avorter la conversation. C'était triste le fait que son ami ait finalement personne si jamais il ne venait pas. Ainsi, la personne que Vincent avait pu avoir au téléphone embauche dans une heure pour son travail et elle ne pouvait pas rester. Je comprenais d'autant plus. Visiblement l'ami de Vincent pouvait compter sur deux personnes. Ainsi, ce journaliste prendrait le relais sinon, son ami était capable de se blesser bêtement et il n'aimerait pas ça du tout. Il était donc ravi de me rencontrer. C'était un plaisir aussi.

Nathan : Vous êtes quelqu'un d'honnête et de loyal, votre ami a de la chance de vous avoir. En tout cas, vous n'avez pas besoin de vous excusez. Je comprends votre situation. Votre ami a besoin de vous. Soyez un soutien pour lui et je suis sûr qu'il en sera reconnaissant. J'étais également ravi de vous rencontrer. Au plaisir éventuellement de se croiser. Au revoir Vincent.

Ainsi, je m'éloignais et bien sûr, je partais en faisant un signe qui permettait de comprendre que je disais au revoir avant de rejoindre ma voiture en direction de nouvelles aventures.

Fin.
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