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 Quand l'obscurité cache les anges (avec Peter Petrelli)

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Samuel Langster
Light Of The Assassin
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Date d'inscription : 17/05/2011
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MessageSujet: Quand l'obscurité cache les anges (avec Peter Petrelli)    Mer 6 Fév - 22:26

J'étais habitué à subir une vie avec des flots de rebondissement très lourds, mais là je pouvais malheureusement dire que j'avais atteint le summum depuis quelques temps. En effet, j'étais passé du stade corporellement dramatique de celui qui se laisser littéralement crever sans pouvoir le faire à proprement parler, à celui qui dissimulait un mal profond pour mieux se raccrocher à son bonheur. Ma vie était devenue un grand n'importe quoi, et c'était pour cette raison que je développais une habitude un peu étrange. Un soir, un ami m'avait téléphoné pour que j'aille l'aider non loin du cinéma, en pleine nuit, chose que j'ai faite bien sûr. Grâce à cet ami, j'avais découvert un endroit qui dégageait une atmosphère étrange. Quand le cinéma fermait tard le soir, cette rue se remplissait de silence, et cela apaisait mon cœur. Peu de personnes se baladaient ici tard dans la nuit, ce qui m'aidait à trouver le calme puissant dont j'avais besoin.

Ce soir, je me sentais plutôt perturbé et j'avais décidé de sortir tard dans la nuit, sans donner de réelle explication à qui que ce soit. Rachel dormait encore, et je lui avais laissé un mot pour lui dire où me trouver. Mon fils du futur quant à lui était en train de passer une belle nuit blanche à surveiller quelqu'un, en tout cas à ce qu'il m'avait dit. Moi, je me sentais toujours seul avec mon mal. Meknes ne cessait d'hurler dans mes oreilles pour me dire de tout dévoiler à Rachel et d'éviter de garder cela pour moi mais je ne m'en sentais pas capable. Pour le moment, je voulais tenter de m'en remettre seul car je prenais cela pour un traumatisme passager, un passage qui durait quand même depuis deux semaines. La durée ne me venait pas encore à l'esprit. J'étais pour l'instant trop enfermé dans mes souhaits d'isolement pour penser ne serait-ce qu'une seule seconde à mon bien-être profond. J'arrivais dans la rue proche du cinéma, qui demeurait fermé depuis déjà quelques heures maintenant, pour m'installer au même coin que d'habitude.

Mon téléphone était allumé mais je l'avais laissé en mode vibreur, car j'avais besoin de rester dans ce silence. Il n'était allumé que pour rassurer Rachel si jamais elle se réveillait et qu'elle ne me trouvait pas avec elle. Tout autre appel ou message allait tomber dans les oubliettes car je n'avais pas envie d'être présent pour qui que ce soit à cette heure-ci. Je voulais juste respirer et rester tranquille, pour une fois. Il n'y avait qu'à cette heure-ci que je pouvais trouver un repos pareil associé avec de l'air frais. A tout autre instant de la journée, un élément manquait toujours, souvent à cause de la foule qui passait dans le coin, chose qui n'était pas un problème quand il faisait nuit noire. La tête déposée contre le mur derrière moi, je songeais à cette intense solitude que je m'imposais, pouvant enfin verser ces quelques larmes que je retenais depuis le début de la soirée. J'exprimais mon mal seul, c'était mieux que rien. Meknes voulait encore insister pour que j'arrête mon petit manège, mais cela ne servait à rien. J'étais déjà un cas trop désespéré et un arrêt précoce n'y changerait rien du tout.

Mes yeux se fermaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas du sommeil, mais plutôt un geste comme un autre pour me concentrer sur ma respiration. Mais, après quelques minutes, j'entendis des bruits de pas, sans pour autant voir à qui ils appartenaient. Au départ, je n'y avais pas prêté attention, mais cela commençait peu à peu à m'intriguer quand je compris que c'était en train de s'approcher de moi. Meknes me rassura au moins sur l'identité et le niveau de dangerosité de ce type. Je n'avais rien à craindre selon lui et je lui faisais confiance, plus qu'en moi-même. J'ouvris les deux yeux, attendant de voir le visage de cette personne dont je n'aurais à priori rien à craindre.


- Quelle est la raison de votre venue...?

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