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 En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)

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MessageSujet: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Mar 14 Fév - 14:32

L’air frais lui fouetta les joues. Sur une gondole noire vernie, le jeune couple se délectait de leur première lune de miel. Que c’était exquis de se retrouver avec l’être qu’on aime dans un lieu qui ne posera ni problème ni entourloupes. La robe de Raphaëlle était ample, avec beaucoup de froufrous. Elle s’était lâchés sur sa garde robe. Son professeur d’éducation et de politique avait pris des vacances forcées. Même s’il n’appréciait pas qu’elle parte si loin. Celui-ci avait tout de même attrapé Nathan dans un coin pour lui avouer que la jeune femme était plus que douée en politique et en finance. S’en était presque effroyable. Quel dictateur de génie pouvait se cacher derrière cette chevelure rousse ?
Ils n’avaient pas pris beaucoup de valise. Ils s’étaient un peu précipités en s’enfuyant comme deux adolescents. Leur hôtel n’était pas très luxueux. D’ailleurs le réceptionniste ne reconnut même pas Nathan. Il était trop occupé à jurer contre les joueurs de football de la télévision.

Raphaëlle lâcha lourdement sa valise sur le lit. Elle s’ouvrit trop engorgée pour résister. Une jolie parure en voile synthétique pointa son nez. Espérant que Nathan ne voit pas cette « surprise » avant l’heure, elle referma discrètement la valise comme elle put.

Raphaëlle : Et si nous allions dîner ?

Tout en proposant cela, elle se jeta contre lui. Que c’était bon de l’avoir pour elle seule. S’ensuivit une flopée de câlins et de bisous peu timides.
Elle prit son petit sac à main, enfila son manteau trois quart, et se laissa traîner par son mari dans les rues. Le soleil se couchait. Les couleurs flamboyantes de l’astre coloraient joyeusement le ciel. Cela accentuait le décor de maisons typiques de la ville.

« Tu es celui que je chéri le plus au monde. Si seulement tu savais à quel point je peux aller pour te le prouver. »

Ses yeux roulèrent sur le côté, déçue de ne pouvoir lui avouer. Elle ne pouvait espérer mieux de sa part, et pourtant elle essayait continuellement de lui rendre ce qu’il lui donnait. Une sorte de défi sans fin où ce que l’un donne l’autre le renvoie autrement. Revenant à ses pensées, elle se mit à rire dans raison. C’était sûrement la joie de ce voyage court qui la mettait dans une bonne humeur. Elle joua du regard avec lui, et se mit à danser avec ses talons, faisant de sa marche, une chorégraphie séduisante.

Elle finit par l’embrasser sous les néons d’un restaurant grec. Quelle St Valentin merveilleuse !
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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Jeu 16 Fév - 10:04

Venise, une ville magnifique, une ville où je voulais emmener mon épouse pour lui montrer toute cette beauté mais également pour en profiter d'être rien que tous les deux. Le poids des responsabilités était quand même assez important et je voulais pour une fois respirer, profiter de la vie tout simplement. Le vol s'était bien passé. Nous nous trouvions au sein de l'une des gondoles les plus mythiques liées à cette ville. Elle était noire. Etre à l'intérieur était la même chose qu'il ne soit jamais arrivé. Je me délectais d'être heureux mais j'avais une petite appréhension de revivre le même cauchemar qu'avant ma prise d'accès à la présidence. Je devais rester concentrer sur le moment présent. Rien qu'en la regardant, j'oubliais tout ce qu'il y avait autour de moi. Il n'y avait qu'elle, seulement elle et j'affichais un grand sourire. J'avais une jeune femme étonnante qui savait se faire respecter. Je ne pouvais rêver mieux. Rien ne pourra m'arrêter. Nous étions quand même avec peu de valise mais pour ainsi dire, je voulais m'enfuir avec elle, partir loin de toute cette pression. J'échappais à tout ça. Respirer loin de tout était la meilleure des solutions. Ah, qu'est-ce que j'aurais voulu le faire plus tôt en présence de ma famille et de mes parents en particulier. Après cette petite balade en gondole, on se dirigeait vers notre hôtel. Celui-ci était correcte et le meilleur moyen pour essayer de passer inaperçu. On arrivait devant le réceptionniste. Nous passions devant le réceptionniste qui était occupé à regarder un match de football. Il les insultait. A priori, les joueurs devaient encore se diriger vers une lourde défaite. On se dirigeait vers notre chambre. Les valises étaient jetées. L'une d'elles s'ouvrait légèrement. Raphaëlle se précipitait vers elle. Oh, que me réservait-elle ? J'avais déjà hâte d'y être afin de tout découvrir. L'autre tenait le choc. Elle en avait vécu des choses. Elle me proposait d'aller dîner. Pourquoi pas après tout ! Je tendais légèrement mon bras afin qu'elle puisse se mettre près de moi. Elle se précipitait tout contre moi. Ce moment, cet agréable moment nous permettait de ne pas être dérangé. On s'embrassait. Nos câlins auraient même pu nous faire rester dans cette chambre et on ne serait même pas sorti. Je ne voulais pas que cela s'arrête mais Raphaëlle allait chercher finalement son sac à main, et son manteau. Je l'attendais. J'avais ma veste et surtout, mon costume fétiche. J'avais ma femme à mon bras droit. On sortait finalement de la chambre mais aussi de la chambre d'hôtel. On marchait tranquillement. Je pouvais jeter un regard de temps en temps sur elle. Je regardais de temps en temps. Je ne voulais pas la perdre. Le cauchemar allait recommencer. Soudain, je pouvais l'entendre rire. C'était quelque chose de tellement magnifique que je me mettais également à rire un peu. Elle avait un effet plus que positif sur moi. Je voyais le monde d'une toute autre manière et il était bon de partager le pouvoir. Le décor était tout simplement parfait. Un coucher de soleil accentuait la beauté de cette ville, de ces maisons. Je voulais que ce moment ne s'arrête jamais. Elle me regardait. Elle jouait avec moi du regard. Je l'observais. J'étais sous son charme et encore plus même. On arrivait devant le restaurant. Elle m'embrassait. Cette St Valentin était la meilleure de toutes. Pendant un court instant, je remarquais que c'était un restaurant grec.

Nathan : Quel plaisir d'être en ta compagnie ma chérie et d'échapper ne serait-ce un temps à cette vie quotidienne. Je ne pouvais rêver mieux. Je t'invite à manger grec ou bien tout autre restaurant selon ton envie. Pour moi, la seule chose qui m'importe, c'est de te voir heureuse. J'ai un beau programme en perspective rien que pour toi.

J'affichais un grand sourire. Je m'approchais tout contre elle.

Nathan : Finalement, je me dis que l'on pourrait se retrouver seuls et dîner avant de passer un programme tout aussi divertissant si tu vois ce que je veux dire et même bien plus. Venise sera inoubliable. Je veux pouvoir être auprès de toi et de te montrer à quel point tu comptes à mes yeux et que je t'aime.

Oh, un beau, un très beau programme en perspective ! Je me disais, c'était trop beau, je ne pouvais rêver mais j'avais trouvé mon égal. Lentement, je touchais sa joue droite. C'était tellement agréable et je descendais au niveau de son cou, et même un peu plus. Je l'embrassais.
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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Dim 26 Fév - 0:00

Rien qu’eux deux, dans un restaurant. Quelque chose de peu voyant, et d’apparemment très typique. Nathan avait été très attentionné, certains de ces fantasmes, l’avaient fait rougir. Son toucher était si appétissant, qu’elle renfloua sa salive pour éviter de lui sauter dessus.

Une fois installés, ils eurent la surprise d’être reconnus, ce qui ne facilitait pas les choses. Le serveur dans un anglais très maladroit leur offrit une coupe de champagne, et pris la commande. L’entrée fut servie rapidement, et fut accompagné d’un flash photo. Nathan râla, puis se résigna à en prendre une nouvelle avec le patron de l’établissement. Avec un accent qui étonna Raphaëlle, il leur demanda en italien de les laisser tranquille.

Raphaëlle : Tu me surprendras toujours mon amour. J’ignorais que tu parlais italien. Est-ce que je sais vraiment qui tu es ?

Elle détourna son regard, se laissant vagabonder dans sa tristesse. Ce qui la bloquait dernièrement dans son couple, était l’inattention de son mari, il ne se préoccupait que peu d’elle. C’était sûrement le destin d’une femme de président. De plus, elle le protégeait d’une façon peu orthodoxe. Savait-il quelque chose de ses agissements ?
Elle fut tirée de ces rêveries. Le téléphone sonnait. Sa devait être urgent pour qu’on ose la déranger dans un moment pareil. Elle s’excusa auprès de son compagnon, se leva, et décrocha. Quelque uns de ces mots parvint à l’oreille de son mari malgré elle.

Raphaëlle : Allô ? Oui … Je vous écoute. J’espère que c’est une urgence. Pardon ? Quand ? Je vois. Vous avez des suspects ? Bien. Dans ce cas je me charge de sa. Je vous donnerai la marche à suivre dans une heure. Pour l’instant restez où vous êtes. Je vous rappelle.

Elle raccrocha, posa un baiser sur le front à Nathan et s’éclipsa dans les toilettes, en invoquant un besoin de se repomponner.
Elle passa quelques coups de fils, et finit par donner des ordres à ses hommes. Un dossier avait été volé. Une taupe était parmi son réseau. Il fallait enrayer ce virus avant qu’il ne soit trop tard. S’il existait bien une chose que la dame Petrelli détestait était la trahison. Elle passa 20 minutes coincée sur la cuvette des WC.

En sortant, Nathan l’attendait de pied ferme. Elle n’avait pas touché à son assiette, et le plat principal avait été servi. Il s’impatientait, peu amusé de cette situation.

Raphaëlle : Je te prie de m’excuser mon chéri. Une femme sait ce faire attendre.

Il tapa sur la table. Une manière un peu brutal d’affirmer sa virilité et son autorité. Il lui expliqua quelle impolitesse elle avait fait preuve en partant dans les waters. Elle ne se justifia pas. Avec stupeur, elle entendit de sa part la question fatidique. « Que faisais-tu là bas ? » Non, il ne fallait pas lui répondre franchement.

Raphaëlle : Je me maquillais.

Il cria. Il exigeait de sa part la vérité. Elle sen rendit vite compte de la suprématie présidentielle de son caractère. Cet homme était né pour gouverner. Il réitéra sa demande. Avec de l’insistance, elle céda.

Raphaëlle : Je prends juste quelques précautions pour ton avenir. Rassure-toi, c’est juste quelques petites choses sans importance.

Elle minimisait la situation. Continuerait-il à vouloir en savoir plus, ou lâcherai t-il le morceau ?
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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Jeu 1 Mar - 23:58

Finalement, le restaurant avait été privilégié. Une sortie en amoureux, tranquille, sans pour autant être reconnu, c'était le grand bonheur. J'étais comme n'importe quel citoyen de ce pays et cela me convenait. Etre seule avec ma femme était ce que je pouvais rêver de mieux. Au moins, lorsque l'on était arrivé, le serveur nous menait vers notre table et nous avait reconnus. Ah, c'était bien ma veine. Etre Président n'était pas de tout repos. Le serveur parlait mal notre langue. J'appréciais un peu l'effort mais il aurait pu s'abstenir vu que je parlais italien couramment. Il nous offrait un coup de champagne et prenait notre commande. Ce que j'appréciais quand j'étais en voyage, c'était de manger des plats plutôt traditionnels. L'entrée était servie rapidement ce que j'appréciais d'ailleurs car au moins, on n'attendait pas six mois. On me demandait de faire une photo. Ah, je vais devoir sortir mon sourire de façade. Je n'en avais pas envie. J'essayais de montrer que je voulais être tranquille avec ma femme car quand même, c'était une fête toute particulière. Allez, il était temps que le serveur nous laisse tous les deux en amoureux. Alors, je parlais italien. Ma femme était plutôt surprise de ça. Le serveur s'en allait finalement. Elle me disait que je la surprendrais toujours. C'est vrai que quelque part, je n'avais pas tout raconté sur mon histoire. Elle ignorait que je parlais italien mais cela faisait référence à mes voyages dans ce pays et notamment au fait que j'avais pu traquer à une époque une personne qui m'avait bien déçue. Ce qui me décevait, me rendait triste, c'était qu'elle se demandait si elle me connaissait vraiment. J'étais quelqu'un réservant tellement de surprises que de me côtoyer paraissait être un parcours du combattant. Elle n'osait plus me regarder. Je pensais que cela aurait été plutôt bien vu mais non.

Nathan : En effet, je parle italien couramment. Mes études m'ont permis d'apprendre cette magnifique langue et j'ai eu l'occasion de passer quelques fois en Italie mais plus dans la capitale que dans Venise. Tu me connais ma chérie, tu me connais peut-être encore mieux que n'importe qui. Tu comptes à mes yeux. Je t'aime.

Je prenais sa main tout contre la mienne. Je voyais qu'elle n'était pas dans son assiette et je ne lui accordais pas assez de temps mais j'étais le président. L'occasion de se retrouver ici rien que tous les deux était un moyen aussi de me rattraper. Seulement, le téléphone sonnait. Je pensais que c'était le mien, une urgence en politique alors que j'avais demandé à ne pas être dérangé. Elle me faisait signe afin de s'excuser mais moi, je n'appréciais pas vraiment ce dérangement. Elle s'absentait pour prendre l'appel. Elle était tout juste près de moi. Ah, au moins, elle demandait si c'était une urgence. Elle allait raccrocher rapidement. J'étais déjà impatient. Quand ? Des suspects ? Mais qu'est-ce qui était en train d'arriver ? Marche à suivre ? Mais je n'étais au courant de rien. Elle raccrochait, me donnait un baiser sur mon front et me disait qu'elle allait se refaire une beauté. Je savais que c'était un mensonge et j'avais une sainte horreur de ça. C'était d'ailleurs ce qui me mettait le plus en colère. Je l'attendais donc patiemment. Alors, je voyais les minutes en train de défiler devant moi. J'attendais, j'attendais, j'attendais. Je m'ennuyais ferme. Pas de message de mon gouvernement, rien du tout. AH, mais cela mettait autant de temps ? Les minutes étaient en train de défiler. Alors que j'avais terminé mon entrée en attendant, le serveur venait nous servir les plats de résistance. Je m'inquiétais. Je me demandais ce qui se passait. Même mon ex ne mettait pas autant de temps. 20 minutes mais 20 minutes. Ah, je n'attendais jamais aussi longtemps, c'était un affront tout de même. Je tapais même du pied sous la table. Finalement ma femme arrivait vers moi. Elle me priait de l'excuser car une femme savait se faire attendre. Quoi ? Non, ce n'était pas suffisant. Au lieu de crier, de me mettre en colère et de mettre en avant mon pouvoir de lévitation, je tapais violemment sur la table.

Nathan : Tu crois que je peux accepter ça ? Regarde combien de temps, tu étais parti aux toilettes, sans un mot, sans une explication ! Qu'est-ce que tu faisais là-bas ?

Je ne pouvais pas m'empêcher de me mettre en colère, c'était plus fort que moi. Heureusement, rien ne bougeait. Et là, elle sortait qu'elle se maquillait. Ah, mais rien que cela me mettait hors de moi. Je poussais un grand cri. Et voilà que quelques assiettes étaient en train de bouger.

Nathan : Je veux la vérité tout de suite et maintenant. Je déteste les mensonges par dessus-tout. Alors, maintenant, dis-moi tout.

J'étais vraiment en colère et j'insistais. Je voulais qu'elle me dise tout. Suspect ? Je voyais bien une énième traitrise. Finalement, j'avais réussi à obtenir sa collaboration. Elle prenait selon elle juste quelques précautions pour mon avenir. Précautions ? Avenir ? Je n'étais pas au courant de ce qui se passait. Selon elle, je devais être rassuré car c'était juste quelques petites choses sans importance. Cela m'étonnerait que cela soit peu important pour qu'elle soit partie comme ça.

Nathan : Précautions ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Je sais que tu me caches quelque chose.

Je devais essayer de lui montrer que je ne souhaitais que la vérité. Je prenais sa main et je la regardais droit dans les yeux.

Nathan : Je serais toujours inquiet pour toi, sache-le. Ne me fais plus jamais ça. Je n'ai pas été souvent là ses derniers temps et je m'en excuse car je t'ai délaissé bien trop souvent alors que tu ne le mérites pas. Tu as épousé l'homme le plus puissant de la planète après tout. Je n'ai pas été la hauteur ses derniers temps. Ce qui m'énerve c'est que bien sûr, alors que j'avais donné des instructions pour ne pas être dérangé, ils viennent vers toi. Je sais que tu veux me protéger mais crois-moi, cette affaire doit être gérée par mes soins. Maintenant, tu me dois me dire tout ce qui se passe et maintenant. Je resterais calme, tranquille, c'est promis. Tu as été servi pendant ton absence.

Au fond, je ne demandais qu'à éclater encore plus. Un traitre, je n'aimais pas ça du tout. J'en avais même une horreur. J'aurais peut-être le dernier mot qui sait. Ma colère était descendue pour laisser éclater le pouvoir de lévitation. Si ma colère augmentait, je ne sais pas ce qu'il adviendra de mon contrôle mais ce qui serait le pire, c'est que l'on puisse faire du mal à ma femme. Je ne tenais pas à revivre mon dernier voyage à l'étranger. Mais là en ce moment, j'avais honte. En effet, j'avais poussé l'une des plus grosses colères devant ma femme alors que j'essayais de le faire le moins souvent possible. Je ne savais pas du tout comment allait se dérouler la suite des évènements alors que le serveur nous apportait un vin de bordeaux grand cru. C'était l'un des meilleurs.
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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Sam 3 Mar - 16:21

Une bouteille de vin à 200 dollars ! Nathan l’avait commandé pendant qu’elle était aux WC. Il avait crié, et elle s’était laissé faire. Elle ne connaissait pas grand-chose sur son pouvoir, et sa colère avait provoqué de légères lévitations. Il valait mieux pour elle, qu’elle reste vague sur ses agissements. Ne dévoilons que la partie immergée de l’iceberg. Il voulait des explications, et c’était justifié. Après tout, elle ne resterait pas dans l’ombre indéfiniment. Une personne aussi influente que son conjoint le saurait tôt ou tard. Les trahisons et les maîtres chanteurs étaient monnaies courantes, vu leurs positions, alors un ou deux clichés bien placés …

Elle réfléchit calmement à la situation, et pris un soin particulier à choisir ses mots. Elle agrémenta tout ceci avec un sourire gêné. Noyons le poisson …

Raphaëlle : Et bien, puisque tu insistes, tu as le droit de savoir. J’ai planqué de l’argent à ton insu. Pour nos mauvais jours. Et j’ai pris le soin de récupérer les photos de notre escapade à Las Vegas, de calmer le jeu avec ta fille, et de payer deux ou trois personnes pour qu’elles taisent ce qu’elles avaient vu.

Oh le vilain mensonge ! Elle n’avait rien fait de tout cela. C’étaient des détails qu’elle préférait laisser à la presse. Quelques actions publiées par hasard dans les magazines people rendaient Nathan plus humain. La population l’aimerait encore plus. Il se contenta de cette réponse. Il eut un regard suspicieux lorsqu’elle reçut un sms. Il n’en vit pas le contenu. Son précédent contact lui annonçait la découverte des documents disparus. Une copie serait envoyée sur une adresse mail, dont seule Raphaëlle connaissait les identifiants.
Elle changeait d’adresse à chacune des fins de mission. Au début de celles-ci elle laissait ses coordonnées virtuelles à ses collaborateurs. Il était important de ne transparaître aucune action à quiconque. Son mari lui demanda si tout allez bien. Il doutait d’elle. Elle écarta ce sentiment en détournant un nouveau mensonge. Elle s’enfonçait et sa se voyait. Elle ignorait si Nathan percevait son mal être. Mentir était facile pour elle, mais pas envers celui qu’elle aimait sincèrement.
Le repas se passa dans le silence. Elle fit un effort pour parler d’autre chose, mais Nathan avait l’air soucieux de cet évènement. Il lui indiqua que ce n’était pas fini, et qu’ils s’expliqueraient à l’hôtel. Elle stressa. C’était leur première dispute. Et pas des moindre.

« Houhou Sa va péter, Raphy prépare ta bouée ! »

Elle ravala un second cachet. Si elle commençait à délirer, sa n’arrangerait pas les choses. Ils rentrèrent peu satisfait de leurs soirées. Il claqua la porte de leurs chambres. Un écriteau « ne pas déranger » signifiait bien ce que les deux amoureux allaient faire … ou pas. Il l’appela mais elle s’enferma dans la salle de bain avec l’ordinateur portable. Il perdait patience, et elle naviguait tranquillement sur le net.
Une fois connecté, elle téléchargea les pièces jointes. Quelle effroyable nouvelle, on avait subtilisé des rapports de police compromettant. Il s’agissait d’incident survenu sur des fonctionnaires de police. Quelques noyades pour certains et un coma pour un inspecteur. L’étau se resserrait sur elle. Etrangement, d’autres rapports de médecins sur certains spéciaux avaient disparus également. Ceux-ci étaient maintenant sous contrôle ou morts. Leurs corps gisaient dans des laboratoires illégaux pour servir de pâture à la science. Elle l’entendit crier derrière la porte. Il fallait affronter le loup à présent.
Elle éteint l’ordinateur en sauvegardant le mail et les pièces jointes sur la boîte de réception. Ouvrant la porte timidement, elle le vit tapoter du pied. Il ne la laissa pas s’excuser ou mentir de nouveau. Sagement elle l’écouta s’exprimer. Et répliqua, en colère elle aussi.

Raphaëlle : Non mais tu te prends pour qui ? J’ai tout à fait le droit d’avoir des secrets moi aussi. Ce n’est pas parce que tu es le président que tu peux te permettre de tout savoir dans l’intimité des gens. Au lieu de me réprimander pour sa, tu ferais mieux de te demander si tu n’as pas de secret pour moi?


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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Mer 7 Mar - 1:05

Le grand jeu, j'avais sorti le grand jeu, vin, dîner, tout y était passé. Le vin était quand même un grand cru, venant de la région. Je ne me refusais rien, c'est vrai. J'avais l'occasion au moins d'être loin des responsabilités et être avec ma femme était le plus beau des cadeaux. Seulement, cela avait viré au cauchemar. Ah, celui qui nous avait dérangés, je savais qu'il mériterait de faire face à ma colère. Ne rien savoir était ce qui me dérangeait le plus. Les mensonges, je ne pouvais plus les accepter de même que les secrets. Je n'accepterais plus d'être détruit par ça. Finalement, elle commençait à m'expliquer le tout. Elle estimait que j'avais le droit de savoir. Ma position était quand même importante. Elle m'annonçait qu'elle avait planqué de l'argent à mon insu. Quoi ????? Mais on ne m'en avait pas parlé. Ce serait pour nos vieux jours ? Je me posais de nombreuses questions. Elle aurait pris le soin de récupérer les photos de notre escapade à Las Vegas, de calmer le jeu avec ma fille et de payer deux ou trois personnes pour qu'elles taisent ce qu'elles avaient vu.

Nathan : Tu es exceptionnelle ma chérie, je le reconnais.

Elle devait me dire la vérité. Je me posais quand même des questions. La suite pouvait de nouveau reprendre le cours normal des choses mais je rêvais encore. Ma femme avait reçu encore un sms. Je commençais de nouveau à être en colère. Je devais me contenir. Je ne devais quand même pas faire un scandale ici. Elle était pensive. Quelque chose était en train de se passer et je n'aimais pas ça du tout.

Nathan : Tout va bien ?

La vérité, la vérité, je n'avais que cette notion en tête et je réussirais à tout savoir. Si j'étais président, c'était justement pour éviter les cachotteries. Je ne me ferais pas avoir, hors de question. Je sentais un malaise et c'était encore plus important. Je n'aimais pas du tout cette situation et il faudra que je remédie à cette situation. Je n'osais même pas parler. Le repas était glacial. Je n'aurais jamais pensé que notre repas se passerait dans ses conditions et cela me désolait. Je voyais finalement qu'elle essayait de me parler. Ah, c'était une bonne chose mais j'étais en train de bouillir de l'intérieur.

Nathan : Ce n'est pas fini, crois-moi. Nous nous expliquerons à l'hôtel, loin de toute cette foule.

Je regardais un peu ailleurs, voyant des couples heureux, voyant des personnes profitant de leur St Valentin mais cela ne serait pas pour nous à croire encore que l'on voulait me punir. On partait finalement de notre table et je payais le repas, c'était la moindre des choses. Je laissais quand même un petit plus pour le restaurant en espérant qu'ils se souviendront de moi mais en bien. On partait finalement pour se rediriger vers l'hôtel. Je ne disais aucun mot. On arrivait devant notre chambre. J'avais bien mis un écriteau ne pas déranger. Je devais maintenant discuter avec elle et cela allait être compliqué.

Nathan : Raphaëlle, il est temps qu'on parle et maintenant, Raphaëlle, non, ne fais pas ça !!! Ne me force pas à venir te chercher !!!!!

Et voilà, elle s'était enfermée dans la salle de bains. Ah, mais qu'est-ce qu'elle me faisait. Je tournais et tournais encore. Je ne tenais plus en place. Je tapais du pied contre la porte.

Nathan : Qu'est-ce que tu fais ? Sors de la salle de bains immédiatement !!!!! Il faut que l'on se parle et tout de suite, ce n'est pas la peine de te cacher !! Je ne bougerais pas d'ici !

J'attendais et elle était encore à l'intérieur. Ah, mais pourquoi elle me faisait ça !!!!!!

Nathan : Raphaëlle !!!!!!!!!!!!!!!!

Je criais, je ne tenais plus et des objets étaient en train de bouger. Heureusement, c'était sans gravité. Ah, finalement, elle ouvrait la porte. Elle se cachait un peu. Je la regardais avec insistance. Finalement, elle était dehors. Je tapais du pied. Allez, il était temps de dire enfin ce que je pense. Personne n'allait me déranger. Je pouvais laisser libre-cours à ma colère.

Nathan : Tu te rends compte de ce que tu m'as fait aujourd'hui, de la manière dont tout cela s'est déroulé !!!!! Tu m'as laissé dans le doute, dans l'inquiétude. Je déteste attendre. Je déteste être pris pour un grand idiot car c'est ce qui est arrivé ce soir. Je ne sais pas même pas ce qui se passe et tu me mens, tu me mens depuis le début, je le sais. Je ne veux pas qu'il y ait de mensonges entre nous ! Je ne peux le supporter. Tu vas me dire la vérité et maintenant !!! Je perds patience !!!

J'attendais patiemment, au moins qu'elle reconnaisse son erreur. Seulement, c'était elle qui m'engueulait mais je trouvais ça dingue. Elle avait le droit selon elle d'avoir des secrets mais pas à mon détriment, pas à mon insu car cela me concernait. Pour elle, ce n'était pas parce que j'étais le président que je pouvais me permettre de tout savoir dans l'intimité des gens. Je devais tout savoir et être président était dans ce but. Selon elle, au lieu de la réprimander pour ça, je ferais mieux de me demander si je n'avais pas de secrets pour elle. C'était un comble ! Je me retrouvais en position de coupable.

Nathan : Je rêve mais non je rêve !!!! C'est un comble ! Comment tu peux me faire ça ? Je sais que tu me caches quelque chose, que c'est vital même et tu ne te confies même pas à ton propre mari, à moi !!!!!! Je vois que la confiance règne encore une fois ! Les secrets, en tout cas, certains peuvent être importants. Je suis quand même président des Etats-Unis et s'il y a des crises graves, je dois être mis au courant immédiatement. Tu es avec l'homme le plus puissant de la planète. Les secrets se doivent de m'être révélés. Beaucoup ne seraient plus de ce monde si je n'avais pas été là. J'ai quand même le droit de t'engueuler !!! Je fais ce que je veux, c'est moi qui possède le pouvoir ! C'était quand même la St Valentin, la fête des amoureux, le fait de n'être rien que tous les deux. J'avais quand même tout prévu mais tout a été gâché, absolument gâché et c'est de ta faute, cet appel à la noix !!!! Que je rencontre celui ou celle qui t'a appelé. Je lui ferais une fête comme il se doit. Me demander si j'ai des secrets pour toi ? Tu n'as plus confiance en moi ? Ce n'est pas mon procès pourtant. Qu'est-ce qui te fait dire que j'en ai ? Mais d'ailleurs, ce n'est pas moi qu'il faudrait réprimander mais là, c'est ce qui vient d'arriver, de se passer. J'ai besoin d'un verre moi, j'en peux plus. Si tu as vraiment des doutes, pose-moi les questions. Tu veras au moins que je suis clean !

Je devais lui montrer que je ne rigolais pas. Je buvais mon verre de scotch et je jetais le verre que l'on m'avait fixés. Je n'avais plus le goût de rien.
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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Mar 13 Mar - 0:07

Sa pour une colère, c’était une colère. Et quel monologue assourdissant il lui avait servi là. Elle n’avait pas put en placer une ! Pour un spécialiste de la communication, elle voyait bien qu’elle ne pourrait lui faire entendre raison ainsi. Et elle ne se sentait pas le courage de lui pardonner. Ainsi commença la première dispute de Mr et Mme Petrelli.
Il lui tendit la perche. Lui poser des questions, tout ce qu’elle voulait savoir était à portée de main.

Raphaëlle : Combien d’enfants as-tu ?

Elle piquait juste. Il ne lui répondit pas immédiatement, elle le coupa net dans sa réponse en balançant ses bras pour accentuer ses propos.

Raphaëlle : Voilà ! Oh, voilà que le président ne sait plus quoi répondre. Et bien je sais. J’ai fouillé, j’ai su et j’ai appris. Ne prends pas de gants avec moi. M’étonne pas que Hawkins m’ait regardé si étrangement lors de notre rencontre. Ah tu parais surpris ? Si seulement tu apprenais à me connaître un peu mieux. Tu pourrais probablement voir plus loin que ton nez.

Elle était excédée de voir qu’il ne réagissait pas, au contraire il voulait calmer le jeu. Pourquoi refusait-il d’affronter la réalité ? Après tout, un couple qui ne se dispute jamais, n’est pas un couple qui se construit. Combien de fois l’avait-il considérée elle, pour ce qu’elle était vraiment ? Pas beaucoup.

Raphaëlle : C’est bien ce que je pensais. Je n’ai plus confiance en toi. Tu ne te préoccupe que de ce que tu veux. Tu as appris à me connaître ? As-tu déjà essayé de savoir si ce que je te disais était la réalité ?

Là, elle lui tendait la perche. Elle voulait qu’il se mette à réfléchir sur ses agissements. Un président qui ignore tout de ce sa femme fait de ses journées est un piètre leader.
Par colère, elle envoya valser son pied, dans la table de chevet. Elle ne supportait pas sa réponse. Comment osait-il tourner la situation à son avantage ?
Quoi ? Il l’accusait, elle ? Par reflexe, elle prit le cendrier et le balança, visant à peut près la tête de Nathan. Raté. Dommage. Son joli petit minois avait besoin d’une bonne bagarre.
Lorsqu’il essaya de la calmer, elle hurla de plus bel.

Raphaëlle : Non, je ne veux pas me calmer. Ne me touche pas. Tu vois ? Tu me rends agressive ! On se demande après pourquoi toutes les femmes que tu touches veulent te tuer !


Elle écarta violemment son bras, et d’un geste vif, lui dégota un poing du droit. Ce geste la calma un peu. Mais elle avait trop de colère et de haine pour s’arrêter là. Sans lui laisser une seconde pour s’expliquer, elle lui jeta tout ce qu’elle trouvait sous sa main. Pot de fleur, sac à main, verre en cristal, bouteille de champagne, et son ordinateur portable ne furent pas épargnés. Elle continua tout de même à lui hurler dessus cinq bonnes minutes, avant de le laisser s’exprimer à son tour. Et elle ne voulait pas s’arrêter là !

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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Jeu 15 Mar - 2:13

J'étais en colère, bien en colère. Je n'avais pas supporté des cachotteries et je ne supporterais encore moins qu'il y en ait d'autres. Je devais quand même poser des limites. Il était hors de question que je ne me laisse faire. Je ne laisserais plus personne dicter ma conduite. Je savais comment manier des choses. Il fallait que je m'en sorte et le fait même que je l'autorise à me poser des questions pourrait la déstabiliser. Et là, elle me posait la question sur le nombre d'enfants que j'avais. Elle savait sûrement que j'avais mes deux fils Simon et Monty mais aussi ma fille Claire, à moins que.... oh, non, est-ce qu'elle savait pour Michael ? C'était sûr que j'allais en prendre pour mon grade. J'hésitais à lui répondre. Finalement, je devais dire la vérité.

Nathan : Tu sais que j'ai ma fille Claire, mes deux....

Et voilà on me coupait la parole. Je détestais ça. Il n'y avait rien de pire pour me mettre en pétard. Elle balançait ses bras. Je craignais le pire. Pour elle, je ne savais plus quoi répondre. Elle savait. Voilà que je paniquais mais je devais essayer tout de même de garder mon sang-froid. Elle avait fouillé, su et appris la vérité. Je ne devais pas prendre de gants avec elle. Cela ne l'avait pas étonné qu'Hawkins l'ait regardé si étrangement lors de leur rencontre. Quoi ? Elle aurait pris contact avec mon conseiller ? Comment il avait osé apprendre la vérité à ma femme, lui qui aurait fait n'importe quoi pour protéger le plus grand de tous nos projets ? Hawkins m'étonnera toujours sauf s'il cherchait encore à me faire payer mon enquête sur lui. Elle me demandait si j'étais surpris. Elle me disait que je devais l'apprendre à la connaître mieux. Je devrais voir plus loin que le bout de mon nez. Je devais calmer les choses.

Nathan : Ma chérie, calme-toi, je vais tout t'expliquer, tu vas vite comprendre.

Seulement, elle était bien énervée. Ah, je ne réussissais pas à la calmer. Elle n'avait plus confiance en moi. Cela me faisait mal d'entendre ça. Pour elle, je ne me préoccupais de ce que je voulais. Il était temps quand même que je me préoccupe de moi, vu ce que j'avais pu subir par le passé. Elle me demandait si j'avais appris à la connaître, si j'avais déjà essayé de savoir si ce qu'elle me disait était la réalité. Je réfléchissais mais qu'est-ce que cela voulait dire ? Elle aurait fait certaines choses dans mon dos ? Je ne savais pas quoi répondre. J'étais un peu sous le choc.

Nathan : Confiance en moi ? Mais j'ai tout fait pour toi. J'ai toujours été le meilleur des époux, j'ai donné toute mon attention et je suis quand même le président des Etats-Unis. Je n'ai pas un emploi du temps comme tout le monde.

Cependant, elle commençait à se mettre en colère tapant son pied dans la table de chevet. Elle n'appréciait pas ce que j'avais répondu. Elle prenait même le cendrier et le balançait en direction de ma tête. Vite, je devais l'éviter ou faire léviter cet objet. Je me concentrais et je le posais délicatemment sur la table. Je devais tenter de la calmer. En étant calme et surtout compréhensif, elle devait respirer mais c'était pire. Elle ne voulait pas se calmer et même que je la touche. Selon elle, je la rendais agressive. Elle me disait que l'on se demandait après pourquoi toutes les femmes que je touchais voulaient me tuer. Elle écartait mon bras et me donnait un coup de poing. Elle me jettait tout, absolument tout, sur moi du pot de fleur, en passant par le sac à main, le verre mais c'est en cristal mon dieu ! une bouteille de champagne mais c'est celle que j'ai commandée pour nous deux ! Là, je voyais le pire. Mon ordinateur !! J'utilisais de nouveau mon pouvoir. J'y tenais quand même. Elle me hurlait dessus encore et encore. Ah, elle avait terminé. Il était temps que je m'exprime. J'étais en colère.

Nathan : Je me préoccupe de ce que je veux ? Mais attends, je suis quand même le président des Etats-Unis. Si je ne fais pas attention à moi, qui va ensuite prendre le relais pour le pays ? Tu as réussi à fouiller dans mon passé au point même que tu connaisses l'un des secrets les plus hautement gardés de l'Etat. Il n'y avait que mon conseiller et moi au courant. Pour que tu le surprennes, tu as fait très fort lui qui reste de glace d'habitude. J'ai un autre fils que je ne connais pas, que sa mère a refusé que je connaisse et tout ça par la faute de ma mère qui a réussi à la faire fuir. Ma fille et mes deux autres fils ne sont pas au courant. Je ne veux pas le mettre en danger, il ignore tout de moi et je le regrette sincèrement donc je le récupère par tous les moyens possibles. Si quelqu'un apprenait son existence, je serais pris au piège et je serais discrédité aux yeux de tout le monde. De plus, mon fils serait en danger. Mon ennemi principal en profiterait pour essayer de l'éliminer et je ne l'accepte pas. Est-ce que tu me comprends ? Tu sais très bien que je te connais, alors arrête de me dire le contraire car c'est faux. Je t'aime et j'apprends à connaître ma femme. Je ne pense pas que tu me mentirais de manière délibérée, je le saurais de toute façon. Je sais une chose, c'est que tu m'aimes toi aussi. Mais que tu me repousses, je ne l'accepte pas. Je ne t'ai rien fait. Je ne suis pas coupable.

Je reprenais ma respiration.

Nathan : Les femmes souhaitent me tuer car elles sont passées dans le camp ennemi. Elles veulent comme mes opposants me tuer. Je te rends agressive. C'est toi seule, de ton propre chef qui veut me frapper. J'espère que tu es satisfaite. Ah, une chose, sache qu'il n'y a pas toutes les femmes qui veulent me tuer pour information. Alors, arrête de penser que je suis le diable en personne ou quelque chose du genre !!! J'aimerais savoir ce que tu aurais fait à ma place, hein ? Tu aurais fait quoi avec mon fils ? Tu devrais être au moins rassurée, je déteste sa mère. Alors, arrête de me faire une scène, compris !

Je me tournais, je m'asseyais. Ma colère s'exprimait au point que beaucoup d'objets se trouvaient en lévitation. Je les balançais un à un contre le mur au point que cela fasse un vacarme terrible. Parler de mon ex était assez difficile mais évoquer mes ex en totalité étaient une autre paire de manches. Il y en avait une, même deux qui ne voulaient pas me tuer : Kelly mais elle est décédée par ma faute et Megan, à Londres, un souvenir gravé dans ma mémoire, assassiné et morte dans mes bras.
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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Lun 9 Avr - 23:18


Raphaëlle : Arrêtez ?! Je ne te fais pas de scène, et puis j’ai le droit de crier quand et où je veux !

C’était le pompon ! Il lui sommait de s’arrêter de crier. Pour éviter les scandales, et tenir un bon standing. Mais elle en avait assez. Il fallait qu’elle explose. Qu’elle lui livre sa colère, comme preuve de son instabilité mentale. Il avait fait léviter quelques objets auparavant, voyant qu’il les explosait contre les murs, elle s’enquit de ralentir sa fureur.

Raphaëlle : Ah, non ! Ne commence pas à utiliser ton pouvoir. Tu sais très bien où cela va nous mener. Si tu veux jouer à sa, prépare toi à avoir une adversaire de taille.

N’écoutant plus sa femme depuis quelques minutes, Nathan continua a déverser sa rage sur les bibelots. La jeune femme courut ouvrir le robinet et laissa l’eau couler, pendant qu’elle commença sa manipulation. Elle ne se gêna pas pour envoyer une belle boule d’eau sur son mari. Ce qui provoqua une douche totale. Raphy s’esclaffa de rire. La tête qu’affichait le président était plus que comique. Celui-ci avec un sens de l’humour méconnu de sa femme, la souleva, et la balança sur le lit. Le pauvre ne put supporter le choc, et s’affala. Surprise de voir que son poids avait provoqué la mort d’un lit, la jeune femme, ne put trouver autre réaction que de rire. Elle ne s’arrêta pas de glousser nerveusement. Elle crut un instant que lorsque Nathan vint la rejoindre, ils reprendraient leurs disputes, mais il lui susurra une proposition qu’elle ne pouvait refuser.

Il s’en suivit deux heures de galipettes sur un lit mort, un robinet qui ne cessait de vrombir, et des objets éparpillés ou brisés. En parlant de choses brisés et éparpillés, c’est avec assurance et maitrise que le couple présidentiel se livra à des jeux classés cuire, fouet et douleur. Leurs étreintes terminées, Raphaëlle laissa son mari s’endormir. Elle déposa un baiser sur son front, souriante.

Raphaëlle : Je sais pour les autres femmes. Disons que c’est un compromis entre ce que je te cache, et ton infidélité.

Elle ignorait s’il avait entendu, et elle se glissa hors des draps pour reprendre son ordinateur, et s’occuper de ses dossiers. Elle continua à pianoter sur celui-ci lorsque Nathan fit irruption dans la salle de bain. Discrètement, elle replia l’ordinateur, qu’elle laissa en veille, et prétexta vouloir prendre une douche. Elle ne comprit que trop vite son erreur. Elle avait laissé l’ordinateur sans surveillance dans la chambre, pendant qu’elle était à la douche. Son mari pouvait alors regarder les dernières applications qu’elle avait faites, et ainsi tout découvrir.

Raphaëlle : Tu es trop bête ma fille.

Elle appela son compagnon plusieurs, et s’inquiéta de ne pas le voir venir. Elle stressait.

Raphaëlle : Mon amour ! J’ai besoin de toi, je crois que j’ai laissé ma serviette dans la chambre, tu veux bien me l’apporter ? Chéri ?

Elle arrêta l’eau, et sortit de la douche. Toute ruisselante, elle s’avança vers la porte quand elle glissa sur le carrelage. Sa tête heurta le coin de la douche. Sa chute avait fait un bruit sourd, et elle n’avait pas eut la force d’appeler à l’aide. Nue sur le sol, sa tête saignait. La blessure n’était pas mortelle, mais assez violente pour plonger la jeune dans l’inconscience.
Du fond de son esprit elle hurla le nom de celui qu’elle aimait, et ne voulait pas quitter avant de l’avoir immunisé contre tous les dangers. Parce que c’était pour cette raison, qu’elle opérait dans l’ombre.

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MessageSujet: Re: En Gondole à Venise (PV avec Nathan Petrelli)   Jeu 10 Mai - 1:51

Elle ne faisait pas une scène ? Juste un peu, je le voyais bien à cause de mon passé. Elle aurait le droit de crier où et quand elle voulait. Je n'arrivais quand même pas à le croire. Nous étions dans un endroit autre que chez nous et surtout, je devais me montrer discret. J'étais en colère et cela ne m'allait pas vraiment, car en utilisant la lévitation, symbole même de ma rage, je n'arrivais plus à me contrôler. Le mur était un défouloir. Elle me disait de ne pas commencer à utiliser mon pouvoir. Selon elle, je savais où cela allait nous mener. Elle ajoutait que si je voulais jouer à ça, je devais me préparer à avoir une adversaire de taille. Elle me connaissait très mal. Je ne savais plus vraiment me contrôler lorsque j'atteignais une grosse colère. Seulement, ce que je recevais était une douche froide. Elle éclatait de rire alors que pour moi, je me sentais comme ridicule. Mais j'avais quand même un sens de l'humour bien à moi. Un président devait toujours se démarquer du reste de la population et c'était ce qui faisait que j'étais unique. Je prenais ma femme et je la jetais sur le lit qui ne supportait pas le poids. Ma femme riait. Mais au lieu d'être énervé, j'avais envie d'être auprès d'elle et de pouvoir arranger les choses. Je l'aimais, je l'aimais plus que tout même si au fond, j'étais si faible et je n'avais plus connu la fidélité depuis un bon moment. Je lui murmurais tendrement une proposition.

Nathan : Reste auprès de moi, je te veux ma magnifique femme adorée.

Il s'en était passé des choses car j'avais finalement passé avec elle le plus merveilleux des moments. Nos jeux étaient des plus originaux. Il y avait cette petite dose d'amusement entre nous. Elle réveillait mon côté sauvage. Il s'en était suivi de deux heures de pur plaisir dans lequel on pouvait même tenter de réaliser nos fantasmes. Après tout ce moment, je me sentais bien fatigué. J'avais besoin de me reposer un peu. Je dormais. Après quelques minutes, je sentais quand même que quelque chose n'allait pas. En me réveillant, je ne la voyais pas près de moi. Je la cherchais un peu partout et je me disais qu'elle devait se trouver à la salle de bains. Je m'y rendais immédiatement et je faisais irruption dans la pièce. Elle repliait l'ordinateur, j'avais pu le voir. Elle disait qu'elle voulait prendre une douche. Je lui faisais signe qu'elle pouvait. Elle laissait l'ordinateur dans la chambre avant de s'y rendre pour prendre une douche. Curieux comme j'étais, je faisais en sorte de fouiller dans son ordinateur. Je savais une chose, ce n'était pas bien. Je regardais et je voyais des enquêtes dont une que je ne pensais pas du tout que cela aurait été possible. En effet, elle enquêtait sur Londres et Megan. Comment réagir face à ce genre de chose alors que j'avais tout fait pour le dissimuler ? Elle enquêtait pour découvrir la vérité ou elle devait penser qu'il y avait un complot autour de moi car bizarrement, le pouvoir m'avait attiré ensuite. J'étais concentré sur ses découvertes mais pour l'instant, rien n'indiquait qu'elle avait avancé même si elle se méfiait de mon conseiller. Soudainement, alors que je relisais les dernières enquêtes de Raphaëlle, j'entendais un bruit sourd. Je me précipitais vers la salle de bains. J'ouvrais la porte et je voyais Raphaëlle inconsciente. Non, cela ne devait pas recommencer, oh non. Je devais tout faire pour arriver à la sortir de là. Je la faisais léviter vers moi afin de pouvoir la prendre sans trop provoquer de dégâts. Je l'emmenais immédiatement vers le lit où je l'installais. Je cherchais le nécessaire car je voyais qu'elle saignait de la tête. Non, il était hors de question que je la perde. Je revenais vers elle et je lui levais légèrement la tête. Je la soignais délicatemment. Je la regardais.

Nathan : Réveille-toi, je t'en supplie. Je ne veux pas revivre ce genre de cauchemar. Je ne pourrais supporter de te perdre. Ma chérie, réveille-toi.

Je commençais à composer le numéro de téléphone d'un des agents qui devait être en Italie afin de me permettre de sortir ma femme et de la soigner dans un hôpital hors du public. Je commençais à me rendre compte des erreurs que je pouvais commettre. Je l'emmenais rapidement sur les lieux, afin de la remettre sur pied. Notre séjour là-bas finalement allait se dérouler normalement.

Fin.
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