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 Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)

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MessageSujet: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Jeu 20 Oct - 23:10

Je pense réellement avoir tout perdu et je n'aime pas du tout cette perspective. J'avais un espoir, celle de me sortir de cet enfer. Alex m'avait offert cette opportunité mais aujourd'hui, je savais que j'étais seul, condamné à un enfer qui va me poursuivre jusqu'à ma mort prochaine. Sylar ne me laissera pas de répit et mon conseiller risque d'être en colère face à l'enquête que j'ai mené. J'ai décidé finalement que j'irais à Odessa où je pourrais encore plus mener mon enquête sur lui. J'attire le danger mais je devais essayer d'affronter mes peurs surtout après les découvertes que j'ai pu faire. Je suis parti de Manhattan pour aller en direction de l'aéroport de New York sans garde du corps. Je prenais directement un jet dans la plus grande discrétion. Le vol se passait plutôt bien. L'avion atterrit dans le petit aérodrome de la ville. Je sortais de l'avion. Je voyais mon chauffeur qui m'attendait toujours au même endroit. Je monte dans la voiture pour me diriger vers le centre-ville. Je regardais par la vitre s'il y avait quelque chose en particulier. Je voyais un manoir. C'est d'ailleurs assez bizarre. Il y avait un vieux manoir. C'est curieux de voir quelque chose de si ancien dans cette petite ville. Je demande à mon chauffeur de s'arrêter. Je précise à mon chauffeur de me récupérer plus tard. Je sors de la voiture afin d'admirer de plus près ce manoir. Il me semble curieux qu'il se trouve là. J'étais curieux et finalement, je décide de rentrer pour voir ce que c'était. Peut-être que cela m'apprendra plus sur le passé qui m'est encore inconnu de la Compagnie voire plus. Je rentrais à l'intérieur. La porte se refermait toute seule. Devrais-je avoir peur ? Je ne pense pas et je continuais ma route. Il faisait assez sombre devant l'entrée et je continuais afin de trouver une lumière, l'entrée du salon. Je ne voyais pas une âme qui vive et cela ne m'inquiétait pas tant que ça. Suis-je suicidaire ? Peut-être. J'arrivais finalement au salon. Il était d'ailleurs magnifique. Le lustre était du 18ème siècle. Les canapés étaient assez vieux à mon avis. Je regardais un peu partout. J'entendais une phrase qui me semblait pour le moins bizarre. C'était "A l'intérieur de ce manoir, tu devras affronter, cette peur que tu as tant souhaité éviter… ". Qu'est-ce que cela voulait dire ? Je continuais à m'avancer et je voyais des miroirs du style du début du 20ème siècle. Soudain, je pouvais apercevoir quelque chose de curieux. Je m'approche lentement et j'apercevais une image. Et là, c'était quelque chose qui me choque et me rend triste. C'était le jour où j'étais à Londres. D'ailleurs, quand j'y pense, c'est l'une de mes plus grandes peurs mais aussi de tristesse. Je ne supportais pas de voir cette image que je criais.

Nathan : Comment est-ce possible ? Laissez-moi tranquille ! Vous avez tort de vous en prendre à moi. Je suis le président des Etats-Unis. Personne ne m'attendra.

Je prenais mon arme et je tirais sur le miroir qui se brise en milliers morceaux. On dirait à ce moment-là que j'aurais 7 ans de malheur mais cela ne m'importait pas du tout. Je continuais ma route et je voyais de nouveau des images. Il s'agissait de mon conseiller en train d'essayer de me détruire. Je criais de nouveau et casser le miroir. Je me tenais la tête. J'avais l'impression de devenir fou et encore, rien d'autre de mon passé avait refait surface. Je crains le pire. Mais je me demande une chose : C'est quoi ce cirque, ce manoir de malheur ?


Dernière édition par Nathan Petrelli le Mar 25 Oct - 14:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Sam 22 Oct - 3:11

Cela faisait deux jours, déjà que Samuel était partit. La première journée fût un enfer. Une des filles avec qui je travaille l'avait remarquer. Elle me demandait si j'allais bien. Je lui avait dis que oui, mais elle ne me croyait pas. Elle me demandait si c'était à cause d'un homme. Je lui avais simplement répondu oui et qu'il était partit pour quelque temps. Je n'avais pas mentit sur toute la ligne. Oui, il était partit, mais il n'avait pas le choix. Donc, elle me disait d'aller dans la ville d'Odessa au Texas. Elle venait de là-bas et elle disait que c'était une bonne façon de relaxer, car c'était une petite ville.

Après ma nuit, je pris mon téléphone et appelait Taylor pour lui demander la route que je devais prendre. Elle me demandait pourquoi je devais aller là-bas et je lui dis qu'une amie m'en n'avait parler et que je voulais aller voir de quoi ça avait l'air. Après qu'elle m'ai donner la route à suivre. Je rentrais chez moi pour me prendre une valise avec des vêtements, ma brosse à cheveux et d'autres choses. Le chemin allait être long, mais je voulais partir pour quelques jours. J'arrivais vers le soir à Odessa. Il n'y avait presque pas un chat dans les rues et à regarder l'heure qu'il était c'était normal. Je cherchais un endroit ou dormir pour pas très cher. Mais, au loin je vis un manoir avec de la lumière. Je laissais ma voiture à côté de l'entrer et ouvrait la porte. Dès que j’entrais je vis que le manoir était assez vieux. Je ne pouvais pas dire que quel année il datait, mais ça devait faire longtemps qu'il était là. Il y avait de la poussière un peu partout et c'était un peu sale, mais pour ce soir c'était parfait.

J'appelais à haute voix s'il y avait quelqu'un, mais personne ne me répondit. Est-ce que je devais avoir peur ? Peut-être, mais je pris ma valise et montait à l'étage. J'arrivais devant une chambre et à peine entrer dedans la porte se fermait toute seule. Je me suis dit que c'était le vent, mais les deux fenêtres étaient fermés. Je commençais à avoir très peur et même un peu plus quand j'eu devant moi un double de moi devant moi. La seule différence était que le double avait ma vrai couleur de cheveux le brun.

Pendant un moment, je croyais que c'était la voix qui me faisait ceci. Mais, je me rendis compte que je ne l'entendais pas. Donc, je vis le double avancer et elle pointait quelque que chose dans le miroir devant moi. Je regardais et vit des images horribles. Il y avait ma mère et Lucy qui étaient par terre avec du sang qui coulait un peu partout. Leurs membres avait été exploser par ma faute et le dernier corps c'était celui de Samuel. La tête était détacher de son corps pour ne pas qu'il revivre. Je vis le visage de celle qui venait de faire cela... ce qui voulait dire moi et elle avait un large sourire. J'en pouvais plus, donc je fis exploser le miroir et criait :


Pourquoi me montrer ceci, qu'est que tu veux me prouver que j'ai peur de devenir une tueuse !

À ce moment, mon double aux cheveux bruns avançait et me dit que j'allais le devenir d'une façon ou d'une autre. Je tombais par terre et les larmes coulaient. J'essayais de la faire exploser, mais rien ne marchait et elle continuait. J'avais mes deux mais sur ma tête. J'en pouvais plus elle en rajoutait et moi je coulais de plus en plus.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Sam 22 Oct - 14:37


Deux jours. Depuis deux jours je n’avais pas pu revoir celle que j’aimais, et ce temps avait été pénible pour moi.

Ces deux jours, dans leur intégralité, avaient été une représentation terrible de la chasse dont j’étais la victime. Durant tout ce temps-là, j’avais du courir sans m’arrêter, ne jamais dormir, et même demeurer blesser par des coups de feu, ou bien d’autres armes. Rachel était restée dans mes pensées pendant tout ce temps, car je ne souhaitais qu’être avec elle, et redevenir ce que j’étais en sa présence : un homme amoureux, et souriant aussi. Cette partie de moi me manquait, et me faisait également comprendre que cette chasse m’exaspérait. Je ne souhaitais qu’une seule chose : que tout puisse s’arrêter, afin que je puisse vivre pleinement ma relation avec elle.

Cette fuite m’avait amené jusqu’à Odessa, où j’avais pu les semer. J’étais de nouveau seul, et le fait de ne plus voir ces types me courir après me soulageait énormément. Dans les rues, il n’y avait pas un chat, et l’heure tardive justifiait largement cela. Pour faire bref, j’étais l’un des rares courageux à me trouver ici cette nuit-là. Aucun plan ne se trouvait dans ma tête. Je ne faisais que rester ici, à attendre le moment où j’allais découvrir la cachette idéale. Je pensais en avoir trouvé une, dans une sorte de local abandonné, dont la porte pouvait facilement être forcée par mes soins. J’allais y entrer, quand autre chose attirait mon attention, et il s’agissait d’un cri. Ce cri venait d’un peu plus loin, d’un manoir beaucoup trop ancien pour se trouver là. Au départ, je restais devant l’entrée, sans la franchir. Je ne le fis qu’au deuxième cri, qui me faisait bien comprendre quelque chose n’allait pas.

Je me trouvais désormais à l’intérieur, et j’avais laissé la porte ouverte, juste au cas où.


- Y a quelqu’un ici ?! Vous avez besoin d’aide ?! demandais-je.

« Tu as eu tort de venir ici. »

- Mais qui parle ?

« Ton pire cauchemar »

La porte d’entrée se fermait à elle seule. J’avais beau essayer, par tous les moyens, de l’ouvrir, mais rien ne fonctionnait. Même avec mon feu, cette porte restait close.

- D’accord, elle est vachement drôle votre blague. Si vous croyez que le fait de m’emprisonner ici va me faire peur, vous avez tort. Je suis loin d’être claustrophobe !

Les lumières s’éteignaient désormais, plongeant l’entrée dans le noir.

- À force d’être plongé dans le noir, enfermé dans des cages, ou bien dans le coma, je suis devenu noctambule alors tu me laisses dans mon élément naturel, peu importe qui tu es ! Si tu crois me connaître là, tu te goures complètement. Rallume la lumière…arrête de faire comme si tu étais une ordure ça te changera.

« Je ne suis pas ce que tu dis que je suis, bien que l’insulte ordure m’est étrangère, mais je sais une chose. Le noir plonge facilement la peur dans le présent. »

- Je n’ai pas peur alors ton principe est infondé…

Une force inconnue m’éjectait alors de là où je me trouvais pour me plaquer contre le mur, et m’empêchait de descendre. J’étais coincé, fixé dans une position de croix.

« Et là, qu’en penses-tu ? Ta peur ne grandit toujours pas ? »

- Non, je n’ai toujours pas peur, vu que je me suis retrouvé dans cette position pas plus tard que la semaine dernière.

« Mais tu as été effrayé la semaine dernière ! »

- Mais là une semaine s’est écoulée… alors la peur s’est enfuie également.

La force inconnue commençait alors à avoir une pression plus importante sur mon corps, au point de me blesser au visage, et de griffer certaines parties de mon corps : près de ma gorge, mes bras, et un peu partout. Certaines griffures étaient superficielles, mais d’autres amenaient des pertes sanguines.

« Et là ? Comment te sens-tu ? »

- Comme tout à l’heure, sauf que du sang coule maintenant, je ne vois pas ce que cela peut changer…

« Mais tu ne peux pas avoir peur comme tout ceux qui ont eu le malheur de rentrer ici ?! »

- Alors bonne chance…

Je me mis à crier, mais ce n’était pas un cri de frayeur, mais un cri de douleur. C’était comme si je venais de recevoir un coup de poignard invisible en plein dans mon estomac.

« Sans peur…au moins il y aura de la douleur ! »

- Je ne sais pas qui tu es mais au moins tu es un sadique !

« Un peu comme Duncan, ton cher ami…ou plutôt ex-ami, n’est-ce pas ? »

- Je ne vois pas quel est le rapport là…

« Il a voulu te corrompre pour t’amener vers le côté obscur…contre ta volonté, et en plus il a failli te tuer dans sa manœuvre, quoique…Nathan est pas mal sur ce plan-là lui aussi, non ? En l’interrompant, il aurait pu te plonger dans le noir pendant encore plus longtemps que ton plus long coma, celui le plus lourd de ta vie. Alors je me trompe ? »

- Comment sais-tu cela ? Et ne me fais pas le coup classique du « parce que je sais tout », « je t’espionne depuis longtemps » ou bien « je te connais, mais tu ne me connais pas ».

« Je sais que tu as eu peur ce jour-là, et que tu n’as pas encore oublié ce qui t’es arrivé. Je me trompe encore ? »

La vision de ce qui m’était arrivé dans le passé apparaissait alors, dans un miroir situé dans le coin droit de la pièce, mais parfaitement accessible pour mes yeux. Je voyais Duncan, les mains situaient sur les deux extrémités de mon visage, en train de me faire voir des visions d’horreur. Et ces visions d’horreur, je les revoyais également. L’effroi était alors né, et je ne pouvais plus me retenir.

Cette force inconnue, peu importe qui elle était, connaissait ce que j’avais pu ressentir ce jour-là, et ceci commençait à me faire flipper, surtout que la vision se répétait encore et encore…alors que je ne pouvais toujours pas bouger, pour tenter de briser la glace, et ainsi ne plus voir ce que j’avais pu subir dans le passé. Je voulais bouger, tout explosait, mais on me retenait, et tout ceci me frustrait, à la longue…

- Cela suffit maintenant, arrête tes conneries !

« Je t’ai eu là, non ? Tu as une peur à affronter. »

- Tu n’as rien eu du tout oui ! Tu me frustres plus qu’autre chose, et la frustration n’est pas de la peur !

« C’est déjà pas mal ! »

- Arrête ça maintenant ! criais-je à présent, tout en tentant de bouger pour me défaire de ma position de croix.

À force de bouger, ma détermination me fit tomber de ma position, et enfin je pouvais sortir de ma position. Amorçant mes flammes, je les dirigeais sans attendre contre le miroir, qui explosait alors. Les bris de verre rajoutait quelques entailles sur mon corps, mais la vision était partie à présent.

- Et là, ça t’en bouche un coin non ?!? commençais-je à dire en montrant ma colère envers cette force qui gérait cet endroit. Je vais te trouver et là tu vas comprendre ta douleur ! Je suis armé je te rappelle, et je ne te raterai pas !

« Oh de la colère ! Je t’aime de plus en plus toi ! »

- Et moi je hais !

« Derrière la haine, il y a toujours de l’amour. Ouvre la porte de droite tu comprendras. De toute façon, tu ne peux pas refuser. Tu es obligé d’avancer car je bloque toute issue ! »

J’étais contraint d’avancer, et d’ouvrir sa saloperie de porte. Ce lieu était entouré de miroirs, de part en part… et je voyais quelque chose de pire que la vision de Duncan. Je revivais mon cauchemar, le premier que j’avais pu faire lorsque j’avais commencé à être proche d’elle. J’avais peur de la perdre, et ce cauchemar me hantait.

Dans ce rêve, j’étais coincé, enfermé quelque part, et je la voyais se faire torturer sous mes yeux. Je ne pouvais m’empêcher de reculer, de tenter d’ouvrir la porte, mais elle restait désespérément fermée…elle aussi, alors que la scène se déroulait sous mes yeux. Mais il fallait que je sorte ! Je devais sortir !


- Laisse-moi sortir bon sang !! criais-je.

« Jamais. Tant que tu n’affrontes pas ta peur, tu ne sortiras pas. Le seul moyen de sortir de ce manoir et de me battre à mon propre jeu. Tu ne dois plus avoir peur, ce qui est impossible, alors tu resteras enfermé dans ce manoir ! Toujours ! »

- Arrête !! criais-je toujours.

« Toi seul peut m’arrêter. Moi je n’arrête jamais… »

- Arrête ça…ça suffit !!

Je commençais à craquer malheureusement…car la scène était trop dure à supporter. C’était le pire…enfin une notion du pire…

- Arrête !!

« Sache que pendant que tu es coincé ici, Rachel est également dans ce manoir, et elle a peur, ça je peux te le dire oui ! »

- Quoi ?!?

« Elle est ici, et je m’amuse avec elle. Je m’amuse réellement avec elle ! »

- Ça suffit !!

Sous la colère, et les flammes, les miroirs de la pièce explosaient, et la porte s’ouvrait. Je pouvais sortir de cette pièce.

- Là, peu importe qui tu es, je peux t’avouer une chose. Tu vas crever, ça je peux te le garantir !

« Mais alors ? Trouve-moi ! »

- Je te trouverai !

Je commençais alors à partir un peu partout. Il m’arrivait de traverser des pièces, sans miroirs, alors inoffensives, mais je ne le trouvais toujours pas. Aucun signe de Rachel non plus, et ceci m’inquiétait.

Malheureusement, j’entrais dans une nouvelle pièce à miroirs, et me retrouvais de nouveau coincé à l’intérieur.


- Oh non, ça va être quoi cette fois-ci ?

Et là, cette scène, qui m’avait tant fait pleurer, réapparaissait sous mes yeux. Je la revoyais étendue sur le sol, et également ces scientifiques monstrueux en train d’assassiner mon fils sous mes yeux.

- Arrête !!! Là j’en ai assez…

J’étais en train de craquer, car cette scène se répétait, et je me rappelais de tout ce que j’avais subi pour tenter de l’oublier. Tout revenait dans ma tête, comme si je n’avais rien fait. Cet événement était redevenu une réalité : une réalité qui me faisait littéralement craquer.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 26 Oct - 17:47


Raphaëlle: Maison vide. Abandonnée, comme moi.


Elle ricana. Lors de ces phases psychotiques, elle se plaisait à parler d’une voix aiguë. Une voix enfantine et innocente. Généralement sans son traitement, elle restait à délirer une heure ou plus, et revenait un peu plus à la logique. Elle s’assied, s’adressa à son sac en plastique en précisant qu’elle avait froid.

Raphaëlle: Mouaip. Je crois que sa va être marrant. Bulle, c’est là qu’on dort ce soir.

Euphorique, elle regarda une nouvelle fois le sac de plastique contenant un fond d’eau, et entra dans la vieille bâtisse. Elle avança de quelques pas, la porte se referma dans un courent d’air. Raphaëlle ricana de nouveau. Elle joignit les mains et sourit en se mordant la lèvre inférieure. Tout autour, le plancher en bois craquelait. Un escalier grimpait au second étage malgré ses marches manquantes. A sa droite, l’entrée donnait sur un salon, sans meubles. Il était fort probable que quelques fenêtres du manoir soient brisées puisque le froid et un vent faible circulaient librement. La jeune femme entendit des pas en rond à l’étage.

Voix: Sors de cette maison !

Raphaëlle: Sa, ce n’est pas une voix dans ma tête !

Voix: Sors de MA maison ! Ou tu subiras à l’infini la peur et le désespoir.

Raphaëlle: Houhou, la voix ne connait pas les hôpitaux pour les fous.

Raphaëlle se sentit projetée d’un coup vers l’entrée, la porte s’ouvrit à son passage. La jeune femme ne comprenait pas. Elle se trouvait à présent au bord d’un lac. Une famille de canards s’adonnait au toilettage de plume. Les roseaux s’écartaient au passage des canetons. Un vieil homme état assis sur un banc à donner du pain sec aux poissons. Il s’appuyait sur sa canne à chaque mouvement. En apercevant Raphaëlle, il recala ses lunettes et l’appela à s’approcher. La jeune femme obéit. En lui souriant, il lui demanda :

Vieil homme: Tu sais pourquoi tu es là ?

Raphaëlle: Pour chasser le canard. Ce n’est pas la saison ?

Vieil homme: Sais-tu de quoi j’ai peur ? Je suis terrifié à l’idée de mourir. Je me demande si après la mort mon esprit flottera dans ce monde. Et toi, de quoi tu as peur ?


Hésitant quelques secondes, elle ne répondit pas. Elle entendit Bulle lui chuchotait la bonne réponse. La seule réponse qu’elle appréhendait. « C’est de toi que tu as peur ». Elle tourna les talons et chercha un chemin pour revenir vers une ville.

Vieil homme: Tu crois vraiment pouvoir sortir d’ici ?

Sortant de sa joie enfantine, Raphaëlle de nouveau lucide préféra ne pas répondre. Elle n’aimait pas qu’on l’oblige à faire les choses. Si elle avait été téléportée en campagne, il valait mieux trouver un bus qui l’emmènerait en ville. Histoire qu’elle se débrouille de revenir au manoir, et de botter les fesses de l’imbécile qui s’amusait à se prendre pour une compagnie de voyage. Aussi, elle espérait ne pas rencontrer d’étrangers, son impatience devait être expulsée. Ce qui était dangereux pour autrui.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Sam 29 Oct - 21:06

Toujours dans ce manoir, je continuais d'affronter ce que je pouvais voir. Je me demandais bien comment cela pouvait être possible. Il y avait quelque chose qui cloche et je me demande bien quel était le truc, qui était responsable de tout ça. Comment cette personne a-t-elle pu savoir pour Megan ? Mon conseiller devait être ici. Il était venu me torturer jusqu'au bout.

Nathan : Je sais que tu es là ! Sortez de votre cachette ! Il y en a marre de me torturer ainsi ! Vous m'avez tout pris ! Qu'est-ce que vous voulez de plus ? Mon âme ? Vous l'avez déjà !

J'entendais un rire et cela avait le don de m'énerver. Mon pouvoir de lévitation se mettait à s'activer faisant tomber des lustres assez anciens. Je criais de douleur.

Imbécile ! Tu n'es qu'un incapable monsieur le Président des Etats-Unis ! Tu penses que je suis ton conseiller ! Il aurait pu mais ce n'est pas moi ! Retente ta chance ! Tout ce que je vois, c'est que tu te crois supérieur, que tu te crois au-dessus des lois. La souffrance, la peur et la trahison sont des mots que tu as enlevés de ton vocabulaire mais je vois tout le contraire. Tu es perdu et il me suffit de continuer pour que tout le monde puisse voir l'homme pathétique que tu es devenu. Que va penser cette jolie Megan de tout ça ?

Nathan : Je vais t'avoir espèce d'ordure ! Si tu crois que tu me fais peur, tu te trompes. J'affronte des personnes pires que toi. Tu vas mourir ! Je vais te capturer comme beaucoup d'autres. La vengeance est ce qui me fait vivre et me fait tenir tous les jours. Si tu crois que je vais flancher, tu te trompes. Essaye pour voir !

Je continuais dans les longs couloirs où je pouvais voir différents images de moi à l'armée, au lycée, mon entrée dans la magistrature, le fait d'avoir épousé Heidi, ma rencontre avec Meredith, mon infidélité avec Niki, l'explosion au-dessus de New-York, mon réveil à l'hôpital, ma rencontre avec Megan ce qui était la plus belle chose qui me soit arrivé, son assassinat, ma rencontre avec Taylor et sa fuite puis ma descente aux enfers petit à petit. J'étais complètement pétrifié. J'étais soumis à toutes ses images qui défilaient juste devant moi de ma plus tendre enfance jusqu'à des récentes images. J'avais mon arme près de moi.

Nathan : Laissez-moi tranquille ! Me faire souffrir, me montrer tout ce que j'ai vécu ne vous suffit pas ? Je vis un enfer au quotidien, vous ne m'apprenez rien.

J'avais mon arme. La voix m'incitait à aller jusqu'à cette extrémité. J'étais réellement tenté par cette solution. Ni Sylar, ni mon conseiller, ni personne d'autre n'aurait la main sur ma mort. Je la prenais et j'entendais quelqu'un en train de pleurer. Est-ce que je ne serais pas tout seul dans cette demeure démoniaque ? Je renonce à cette folie et je continue ma route. Je longeais les couloirs. Soudain, je pouvais apercevoir une jeune femme aux cheveux blonds. Non, c'est mon imagination. Elle ne peut pas être en vie ! Finalement, en m'approchant, je revenais vers la réalité et je voyais cette jeune femme pétrifiée par la peur. Je m'approchais d'elle et je m'agenouillais afin de lui montrer qu'elle n'était pas seule.

Nathan : Je pensais être seul dans cette demeure mais je vois que ce n'est pas le cas. Mademoiselle, vous devez m'écouter attentivement. Nous devons absolument sortir de cette demeure démoniaque par excellence. Prenez ma main et suivez-moi. A plusieurs, nous pourrons trouver la sortie.

Je tendais ma main afin de lui venir en aide. Je ne savais pas encore qui était cette jeune femme mais peu importe car nous étions tous dans le même bateau.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mar 1 Nov - 2:24

Pourquoi ceci devait m'arriver à moi ? J'étais une personne tout à fait normal et du coup ceci m'ai arriver. Je n'arrêtais pas de souffrir, même si on me disait que ça allait stopper. Les images n'arrêtaient pas de se répéter et je voyais leurs corps sans vie. Ma meilleure amie et ma mère pourraient mourir à cause de moi. La personne que j'aimais le plus avait la tête détacher à cause de moi aussi. J'avais causer ceci et je devais regarder sans bouger les images horrible devant moi.

Mon double était juste à côté et riait d'un rire diabolique. J'étais à un cheveux de craquer pour de bon. Je me demandais s'il y en n'avait d'autre comme moi qui vivait ceci ? Si je mourrais ici, j'aurais une penser pour tous ceux que j'aime, mais aussi une dernière pour Samuel avec qui je n'aurais eu qu'une journée avec lui en temps que couple. Lui qui voulait que je reste en sécurité. Je crois que j'ai manquer mon coup et de beaucoup. La tristesse qu'il allait avoir quand il saura que la fille qui la faire revivre dans un sens était morte au Texas.

J'essayais une autre fois de faire exploser, mais rien ne fonctionnait. Elle prit de nouveau la parole et elle me disait que je ne pouvais pas la détruire. J'essayais encore et encore, mais rien à faire cette chose était trop forte. Alors, je lui criais :


Si je détruit ton miroir que va tu faire ? Dis-le moi... je le savais rien du tout.

Je pris toute les force qu'il me restait et brisait enfin le miroir. La vitre était toute briser et avec le peu de force qu'il me restait j'essayais d'ouvrir une des fenêtres. Mais, ce fut nul, car elle ne s'ouvrait pas. Je regardais autour et la porte était de nouveau ouverte. Je marchais le plus vite que je pouvais et sortit le plus vite de cette chambre. J'avais toujours cette image de moi avec les mains plein de sang. Cette chose savait quel était ma peur. C'était de perdre tous ceux que j'aime à cause de mon don qui pouvait être assez dangereux. J'étais contre le mur et la voix ce remit à parler dans ma tête en disant que pour sortir je devais faire face à cette peur. Non, pas question que j’accepte qu'un jour je pourrais devenir une tueuse de sang froid comme ça.... jamais.

Donc, elle continuait en disant que j'allais rester ici avec elle et que j'allais mourir ici à cause de ma peur. J'avais toujours les larmes qui coulait le long de mes joues. Puis, j'entendis la voix d'un homme proche de moi. Je levais la tête, mais à cause de mes larmes je ne voyais pas trop qui c'était. Au début, je ne voulais pas le suivre, car il venait de me le demander. Je croyais que c'était toujours une illusion, mais quand je sentis sa main contre la mienne. Je savais que c'était quelqu'un de réelle. Je me foutais de savoir si c'était un humain, un héro ou même un méchant. Je ne voulais qu'un chose sortir d'ici au plus vite. Donc, je lui demandais :


Vous avez un moyen de sortir d'ici ?

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 2 Nov - 0:24

« La répétition d’une scène d’horreur accentue le sentiment qui en découle, n’est-ce pas ? Tu ne t’es jamais remis de la perte de ton fils, et de celle qui a pu t’en donner un. Jamais tu ne pourras oublier un tel instant, et je vais te le rappeler, sans cesse. À la longue, tu dépériras et tu ne seras plus rien. Je ferai de ta vie un enfer, et jamais je ne te laisserai tranquille ! Jamais !»

Je reculais, assis sur le sol, pour me positionner contre la porte coincée de cet endroit. Ces images d’horreur ne cessaient de défiler devant mes yeux, et ceci me rappelait tout ce que j’avais pu subir en les voyant mourir sous mes yeux. La preuve de ma souffrance n’était autre que ces larmes, qui tombaient en nombre. Ceci prouvait que je n’avais pas un cœur de pierre, mais cela montrait également l’intensité de ma peine, en montrant que je souffrais encore comme si l’événement s’était produit la veille.

« La pire des pertes qu’un humain peut subir dans sa vie n‘est autre que la perte de la chair de sa chair. La mort d‘un enfant marque à jamais les esprits, et cela a marqué le tien. Tu ne peux pas le nier. Ceci n’est pas une peur, mais la plus grande de tes douleurs. Cela ne me rassasie point, mais cela achève ton esprit. Ta douleur est immense Samuel, tu refuse juste de la voir. »

- C’est plutôt toi qui prend un malin plaisir à me la montrer.

« Cette peine fait partie de toi, ce n’est en aucun cas de ma faute. Malheureusement, c’est le jeu. Tu as fait l’erreur de pénétrer dans ce manoir, alors je dois te punir. »

- Si tu étais humain, tu comprendrais ce qu’une douleur aussi immense peut faire subir à notre cœur, mais tu ne dois pas en être un, vu à quel point tu prends plaisir à montrer ce que j’ai pu vivre dans le passé.

« Je suis humain, mais je n‘ai pas de cœur voilà tout. J‘aime beaucoup la souffrance et prouver aux autres que la souffrance peut suffire à nous tuer. »

- Tu as du déjà subir cela pour dire une chose pareille.

« Tais-toi. »

- Une souffrance intense a du secouer ta vie pour que tu veuilles faire la même chose aux autres.

« Tais-toi ! »

- Pourquoi faire subir cela alors hein ? Une vengeance personnelle ? Quelqu’un a ôté la vie à une personne que tu aimais ? Quelqu’un t’a fait du mal ? Alors, parle !

« Je t’ai ordonné de la fermer ! »

- Je n’ai pas d’ordre à recevoir de toi…

L’image d’horreur était toujours présente, et cette salle toujours close, mais tout devenait plus fort. L’impact de ces images, sur ma tête, devenait puissant, et me procurait une intense migraine, comme si je venais de mettre en colère cette mystérieuse voix, qui ne me voulait que du mal. Les secousses de mon esprit m’obligeaient à m’allonger sur le sol, les mains emprisonnant ma tête de toutes leurs forces. Je souffrais énormément. Ce n’était pas de la peur, mais de la torture, à mesure que le sang tombait, et noyait mes mains d’un rouge inquiétant. J’en avais assez. Je voulais que tout ceci puisse s’arrêter, mais je n’en avais plus la force. Je devais briser ces miroirs, mais un double risque pouvait s’en dégager. D’une part, les miroirs pouvaient me blesser, et d’autre part, ma force pouvait s’éteindre, et je n’aurais plus aucune défense face à cette voix. Je ne serais qu’un être vulnérable si jamais tout ceci se produisait.

Un dilemme venait de naître sans que je ne m’en rende compte…


« Tu t’es rendu compte de la mesure de ton problème, pas vrai ? Le seul moyen d’arrêter ces images est de briser ces miroirs, mais ce moyen peut également te blesser, te faire souffrir physiquement, et tu serais alors vulnérable face à moi. Dur de choisir entre la souffrance physique et morale, je te plains. »

- Tu l’as fait exprès, uniquement parce que tu n’as découvert ma peur. Tu n’as pas su la trouver alors tu me le fais payer ! Avoue-le !

« Oui, et ça m‘amuse, c‘est drôle non ? Te voir souffrir me fais extrêmement sourire. J’adore lire la souffrance sur le visage des autres. Les voir pleurer amène mon rire, et les effrayer est comme un jeu pour moi. Je prend mon pied en provoquant le malheur chez les autres personnes. C’est une façon, pour moi, de continuer de vivre, et de prendre plaisir à montrer ma notion du pire ! Chacun son truc ! »

- Ça suffit, je n’en peux plus ! Je ne le supporte plus !

« Vas-y, continue de me nourrir, et je prend un malin plaisir à te voir en train de souffrir ! »


Je craquais. Mon pouvoir de feu sortait de mes mains, et brisait ainsi l’un des miroirs. En série, cette cassure provoquait celle des autres miroirs, qui laissaient tomber leurs débris de verre sur mon corps. Un grand nombre d’entre eux me percutait de plein fouet et me blessait grièvement.

Je me retrouvais sur le sol, allongé dans mon sang, alors que la porte de la pièce venait de se rouvrir, juste sous mes yeux. Je pouvais voir l’extérieur de la pièce sans aucun problème, mais je ne pouvais toujours pas bouger. Mon pouvoir de guérison n’avait pas encore agi pour me sauver la vie.

La voix continuait de me parler, pour que ma souffrance ne puisse jamais trouver de fin, et que j’en succombe par la suite…


« Tu as opté pour la souffrance physique, uniquement pour voir cette image d’horreur prendre fin. Dans un sens, c’est courageux, mais c’est également stupide. Si tu oses continuer à marcher, et à t’enfermer dans une autre pièce, tu ne pourras plus me combattre ! Tu n’en auras plus la force ! »

- Il suffit de chercher la force pour la trouver…et je la trouverai…
; disais-je alors, affaibli par mes blessures.

« Être stupide…tu n’es qu’un être stupide… »

- L’être stupide, tu sais ce qu’il te dit ?

« Tu es très drôle quand tu es en position de faiblesse. Quand ta lumière guérira tes blessures, je m’arrangerai pour te remettre dans le même état. Je m’amuse bien avec toi, mais aussi avec Rachel. Lui montrer cette vision de toi, avec la tête séparée de ton corps, est quelque chose de jouissif, bien que je ne suis même pas sûr que tu pourrais crever en étant décapité. Sais-tu si l’immortalité fait partie de tes talents ou bien l’ignores-tu ? »

- Ne sois pas ridicule…je ne suis pas immortel.

« Au fond, tu n’en sais rien. Tu l’es peut-être, mais tu n’en es pas encore conscience. Cette lumière guérit mais elle t’immunise contre certaines choses aussi, alors peut-être que quelque chose retient ta vie en place. »

- Je…je ne suis pas immortel, alors arrête d’être stupide pour une fois…

« Allez, sors de là, que je puisse continuer à m’amuser avec toi ! »

- Je ne sortirais d’ici que si tu me forces à le faire…je ne bougerai pas…alors ça suffit…

« D’accord, si tu insistes ! »


La force inconnue m’entrainait de force vers l’extérieur, et me fit percuter le mur du couloir, histoire d’accentuer mon mal de tête. Le sang avait arrêté de couler de ma tête, mais j’étais quand même très mal.

« Maintenant amuse-toi, puisque tu aimes souffrir à priori ! »

Avec une force incroyable, il m’éjecta une nouvelle fois, avec une trajectoire verticale, pour me faire atteindre le plafond, et que je subisse un nouveau choc à ma tête.

Il prenait plaisir à me faire subir ces douleurs…c’était terrible…


- Une fois que je t’aurais trouvé, tu ne pourras que comprendre ta douleur, car je te jure que je vais te faire payer ce que tu as fait, que ce soit à Rachel ou bien à moi, ou bien à qui que ce soit d’autre.

« Tu n’y arriveras pas, tout bêtement parce que j’aime jouer avec toi. Tu es l’un de mes jeux préférés, et en parfaite personne que je suis, je prend soin de mes jouets. J’aime mes jouets, et je les garde ! »

- J‘y arriverai… il y a toujours un moyen…


Je souffrais sérieusement, en étant constamment limite à craquer, mais je tenais le coup, bien que tout ceci commençait à être très difficile, terrible, comme une sorte d’image de torture qui me rappelait mon passé, mais en une pire notion.

Oui, ces instants me faisaient comprendre que le pire était réellement, et qu’il fallait en avoir conscience.

Le danger était immense et je ne savais toujours pas quoi faire pour pouvoir m’en défaire. Rachel était également emprisonnée dans cet endroit, et je ne la trouvais pas. Je m’inquiétais énormément pour elle, car si cette voix lui montrait des images plus qu’horribles, elle devait avoir peur, et souffrir : tout ce que je ne souhaitais pas qu’elle subisse, uniquement parce que je l‘aimais. Je l‘aimais du fond du cœur, et savoir qu’elle était en train de souffrir me faisait du mal, même si je ne la voyais pas. J‘imaginais le pire, dans ma tête, et j‘avais peur pour elle, parce que je tenais à elle.

Je ne voulais pas la perdre…

C’était frustrant et je n’en pouvais plus. J’avais envie de la retrouver, afin de sortir ensemble de ce piège, qu’un inconnu nous avait tendu. Il était hors de question que tout ceci dure plus longtemps encore… Savoir que Rachel était également prise dans toute cette horreur, me donnait une bonne raison pour me battre. Je devais la trouver. Même faible, je devais la chercher. Il ne fallait pas que tout ceci puisse nous détruire, et combattre une chose à deux serait plus simple que de le faire en continuant à être seul.

Petit à petit, je tentais de me relever, et je n’y parvins pas facilement, bien au contraire. Je n’atteignis mon but qu’au bout de la cinquième tentative, et donc quatre chutes qui m’avaient fait retrouver le sol. Peu à peu, en observant mes mains, je vis la lumière bleue qui commençait à agir en moi, et à guérir les plus graves blessures en priorité. Les faibles écorchures allaient passer en dernier, ce qui n’était pas un problème, mais au moins j’avais une bonne nouvelle. Depuis le temps que je la réclamais, cela me faisait beaucoup de bien, en espérant que la voix mystérieuse ne se mêle pas de ce processus tant qu’il n’était pas achevé. Il fallait espérer, prier même pour que tout puisse bien se passer…


*Tu vas comprendre ta douleur, car je peux te dire que lorsque je vais te trouver, j’en finirai.*

« Je t’ai entendu, je te signale ! »

Génial, maintenant il était même impossible de penser en paix à tout ce que je voulais, sans être entendu par ce pourri. Il avait au moins deux pouvoirs. Était-il un hybride tout comme moi, ou bien un être copieur de pouvoir ? Malheureusement, je ne pouvais pas le savoir, pas tant que la personne, qui nous faisait subir cela, restait cachée dans l’ombre, hors de notre portée. Rien que pour ceci, je le détestais, ou bien la détestais…car au fond je ne savais même pas de qui il s’agissait.

Une fois mon auto-guérison achevée, je pris quelques armes, que je possédais encore sur moi, et je marchais, bien que lentement, parce que j’avais des précautions à prendre. Je devais éviter de pénétrer dans des pièces, n’importe lesquelles, de peur de tomber dans un nouveau piège, et de revoir de nouvelles horreurs, qu’elles viennent de mon passé, ou même de mon présent. Tout moment pouvait être pioché, simplement parce que cette voix mystérieuse n’avait pas trouvé une quelconque peur à exploiter. Elle préférait me faire souffrir mais c’était bien plus difficile.

Et maintenant je devais la combattre, à tout prix, car si Rachel était ici, il fallait la sortir de là. J’avais conscience de ce qui se passait ici, mais je ne savais pas encore comment m’échapper. Peut-être qu’en la trouvant, et en étant rassuré pour elle je pourrais comprendre quel était le moyen le plus efficace pour pouvoir s’enfuir de cet endroit, et ne plus jamais y revenir.


« Un…deux…trois…quatre…tu ne me trouves toujours pas, tu en as conscience au moins ? »

- Tu es la clé, alors je trouve Rachel, on te trouve, et tout sera terminé. On pourra s’enfuir de cet endroit sans attendre

« Tu crois avoir compris comment t’enfuir d’ici, en es-tu certain au moins ? »

- Oui, j’ai tout compris, et il fallait simplement y penser pour pouvoir être certain de ce qui se produisait.

« Dis-moi ce que tu as compris ! »


J’ignorais sa voix, et ne fis que continuer ma route, à la recherche de Rachel. L’ignorer était la seule solution pour parvenir à mon but. Il fallait que je continue et non pas que je m’attarde sur la présence de ce monstre.

Il fallait l’oublier.


« Dis-moi ce que tu as compris et tout de suite ! »

- Jamais…

« Et tu ferais jouer la vie de Rachel dans cette histoire ? Tu l’aimes, non ? Tu souhaites la protéger, alors dis-moi ce que tu as compris, sinon j’accentue ses peurs, et je la ferais succomber. Tu tiens à elle au point de ne pas vouloir qu‘elle meurt, alors sois raisonnable et fais le bon choix. Dis ce que tu crois comprendre au sujet de cet endroit, sinon j’oserai tuer Rachel, sans aucune hésitation. »


À l’idée que cette voix mystérieuse pourrait vouloir tuer Rachel, ma marche cessait alors. Là, cela devenait sérieux. Il voulait la tuer, et je ne pouvais pas laisser faire cela, jamais…

- Ne fais pas ça…je t’en supplie…

« Si tu refuses de parler, je tuerais Rachel, alors parle ! »


Malheureusement dire, ce que je pensais être la meilleure solution pour sortir d’ici, était un risque terrible à prendre, car la voix pourrait se servir de cela contre moi, mais la vie de Rachel était bien plus importante que la mienne. Elle devait s’en sortir, et vivre sa vie.

Je voulais la sauver, et j’allais la sauver.


« Si tu parles, je me concentrerai sur toi en priorité, et non sur elle. »

- Qu’est-ce qui peut me garantir que tu la laisseras tranquille ?

« Simplement ma parole. Tu ne pourras pas avoir de preuve, je suis désolé. »


Je baissais les yeux.

Je n’avais aucune garantie pour savoir que Rachel s’en sortirait, et qu’elle n’allait plus souffrir à cause du sadisme de ce type, mais une peur allait faire pencher la balance. Cette peur de la perdre me dominait, et je savais que si cette voix mystérieuse accentuait son influence sur Rachel, que je m’en voudrais. Je m’en voulais déjà terriblement quand une personne pleurait, mais ce qu’elle subissait était bien plus grand qu’une simple tristesse. Il s’agissait d’une accentuation de nos peurs, d’une souffrance morale terrible, et je ne voulais pas qu’elle continue de subir tout ceci. Il fallait que tout ceci puisse cesser.

Et j’allais céder.


- Il faut être capable d’affronter nos peurs et de les dominer…

« Ouais…dis-le si je t’embête… Mais encore ? Que faut-il faire d’autre ?»


Je pris quelques secondes…avant de dire la suite.

- Dominer ses peurs, mais aussi te dominer toi. Il faut être capable de te résister.

« Ce que tu as réussi à faire. La seule chose qui te retient ici est la peur que tu as de perdre Rachel, mais celle-ci tu ne pourras pas l’effacer, tant que celle-ci ne te trouve pas. Tu es très fort, je peux te l’accorder. Ton mental est différent des autres personnes que j’ai pu coincer ici. Ton seul salut tient au fait qu’elle puisse te retrouver, et là bonne chance… »


Une porte s’ouvrit, et je supposais qu’elle était pour moi.

« Bonne nuit Samuel…en espérant qu’elle soit longue… »

Une force inconnue m’éjectait violemment à l’intérieur de cette pièce, au point que ma tête vienne briser l’un des miroirs. Aucune peur ne pouvait apparaître dans cette pièce, mais j’étais désormais grièvement blessé. Ma tête était en miette. Pour me guérir, il faudrait du temps… J’étais encore conscient quand la voix me parlait.

« Tu resteras ici, je peux te l’assurer… Bonne nuit Samuel, en espérant que tu souffres bien. »

Je vis la porte se fermer à double tour. Du trou de serrure se dégageait de la lumière, présente à cause de mon téléphone portable, qui était tombé non loin de moi, toujours allumé, mais je n’avais pas la force de l’attraper pour faire quoi que ce soit.

Je fermais les yeux avant même de faire quoi que ce soit, alors que du sang tombait de ma tête.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Jeu 3 Nov - 23:25


Une heure, elle venait de passer une heure sur un chemin de terre qui ne menait à rien ! On se moquait vraiment du monde de nos jours. Raphaëlle ne concevait pas l’impolitesse du gredin qui l’avait téléporté. Mais avait-elle été vraiment téléportée ? En tout cas, si c’était une illusion, la personne qui en était responsable aurait put lui faire voir un ravissant jeune homme à la place du vieillard inutile.

La jeune femme s’arrêta un moment. Elle devait souffler et penser d’avantage à un moyen de se sortir de là. Comme à son habitude, elle discuta avec Bulle. N’étant pas d’accord sur le moyen de trouver une sortie à ce traquenard, Raphaëlle se disputa avec son sac en plastique. De rage elle le jeta au sol. Décidément campée sur ses positions, elle abandonna son déchet de plastique, et décida de ne plus écouter la voix de Bulle. Persuadée de laisser son ami derrière elle, elle courra le plus vite et le plus longtemps possible. Le souffle court, les jambes flageolantes, elle ralenti le pas. Etrange … elle était déjà passée devant ces arbres et ce pneu de tracteur. De prime abord surprise, puis pressée, elle rejoignit le fameux sac en plastique jeté auparavant. Pourquoi diable avait-elle fait un tour complet ? Fâché d’avoir été abandonné, Bulle continuait d’hurler dans la tête de la jeune femme.

Raphaëlle : Stop ! Je dois faire le point Bulle. Il est important que nous retrouvions notre chemin.

Voix : Je t’avais pourtant prévenue.


Elle se retourna. Le vieillard l’avait suivi, il arborait toujours ce petit sourire malicieux, propre à ceux qui obtiennent raison de leur sagesse.

Raphaëlle : Reprends ta canne, le vieux. Estime-toi heureux d’être encore entier.

Vieillard : Tsss. Ne te fie pas à ce que tu vois. Tu aurais dut partir pendant qu’il en était encore temps.


Bulle dans sa main droite, elle l’entendit lui murmurer une idée de torture. Ravie de cette perspective, la jeune femme imagina le plaisir que lui procurerait la strangulation du vieil homme.

Vieillard : Tu souffriras, et tu continueras sans relâche à errer ici. Ta souffrance me rendra plus fort.

Raphaëlle : Le truc, tu vois le vieux, c’est que même la pire des prisons n’est pas à la hauteur de mon enfer.


Un instant lui suffit pour projeter Bulle autour du maigre coup de son ennemi. Jouissant encore et encore de la difficulté de sa victime à respirer, Raphaëlle souriait. C’était ce moment là qu’elle préférait lorsqu’elle lâchait son pouvoir. Elle se détachait ainsi de toute sa colère, de toute sa frustration. Elle relâcha prise avant que le vieillard ne cède pour de bon, et emprisonna la flaque d’eau dans son sac. Comme vidée, elle respira à fond. Cet acte agressif était pour elle bien plus puissant que le sexe. L’acte répugnant de reproduction n’était rien quand aux yeux de ses victimes. C’était dans leurs regards effrayés qu’elle en retirait le plus grand plaisir. Heureusement pour elle, la police n’avait décelé qu’une seule de ces agressions. Elle n’était pas pour autant une meurtrière… enfin pas pour le moment. Il lui arrivait souvent de fantasmer à un assassinat. Elle se demandait qu’elle effet cela ferait lorsqu’un humain lâche son dernier souffle. Etait-ce comparable à un orgasme pour son bourreau ?

Le vieil homme reposait à terre, privé de son oxygène. Raphaëlle tourna les talons et avança. Elle fut vite stoppée en voyant le vieil homme debout devant elle. Comment était-ce possible ? Il ne possédait apparemment pas de don, hormis celui de gonfler son entourage.

Vieillard : Tu es forte, je ne te pensais pas capable d’un pouvoir. Tu m’as l’air aussi dérangée que ceux qui ont pénétrée ici auparavant.

Raphaëlle : Je vais me faire un plaisir de t’étrangler à nouveau. Si je presse d’avantage, peut être que tu en mourras.

Vieillard : Mais peut être que je ne vis pas au sens propre que tu l’entends.

Consultant Bulle de nouveau, Raphaëlle compris alors que la téléportation n’était pas le facteur dominant dans cette affaire.

Raphaëlle : Eh, le vieux ! Je suis sûre d’une chose. Si t’es vraiment dans ma tête, et que tu es une sorte d’hallucinations, je n’ai qu’à persuader mon cerveau que tu es réel. Je suis certaine que ta mort aura une incidence sur cet univers délirant.

Elle avait pris soin d’accentuer ses dernières paroles par une hausse des aigus de sa voix. Aussitôt dit, aussitôt mort, le vieux n’avait pas protesté, et avait cédé proprement. Comme elle le pensait, une porte s’afficha. Il fallait y regarder de plus près pour l’apercevoir. Prudente, Raphaëlle la franchit en passant d’abord sa petite tête. Apparemment cela donnait sur un petit couloir. Aucun danger, elle passa le reste. Il n’y avait que deux portes mis à part celle qu’elle venait de franchir. Rien ne les distinguait l’une de l’autre. Celle de droite pourtant, émettait de faibles bruits. La jeune femme ne put qu’entendre un brin de phrase, suivit d’un cri de douleur. « Il faut être capable de te résister. ». Bulle conseilla de laisser celui qui souffrait tranquille. Après tout, chacun sa mort. Le choix était fait, Raphaëlle franchirait la porte de gauche. La porte grande ouverte, la jeune femme entra. C’était étrange, il y faisait tellement noire, qu’on ne voyait rien.

Voix : Je vais me répéter, je t’ai prévenue. Je t’ai eut.

Demi-tour effectuée pour Raphaëlle, qui constata que le vieillard se tenait une nouvelle fois dans l’encolure de la porte.

Raphaëlle : Laisse moi te tuer encore.

Elle avançât déballant Bulle de son emballage. Le vieil homme se moqua d’elle, ferma la porte, et dans un élan de courtoisie rétorqua encore : « Je t’ai eut. »
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Jeu 10 Nov - 1:57

J'avais un but, un nouveau et c'était celui de sortir de cet endroit de malheur. J'avais encore les images en tête. Je me demandais quand est-ce que cela allait cesser. L'idée d'en finir pendant quelques instants était venue mais le fait d'avoir trouvé cette jeune femme de manière réelle m'a permis d'avoir un but. Je ne rêvais que de sortir d'ici. J'avais tendu ma main afin d'aider cette jeune femme mais j'ai l'impression qu'elle ne l'avait pas vu ou qu'elle me prenait pour une illusion. Je pensais que j'étais seul, que j'étais visé personnellement car je voulais en savoir plus sur certains points obscures de mon existence ou de celle de mon conseiller. Je sentais sa main finalement contre la mienne. J'avais donc réussi à la convaincre. J'ai un minimum de lucidité. Cette voix ne va pas s'en tirer comme ça. Des visions sur des miroirs me déstabilisaient mais je devais tenir le coup. Elle me demandait si j'avais un moyen de nous sortir d'ici. Je pense en avoir trouvé un. Le fait d'être deux permettrait même de vaincre cette voix.

Nathan : Je trouverais un moyen de sortir d'ici, je peux vous l'assurer. Cet endroit est quelque chose de vraiment maléfique. En étant nous deux, nous pourrons y arriver avec plus de facilités. Je ne sais pas si nous sommes seuls dans ce manoir mais nous pouvons au préalable chercher toute trace de vie ou trouver le coupable et le neutraliser à tout jamais.

Je devais essayer de la rassurer et quand même savoir si elle était venue seule ou non. Si ça se trouve, la personne qui aurait pu l'accompagner serait aussi piègée. On devait absolument tout tenter.

Nathan : Vous pouvez me faire confiance. Cependant, j'ai une question à vous poser. Est-ce que vous êtes venu seule dans cet endroit ou au contraire, vous étiez avec quelqu'un ?

La sécurité est quelque chose d'essentiel. On devait rester prudents.

Nathan : Ce que je peux vous proposer, c'est que nous pouvons continuer le long de ce couloir et nous pourrons arriver à la pièce principale. Ensuite, nous pourronre partir. C'est quelque chose certes de simple mais c'est peut-être le plus efficace. J'ai oublié de me présenter. Je m'appelle Nathan et vous, quel est votre nom ?

J'entendais du bruit un peu plus loin. Je n'aimais pas du tout ça mais je pense avoir un plan pour nous sortir de là. La voix n'aura qu'à bien se tenir. Je posais des questions mais il fallait en savoir plus sur ce qui vient d'arriver. J'invitais cette personne à venir avec moi. Ensemble, nous serrons plus efficaces. Je traduirais cette personne en justice. On se met de nouveau à marcher. Je contrôlais difficilement le pouvoir surtout avec cette peur, cette colère qui m'envahissait mais ce n'était pas une raison pour faire peur à cette jeune femme. Je ferais taire ses hallucinations !.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Jeu 10 Nov - 15:31

Je ne pouvais pas m'enlever ces images de ma tête. Cette chose peu importe ce qu'elle était me faisait vivre un vrai enfer. J'en n'avais assez, je ne voulais qu'être chez moi en Angleterre tranquille. Vivre la vie que je devais avoir et ne pas avoir connu ce monde qui était sombre et cruel. J'étais la seule personne responsable de se que je venais de voir dans ces images. Dans le fond, peut-être que je méritais de mourir avant qu'il n'arrive quelque chose de grave. Je m'étais peut-être retrouver ici pour une bonne raison et c'était celle de mourir. Je devais peut-être mourir ici noyer par ma plus grande peur. J'étais dans un coin à pleurer et tout quand j'entendis la voix d'un homme devant moi. Au début, je ne pris pas sa main, car je croyais que c'était une illusion de Samuel et que je devenais encore plus folle.

Mais, je pris sa main et elle était réelle et une chance ce n'était pas Samuel. Je ne voulais pas qu'il se retrouve ici. Il souffre assez comme ça je ne voulais pas que ça soit plus grave. Donc, je savais au moins que je n'étais pas toute seule ici. Mais, cette personne vivait aussi des choses horrible comme moi. Je lui demandais s'il y avait un moyen de sortir d'ici. Il me répondit très vite qu'il en trouverait un. J'étais toujours en peur, mais au moins je n'étais pas seule. Puis, il me disait qu'il ne savait pas si nous étions seuls, mais que nous pouvions chercher. Avant' que j'ouvre la première porte, il me demandait si j'étais venu toute seule ou avec quelqu'un.


Non, je suis venu toute seule. Je cherchais un endroit pour dormir pour la nuit. Si j'avais su je ne serais jamais entrer, depuis un moment ça va de pire en pire.

Je ne sais pas pourquoi je venais de lui dire ceci. Il était un parfait incconu pour moi. Peut-être parce que nous avions aucune chance de quitter cette place. Puis, il me disait que nous devrions peut-être continuer le long du couloir comme ça nous serons dans la pièce principale. Il m'expliquait son plan qui était assez simple s'il fonctionnait. Ensuite, il se présentait et il disait qu'il se nommait Nathan.

Ravis de vous voir Nathan même si ce n'est pas de bonne condition pour rencontrer quelqu'un. Moi mon nom ces Rachel.

À ce moment là, je vis dans le miroir mon double et elle se remit à me parler. Elle me disait qu'elle avait beaucoup de plaisir avec mon petit ami. Dès qu'elle me dit ceci j'étais tellement en colère, que sans faire attention je fis exploser le mur à côté de moi et Nathan. J'avais entendus les mots qu'il ne fallait pas me dire. Mon dieu ! La souffrance qu'il devait avoir, car elle était plus grande et plus forte que tous les autres. Il avait tant souffrait. Je regardais Nathan et je lui dit ceci avec une grand tristesse.

Je sais que nous devrions partir, mais à quelque part dans ces murs il y a mon petit ami. J'étais venu toute seule ici, mais par un hasard il est là aussi. S'il vous plaît aider moi à le retrouver. Sinon, ça va le tuer et je ne pourrais pas vivre sans lui.

Je ne savais pas à quoi m'attendre comme réponse de sa part. J'allais tout faire pour le trouver. Puis, je vis toujours mon double qui me suivait à chaque mouvement que je faisais. Elle me disait que même si je cherche je ne le trouverais pas.

Tu peux te la fermer deux minutes

Cette chose me rendait encore plus folle que d'habitude. Non seulement, j'étais prise ici, mais lui aussi. J'espérais que Samuel tienne le plus longtemps possible. J'allais le trouver, ça oui et le plus vite que je pourrais.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Ven 11 Nov - 0:58

« Cher journal,

Si je te tenais, je décrirais probablement le pire enfer. Cet endroit est dangereux, extrêmement dangereux. Pour y être coincé, j’étais l’un des meilleurs témoins. Rien que cette torture pourrait constituer un roman sans fin, que je ne te déclarerai que plus tard…

…le jour où je te tiendrai dans les mains. »



Au beau milieu d’une pièce, couverte de miroirs brisés, siégeait un corps, allongé sur le sol, et qui perdait beaucoup trop de sang. Ce corps n’était autre que le mien, et cela faisait maintenant quelques minutes que je me trouvais ainsi, en pleine hémorragie crânienne. Je perdais tout mon sang, et personne ne savait que je me trouvais ici. Je ne pouvais faire qu‘une seule chose : rester enfermé, seul, dans mon unique douleur. J’étais seul.

Les yeux de nouveau ouverts, je tentais désespérément de tendre mon bras droit vers mon téléphone portable, situé un peu plus loin de moi, mais mes blessures m’en empêchaient. Dès que je tendais mon bras, droit en avant, un cri s’échappait de ma bouche. J’étais condamné à rester immobile, du moins pour le moment, et cela me dérangeait dans un sens. Ce fichu téléphone était pourtant ma seule solution, mais impossible de l’atteindre !

Tant que cette lumière bleue ne fonctionnait toujours pas, ma vie était en danger.


« Alors, bien dormi ? »

Je souffrais toujours, et ce type osait me demander si jamais bien dormi ? Mais il se fichait de moi ma parole ! Il prenait un malin plaisir à s’amuser avec moi, à me torturer et à m’effrayer par l’intermédiaire de visions, toutes plus horribles les unes que les autres. C’était comme un jeu, pour ce type qui avait l’air de m’attendre depuis le départ…cela me faisait froid dans le dos rien qu’en y pensant.

« Bouge-toi bon sang ! Je sais que tu es réveillé ! »

Une seule seconde après la menace qu’il venait de proférer, une nouvelle lévitation, de haut en bas, amenait mon corps à percuter violemment le plafond, et à recevoir les débris de verre, qui n’avaient pas eu la chance de me blesser, et de m’entailler encore une fois. Au son de mon cri, ce type ne fit que rire. Ma douleur ne lui procurait que du plaisir.

« J’aime beaucoup te maltraiter Samuel tu sais ? Je crois que depuis le dernier type que j’avais pu coincer dans la dernière salle du manoir, je ne me suis pas autant amusé ! Ce que tu me procures est une sensation tellement poilante ! Je n’ai pas envie de te laisser partir ! Jamais je ne te laisserai partir ! Je préfère tant te voir rester ici plutôt que de te voir reprendre ta vie, comme si rien ne s’était produit ! Pourtant quelque chose d’important s’est produit ! Tu m’as rencontré ! N’est-ce pas génial ? »

Comme si le fait de rencontrer un tortionnaire avait quelque chose de bénéfique ! Il ne s’agissait qu’une succession de malheur en fin de compte.

Contrairement à ce type, je possédais un cœur, et celui-ci était meurtri par sa faute. Tout ce qu’il faisait n’était que des souffrances, surtout en me rappelant bien que Rachel était également présente dans cet endroit. Elle avait eu souffert par sa faute, et seulement cette unique raison me suffisait à souhaiter que ce type puisse payer son acte, en hurlant autant que nous. Une souffrance équivalente lui ferait comprendre ce que le rôle de la victime impliquait. Une victime subissait des douleurs immenses, qui pouvaient parfois être dignes d’un véritable film d’horreur, et la situation d’aujourd’hui me faisait penser à ce chemin. Le rire de ce monstre était une bien bonne raison de me l’évoquer.


« Le dernier type que j’ai pu coincer par ici, tu aurais du faire sa connaissance franchement. Il avait deux peurs paniques dans sa tête : les araignées, et la mort de ses proches, surtout dans l’horreur. Mixer les deux lui a été fatal. Il en est devenu fou, complètement fou. Il n’est jamais reparti d’ici. Il est toujours rester avec moi…toujours. Il a quitté sa vie de comptable pour se consacrer au manoir de la peur. L’asile de l’hospitalité, décidément je suis très fort…admet-le ! Tu es sans voix devant moi ! As-tu capitulé ? »

- Non…

« Bon tant pis, cela ne changera pas mes plans. Tu resteras ici, avec moi, et uniquement parce que je l’ai décidé ! Je t’aime autant voire même plus que l’autre faible fourmi qui est restée en ma présence. Il était père de famille, trois enfants, et la peur lui a fait perdre l’esprit. Il a été rongé par les vices et le pêché ! Maintenant, il est devenu une belle ordure. Ses enfants se retrouvent sans père, mais également sans mère. La disparition de son amant lui a été fatale. Cette magnifique vie est mon œuvre, mon unique œuvre, tu te rends compte ? Est-ce que tu arrives à comprendre que tout ce plan n’est autre que le mien ! J’ai apprécié faire cela, pour que cela puisse découler à quelque chose que j’aime ! J’aime beaucoup cette histoire, pas toi ? »

- Tu as détruit sa vie, pour le rendre foncièrement mauvais…et ça te fait plaisir ?

« Oui…pas toi ? »

- Détruire la vie des autres n’est pas une vie…

« Mais c’est la mienne… »

- Alors tu n’es rien…

« Je suis tout. »

- Ce n’est que de la folie chronique. Tu te crois invincible, supérieur à tout le monde au point d’avoir un droit de vie ou de mort sur quiconque. Tu n’as pas le droit de faire tout ça…tu…n’es…pas…Dieu.

« Je suis qui je veux… »

La force inconnue choisissait de me plaquer contre le mur, en choisissant une autre partie où des débris subsistaient encore, comme s’il le faisait exprès rien que pour voir du sang tomber. Il me maintenait en place pour que les débris traversent un peu plus mon corps, et que mes blessures puissent devenir de plus en plus graves.

Je criais, encore davantage…la douleur était terrible. Mais lui, il ne faisait que rire. Ma douleur n’amenait que son bonheur. Ceci n’avait aucun sens…


« Mes jouets, j’en prend soin. Je les fais souffrir, crier, pleurer, mais c’est mon seul amusement. Mon amusement n’est autre que la douleur des autres. Comme tu l’as dit par toi-même : chacun son truc ! »

- Arrête…s’il te plait…arrête…

« Continue ! Vas-y ! J’apprécie tellement le fait de te voir souffrir, si tu savais ! »

- Arrête…

« Tu préfères souffrir ou bien que Rachel souffre à ta place ? »

- Tu ne te rabaisses qu’au chantage…tu n’es qu’un lâche…

« Et toi tu es trop faible… »

Il me refit chuter sur le sol, avec violence, histoire de ranimer ma douleur comme jamais….

Ce n’était qu’un monstre.


« J’ai d’autres proies à effrayer, je reviens. Je te dirais bien de ne pas bouger, mais je sais que tu ne peux pas bouger à la base. Ce qui est génial, c’est que j’ai un moyen de ralentir ta lumière et donc ta guérison. Qui sait, je pourrais même te tuer, enfin prétendre à te tuer plutôt. Mais bon, le jeu ne serait pas si drôle si je te tuais tout de suite. La souffrance de longue durée est beaucoup plus drôle à observer, en tout cas pour moi. »

Je l’entendis encore rire…bon sang mais quand allait-il abandonner sa manœuvre ? Probablement jamais…

« Je reviens très vite Samuel…rien que pour toi… »

Un dernier choc, et il s’enfuyait. Il passait son temps à faire cela, et tout cette histoire commençait à devenir révoltante. Je n’en pouvais plus, mais je n’avais pas suffisamment de force pour pouvoir bouger, et tenter de sortir d’ici. Mes efforts étaient vains.

Peu à peu, je commençais à réfléchir, en fermant les yeux comme si je dormais. À vrai dire, je songeais à l’adrénaline. Ce type avait dit que je devais lui résister, et il fallait que je tente ma chance.

Plusieurs idées émergeaient dans ma tête. Si je possédais mon journal, j’en aurais probablement eu encore plus mais peu importe.

Les yeux fermés, alors plongée dans le flot même de mes pensées, ma conscience réfléchissait à l’objet d’une seule et même motivation qui pourrait aider l’intégralité de mon corps à se déplacer, et à lancer un quelconque appel au secours capable d’être entendu. Mais comment faire ? J’étais dans une pièce éloignée, brisée par ses miroirs, et en plus blessé…grièvement blessé. Mon état n’était guère joyeux. Je devais ma survie face à ma peur, grâce à toutes les épreuves que j’avais du surmonter par le passé, pour oublier mes peines. Sans le vouloir je m’étais forgé une carapace immense, même si des moments me faisaient encore du mal. Mais la peur n’était pas là…enfin elle était suffisamment absente pour paraître inexistante aux yeux de l’inconnu.

Je retentais ma chance.

Je tendais mon bras sur toute la longueur, du moins celui que je pouvais tendre.

La première fois, quelques secondes suffisaient pour me faire repartir. La seconde connut le même sort. Au bout de la troisième, ,j’étais conscient qu’il fallait trouver un autre moyen : et je pensais à elle. Je pensais à Rachel, uniquement à elle. Je l’aimais et j’avais envie de la revoir. C’était pour cela que je devais me battre, sans hésiter, et à tout prix

Là, tout devint très clair : son amour était la clé.

Je devais penser à tout ce que je ressentais pour elle, tout ce qui ramenait mon humanité vers le haut, et vers une issue bien meilleure. Quand je la voyais sourire, je souriais également, ce que personne avant elle ne parvenait à me faire faire depuis quelques temps. Rachel m’avait libéré en devenant ma lumière, mon essentielle, quelqu’un sans qui je ne pourrais vivre.

S’il y avait bien quelqu’un, à qui il ne fallait surtout pas toucher : c’était bien elle ! Ce type, lui, peu importe qui il était, avait osé s’en prendre à elle, la faire souffrir en lui montrant ses peurs, et peut-être en la blessant. Je lui en voulais tellement, oh oui tellement…

Tous ces événements en tête me donnaient la force de tendre mon bras, une quatrième fois et, cette fois-ci, cela fonctionnait complètement. J’avais désormais en main mon téléphone, celui qu’Amaranth m’avait personnellement donné pour disposer de quelques moyens technologiques dont il avait le secret. L’un d’entre eux allait pouvoir me sortir de là, du moins je l’espérais…


- Du bruit ! C’est ça ! Il me faut du bruit. Je sais que si je crie…il reviendra…alors il faut autre chose que le cri. Il faut quelque chose de plus expressif, quelque chose qui peut se faire entendre, mais quoi…

En tournant les yeux dans tous les sens, je trouvais la chose qui pourrait m’aider : une prise électrique, seul objet intrus de la pièce, et c’était pour cela que les miroirs n’étaient pas raccordés. Baisser les yeux m’emmenait vers une idée à laquelle je ne m’attendais pas. Je possédais mon téléphone, et j’avais également mon chargeur/adaptateur (je l’appelais ainsi à cause d’une manipulation personnelle).

La partie adaptateur de mon chargeur, atterrissait alors dans la prise électrique, tout en étant relié à mon téléphone. Le meilleur moyen de faire du bruit n’était autre que sa création, même si elle allait être terriblement douloureuse pour mes tympans.

Oui, j’allais mettre la musique à fond ! J’allais dépasser la normalité des volumes, en appuyant sur le maximum : 45. À 45, le volume était immense, surtout si je choisissais la musique la plus bruyante de mon téléphone. Ce que je fis. Le rock résonnait à fond, tandis que je m’explosais les tympans, mais j’étais conscient que le bruit traversait la porte à plus faible mesure, même pour la pièce d’à côté. Les murs de la pièce où je me trouvais étaient bien épais, alors même si quelqu’un se trouvait dans la pièce juste à côté de moi, il n’entendrait le volume de la musique, réduit de moitié alors que, pour ma part, j’étais comme obligé de me contraindre au maximum, même si c’était dangereux pour moi. Je saignais déjà énormément, surtout à la tête, et un bruit aussi énorme que celui.

Quelques secondes d’exposition suffisaient à m’obliger de tenir mes oreilles à l’écart. J’étais accroupi sur le sol, en position de culbuto, mes mains protégeant mes oreilles de la musique. Je ne savais pas combien de temps cette musique allait tenir, mais ceci signifiait ma présence.


- Pourvu que ça marche… disais-je plutôt faiblement.

Oui, garder espoir était une chose qui me maintenait en vie, et je devais tenir le coup, surtout que ma lumière était allumée à présent. Je commençais à guérir. J’espérais que tout ceci allait pouvoir aller jusqu’au bout, car si ce processus était une nouvelle fois interrompu, je n’aurais plus aucune chance de le remettre en marche dans l’immédiat. J’allais demeurer blessé éternellement, enfin jusqu’au moment où quelqu’un pourra me trouver.

La musique avait finalement duré…15 minutes…

Le type était revenu…enfin sa voix était de nouveau près de moi.


« Mais qu’est-ce que tu as fait !?! »

- Je te résiste… disais-je en étant épuisé

« Arrête cette musique ! Arrête ça tout de suite ! »

- Non…

« Arrête ! »

- Non…jamais je ne l’arrêterai. Ils sauront où je suis et ils comprendront comment sortir d’ici. Je leur dirai tout, absolument tout, et ils sauront comment te battre, comment partir. Ils sauront tout. Ils ne resteront pas enfermés ici ! Pas tant que je serais vivant ! Et là tu m’as bien compris ?!?

« Bon d’accord, tu l’auras voulu. »


Avec sa force, il fit voler le téléphone portable, pour qu’il puisse atterrir contre le mur, et cesser sa musique. L’écran avait une fissure, mais le téléphone était toujours fonctionnel…mais sans bruit. La musique ne marchait plus, et je ne voyais personne. Pourtant, je priais pour quelqu’un ait pu m’entendre, et ainsi savoir où je me trouvais.

« Tu croyais avoir de l’espoir, et tu croyais avoir enfin une chance de t’en sortir, mais tu as eu tort ! Tu ne sortiras pas d’ici ! Tu es à moi ! Tu es le seul à vouloir me résister et tu vas payer pour cet affront ! »

Il me renvoyait contre le seul mur qu’il n’avait pas exploité : celui qui était en face de la porte. Cette fois-ci j’étais maintenu contre lui, sans être capable de bouger ne serait-ce qu’un cil.

« Tu ne penses qu’à sortir d’ici ! Tu as toujours voulu sortir d’ici ! Je vais tout faire pour que tu ne puisses plus le faire ! Il est hors de question que tu me quittes ! »

En accentuant la pression, je commençais à revoir les débris de miroir traverser partiellement mon corps, et je n’aimais pas cela. Ce type était en colère, et il ne se retenait plus.

« Tu croyais sérieusement que j’allais laisser cette musique fonctionner et te laisser t’enfuir, alors que tu es celui qui me donne le plus de fil à retordre ! Tu te fous de moi ou quoi ?!? Tu me prends pour qui, pour quelqu’un d’accessible, de logique, de normal quoi ?? Je ne suis pas normal ! Je suis le maître du manoir de la peur, et je le serais toujours ! Soit tu seras mon esclave ici, et je te retiendrai éternellement, contre ton gré. Soit tu seras mon associé, et tu deviendras aussi givré que moi. Soit tu mourras…et d’une horrible manière. Aucune tolérance ne se fera à ton égard ! Aucune tolérance est-ce que c’est clair ?!? »

Le type accentuait sa pression…une nouvelle fois. Toutes les parties de mon corps étaient serrées au maximum. J’étouffais et je souffrais en même temps, ce qui n’était pas une tâche facile à supporter, surtout pour quelqu’un déjà blessé à la base. J’étais beaucoup trop fragile, exposé à toute sorte de danger, et là j’en faisais les frais. La colère de ce type était immense, et il avait l’air d’avoir changé d’avis à mon sujet. Il souhaitait désormais me faire souffrir, au maximum. Il se fichait de la douleur que je pourrais ressentir, car il avait bien dit ce qu’il voulait de moi : un esclave, un associé, ou un cadavre. Les sorts n’étaient guère joyeux, et je n’aimais pas cela. Plus il accentuait sa pression, plus j’avais peur, car je ne pouvais absolument rien faire. J’étais comme pétrifié sans issue de retour.

« Tu trembles…cela ne me surprend pas à vrai dire ! Tu as besoin de voir la vérité en face à priori. »

- Quelle vérité ? Si il s’agit de la vérité fondant le fait unique que tu es un crétin monstrueux, je la connais déjà.

« Je ne parle pas de cela… »


Je vis alors une chose en train de léviter, et ceci venait du sol. Cela devait être son action. Il s’agit d’un débris de miroir, que j’estimerai à la longueur de 30 ou 40 centimètres, à vue de nez, et c’était bien cette longueur qui m’effrayait. S’il comptait planter ceci dans mon organisme, j’étais mal barré…

- Ne fais pas ça…

« Tu m’y as obligé Samuel. Cela aurait pu se terminer autrement, si tu avais tout fait dans ce sens… Tout est de ta faute. »

- Arrête…

« Ne me supplie pas…c’est trop tard, beaucoup trop tard… »


Voir ce truc s’approcher de moi m’effrayait réellement. La dernière fois que j’avais reçu un truc de ce genre, en plein dans mon crâne, j’avais failli mourir et, à l’époque, je n’avais pas mon pouvoir d’auto guérison. Cette fois-ci, ce pouvoir allait-il suffire ? Ce pouvoir allait-il suffire à me sauver ?

Je l’ignorais…


- Arrête ça…je ne sais pas qui tu es…mais arrête…

« D’accord…je vais avoir de la pitié pour toi..enfin un minimum »

Je criais, car je venais de recevoir ce débris dans mon estomac. Je tombais alors sur le sol… Je ne pouvais plus rien faire…

Ce débris fit le sens inverse dans mon estomac, pour en ressortir. Il lévitait juste devant ma tête.


« On va en finir Samuel Langster, tant que tu ne peux pas bouger… »

- Mais…qui…es…tu ?

« C’est moi Samuel ! Je suis celui qui a détruit ta vie en les tuant ! »


L’image de choc pouvait se lire sur mon visage. Cette voix était celle qui avait détruit ma vie. Il était encore vivant, alors qu’il avait détruit ma famille. Il était responsable de ma tristesse.

- Non…pas…toi…cela…ne…peut…pas…être…toi…

« Et si Samuel ! »


Une force m’assommait, alors que je voyais le débris s’approcher de ma tête.

Les derniers mots que j’entendis furent ceux-ci :


« Adieu Samuel…je vais essayer de te tuer… »

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Ven 25 Nov - 13:50

Le point positif de la situation était que dans le noir complet, elle ne verrai pas les éventuels dangers qui la tuerait.
Raphaëlle : Si je chope celui qui est responsable de ces hallucinations, je lui arracherai chacun de ses muscles à la main !
Elle entama une conversation avec Bulle. Ce qui ne tarda pas à la fâcher.

Raphaëlle : Comment tu veux que j’allume une lumière ? Je contrôle que l’eau je ne suis pas une centrale électrique …

Elle ricana, et félicita Bulle pour sa trouvaille. Si elle avait bien appris une chose dans ses phases psychotiques, c’est que de l’eau peut naître le feu. IL n’y avait juste qu’un hic. Pendant qu’elle s'afférerait à déclencher un incendie, ou à provoquer la lumière, l’utilisation prolongé de sa capacité la mènerait à un stade avancé de sa folie passagère. Comme pour tout état temporaire, elle ne saurait combien de temps cela durerait, et l’idée qu’elle puisse atteindre à la vie d’un innocent la révulsait. Consciente du danger, elle se mit tout de même à l’ouvrage.
Concentrée, elle manipula Bulle avec précaution, essayant de se rappeler qu’elle vibration elle pouvait ressentir d’une présence d’eau autour d’elle. Une fois localisée, elle devait accentuer la pression dans les tuyaux afin d’en faire ressurgir l’or bleu.

Raphaëlle : Il n’y a pas l’eau courante ici, l’eau n’est pas présente dans les tuyaux, elle circule juste devant la maison. Sa doit être le système d’évacuation des eaux usées. Faisons péter cette entrave à l’écoulement naturelle de ma chère amie !

Il ne fallait pas être psychiatre pour se rendre compte que Raphaëlle délirait. Ces envies de destruction en étaient décuplées. Dans un élan de fou rire, elle réussit à fissurer assez la bouche d’égout pour en faire jaillir une quantité remarquable. Essayant tant bien que mal de contrôler l’arrivée d’eau, Raphaëlle entreprit d’en balancer une certaine quantité sur un poteau électrique. Les environs étant assez fournis en végétations de décorations, le feu ne tarderait pas à se déclencher, la panique des habitants avec. Avec beaucoup de classe, elle dispersa l’eau accumulée de part et d’autres du quartier, afin de trouver une source électrique. Elle se douta qu’elle ne toucherait pas au but la première fois, aussi s’y repris t-elle deux fois, avant de renverser un poteau. Se propageant telle une infection, le courant déclencha une petite flamme. Raphaëlle pris le soin de retirer l’eau afin de laisser le feu faire son travail.

Raphaëlle : Voilà, les voisins vont paniquer ! On va commencer par faire peur à celui qui nous veut du mal. Montrons lui qu’on peut aussi être méchant à souhait.

La jeune femme ricana. Tout en s’amusant, elle retint la plus grande quantité d’eau qu’elle le pouvait, et le balança sans retenue sur le toit de la maison. Elle n’eut pas de mal à localiser le toit, puisque les gouttières n’avaient pas été nettoyés, et qu’une infime humidité permettait de localiser l’endroit. Le choc de l’eau brisa la toiture déjà frêle, et s’écrasa sur le plancher du grenier. La maison tremblota quelques secondes, le bruit du choc s’estompa, laissant place à l’écoulement de l’eau par toutes les petites fissures du plancher.

Raphaëlle : Sa va pourrir ! Et sentir mauvais.

Raphaëlle répéta sans cesse le mot « pourrir ». Dans un excès d’euphorie, elle projeta la masse de Bulle contre les murs, le laissant rebondir et s’amusa pendant quelques minutes à ce petit jeu. Par chance, elle brisa les planches qui barricadaient la fenêtre. La lune éclairait faiblement la pièce assez tout du moins pour y voir quelque chose. C’était une chambre d’enfant. Agacée, de ne plus s’amuser déjà, Raphaëlle se demanda où le vieux avait put passer. Elle l’appela en vain. Récupérant Bulle, elle s’aperçut qu’un trou permettait de voir la pièce d’à côté. Quelqu’un souffrait … elle reconnut immédiatement sa mère. Plus jeune, elle se battait contre quelqu’un. Les fesses à l’air, elle gifla son agresseur.

Raphaëlle : Mais … c’est papa …

Une des scènes qui avait commencé à engendrer le monstre qu’elle était, se déroulait sous ses yeux. Au commencement de ce mal, il y avait le viol de sa génitrice.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 7 Déc - 0:04

Je ressentais beaucoup de choses en si peu de temps dans cet endroit infernal, démoniaque si on devait passer par là. Le contrôle devenait de plus en plus difficile et cette voie n'arrangeait pas les choses. Seulement, je devais penser à cette jeune femme. Elle était seule et perdue. Je ne pouvais me permettre de penser à moi-même et à mes vieux démons. Je le ferais un peu plus tard quand elle sera sortie et que je partirais à la recherche de la vérité. Cette jeune femme me précisait qu'elle était venue toute seule. Elle précisait qu'elle cherchait un endroit pour dormir pour la nuit. Si elle avait su, elle ne serait jamais entrer et depuis un moment ça va de pire en pire. Je devais la rassurer, lui montrer qu'elle n'était plus seule. Etre auprès de quelqu'un me donnait une raison de me battre.

Nathan : Vous n'êtes plus seule désormais. En étant tous les deux, nous saurons nous sortir de cette demeure et vous pourrez oublier tout ce qui est arrivé ici.

Je ne sais pas si je l'avais rassuré mais je devais essayer. Il était compliqué pour quelqu'un ayant peur de rassurer quelqu'un qui avait peur également. J'essayais de prendre sur moi comme d'habitude. Après tout, j'ai toujours été un spécialiste pour cacher mes émotions. Je m'étais finalement présenté mais j'avais quand même omis de manière volontaire de dire mon nom. Un président ne se trouverait pas dans ce genre d'endroit. J'étais quand même bien stupide de rentrer à l'intérieur sous le prétexte que je pourrais faire avancer mon enquête. Cette jeune femme me disait qu'elle était ravie de me rencontrer même si ce n'était pas l'endroit. Elle me disait finalement son nom et c'était celui de Rachel. C'est un joli prénom.

Nathan : Je suis enchanté également de vous connaître Rachel. C'est vrai que ce n'est pas un endroit pour faire de nouvelles connaissances mais ce qui est bien, c'est que j'ai pu réussir à vous trouver. Ma seule hantise était de savoir que quelqu'un d'autre pouvait vivre le même calvaire que moi dans ce lieu.

Est-ce que l'on allait nous en sortir ? Je n'en savais rien mais je devais tout tenter. J'avais un plan. Seulement, j'avais l'impression que Rachel était en train de regarder dans le miroir. Elle souffrait. Je ne savais pas comment intervenir pour l'aider. Soudain, elle faisait exploser le mur qu'il y avait près d'elle et de moi. Aurait-elle un pouvoir, le même que celui de Taylor ? Je n'en savais rien mais je comptais bien le découvrir. J'étais quand même surpris. Elle me regardait d'un air triste. J'avais l'impression à ce moment-là de revoir un fantôme ce qui me faisait peur surtout après avoir entendu un murmure qui était en train de prononcer doucement le prénom de Megan. Cela faisait froid dans le dos. Rachel savait que nous devrions partir de cet endroit mais il y aurait quelque part son petit ami. Si elle était venue seule, comment savait-elle pour son petit ami ? Cette voix était diabolique. Je ne voulais qu'une seule chose et c'était sa tête. Je voulais éviter à tout pris d'utiliser ma récente capacité afin de ne pas perdre la tête mais cela devenait difficile. Elle précisait finalement qu'elle était venue toute seule mais que par le plus grand des hasards, il était là lui aussi. C'est en effet une étrange coïncidence. Elle me demandait de l'aider à le retrouver, sinon, cela allait le tuer et elle ne pourrait vivre sans lui. Je ne pouvais que trop me rappeler ce que je pouvais ressentir quand j'étais avec Megan ou même avec Taylor. Je devais la rassurer.

Nathan : Je comprends et je vais vous aider à le retrouver. Cette personne, peu importe qui elle est, ne gagnera pas. Vous serez de nouveau ensemble, croyez-moi.

Elle devait être rassurée et ce serait un beau cadeau si elle retrouvait son petit ami. Ce serait un moyen pour moi de réparer une injustice. On commençait à avancer afin de nous retrouver dans des pièces où seraient susceptibles de trouver son petit ami. Soudain, je pouvais entendre qu'elle demandait à cette personne de se taire. Je la regardais.

Nathan : Vous devez vous concentrer que sur moi. Cette voix, ce que nous voyons, ne sont que les fruits de notre imagination. Nous devons continuer notre chemin et atteindre notre objectif. Vous devez penser au fait de retrouver prochainement votre ami.

Sur ses paroles, je me sentais un instant triste. Je savais que personne n'allait m'attendre. J'étais célibataire, en proie à mes regrets et mes erreurs. J'entendais le coup de feu, celui que j'avais entendu et qui avait changé ma vie. Je ne pouvais m'empêcher de verser une larme. Allez, je devais me reprendre. Mais là, j'entendais un deuxième bruit. J'avais même l'impression que c'était réel. Je faisais signe à Rachel que nous devrions y aller le plus vite possible. Je me demandais par contre si son petit ami était le seul à être venu ici à part nous. Il me semblait distinguer une voix féminine et également par la suite une musique assez forte avec la voix d'un homme. Je n'arrivais pas à distinguer qui était les deux personnes vu le bruit mais on devait y aller le plus vite possible. J'indiquais à Rachel que l'on devait partir là-bas. En arrivant, on avait un choix à faire et c'était difficile.

Nathan : Est-ce que vous pouvez vous occuper de la jeune femme ? Si jamais, vous avez des difficultés, je vous rejoindrais aussitôt.

J'avais fait mon choix et c'était de rejoindre cet homme avec cette musique à fond. J'allais aller des surprises mais ce n'était rien. Quelque part, j'envoyais Rachel vers l'inconnu. J'étais vraiment un monstre. Je m'avançais vers le bruit. Il n'y avait soudain plus rien et je rentrais vite à l'intérieur. Je voyais quelque chose d'horrible. L'homme était finalement Sam, mon ami et cette voix faisait encore des siennes. J'utilisais donc ma lévitation pour faire venir Sam dans ma direction. Je l'utilisais ensuite pour faire dégringoler toute chose qui pouvait l'aider à tuer mon ami. J'étais vraiment en colère. La voix disparaissait alors que je constatais les blessures de Sam. C'était assez grave.

Nathan : Sam, est-ce que tu m'entends ?

Je priais pour que cela soit le cas mais en même temps, je pensais à Rachel. Elle était son petit ami ? Je sens que je vais avoir de gros ennuis lorsqu'elle me verra près de lui. Elle saura qui je suis réellement.

Nathan : Il vaut mieux que l'on aille à côté, tu te sens d'attaque ?

Je ne prenais pas la peine d'attendre sa réponse et nous sortons de cette pièce pour aller à côté.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 7 Déc - 18:35

Après ce que m'avait montrer et ce que j'avais entendue je savais une chose. Tant que j'étais dans ce manoir de peur. J'allais tout faire pour sortir Samuel de là. Avec l'aide de l'inconnu, je lui avait dit que mon petit ami était prisonnier lui aussi malgré que je suis venu toute seule. Est-ce que c'était une ruse de la voix ? Un côté, me disait oui et l'autre me disait non. J'écoutais celle qui me disait que ce n'était pas une ruse. Je suppliais presque à l'inconnu de venir m'aider.

S'il mourrait une partie de moi allait aussi mourir. C'était mon âme soeur, j'avais attendue longtemps pour que ça m'arrive. Je ne voulais pas que ça disparaisse. Mon coeur venait de rebattre pour quelqu'un et personne ne pourra me l'enlever. Donc, l'homme acceptait de m'aider et nous commencions à marcher. Cela faisait 3 minutes que nous marchions que la voix se remit à me parler de la souffrance qu'elle faisait à Samuel. Ma rage montait de plus en plus. Je lui criais de se la fermer. L'homme à côté, de moi avait entendue et il me disait que ce n'était que notre imagination et que je devais me concentrer sur sa voix. C'était un peu dur, mais je devais être forte et combattre cette force inconnue qu'il y a dans ce manoir.

Puis, nous arrivions devant un passage à deux chemins. Il me dit que nous devions nous séparer. Lui il allait vers la musique que nous entendions et moi vers la voix féminine. Je commençais à avancer lentement, mais j'étais très prudente. J'ouvris les portes pour voir s'il y avait quelqu'un, mais personne.

Jusqu'à temps que j'ouvris la dernière. Il y avait une fille rousse, elle devait avoir quelques années de plus ou de moins que moi. J'avais peur d'aller dans la pièce, mais je pris mon courage à deux mains. Je me consentait le plus fort que je pouvais et fit exploser les miroirs dans la pièce. Je la vis se retourner vers moi et lui dit :


Je suis heureuse de voir que vous n'avez rien. Je m’appelle Rachel, suivez-moi je connais quelqu'un qui peut peut-être nous faire sortir d'ici.

Je lui fis signe de me suivre et refit le chemin à l'envers pour prendre le chemin que l'inconnu avait prit. Je regardais si la rousse était toujours avec moi et elle l'était. Quand je vis une porte ouverte et deux corps à côtés mon visage changeait en deux minutes. J'avançais et vis que le visage de l'homme par terre était mon petit ami... c'était Samuel. Non ! Ce que je ne voulais pas voir avait réussit à 50% si on veut. Je tombais par terre et je pleurais toute les larmes que j'avais dans mon corps. J'avais les deux mains sur son visage et lui dit :

Non, Sam ne me quitte pas. Je t'en supplie. Je ne sais pas ce qui pourrait arriver si tu me quitte. Je t'aime ne me quitte pas. Si tu meurs une partit de moi meurt aussi.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Jeu 8 Déc - 12:07

Mon corps gisait sur le sol, enfermé dans un sommeil forcé, dont il n’arrivait pas encore à émerger. Les blessures, qui l’avaient abimé, étaient responsables de mon état, et ce type prenait un malin plaisir à m’observer ainsi, et à me torturer encore davantage. Avant de plonger dans l’inconscience, les derniers mots que j’avais pu entendre venant de cette voix étaient ceux-ci : « Adieu Samuel…je vais essayer de te tuer… »

Tout était clair. Ces paroles définissaient des menaces de mort à mon égard, des menaces plus que sérieuses. Si je ne parvenais pas à me réveiller, ou bien si personne ne me retrouvait, ce type allait parvenir à la réalisation de sa volonté, et ainsi mettre fin à mes jours. Le temps s’écoulait trop vite. La musique avait cessé depuis un moment déjà, et personne n’était venu, en tout cas à ce que j’avais pu entendre. J’étais piégé et seul, en danger de mort, transparent aux yeux de n’importe qui, simplement parce que la voix avait décidé de m’enfermer dans cette pièce en particulier, pour me torturer mentalement et physiquement, comme une sorte de coup de cœur macabre, sans aucun sentiment de compassion.

Le débris, si large lorsque je l’avais vu, était tranchant, et je ressentais cette force, quand ce type le prenait comme support de caresse sur mes joues, mais ceci n’avait rien de doux. Avec la force qu’il mettait dans son geste, l’inconnu ne faisait que rajouter des entailles autour de celles que j’avais déjà subies, pour me faire de plus en plus souffrir. Il naviguait entre chaque parcelle de ma peau, en chantonnant quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Il donnait en effet une mélodie aux « Dix Petits Nègres » d‘Agatha Christie, en changeant tout ce qui concernait le dernier nègre pour m’y inclure à sa place :


« Un petit nègre se retrouva tout esseulé, sans aucune force même pour réclamer ma pitié. De mes mains, tu termineras en sang, et ton cadavre sera à moi. Toi, tu ne seras plus là ! » ne cessait-il de répéter, en observant mon visage endolori par sa faute. « Dommage d’en arriver à cette extrémité-là, mais tu m’as résisté, et tu as voulu me doubler, alors tu dois en subir les conséquences ! »

À ce moment-là, je ne ressentais plus le débris sur mes joues, comme s’il lévitait encore . Le type recherchait peut-être le meilleur endroit où le planter, afin de me faire souffrir comme jamais, mais je ne pouvais que le supposer, sans dire la vérité. Je ne pouvais être sur de rien, et jamais je ne le pourrais.

Rien que ce geste suffisait à l’ultime question : Allais-je mourir ?

Le manque de foi en mon avenir ne cessait de me faire croire à la mort, et définir ce final d’avance. Seul un miracle pourrait me sauver, et il n’était pas encore venu. J’avais pourtant tout essayer dans le but de me faire entendre et ainsi montrer que j’étais en danger, que mes problèmes étaient graves, et que jamais je ne pourrais m’en sortir seul. Malheureusement, mes plaintes étaient restées enfermées dans l’oreille d’un sourd, qui ne pourrait jamais comprendre l’étendue de ce que je ressentais. Je savais que je n’étais pas seul dans ce manoir, et c’était cette oreille inconnue que je visais. Malheureusement, elle ne m’avait pas entendue et, vu le temps qui venait de passer, mon espoir s’envolait. Il était évident que personne n’allait pouvoir me rejoindre, et faire que enfin cesser ces ennuis qui me frappaient.

J’étais perdu, et ce type ne cessait de me parler, alors que j’étais beaucoup trop affaibli pour lui répondre. Il m’avait mis chaos, et cela le faisait rire, affreusement rire. Mon malheur forgeait son plaisir, c’était horrible.


« Tu es fini Samuel, maintenant que je te possède. Ta tentative d’évasion a échoué ! Personne ne viendra te récupérer ! Personne, tu m’entends !? Tu es à moi, mon jouet éternel, et jamais tu ne sortiras d’ici ! Tu es condamné à subir tes douleurs, jusqu’à la fin de tes jours, rien que parce que j’en ai envie ! Jouissif, pas vrai ? »

Le débris plongea dans mon corps, et mon estomac fut une nouvelle fois visé. Mon cri aurait été intense, si je pouvais le pousser à voix haute, mais je ne le pouvais. Encore une fois, je souffrais de l’intérieur…c’était horrible, si horrible… Je n’arrivais plus à rien. Supporter cette douleur m’était impossible.

« Tu ne peux même plus crier. C’est terrible, n’est-ce pas ? Comme un esclave, tu es soumis à ma volonté. Si je peux te tuer, je te tuerais. Si j‘ai envie de te faire du mal, je le ferais sans hésiter. Je te domine…tu n‘as plus le choix. »

En retournant le couteau dans la plaie, il s’amusait avec moi, comme si j’étais n’importe quel gâteau dont il souhaitait une part. Sans son, sans aucune plainte, je ne pouvais pas combattre. Je ne pouvais que le laisser faire, sans rien dire, alors que je souffre de martyr. C’était beaucoup trop dur, mais cela n’avait pas d’importance pour lui. Tant que le sang coulait de mon organisme, tout allait bien selon lui, et tout ne pouvait qu’aller bien dans son esprit tordu. Cette folie, dans sa tête, était puissante…beaucoup trop puissante. À côté de la folie que j’avais pu constater en Duncan, celle-ci surpassait tout…en position de domination complète. Ce n’était pas le stade d’un problème mental, d’une seconde peau que l’on pourrait enlever, mais c’était sa personnalité profonde, quelque chose d’ancré à l’intérieur de lui pour l’éternité. Il appartenait à cette catégorie de personne, que l’on ne pouvait absolument pas sauver. Personne ne pouvait le rendre doux comme un agneau, même si cette personne était déterminée, pour tout faire et le ramener dans le droit chemin, mais rien n’y ferait…rien du tout.

Il était encore plus perdu que moi, sauf que lui n’était pas devenu ce corps inconscient, que l’on pouvait faire éternellement souffrir, sans qu’il ne puisse lancer une quelconque plainte. Il savait que jamais je ne pourrais crier…jamais, et même si je le voulais réellement.


« De plus en plus de sang sur le sol, et tu es encore en vie ? Tu m’impressionnes sérieusement Samuel. Tu es très résistant. La preuve, tu vis la pire des douleurs, et tu as encore la force de faire battre ton cœur ! Tu es incroyable…étonnant oui. Il est vrai que c’est une qualité que je ne peux pas t’enlever, c’est certain. Mais quand auras-tu la force d’abandonner et d’admettre que tu n’as plus aucune chance de t’en sortir face à moi ? Tout est fini Samuel. Tu ne pourras pas survivre et sortir d’ici vivant…jamais… »

Un immense bruit atterrissait dans mon esprit, comme si quelqu’un venait de défoncer la porte. Quelqu’un était venu ? Quelqu’un était là ? On m’avait peut-être enfin retrouvé, et je ne pouvais même pas l’exprimer à voix haute. J’étais absent.

De multiples choses venaient ensuite. Des expulsions se produisaient, pour me libérer de cette endroit. Mon corps était même trainé, comme par une sorte de lévitation. Mais ce qui me mit la puce à l’oreille, fut que j’entendais par la suite. Nathan était là. Il était venu me chercher, alors que j’avais perdu espoir. Il était ce miracle que j’attendais depuis le départ.

Malheureusement, je ne pouvais même pas lui parler, quand il me demandait si je l’entendais. J’étais encore trop plongé dans le noir, et la douleur de mes blessures. Ce type, jusqu’au moment où Nathan avait pu venir me chercher, ne m’avait pas épargné. Il avait pris du plaisir avec moi : un plaisir macabre, mais c’était le pire des châtiments.


*J’ai si mal Nathan…si seulement tu pouvais m’entendre…*

Mais jamais il n’entendrait ces mots. Jamais il ne pourrait comprendre quelle était ma douleur. Sans aucune indication, jamais il ne pourrait me sauver…jamais…

J’étais non loin de Nathan, je le sentais, mais je ne pouvais toujours pas me réveiller, pas encore. Tant que mon pouvoir ne se remettait pas en marche, j’étais condamné à rester ainsi. Il fallait que mon corps puisse enfin admettre que ce type n’allait plus jamais me faire du mal, et que j’étais enfin libre. Cette liberté était la clé de ma guérison, mais mon corps ne l’avait pas encore compris. Je ne savais pas combien de temps cela pouvait prendre, mais j’aimerais tant que cela ne soit pas si long…Il fallait que je me réveille…il le fallait. Si jamais Rachel était là, je voulais la serrer dans mes bras, pour enfin garder à l’esprit que tout était terminé.

Et elle était là…

Après quelques minutes passées non loin de Nathan, j’entendis une autre voix, symbole d’une autre présence. Je ressentais la souffrance, présente dans son cœur, et je m’en sentais responsable, car je savais que c’était elle. Rachel m’avait retrouvé elle aussi, mais ce piteux état n’était guère un signe de joie. Ce signe de malheur la faisait souffrir. Tout était de ma faute.


*Je suis tellement désolé Rachel…tu es là et je ne peux même pas te serrer dans mes bras…Ce type m’a eu, et il m’a fait souffrir comme personne…je n’ai rien pu faire…j’en suis désolé…*

Mes excuses étaient sincères dans mon esprit, mais toujours inaudibles. Pourtant, mon souhait était clair. Je voulais enfin retrouver Rachel et lui dire que j’allais bien.

Mais je ne pus le faire que quelques temps plus tard. Ce fut de l’ordre de quelques minutes, du moins je l’espérais. Mais je n’en savais rien, au fond de moi-même , car j’avais perdu la notion du temps en étant enfermé dans le noir à cause de ce type…du maître de cet endroit. J’étais affaibli à cause de cette folie, et les forces me manquaient toujours.

Je n’étais pas encore guéri, sans le fonctionnement de mon pouvoir, mais je parvenais à ouvrir les yeux. Je les voyais enfin… Nathan et Rachel étaient présents, ainsi qu’une troisième personne, une femme que je ne connaissais pas et qui était probablement coincée ici elle aussi. Tout était réel. Je pouvais en avoir conscience car j’y croyais. Je ne bougeais pas encore complètement, mais mes mains parvenaient à se déplacer, et à toucher l’une de celles de Rachel, pour prouver que j’étais enfin présent.


- Rachel…c‘est bien toi…

Honnêtement, comment parler alors que ce type n’avait jamais cessé de titiller tout organe présent dans mon corps ?

J’avais encore beaucoup de mal à le faire, ce qui était logique, et j’espérais que cela n’allait pas durer, car toutes mes souffrances allaient devenir très rapidement insupportables. Elles pourraient surpasser mon corps, sans que je ne puisse faire quoi que ce soit pour y remédier.

Je voyais Rachel en train de pleurer.


- Non…ne pleure pas…c’est fini à présent… Je suis là. Je t‘aime.

Mes mains, dans un mouvement si lent, touchaient les joues de Rachel, pour tenter d’essuyer ces larmes. C’était très dur, mais je le faisais quand même, car je n’aimais pas voir Rachel en train de l’aimer. Je l’aimais quand elle souriait, et je n’allais jamais cesser de tout faire pour qu’elle puisse le conserver à tout prix.

Les larmes essuyées, je l’embrassais, pour lui prouver que j’étais là, même si ma douleur était encore largement présente.

Je savais comment sortir de cet endroit, et ce type avait justement diminué mes forces au maximum, justement pour éviter que je ne puisse dire quoi que ce soit. Il l’avait fait exprès, et il le savait très bien…j‘en étais certain…

J‘avais besoin de guérir…j‘aimerais tant pouvoir guérir, mais je n‘y parvenais pas encore…je n‘avais pas encore suffisamment de force. J‘étais démuni, complètement démuni.


- J’ai tout essayé…j’ai résisté et c‘est pour ça qu‘il m‘a retenu…mais je n’ai pas pu continuer… Je ne sais pas…qui il est…mais il connait le pire de nos vies…nos douleurs et nos peurs… c’est impossible…

*mais pourquoi mon pouvoir ne fonctionne-t-il toujours pas ? Mes blessures sont graves…et rien ne marche…mais pourquoi ?*

Je parlais beaucoup trop, alors que j’étais encore faible. C’était illogique, mais je le faisais quand même, va savoir pourquoi…

J’avais encore mal…et ma voix l’exprimait, en poussant un demi-cri de douleur, étouffé probablement par ma fatigue. Je le savais parce que je demeurais sérieusement épuisé, cela s’entendait dans ma respiration, devenue flagrante, avec un souffle rapide et fort au niveau de son bruit. Sans la guérison, capable de venir par l’intermédiaire de mon pouvoir, je ne pouvais pas encore me remettre de ce qui m’était arrivé.


*j’ai besoin d’être guéri bon sang…pourquoi cela ne fonctionne pas ? Pourquoi ?*

Avec le temps, mon pouvoir se remettait enfin en marche. La lumière bleue envahissait mon corps et commençait à me guérir. Je ne sais pas si cela fonctionnera pour toutes mes blessures, mais cela me soulageait, car même en partie guéri je serais quand même là.

« Je vous vois, je vous signale… Je peux encore vous faire du mal. »

Mais si seulement il pouvait la fermer lui !

- Résister aux peurs et résister à celui qui les a provoquées, c’est ça la clé. Quand on lui résiste suffisamment pour que plus rien ne nous fasse effet, il ne peut rien contre nous, surtout si on reste ensemble. Quand j’ai compris cela, il est rentré dans une colère noire et m’a enfermé dans cette pièce dans laquelle j’étais, alors je suppose que c’est la clé, qu’il s’agit de ce qu’il faut faire. disais-je à peine guéri…enfin en partie.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Sam 10 Déc - 0:26


Depuis qu’elle avait été récupérée par une certaine Rachel, Raphy ne disait plus un mot. Il s’était passé quelque chose de drôlement fâcheux. Outre le fait qu’elle apprit que ce qu’elle voyait n’était que pure illusion, elle ne cessait de repenser à ce que l’auteur de celles-ci lui avait montré. Le premier chapitre de la construction d’un monstre était terminée. Sa psyché avait volé en éclat comme les miroirs qu’on avait brisé pour la sauver. Elle n’avait pas demandé d’aide, et elle ne sentait plus la présence de la raison, qui rattache un individu à la morale. Les deux individus qui accompagnait Rachel ignorait encore qu’un autre danger les guettait. Sans médicament pour la calmer, sans plus aucune trace d’eau pour la rassurer, Raphaëlle était prête à péter un plomb.

Samuel : Quand on lui résiste suffisamment pour que plus rien ne nous fasse effet, il ne peut rien contre nous, surtout si on reste ensemble.

Raphaëlle : Et tu crois sérieusement que cela suffira ? Franchement je crache sur ta philosophie positive. Je vous ai pas demandé de me sauver, j’aurais put m’en sortir toute seule. Heureusement pour vous que l’eau n’est pas pénétré le plafond.

Tout en s’approchant du blessé, elle lâcha avec un large sourire « je me serais fait une joie de t’ôter la vie ». Il s’en suivit quelques insultes et reproches de la femelle qui l’avait secouru. C’était inutile, Raphaëlle n’écoutait plus que la rage qui grandissait en elle. Elle tourna les talons, ayant pour la conviction de faire payer à celui qui s’amusait ce qu’il avait cru lui montrer. Si le peu de lumière qui existait en elle se cachait pour le moment, l’ombre de son cœur emplissait tout son être. Il était temps que quelqu’un paie. Peu importe qui cela pouvait bien être, la prochaine personne paiera pour tout.
Elle marcha longuement à travers la maison, seule. Elle ne croisa pas une illusion. La personne responsable devait soit être occuper, soit se reposer de tout ses efforts. Le premier objectif de la jeune femme était de retrouver un peu d’eau. Elle retournerait sa veste par la suite, et suivre sagement dans l’ombre les trois acolytes qu’elle avait laissé. Après tout, pourquoi se fatiguer à travailler seule, les autres allaient s’en occuper.
Elle savait exactement où trouver de l’eau. Elle s’empara d’une cruche bordeau qui protégeait un meuble, et se dirigea vers le grenier. Les marches étaient étroites et complètement humides. Le moisie s’était vite installé, et la sureté des escaliers n’était pas garantie. La jeune s’en rendit compte malgré elle. Une des marches céda sous son poids. Son pied était coincé. Elle n’avait pas de chance, surtout que des voix approchaient. Il ne fallait pas être un savant pour comprendre que les trois personnes qu’elle avait quittés, l’avait retrouvée par hasard. Elle se précipita à décoincer sa jambe dans la marche brisée. CRAC ! La marche la libera. Elle courut vers le grenier, et ouvrit avec beaucoup de difficulté le grenier. Les débris du toit s’était effondré pour la majeure partie, de l’autre côté de la maison. L’eau perlait encore sur les poutres éventrées. En économisant ses forces, elle réunit assez d’eau pour que la cruche en soit pleine.

Suivant de loin Samuel et ses amis, elle s’assura qu’aucun danger ne les prendrait par surprise, et que la discrétion dont elle faisait preuve, lui assurait l’anonymat.

Raphaëlle : Amusez vous mes oisillons, n’oubliez pas de souffrir en attendant mon châtiment.

Cachée dans l’ombre, elle souriait. Imaginant chacun de leurs os cédés sous la pression. Elle entendait déjà leurs cris de douleurs.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 14 Déc - 0:27

On avait réussi à atteindre les pièces les plus importantes. On était finalement quatre personnes dans cette galère. Je m'étais occupé de Sam quand je suis venu dans la pièce précédente et je m'inquiétais pour lui. Heureusement, je l'avais amené ici. Ainsi, nous étions tous réunis et ce que j'ignorais, c'est que Sam avait une petite amie. Heureusement, Sam n'avait pas parlé de moi à sa dulcinée. Je n'avais qu'une seule peur et c'était qu'elle ne me reconnaisse. Cependant, ce n'était pas le cas. Rachel s'était approchée de Sam. Ils étaient seuls au monde. Ils avaient besoin de se retrouver. Pour ce qui est de moi et de cette autre jeune femme, c'était quelque chose de complètement différent. Nous étions seuls. Je restais à distance des autres afin d'évaluer la situation. On devait absolument sortir de cet enfer. On allait réussir à le faire, il n'y avait pas d'autres solutions. Ensuite, Sam se concentrait sur nous tous. Il disait par rapport à ce que cette voix lui faisait subir qu'il avait résisté et c'était pour ça qu'il l'avait retenu mais il n'avait pas pu continuer. Il ne savait pas qui il est mais il connaissait le pire de nos vies, nos douleurs et nos peurs ce qui serait impossible. J'avais plus l'impression que cette personne provenait de mon entourage pour en savoir beaucoup sur moi. Peu de personnes connaissaient Megan Davenport et ce qui est arrivé à Londres. Il y avait un seul nom qui me venait en tête et c'était mon conseiller.

Nathan : Il peut connaître le pire de nos vies Sam mais à mon avis, cela doit être quelqu'un de mon propre entourage. Il y a c'est sûr beaucoup moins d'ennemis potentiels.

Je n'avais pas tout révélé sinon, ce serait évoqué le pire de tous mes secrets, ce qui me faisait souffrir chaque jour. Je devais vivre avec ça. Sam était faible. Sa voix prouvait bien son état. Il criait même de douleur. Cette voix, si je la trouve, j'irais lui faire sa fête. Ensuite, cette voix nous signalait sa présence en disant qu'elle nous voyait. Cela ne me faisait rien du tout. Je n'avais plus peur maintenant. Sam disait que résister aux peurs et résister à celui qui les a provoquées, c'était ça la clé. Pour moi, même si c'était ça, elle serait toujours constante et ne disparaîtra pas complètement. Etre un homme torturé tous les jours ne facilitait pas la tâche quand on se trouve ici. Sam ajoutait que quand on lui résistait suffisamment pour que plus rien ne nous fasse effet, il ne pouvait rien contre nous, surtout si on restait ensemble. Etre en groupe, c'était mieux. Cependant, il aura toujours une emprise et le combat reste la seule solution. Selon lui, quand il avait compris le système, il était rentré dans une colère noire et l'a enfermé dans cette pièce dans laquelle il était alors il supposait que c'était ça la clé, qu'il s'agissait de ce qu'il fallait faire. A ce moment-là, cette jeune femme rousse lui disait que s'il croyait réellement que cela suffirait contre ça. Elle précisait même qu'elle crachait sur sa philosophie positive. Au moins, elle allait droit au but mais elle aurait pu au moins formuler une hypothèse pour nous sortir d'ici. Par la suite, elle ne nous aurait pas demandé de la sauver. Elle aurait pu s'en sortir toute seule ? Cela m'étonnerait. Elle disait même qu'heureusement pour nous que l'eau n'aurait pas pénétré le plafond. Elle n'avait pas froid aux yeux cette fille et cela m'avait toujours attiré. Ce n'était pas le moment. Elle s'approchait par la suite de Sam en disant qu'elle se serait fait une joie de lui ôter la vie. Elle était contre le système, une rebelle dans l'âme. Je devrais l'arrêter. Rachel était visiblement en colère. Je restais là en tant que spectateur, pensant à tout ce qui avait été dit. Cette jeune femme partait nous laissant tous les trois.

Nathan : Sam, je ne pense pas que la simple résistance face à cette voix suffise mais par contre, la combattre ensemble. C'est à ce moment-là, qu'elle serait définitivement anéanti. Nous devons sortir au plus vite. Sam, Rachel, vous allez passer devant. Je vous suivrais juste derrière afin de m'assurer que nous sommes tranquilles et en sécurité.

Je leur faisais signe d'y aller. Ils passèrent devant moi. Je passais le dernier. Il n'y avait pour l'instant rien du tout. Je scrutais le moindre recoin afin de parer à différentes attaques. Je n'avais pas un pouvoir extraordinaire mais je saurais repousser le danger. J'avais pu entendre par la suite, lors de notre marche un grand fracas. Cette jeune femme avait eu un problème. Le dilemme était d'aller voir cette jeune femme ou de continuer avec Sam ou Rachel. J'écoutais de nouveau afin de savoir s'il y avait quelque chose en particulier. J'entendais de nouveau un grand fracas et c'était encore plus prêt de nous.

Nathan : Il nous faut nous dépêcher. On va subir une attaque de cette chose. On doit sortir de cette pièce. A mon avis, la sortie n'est pas très loin.

Je priais pour que cela soit le cas. J'entendais déjà la légère petite voix de celle qui me manquait le plus au monde et le réflexe était de faire léviter le miroir d'où partait la voix. Sortir, c'était vital.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 14 Déc - 18:11

À peine, le temps de sauver la femme rousse que je lui dit de me suivre. Je m'avais présenter, mais je ne lui avait pas laisser le temps de se présenter. Je lui dis de me suivre et nous reprenons le chemin que j'avais prit pour enfin prendre celui que l'autre homme qui était avec avait prit. Quand j'arrivais à l'endroit je vis deux corps celui de l'inconnu et l'autre qui était finalement Samuel. Mon cauchemar que j'avais depuis une semaine était arriver.

Plus rien, ne pouvait le sauver. Je priais pour que sa lumière fonctionne. J'avais toujours mes deux mains sur son visage. Mais, après quelques minutes, je laissais mes mains et les mit sur mes yeux. Le peu de maquillage que j'avais avait couler. Mais, je m'en foutais un peu rendu à ce point. J'étais sur le point de perdre l'homme que j'aimais. Puis, je le vis ouvrir les yeux doucement et il me regardait avec le visage en souffrance. À partir de ce moment, il n'y avait que lui et moi. Personne d'autre ne pouvait venir entre nous deux. Je sentis une de ces mains prendre la mienne et il me demandait si c'était bien moi.


Oui ces moi ce n'est pas une illusion. Je suis bien réelle.

Je continuais à pleurer et je vis l'autre main de Samuel les essuyer malgré la douleur qu'il avait. Puis, il m'embrassait je ne savait pas ou il trouvait la force de le faire. Mais, ça me prouvait aussi qu'il était bel et bien là. Puis, après il expliquait qu'il avait résister le plus longtemps qu'il pouvait, mais que finalement il l'avait eu. Je le voyais toujours soufrant et ça me faisait mal de le voir comme ça. Il fallait que son don fonctionne dans les prochaines minutes, car sinon c'était fini. Puis, comme si son don avait écouter ce que je pensais. Il se mit à fonctionner et je reculais pour ne pas être aveugler. Après quelques minutes, tout était terminer et je retournais à ma place à côté. Puis, il nous dis ce qu'il savait par rapport à ce qui se passais. Je l'écoutais de mes deux oreilles comme les deux autres inconnus. Dès qu'il eu fini, la fille rousse que j'avais sauvée disait qu'elle n'y croyait. Elle disait aussi que si elle le voulait elle le tuerait sur le champ. Je me levais et allait juste devant son visage pur lui dire :

Si tu veux sortir d'ici tu es mieux de rester avec nous. Mais, si tu veux rester dans se manoir plain de peur et d'illusion ces ton problème reste. Moi je vais les combattre et je ne vais pas faire comme toi. Ce qui veux dire ne rien faire, car je veux que ça se termine le plus vite.

Elle partie suite à mes paroles. Bien bon, je l'avais quand même sauvée et ces comme ça qu'elle me remerciait. J'étais vraiment à bout, je pouvais me montrer impatiente quand je le voulais. Je repris le peu de calme qu'il me restait et posait deux questions la première allait à l'inconnu qui m'avait trouver en premier.

Alors, vous m'avez sauver, mais je ne connait pas votre prénom.

Son visage me disait quelque chose, mais c'était flou.

L'autre question allait à mon amoureux, car même si son don avait marcher. Je ne savais pas s'il était prêt à bouger tout de suite.


Tu es prêt à bouger. Parce que on n'aura pas le choix. Mais, pour sortir d'ici il faut vraiment se battre contre notre peur. Car, je sais pas si je suis prête à ça. Je suis trop faible mentalement je suis pas prête je...

Les larmes coulaient de nouveau. Cette voix avait prit la même tonalité que celle qui était présente pendant la lune rouge et ça me fit de plus en plus peur.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Jeu 15 Déc - 1:25

Une grande boite des horreurs, voilà à quoi ressemblait ce manoir, à cause des mauvais agissements d’un seul homme, qui préférait rester dans l’ombre plutôt que de montrer son véritable visage. Ce n’était qu’une frustration immense, et cela le faisait bien rire…à la longue. Il ne faisait que jouer avec nous, s’amuser avec la fragilité de notre mental. Son sadisme se voyait uniquement dans le plaisir qu’il prenait en nous faisant du mal.

Tout ceci devait enfin prendre fin, et seule notre initiative pourrait y mettre un terme. Comme le malheur des dix petits nègres, nous n’étions plus que trois. La quatrième pièce de notre possible combat avait choisi de déserter, de la plus sombre des façons. Quand Rachel et Nathan osaient ouvrir leurs bouches, pour dire ce qu’ils pensaient réellement, moi je ne disais rien. Je préférais mieux ne rien dire face à la menace de cette jeune femme, simplement parce que je ne voyais pas l’intérêt d’aggraver des circonstances déjà beaucoup trop douloureuses. Elle voulait partir, et elle l’avait fait. Si j’avais osé parler, les choses seraient probablement pires à présent. C’était préférable d’agir ainsi.

Il connaissait le pire de nos vies, mais Nathan pensait que ce type pourrait faire partie de son entourage. À vrai dire, cette hypothèse me faisait peur, car je savais que j’avais entendu ce que j’avais entendu. Il m’avait volontairement révélé qu’il avait détruit ma vie, alors cela ne devait pas être une parole en l’air. Si celui qui avait détruit mon existence, faisait également partie de l’entourage de Nathan, je ne saurais plus quoi penser de toute cette histoire. Ce mélange dangereux définissait une peur à elle-seule, et je n’aimais pas cela du tout. Mais, quelque chose tracassait Nathan. Dans son regard, j’avais l’impression de percevoir celui que j’avais eu lorsque je les avais perdu…toute ma famille. Quelque chose avait du lui arriver, même si je ne pouvais pas l’exprimer avec certitude. Mais, il s’agissait d’une supposition plus que réaliste, qui ne se transformera jamais en vérité, surtout si Nathan ne disait rien. En même temps, je ne pouvais pas lui en vouloir, car je faisais exactement la même chose. Je ne faisais que passer la perte de ma famille sous silence, pour éviter de craquer. Ce type m’avait fait extrêmement souffrir en me faisant partager sa fin définitive, à chaque fois, rien que pour me torturer. Il en riait, alors que j’en pleurais. Le pire était un jeu pour lui, et je n’en pouvais plus.

Que dire ? Que faire ? Je n’en savais malheureusement rien du tout.


- Mais, qu’est-ce qui te fait dire cela ? Pourquoi penses-tu que cette personne pourrait être de ton entourage ? Pourquoi ?

Alors qu’il était clairement lié à ma vie, Nathan le pensait lié à la sienne. J’avais peur, car toute cette histoire pourrait dissimuler une partie plus sombre, qui me prouverait que j’ignorerais quelque chose sur Nathan. Je savais qu’il avait perdu beaucoup de choses dans sa vie, tout comme moi, mais peut-être que j’ignorais encore une chose, quelque chose qu’il n’osait pas révéler de peur de souffrir, tout comme moi et la perte de ma famille.

Encore une supposition. Décidément, j’étais gâté.

J’avais évoqué la résistance, car je savais que c’était ce qu’il fallait faire, mais Nathan évoquait le combat. C’était une idée, mais je ne l’appréciais qu’à moitié car, même s’il s’agissait d’une solution, elle demeurait risquée et terriblement dangereuse. Je ne voulais pas que Rachel risque sa vie. S’il fallait réellement combattre ce type, en espérant qu’il se trouve ici, je ferais tout pour l’écarter et la protéger. Déjà que je n’arrivais pas réellement à supporter ce qui m’arriver, je ne voulais pas voir une personne supplémentaire en train de souffrir, et surtout pas celle que j’aimais par-dessus tout. Je refusais de la perdre, et j’allais tout faire pour que ceci n’arrive jamais, dans ce sens comme dans le sens inverse, car je savais que ce dernier l’anéantirait aussi.

Surtout que la voix me parlait encore. Je savais qu‘elle ne me parlait qu‘à moi, car elle ne dirait pas ses paroles là pour que Nathan et Rachel puisse les entendre.


 «  Tu sais dans quoi tu t’embarques Sam. Ce fumier de Petrelli t’a sorti de mes griffes, mais au fond crois-tu que je vais laisser cela impuni ? Crois-tu que je vais être suffisamment stupide pour vous laisser marcher comme si rien ne s’était passé dans ce manoir ? Tu te goures ! J’ai dit que je te voulais et je vais t’avoir. Jamais tu ne sortiras d’ici ! Je te ferai souffrir… »

La voix ne cessait pas encore son boucan, mais je l’ignorais, car Rachel me parlait. Elle était et resterait toujours la priorité numéro 1 pour moi.

L’autre ordure provoquait une intense migraine dans ma tête, mais bon, je préférais mieux l’ignorer pour me consacrer à elle.


- Il faut bouger pour sortir d’ici, j’en ai conscience. Je pense que ma lumière a pu suffisamment me récupérer pour que je sois libre de mes mouvements.

Mais elle avait peur. Affronter nos peurs était une chose face à laquelle elle avait peur de ne pas s’en sortir.

Je devais la rassurer.


- Rachel, nous sommes là, avec toi. Ce type est cruel, et prend la peur comme un jeu, mais nous sommes plus forts que lui. Qu’il s’avise à vouloir te faire du mal, je ne le laisserai pas agir. Je m’interposerai s’il le faut.

 « Mais quel crétin ! L’amour va te tuer espèce de faible ! »

Le faible n’était pas moi. Le stupide s’entendait dans cette voix.

Quand Nathan nous faisait signe d’y aller, nous devions passer devant lui. Pour éviter que Rachel ait un quelconque problème sans que Nathan ou bien moi-même nous ne recevions quoi que ce soit, je me mis volontairement devant, peu importe l’avis de Nathan. Je voulais protéger Rachel, et c’était la seule et unique chose qui m’importait.

Nous bougions petit à petit, même si une gêne était présente dans ma tête. Je tenais bon pour pouvoir avancer. Mais, au bout d’un certain temps, des bruits se faisaient entendre, des immenses fracas présents que pour nos peurs.

Mais la voix était encore là. Elle ne me parlait qu’à moi


 « Pour t‘évoquer le pire de Nathan, je n‘aurais qu‘une chose à dire : Londres. Il a perdu quelqu’un, et cela le hante. Si tu continues à entendre ma voix, tu entendras peut-être la sienne aussi, celle que je lui fais écouter. Tu connaîtras la vérité sur ce président des Etats-Unis. Tu sais maintenant tout ce qu’il fallait savoir sur Nathan Petrelli, et grâce à moi Samuel. Ne l’oublie pas surtout. »

Il le faisait exprès. Peu importe qui était ce type, il aimait jouer avec nous.

J’observais tous les coins, afin de découvrir la source des fracas, qui ne pouvait pas être la voix que Nathan entendait. Ceci se rapprochait de nous, mais j’avais peur, vraiment peur.

Là, le type s‘exprimait à voix haute cette fois, pour que tout le monde puisse l‘entendre.


 «  Toc toc toc, ça vous plait ? J’aime ce bruit. Il frappe au hasard, vous fait peur car vous ne savez pas quand il s’arrêtera, ni qui il prendra. C’est frustrant, je sais, mais ça me plait ! C’est drôle, n’est-ce pas ? C’est vraiment très drôle ! J’adore ça !  Le comble, c‘est que vous vivez tout ceci seuls. Je ne suis même pas ici, dans ce manoir ! Vous êtes piégés et je ne suis même pas là ! J‘agis à distance ! »

Le bruit se déplaçait autour de nous, mais j’avais une idée derrière la tête. Au fond de moi, sans comprendre pourquoi, je sentais le mauvais coup. Ce bruit devait être pour moi, une attaque dangereuse.

La confirmation du fait, que j‘étais personnellement visé, vint plus tard, lorsque la voix réservait son influence pour ma tête


 « Tu te rappelles de ce bruit, n’est-ce pas ? La dernière fois, tu as entendu ces terribles fracas, c’était peu avant leurs morts. Cette succession de bruits te rappelle leurs tortures, et évoque celle qui sera la tienne. Je te l’ai dit, tu ne sortiras pas d’ici, jamais ! Je t’ai choisi parce que je t’aime bien, cela ne te flatte pas ? »

- Les bruits sont pour moi. Ils ne cessent de se répéter parce qu’il sait que cela me rappelle un mauvais souvenir. disais-je Il prend en plus un malin plaisir à me le rappeler sans cesse. J’ai du subir ça au centuple tout à l’heure, lorsque j’étais enfermé.

Le bruit se faisait entendre. Il était de plus en plus près. Là, j’avais même l’impression qu’il se trouvait en dessous de moi, juste sous mes pieds.

- Sous mes pieds, c’est vraiment pour moi. Là, il faut vraiment courir, car la prochaine étape n‘est pas joyeuse. Si cela frappe encore sous les pieds de quelqu‘un, une deuxième fois, cette personne en subit les conséquences.

Cela allait recommencer, alors je bougeais rapidement pour m’écarter du futur danger.

Il fallait continuer à avancer, et nous faisions cela. En bougeant sans cesse, le bruit ne pourrait rien nous faire.


*Il peut pas la fermer lui ! Sors de ma tête !*

 « Oh, tu aurais du être engagé comme danseur, je vais bien rire avec toi. Si je déplace le bruit sans cesse, on va croire que tu prends ça pour un jeu. »

- Mets-là en veilleuse toi et sors de ma tête !

 «  Si je veux d‘abord ! Et puis, tu sais qu‘il y a une chose que je peux faire, n‘est-ce pas ? On n‘a pas pu tester si tu survivais à une balle en plein cœur, ce serait drôle d‘essayer, non ? Et si j‘envoyais une balle dérobée en plein dans ton cœur, juste pour essayer, qu‘en penserais-tu ? »

Je ne lui répondais pas. Je ne faisais qu‘avancer.

 « Alors je m’en prend à elle…dit au revoir à Rachel. »

*alors là tu n’aurais pas du dire ça espèce d’ordure !*

Force de frappe de télékinésie étendue sur la longueur, voici ce que je devais intercepter.

Oui, je m’en doutais, et c’était pour cela que je m’interposais. Je partis alors brusquement, en courant, me mettre à sa place, devant Rachel, afin de recevoir l’attaque et la sauver. C’était un agissement suicidaire, mais je ne voulais pas que ce type lui fasse du mal, surtout si sa force de frappe était forte.

Et elle l’était, forte comme aucune autre.

L’attaque je la reçus, et elle fut violente. Je terminais expulser loin en avant, percutant un miroir de plein fouet.

Là, ce type ne m’avait pas loupé. C’était grave.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mar 20 Déc - 16:06

Raphaëlle : Cet homme est vraiment dérangé de la tête pour torturer des proies.

Ironie, elle aimait beaucoup cet humour. Pourtant l’homme qui était blessé avait crier quelque chose qui percuta Raphy.


- Mets-là en veilleuse toi et sors de ma tête !

Cette phrase … elle l’avait prononcé lorsqu’elle s’était vengé de son père biologique. La violence était-elle héréditaire ? Dans son cas oui, la folie rongeait la famille paternelle de la jeune femme. Elle n’était certainement pas au bout de ces peines, et l’incohérence de ses actes allait croître. L’instant d’une minute, elle recouvra sa lucidité et pris peine de savoir que quelqu’un qui souffrait psychologiquement. Il est courant que dans un hôpital psychiatrique, les malades sont solidaires quand à leurs souffrances. Il n’est pas rare que certains jouent les protecteurs.
Elle avala une de ses précieuses pilules.

Son esprit s’éclaircit, son maux de tête disparut. Elle recouvrait petit à petit, tous les usages de son corps. Sentant son pouvoir et ses émotions sous contrôle, elle réunit son courage et avança. Déclarant sa présence aux autres, elle ne leur laissa pas le temps de commenter sa venue. Celui qui était le plus blessé se nommait Samuel. S’agenouillant à côté de son corps meurtri, elle n’hésita pas à déchirer sa chemise pour la placer en garrot. D’un clame naturel, elle le rassura en lui expliquant qu’elle possédait son brevet de secourisme. La seule éducation qu’elle reçut gratuitement de son dernier internement. Samuel avait reçut une blessure de plus. Le miroir qu’il avait brisé dans son élan, avait entaillé sa cuisse gauche, provoquant alors une grave hémorragie.

Raphaëlle : Je sais que quelqu’un te parle dans ta tête. Je sais ce que sa fait. Pour ne plus l’écouter, il suffit juste que tu te calme et que tu n’écoute qu’un seule son.

Finissant son dernier bandage, elle posa la cruche à côté de son patient. Avec grâce, elle crée un circuit hydraulique. Relier à la cruche, deux 8 se déplacèrent, flottant dans l’air à côté des oreilles de Samuel.

Raphaëlle : Ecoute, je n’ai pas beaucoup de temps, rassure toi, sa ne te fera aucun mal. Ferme les yeux, et écoute le son du courant. Concentre-toi uniquement sur ce bruit. Tu verras que celui qui te parle, ne pourra plus entrer dans ta tête.


Comme une enfant elle se mit à rire. Elle n’avait jamais donné son secret à personne. Samuel l’avait probablement démasqué. Elle avait agi ainsi uniquement par compassion. Elle savait que son truc fonctionnerait. Tant que le médicament agirait, elle était saine d’esprit. Par mesure de précaution, elle en reprit un devant les autres. Cet acte prouvait fort bien qu’il fallait la surveiller.
Raphaëlle, je suis prête à exaucer le vœu de celui qui s’amuse depuis le début. Vous n’aurez pas de sang sur les mains, je me charge de lui.

Vient t-elle de s’accorder l’intérêt d’un des figurants ? Ou était –elle fiché comme une malade ? La seule réaction qu’elle put lire, fut un sourire affiché par l’homme au costume. Qu’avait-il en tête pour la trouver soudainement intéressante ?


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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Sam 31 Déc - 1:28

La folie, je ne pensais qu'à cette grande folie qui pouvait habiter chaque homme dans ce monde. Cette demeure ne faisait qu'entretenir cette folie et cette personne qui était aux commandes de tout ça devait être absolument dérangée. Je ne pensais qu'à une seule chose et c'était de sortir d'ici. La jeune inconnue n'était pas du tout d'accord avec nous sur la manière dont on pouvait gérer le problème. Elle semblait d'ailleurs très charmante. Je sentais que Rachel était en train d'essayer de convaincre cette personne de son erreur. Je pouvais remarquer sa détermination face à tout ce qui arrive. Elle lui disait que si elle voulait sortir d'ici, cette jeune femme ferait mieux de rester avec nous. Mais cependant, si elle voulait rester dans ce manoir, plein de peur et d'illusions, c'était son problème. Rachel allait donc les combattre et n'allait pas faire comme l'autre jeune femme ce qui veut dire ne rien faire car elle voulait que cela se termine le plus vite. Je ne disais rien par rapport à tout ça. Rachel avait bel et bien résumé la situation. Cependant, Sam me posait une question à savoir ce qui me faisait penser que la voix était liée à moi. Il me demandait surtout pourquoi. Je devais trouver une réponse au plus vite sans pour autant évoquer ma souffrance, celle que la voix me faisait entendre. Mon dieu, elle me manquait terriblement. Pourquoi elle était partie ? Pourquoi ? C'était un ange, la meilleure chose que j'avais pu connaître dans ma vie et l'enfer est apparue le jour où elle avait été assassinée dans mes bras. Elle me hantait continuellement. Il n'y avait que peu de personnes connaissant cet épisode de ma vie si triste. Mon conseiller en faisait partie. Alex en faisait partie mais il ne me ferait pas une chose pareille. J'avais ma petite idée mais c'était à moi de combattre tout ça.

Nathan : Je sais Sam que tu te poses des questions, mais je pense sincèrement qu'il est de mon entourage. Pour connaître des choses me concernant, il faut être très proche de moi.

Megan devait rester loin, comme un fantôme au fin fond de mon âme déjà bien tourmenté par toutes ses trahisons, ses pertes et ses désillusions qui ont changé ma vie en un véritable cauchemar. Rachel s'adressait par la suite à moi, me rappelant que je l'avais sauvé mais que finalement, elle ne connaissait que mon prénom. Il était possible qu'elle me reconnaisse. J'appréhendais la suite. Je devais faire attention.

Nathan : Je vous ai sauvé mais c'était normal après tout. Nous nous trouvons dans la même galère. Je m'appelle Nathan Petrelli.

J'étais mal car dire mon nom revenait en fait à mêler le gouvernement, à tout le pays dans cette histoire mais personne n'était au courant de ma venue ici. Je devais me débrouiller et je ne pensais pas au départ être avec d'autres personnes. Finalement, le destin avait voulu que je redevienne le héros que j'étais autrefois. La jeune femme qui était avec nous n'était plus là depuis un certain temps. Alors que Rachel et Sam étaient en train de discuter, je regardais les environs à la recherche d'un indice. La voix me parlait de nouveau évoquant Londres, l'assassinat et mon obsession de trouver la vérité. Il évoquait aussi ma descente aux enfers en parlant de mon conseiller et du fait que j'étais son pantin. Je commençais à faire bouger des objets tout autour de moi et c'était lié à ma colère. Je devais me reprendre en main. Je ne devais pas céder du terrain. Ayant repris mes esprits, j'étais de nouveau près de Rachel et de Sam. Je leur faisais signe qu'il était temps d'y aller. Ils devaient passer devant tous les deux afin que je puisse surveiller les arrières. J'avais plus de chance de me défendre face à cette voix. J'étais déterminé à en finir le plus vite possible. Le fait qu'il se mette devant Rachel me montrait à quel point il tenait à elle et au combien, je n'avais pas été capable de protéger celle que j'aimais à l'époque. Aujourd'hui, la seule personne qui comptait pour moi et dont je ressentais quelque chose, je la traquais au nom de mon obsession. Je suis tombé bien bas. J'entendais des bruits, nous entendions tous ses bruits. Ils étaient assez fort. Sam semblait un peu distant. J'espère que cette voix n'agissait pas car sinon, j'allais le lui faire payer très cher. Les bruits étaient de plus en plus près au point que nous entendions tous la voix. Elle frappait et nous demandait si cela nous plaisait. Elle aimait ce bruit ? Je vais lui montrer qui est le patron. Le hasard ? Il n'y avait jamais de hasard et ce sera toujours le cas. Je n'avais pas peur. Il pensait réussir mais le bruit ne prendra personne, ne fera de mal. Cela lui plaisait mais moi, je ne trouvais pas ça drôle. Je vais lui faire passer l'envie de se moquer de nous. Cependant, je n'avais pas prévu ce genre de chose car on vivrait ceci tout seul. Il ne serait même pas ici ? Impossible mais en même temps, cela me prouverait que j'avais raison. On serait piégés et il agirait à distance. Les choses allaient rapidement changer en notre faveur.

Nathan : Tu crois que tu nous fais peur, tu crois que l'on va céder mais tu te trompes. Tu as eu tort de t'en prendre à nous, de t'en prendre à moi car tu vas le payer très cher !

Je devais absolument rester calme si je ne voulais pas perdre le contrôle de la lévitation mais c'était difficile. Je devais tenir le coup. La sortie était proche. Finalement, je sentais de nouveau cette distance avec Sam. La voix devait agir sur lui. Elle me laissait tranquille pour le moment. Avait-elle compris qui j'étais et ce que j'étais capable de faire ? Très bonne question. Sam disait que les bruits étaient pour lui. Ils ne cessaient de se répéter car il savait que cela lui rappelait un mauvais souvenir. La voix prenait en plus un malin plaisir à le lui rappeler sans cesse. Il avait dû subir ça au centuple tout à l'heure, lors de son enfermement. Je devais le rassurer.

Nathan : Cette voix ne peut nous atteindre Sam. Nous sommes censés la combattre. A plusieurs, nous sommes plus forts que celle-ci qui se cache de peur de nous affronter en face.

Sam n'était pas à l'aise. Je n'avais pas réussi ma mission. Finalement, il nous disait que sous ses pieds, c'était vraiment pour lui. Il fallait donc courir car la prochaine étape n'était pas joyeuse. Si cela frappait sous les pieds de quelqu'un encore, une deuxième fois, celle-ci en subirait les conséquences. Il valait mieux que le prochain soit moi mais bon, il valait mieux fuir. Je faisais signe de la tête comme quoi j'étais d'accord avec ce plan. On courait le plus vite possible. On devait se sortir de là. On devait continuer d'avancer. On allait gagner cette bataille. Une fois, Sam a demandé à cette voix de sortir et de se taire mais sinon, la voix ne faisait rien. Nous avions gagné. Seulement, les choses étaient en train de se corser quand Sam se mettait devant Rachel et surtout qu'il était expulsé très loin, devant un miroir qui se brisait. Ses blessures étaient graves. Nous nous approchons de lui mais ce que je trouvais bizarre, c'était que cette jeune femme rousse était de retour. Visiblement, elle avait entendu notre altercation. Elle passait devant nous et s'approchait de Sam. On assistait impuissant à ce qui se passait. Elle était en train de le soigner et j'espère que cela allait fonctionner. Je regardais attentivement cette jeune femme et j'étais sous le charme, c'était évident. Je devais montrer mon calme et mon sang-froid qui faisait de moi ce que j'étais. Je m'approchais d'elle et je devais la remercier comme il se doit.

Nathan : Je vous remercie beaucoup pour avoir sauvé Sam. Vous êtes quelqu'un d'extraordinaire, et vous méritez de sortir tout comme nous. Venez avec nous, venez avec moi. Je vous promets que vous ne le regretterez pas. Croyez-moi que cette voix ne s'en sortira pas, c'est une promesse.

Je lui tendais ma main espérant qu'elle réponde favorablement à cette requête. La fin était proche. Je sentais cette délivrance non loin de nous. Dans peu de temps, je saurais si Rachel va vouloir me remercier ou au contraire essayer de me tuer. Sam allait devoir se soigner et cette jeune femme, il faudra que je la vois et à la Maison Blanche.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Dim 1 Jan - 19:22

Je voulais que tout ceci se termine au plus vite. Je voulais que les images et les voix arrête le plus vite possible. La seule solution était de sortir d'ici. Mais, pour ceci il fallait que je combattre ma peur. Mais, cette peur je l'avait depuis la découverte de mon don. Je ne voulais pas les perdre à cause de mon don. Cette chose que je pouvais plus ou moins contrôler. Quand j'étais relaxe et calme je pouvais le contrôler comme je le voulais. Mais, quand j'étais en état de panique ou pleine d'émotion. C'était à ce moment que mon don devenait dangereux et que je pouvait peut-être faire mal.

La femme rousse que je venais de sauver était partit en laissant moi, Samuel et l'autre homme seuls. Bien bon pour elle même en moment de panique j'avais assez bien résumer ce qui se passait. C'était son problème si elle voulait rester ici sans moyen de sortir. À trois au moins, nous étions mieux qu'à une personne.

Je me tournais vers la personne qui m'avait sauvée en premier. Je lui demandais son prénom et nom et c'était un peu normale. Il me répondit et dès qu'il me le dit je ne savais pas quoi répondre. C'était le président des États-unis... Nathan Petrelli. L'homme à cause de qui j'ai du quitter ma famille, ma meilleure amie et ma propre ville. J'avais tout pleins d'émotions qui me passait en ce moment. Comme le fait que je voulais lui arracher la tête pour ce qu'il a fait subir aux autres personnes innocente comme moi. D'un autre côté, je voulais le remercier de m'avoir sortit de mon cauchemar. S'il ne m'avait pas vu je serais peut-être encore dans mon illusion à me détruire à cause de la vision.

Je n'eu même pas le temps de dire quelque chose qu'il fallait que nous courrions pour sortir d'ici. Je voyais Nathan se mettre à la fin et moi et Samuel devant. Je trouvais cela très courageux de la part de mon amoureux de se mettre devant moi. Mais, je savais qu'il voulais me protéger du mieux qu'il pouvait. J'aurais voulu le reculer et prendre sa place, mais je savais qu'il ne voudrait pas. Je ne savais pas ce qu'on lui avait montrer à Samuel, mais cette voix l'avait fait souffrir. Je voulais montrer à cette voix de quel point je pouvais me montrer.

Mais, j'entendis des bruits. Je me rendis vite compte que tout les trois les entendions. A entendre ce que disait Samuel par rapport au bruit me donnait juste une envie de voix qui se cachait derrière cette voix. Juste pour ce qu'elle a fait subir à moi et Samuel. Mais, aussi à Nathan même si je ne portais pas le président dans le coeur. Personne ne devait subir ce que nous vivions en ce moment... personne.

Je n'avais pas encore parler et c'était une chance que je ne saurais pas quoi dire. Je voyais les deux visages devant moi et je ne savais pas quoi dire. Honnêtement, j'étais en panique je sentais que quelque chose allait arriver et que ça serait grave. Samuel nous disait que le bruit était pour lui et qu'il fallait bouger au plus vite. Nous commencions à courir de plus en plus vite. Puis, les prochaines secondes se passait tellement vite que je n'ai même pas pu voir ce que c'était. La seule chose que je vis ces Sam se mettre à ma place et recevoir le coup qui m'était sûrement destiner.


Nnnnnooonnnn !!!!!

C'était la seule chose qui sortit de ma bouche. Qu'elle nous laisse tranquille pourquoi lui ? Pourquoi nous faire souffrir comme ça tous les deux ? J'ai tout de suite couru vers lui suivit de Nathan. Je ne savais pas quoi faire. Ma panique montait de plus en plus. J'étais proche de lui quand je vis la femme rousse qui était partit. Je ne bougeais plus et ne faisait que regarder ce qu'elle faisait pour sauver Samuel qui était vraiment mal au point. Dès qu'elle eu fini, je lui dit ceci :

Merci pour ce que vous avez fait. Vous pouvez pas savoir à quel point je suis contente que vous soyez arriver au bon moment. Je suis désoler pour ce que j'ai dit tout ta l'heure a vous, mais si vous voulez nous suivre et sortir d'ici vous pouvez rester.

Je revenais vers Samuel et espérait qu'il s'en sorte cette fois-ci.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 4 Jan - 20:18

Décidément, cela devait être ma journée ! Le destin avait envie de s’acharner sur une personne, et il m’avait choisi, moi et seulement moi.

Depuis mon entrée dans ce manoir, je ne comptais plus le nombre de blessures qui m’endolorissaient. Je les recevais par dizaines, chaque seconde, jusqu’au moment où ma lumière les diminuait ou les enlevait, de telle sorte à en créer de nouvelles. Ce cercle vicieux était douloureux…et je le vivais tout le temps, mais vraiment tout le temps. C’était à se demander ce que Dieu pouvait bien avoir contre moi, surtout aujourd’hui…c’était un acharnement plus que lourd, trop lourd en fait.

Les débris du miroir pleuvaient sur mon corps, m’avaient entaillé en plusieurs endroits. Ces entailles, étaient pour la plupart superficielles, comme des immenses coupures, mais ce n’était pas le cas de toutes malheureusement. Plusieurs débris de verre avaient ouvert une blessure plus profonde, située sur ma cuisse gauche. L’hémorragie était plus importante, et elle ne disparaissait pas encore. Peut-être qu’à force de me jeter partout, ce type m’avait épuisé mentalement, de telle sorte à ce que j’ai du mal à faire fonctionner mon pouvoir d’auro-guérison.

Mais elle était revenue. Cette jeune femme était partie en trombe un peu plus tôt, mais ce n’était plus le cas. Elle était non loin de moi, comme si l’une de mes phrases l’avait frappée. Ce retour m’avait surpris, car je ne m’y attendais absolument, mais ce qu’elle disait définissait le meilleur des conseils : me calmer et me concentrer sur un seul et unique son.


 « Oh non tu ne vas pas te libérer Samuel, ce n’est pas si facile que cela en a l’air…n’écoute pas cette fille…

*oh toi tu me gonfles, mais je ne vais pas crier à voix haute car tu ne demandes que cela…au contraire je vais t’ignorer et écouter un bon conseil…une meilleure chose que ta cruauté injuste…au moins l’apparence de ta folie ne sera plus un obstacle à ma vie…plus rien…*

J’observais attentivement ce qu’elle faisait, après avoir bandé ces apparences sanguines, car je savais qu’il s’agissait de ce qui pouvait me sauver. Suivre le son de sa voix, et un conseil, pourrait m’aider à oublier la folie de l’autre, et ainsi me sortir de mon pétrin. Il pourrait toujours tenter de me parler, mais je n’allais plus l’écouter, si je parvenais à me concentrer suffisamment longtemps sur le son qui était produit. Je ne savais pas comment elle faisait, mais cette eau était contrôlée, pour flotter dans l’air à côté de mes oreilles. Ce son était suffisamment puissant pour étouffer le son de la voix, qui tentait encore une fois d’atterrir dans mon esprit.

 « Même si tu peux être capable de m’oublier, je t’aurais quand même. Un sadique n’oublie jamais ses coups de cœur, cela se saurait…à la longue…si jamais le contraire se produisait »

La confiance me berçait, me donnant l’envie de croire à mon sauvetage.

J’avais entendu ces paroles, mais je m’en fichais. C’était comme si elles n’avaient plus le même impact sur moi.

J’avais fermé les yeux depuis un moment, pour me concentrer sur un unique bruit, ce qui flottait non loin de moi. Je devais me focaliser uniquement sur cela. C’était le but, et j’y parvenais. Le son du courant me calmait et me rendait plus fort. J’avais l’impression de retrouver ma puissance grâce à elle.

Impensable mais pourtant vrai, je me sentais libéré, pour une rare fois dans ma vie. La voix pouvait toujours parler, elle n’avait plus la même influence sur ma tête. Je me sentais plus seul et plus tranquille à l’intérieur de mon propre cerveau, chose censée être logique en même temps.

Mais là, une différence flagrante : je pouvais y croire. Je pouvais sérieusement y croire. Je rouvrais les yeux, avec un constat aussi simple que réjouissant. Je pouvais même le sortir à voix haute, en y pensant sérieusement.

J‘étais désormais tranquille avec moi-même.


- Je peux l’oublier maintenant. Il pourra toujours me jeter dans tous les coins, et me blesser par n’importe quel moyen, mais une chose importante : je ne l’entendrai plus, plus du tout.

*cette ordure ne doit s’en prendre qu’à elle-même maintenant, car j’ai récupéré ma force, celle d’y croire !*

Je me retournais vers elle, vers Raphaëlle. Je devais la remercier pour celle qu’elle avait fait car, en quelque sorte, elle m’avait sauvé deux fois quand même. Il s’agissait d’un sauvetage en deux facettes : physique par rapport au sang, et morale si on se basait sur cette voix, cette espèce d’horreur !

- Merci beaucoup pour ce que vous avez fait. Savoir qu‘il n‘a plus autant d’influence sur moi est quelque chose à laquelle je n’aurais pas pu penser auparavant.

« Oh non…Samuel tu me déçois pas mal là ! Maintenant tu m’oublies…tu ne fais que m’oublier…à qui vais-je parler désormais ? »

*tu parleras à quelqu’un d’autre, car je ne serais plus ton pantin. Je suis libre, réellement libre, et tu n’as qu’à t’en prendre qu’à toi-même, c’est de ta faute et à toi seul…*

Maintenant que j’avais les idées claires, une chose allait également devenir beaucoup plus simple. Le fait de sortir d’ici allait peut-être devenir plus facile, maintenant que cette voix n’était plus là. Elle n’était vraiment plus là à me faire du mal…

Je refermais de nouveau les yeux, pour me concentrer sur autre chose, car j’en avais la force. Je voulais tenter de trouver la force pour actionner ma lumière et ainsi espérer guérir, mais cela ne marchait pas encore. C’était comme si ce n’était pas encore possible, pas encore… J’avais récupéré la croyance, mais pas encore la force mentale. Ce mental pouvait me guérir, mais il était encore trop faible pour actionner un tel pouvoir, qui puisait dans ma propre énergie mentale pour me guérir ou guérir les autres, paradoxal mais c’était ce que je ressentais.

J’abandonnais cette idée peu de temps après, car je savais que cela ne servait à rien. Épuisé, je ne pouvais pas parvenir à grand-chose. Il fallait attendre, encore attendre, bien que je n’aimais pas tellement la patience, c’était ce que je détestais même.


 « Allez, Samuel, arrête de m’oublier, je m’ennuie, et tu sais ce que cela veut dire l’ennui, surtout chez moi hein ! Tu es encore aveugle hein ? Le fait de me vexer me met en colère ! »

Il continuait…mais je m’en fichais…

Là, il avait parlé, mais à voix haute cette fois-ci, au point que tout le monde puisse l’entendre. La colère commençait à s’entendre dans sa tête. Encore elle oui ! La colère…de toute façon il n’avait que ce mot-là à la bouche !

Et là, mon pouvoir fonctionnait.

Ma lumière m’arrangeait encore, pas complètement, mais cela m’arrangeait un peu. Mes blessures étaient moins graves désormais, c’était mieux ainsi. Je préférais largement être en forme, pour pouvoir combattre cette voix plutôt que d’être démuni et vulnérable

Par la suite, je comprenais une chose. Le point commun dans les prochaines paroles de Nathan et Rachel se trouvait justement dans la présence de celle qui avait fait disparaître la voix dans ma tête. Ils l‘invitaient à venir avec nous, afin que nous puissions sortir ensemble, et j‘étais d‘accord avec eux.


- Et je suis d’accord avec eux. Si vous voulez nous suivre, vous pouvez rester avec nous.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Mer 11 Jan - 2:05


Samuel l’avait remerciait. Une touchante attention. Dans sa phase de raison, Raphaëlle voyait d’un œil plus réaliste les évènements passés. Il était inutile pour elle de se redire que la personne qui la contrôlait avait d’une part utilisé un don très technique, et d’autre part, savait où pousser le bouchon. La situation devenait ennuyeuse. Personne ne faisait réellement attention à sa capacité. Pour plus de sureté elle ravala un autre cachet. Elle en aurait pour au moins 6 heures de réalisme et de calme. Samuel commençait à s’auto-guérir. Raphaëlle fut surprise. Un tel don était enfermé dans un seul homme. Cela l’intrigua. Elle se demanda si les autres savaient faire de belles choses aussi. Soudain, on lui proposa de les suivre. Décidément, ces gens là compté vraiment sur sa présence. Bête et discipliné, elle acquiesça. Il fallait de toute évidence avancer. Rachel passa la porte. La voix indiqua que c’était une de ses créations favorites. Le petit groupe se trouvait à présent dans une nouvelle illusion. Des dizaines de jeunes faisaient la fête. Des lanternes de couleurs étaient suspendues, la bière coulait à flot. Les demoiselles présentes étaient peu vêtues. Et les messieurs semblaient y trouver leurs comptes. C’était un réveillon de nouvelle année.

Raphaëlle : On a atterrit au pays des bisounours ?

Cette remarque fit bouffer Rachel. Raphaëlle sourit. Sa compagne de route, lui paraissait plus amicale. Il était certain que toute la terre devenait plus amicale après quelques cachets. La jeune femme questionna Samuel à propos de sa santé. Elle ne sentait plus seule. Samuel avait une capacité. Elle se disait qu’ils avaient quelques points communs. Un de ses camarades émit la probabilité d’une sortie. Il fallait chercher. Raphaëlle partit devant pour trouver une issue. Elle indiqua à l’homme en costume qu’elle reviendrait dans quelques minutes. Se frayant un chemin à travers la foule, Raphaëlle longea de près le bord de la piscine. Quelqu’un la poussa. Elle tomba dans l’eau. Elle aperçut brièvement le vieillard qui l’avait tant agacé.

Vieillard : Débat toi. On verra bien si ce que tu chéri autant ne te tuera pas.

Sous l’eau, la jeune femme se débattait. L’eau ne voulait pas qu’elle remonte. Ce n’était qu’une illusion. La stupidité de la perception de la chose, faisait que tout ce que la jeune femme voyait était réel. L’air manquait. Ses poumons vides, son cerveau sous alimenté, et sa circulation ralentissaient. Elle ne céderait pas avant de se battre. Puisque son esprit refusait de considérer ce qui l’entourait comme inexistant, elle utiliserait ses capacités pour s’en tirer. Comme elle l’avait lu dans la Bible, elle ouvrit la piscine en deux, séparant l’eau, comme la Mer rouge avec Moïse. Elle s’extirpa de la piscine, et relâcha sa maitrise de l’eau. Après quelques vagues, l’eau se calma. Les jeunes n’avaient pas l’air de la voir. Trempée, elle s’avança vers le vieillard.

Vieillard : Débutante !

On la repoussa dans la piscine. Cette fois l’eau devint flasque. Telle une gelée britannique, la jeune femme fut entrainée dans un courant. La piscine se recouvrait d’une bâche en PVC. Tentant le tout pour le tout, Raphaëlle sortit sa main de l’eau. La bâche lui écrasa le poignet. La machine força. Son poignet craqua. L’os se brisa sous la force du plastique. La jeune femme plissa les yeux pour éteindre sa souffrance. Le sol de la piscine se rapprocha d’elle. Elle allait finir comme une crêpe … une crêpe à la gelée.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   Lun 23 Jan - 13:16

Sam était au plus mal. Attaqué par cette voix que je détestais, il devait être absolument soigné et on avait finalement trouvé une personne capable de le soigner. J'étais rassuré. Seulement, après qu'elle ait pu soigner Sam, je me devais de l'aider à sortir de cet enfer. Nous étions tous dans la même situation mais j'étais encore hanté par ces bruits de coup de feu. Cette personne me connaissait pour savoir exactement ce qui s'était passé à Londres. Il me suffisait de penser à elle, à cette jeune femme. Megan était toujours dans mes pensées. Sa mort m'avait changé et cette voix avait conscience de ça. Je ne voyais que mon conseiller dans ce rôle mais je n'avais pas de preuves comme à mon habitude. En tout cas, Rachel semblait être reconnaissante envers cette jeune femme pour ce qu'elle avait fait pour Sam. Celui-ci d'ailleurs avait précisé qu'il pouvait oublier cette voix maintenant. Il ajoutait qu'elle pourra toujours le jeter dans tous les coins et le blesser par n'importe quel moyen mais une chose importante était sûr : il ne l'entendrait plus du tout. C'était plaisant de savoir ça. La liberté était quelque chose que l'on devait garder à tout prix et cela, je l'apprenais au fur et à mesure. Seulement, j'étais pris au piège et savoir que Sam savait résister me donnait un certain espoir. Elle se demandait même si on avait atterri au pays des bisounours. Je n'étais pas du genre à faire de grands câlins mais cela pourrait être plaisant. Cela devait être un club, il fallait savoir y rentrer. Cette jeune femme était pleine de surprises et j'aimais déjà ça. Par contre, cette voix était visiblement en colère. Elle précisait même à Sam qu'il fallait qu'il arrête de l'oublier car il s'ennuyait et il savait ce que cela voulait dire l'ennui, surtout chez lui. Il lui demandait même s'il était aveugle. Je savais que ce n'était pas le cas mais Sam devait faire abstraction de lui. C'était une grande information que cette personne venait de nous aider. Ainsi, le fait de la vexer pouvait la mettre en colère. Me connaissant, je commençais à croire réellement en la culpabilité de mon propre conseiller. Si ce n'était pas lui, je n'avais pas encore l'idée de son nom mais il me connaissait bien et il connaissait surtout bien Megan. Jamais, je ne pourrais tirer un trait sur mon passé et aller de l'avant.

Nathan : De l'ennui ? Vous nous torturez plutôt ? Ce n'est pas de l'amusement mais vous jouez avec nos souvenirs, nos blessures. Je ne sais pas ce que je vous ai fait subir mais ils n'ont rien à voir avec tout ça. Si vous avez quelqu'un à garder, c'est plutôt moi.

J'étais déterminé. Je me devais de sortir tout le monde même si pour moi, cela signifiait que je devais payer de mes erreurs. Sam évoquait même le fait qu'elle puisse nous suivre. Finalement, notre cauchemar allait enfin se terminer. On continuait finalement notre route. Cette jeune inconnue m'indiquait qu'elle reviendrait dans quelques minutes. Elle avançait devant alors que Rachel, Sam et moi étions derrière. Seulement, ces quelques minutes étaient passées et je n'aimais pas du tout cette perspective loin de là. Quelque chose n'allait pas. La voix n'était pas intervenue ce qui était étrange. J'aurais pu penser que tout était terminé au point qu'elle nous laisse tranquille mais ce n'était pas le cas.

Nathan : Il y a un problème. Je ne sais pas ce qui se passe mais je n'aime pas ça du tout. Sam, Rachel, il vaut mieux que vous restiez à l'arrière, je vais devant.

Même si Sam n'était pas d'accord, de peur qu'il puisse m'arriver quelque chose. Je m'avançais sans savoir ce qu'il m'attendait. Qu'est-ce qui lui était arrivé ? Je commençais à appréhender la suite. Je ressentais une certaine peur et même pire encore, je ne pensais pas ressentir de l'inquiétude. Elle ne méritait pas de subir quelque chose par ma faute. Soudain, je la voyais devant moi. Elle était inconsciente. Je me précipitais vers elle.

Nathan : Est-ce que vous m'entendez ? S'il vous plait, répondez-moi !

Seulement, j'entendais cette voix. Elle me disait que c'était de ma faute, que les évènements allaient se répéter, qu'elle allait mourir tout comme ce qui était arrivé à Londres. Je criais.

Nathan : Ca suffit ! Arrêtez de me torturer avec cette histoire ! Vous ne saurez jamais ce que c'est que d'aimer et de perdre quelqu'un. Vous êtes un monstre sans coeur.

J'essayais de savoir si elle respirait encore, si je sentais quelque chose et c'était le cas. Au moins, sur ce point-là, j'étais rassuré mais Rachel et Sam étaient venus nous rejoindre. Il était temps de sortir, de se frayer un trou. Une pièce rempli de matériaux était là, près de moi. Discrètement, j'attirais une barre vers moi grâce à mon pouvoir. J'en avais marre de cet enfer et il était temps de faire quelque chose. Se diriger vers la porte était le meilleur moyen. Si je trouvais la porte et qu'elle était fermée, j'anticiperais et je l'ouvrirais de force. Alors que j'allais arriver, cette voix m'empêchait de faire ce que je voulais en me jetant avec violence contre le mur au point que j'atterrissais et que je perdais connaissance. Ma tête saignait.
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MessageSujet: Re: Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)   

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Le Manoir de la Peur (Pv avec Rachel A.Silverstone, Samuel Langster et Raphaëlle Martin)

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