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 Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]

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MessageSujet: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Ven 12 Juil - 20:59

Anastasia & Adam
« Ah bon, vous, ici ? »


New-York. Année 2013.

Alors courant dans les rues bondées de la cité de la Grande Pomme, le visage crispé par l’effort, Adam tentait de se repérer parmi un milieu urbain dont il peinait à se rhabituer.
Satanés Nakamura… Le père et le fils lui avaient volé de précieuses années de son existence, et à nouveau, il se redevait d’apprivoiser ce nouveau monde tellement différent de celui qu’il avait quitté.

Tellement différent… mais en mieux. Les rues n’étaient plus bondées. Plus personne ne se marchait sur les pieds. L’immortel pouvait entamer sa course d’endurance sans devoir se la jouer en sprinter de haies pour esquiver les différents obstacles et passants. La puanteur des « chiens-chauds » bien gras ne venaient plus agresser les narines de personne, on ne croisait plus de clodos essayant d’obtenir de l’argent pour leur whiskey quotidien à tous les coins de rues, et le tumulte effarant des voitures, des klaxons et des beuglées d’automobilistes avaient laissé place à un silence quasiment… morbide.

Merci Nathan. Ou plutôt… merci eux… lui-même… le fantôme de Linderman. Parkman… Il ne fallait pas le croire, mais manipuler un Petrelli relevait d’un défi plutôt conséquent. Adam avait dû nécessiter toutes les ressources dont il disposait pour ébranler la foi de l’aîné Petrelli, et le conduire à propager un virus encore plus coriace que celui Shanti… que Peter avait détruit.
Son plan avait relevé du génial, surtout vu le peu de temps qu'avait nécessité sa mise en place.

Convaincre Maury Parkman de faire voir le fantôme de Linderman, d’Arthur même, à Nathan. L’enfoncer dans son orgueil de « Sauver du monde », chaque jour, un peu plus. Tout ça avait demandé beaucoup de job, mais le résultat final… était une population mondiale restreinte.
Exactement ce qu’il voulait en premier lieu.

Hélas, les choses se corsaient… L’entourage politique du Président avait considéré le virus comme une aberration, et très peu le soutenaient, au vu de son résultat… mortel. Des consortiums entre Républicains et Démocrates se faisaient dans son dos, dans le but de l’évincer du pouvoir, d’une façon ou d’une autre. Il paraîtrait même, aux dernières nouvelles, que certains hauts dirigeants de l’armée ne seraient pas contre un changement de Président…

La menace d’un Coup d’Etat existait. Comme dans tout gouvernement où les avis divergeaient plus que ce qu’une démocratie autorisait.

Tout ça à cause des politiciens bien-pensants, membres de la Cour Suprême ou du Congrès… Ceux qui interprétaient et créaient les lois. En somme, ceux qui avaient leur mot à dire sur le pouvoir…

Et vu que c’était son rôle de conserver son plan dans l’ombre, Adam courait dans les rues de New-York, en quête d’un restaurant bien particulier.

Le dénommé « Colicchio And Sons ». Il était classé premier meilleur restaurant sur un total de 9'403 à New-York. Il figurait également parmi les très rares commerces n’ayant pas dû fermer.
Et l’ancien samouraï s’y rendait.

Pourquoi ?

Déjà, il avait une grande envie de cappuccino (oui, se rendre dans un resto italien haut de gamme pour un cappuccino, c’est normal).

Ensuite… c’était à cet endroit qu’il avait le plus de chance de la croiser. La personne qui pourrait aider à résoudre son petit problème de... politiciens hargneux.

Descendant les escaliers rapidement pour se rendre au métro, Adam eut un bref regard pour l'horloge principale.

9.47 heures.

Argh. Il avait certainement du retard... pas qu'elle l'attendait, non, mais il avait plus de chance de la voir aux alentours des et 30 que des dix heures... Il se devait de se presser.

Prenant un des rares métros encore en circulation, Adam se rendit dans la rue où se trouvait le restaurant, qu'il finit par repérer après s'être brièvement perdu [hé, il a vécu à une époque où les gens prenaient un cheval pour se déplacer !].

Sans s'annoncer ou rien du tout (à quoi bon, il n'y avait même plus de réceptionniste), il entra dans le restaurant et repéra une table.

Le « Colicchio And Sons » se voulant être à l'époque un restaurant ouvert autant aux riches qu'aux middle-class, proposaient deux types de menus, et avait par conséquent séparé son restaurant en deux. Un côté était destiné à des plats italiens plus traditionnels (pasta, pizza...), tandis que l'autre concernait les gens qui buvaient leur thé en levant le petit doigt et préféraient la qualité des calories ingérées à leur quantité.

Adam opta pour la dernière catégorie. Il savourerait son cappuccino à la qualité, pas à la quantité... Puisque la table choisie lui permettait d'avoir en visuel qui entrait dans le restaurant. Ainsi, il pourrait la repérer dès son arrivée.

Aussi, il s'asseya sans grandes manières, les jambes croisées, un bras ballant sur le dos d'une chaise vide à ses côtés, et le regard fixé sur la porte, attendant patiemment...

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MessageSujet: Re: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Ven 12 Juil - 23:00


Où était Dieu dans tout cela ? Peu importait le nom qu’il pouvait bien avoir dans d’autres pays du monde… Le créateur avait laissé ses enfants jouer avec le feu, se brûler et s’enflammer aussi. Et il ne faisait rien. La religion, était une manière comme une autre de contenir la sauvagerie de l’être humain. Sa conscience et la peur de la punition par rapport à ses actes. Au Moyen Âge et à la Renaissance, le représentant de Dieu sur terre, le Pape, était celui qui guidait les rois dans leurs folles guerres de conquêtes. Il était l’image de cette conscience, la notion de Bien et de Mal prenait toute sa symbolique par l’Eglise. Le très Saint Père avait cette lourde charge de maîtriser les hommes. Folie ou intelligence ? Réalité ou fiction ? Pour Anastasia qui avait dévoré quelques ouvrages sur l’Italie de la fin du XVème siècle, tout était très clair. La Religion avait eu le rôle moralisateur, celle qui fait croire à l’homme qu’il y avait un être au dessus de lui qui le jugeait, lui promettant le Paradis s’il était bon et les Enfers s’il avait pêché. Néanmoins, cela n’avait été que de la poudre aux yeux. Les alliances entres les seigneurs, les rois ou les membres du clergé n’étaient là que pour servir leur ambition, détruire leur ennemi et gagner un peu plus de pouvoir dans une Europe houleuse.
Aujourd’hui… Et bien aujourd’hui la Religion était quelque chose d’obsolète. La colère de Dieu une mascarade qui n’effrayait plus personne. L’être humain avait compris qu’il était le maitre et que rien ne pourrait jamais lui faire face à par lui-même. Nul besoin de lire la vie du Papa Alexandre VI pour comprendre que l’humanité était à la dérive. S’il y avait un exemple à suivre ? Celui des tribus d’Amazonie. Ils ne demandaient rien à personne et la vie qu’ils menaient les suffisaient largement. Mais l’Ukrainienne n’était pas née dans le monde. Elle avait grandit dans le béton et la boue même si l’intérieur de sa cage dorée lui avait offert une protection non négligeable pendant la guerre froide.

Refermant sèchement le livre qu’elle avait dans les mains, Anastasia regarda par la vitre de son taxi. Poussant un soupire lasse, elle se souvenait d’avoir connu ces rues bien plus vivantes. Reportant son attention sur la couverture de son roman, elle laissa sa main caresser la couverture du livre qui représentait le portrait de Cesare Borgia. Quel regret de ne pas connaître ce genre de personnage au XXIème siècle…  Notant l’heure sur sa montre, Nastia vit qu’elle n’était pas vraiment à l’heure aujourd’hui. La faute à qui, on se le demandait. Si son chat n’avait pas eu l’agréable idée de venir mettre la pagaille dans ses dossiers, elle aurait pu gagner un temps fou en rangement. A croire que l’animal ne voulait pas qu’elle soit à l’heure au travaille aujourd’hui. Lui aussi avait son caractère parfois, bête par moment et aimant quand cela l’arrangeait. Elle ne pouvait lui en vouloir. Tant pis aussi pour la ponctualité, elle arriverait plus tard aux bureaux du FBI. Après tout ce n’était pas elle qui faisait toujours le monde.
Le taxi s’arrêta. Regardant de nouveau par la fenêtre, l’Ukrainienne resta un instant observer la rue. New York était devenu comme Kiev au temps des soviétiques. Il n’y manquait plus que de la poussière grise sur le macadam et le décor aurait ressemblé à cette terne URSS.  Anastasia fini par payer la course avant de sortir du taxi avec son roman à la main. Elle n’avait pas envie de froisser en le rangeant dans son sac à main, un si bel écris d’Alexandre Dumas. Touchant la terre ferme de ses talons, l’agent du FBI se retrouvait face à un restaurant Italien, l’un des rares qui avait encore le courage de tenir debout. Ne regardant plus l’heure, elle entendit le taxi repartir tandis qu’elle prenait la direction de la porte d’entrée. Saisissant la poignée, elle la tira vers elle avant d’entrer. La Brune senti alors la différence entre l’intérieur et l’extérieur. Une bonne odeur de café embaumait ses sens, la replongeant avec délice dans une légère torpeur. Mais sans prendre le temps de se poser, elle avait déjà entamé une nouvelle marche sans regarder autour d’elle pour observer s’il y avait des clients disséminés ça et là. En faite elle n’en avait rien à faire. Et ce fut avec un air hautain qu’elle s’avança pour aller prendre parce quelque part… Mais que pouvait-il bien se cacher derrière cet air hautain ? Le prédateur continuait de courir, attendant son heure pour surgir de l’ombre. Il rôdait inlassablement dans l’esprit de cette femme exotique. Néanmoins, jusqu’à présent, elle ne l’avait jamais fait apparaître dans ses illusions, craignant qu’il ne dévore son âme tellement il y avait en lui comme une rage folle qui en voulait au monde entière. Non… Un café pour l’amadouer saurait suffire pour ce matin.

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MessageSujet: Re: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Sam 13 Juil - 9:48

Elle vint. Ses longues et fines jambes daignèrent finalement entrer dans le restaurant, tandis que sa chevelure brune se mouvait au gré de son pas déterminé, un air supérieur seyant son visage. Elle paraissait hautaine, fière. Quelques clients détournèrent le regard à son passage, intrigué par ce bout de femme qui affichait autant de personnalité rien que par sa démarche.

Adam en profitait pour se lever de sa chaise, et quitter sa table. Il attendait que la demoiselle Karenine en trouvât une à sa convenance avant de la poursuivre.

Une fois l'Ukrainienne installée, il fonça. Une serveuse qui voulait venir vers lui le suivit également lorsqu'il s'en alla, déterminée à lui faire passer commande. Avec son costume costard-cravate, c'était vrai qu'Adam avait tout du client qui allait bien consommer, et rapporter gros à un restaurant en profonde chute de bénéfices. Aussi la petite jeune femme en tablier colla ses talons.

Et dès qu'Adam arriva à la table d'Anastasia, il eut un fébrile sourire.

"M'accepteriez-vous à votre table ?"

Et car la politesse était toujours une notion vague pour cet ancien samouraï, il s'assit, sans attendre de réponses, faisant face à la jeune femme.

Au même instant, l'autre jeune femme, beaucoup moins classe, apparut avec son petit bloc-note, persuadée d'avoir affaire à deux grands consommateurs de gastronomie ultra chère.

"Madame, Monsieur, puis-je prendre votre commande ?"

L'immortel observa un moment cette nouvelle venue avant de reporter son regard sur le vert des yeux de la fille de l'Est.

"Pour moi, ce sera un cappuccino Scuro je vous prie... et pour mon amie..."

Plissant légèrement les yeux, Adam tenta de déchiffrer la demoiselle. C'était le matin. Sûrement avait-elle déjà été travaillé ou bien elle était en congé. Dans tous les cas, elle n'avait peut-être pas pu avoir son café matinal. Ses traits n'étaient pas fatigués, sa mine ne reflétait pas la fatigue, mais dans tous les cas, il était passé dix heures, et la matinée touchait à sa fin. Quoi de mieux qu'un café avant la pause de midi pour repartir du meilleur pied ?

Mais pas n'importe lequel. Un Expresso... non trop fort, pas assez de quantité. Elle n'avait certainement pas besoin de se doper, elle resplendissait de vitalité. Aussi, pourquoi pas couper la puissance du café par de la crème fouettée...

"... ce sera un... Expresso Con Panna.

La commande effectuée, la jeune femme le remercia puis s'en alla, apparemment déçue de ne pouvoir servir un menu.

Adam quant à lui affichait le plus innocent des sourires à Anastasia, à qui il n'avait pas beaucoup laissé de temps de parole. Et oui, malgré les siècles, il demeurait une part d'ivrogne sans-gênes en lui.

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MessageSujet: Re: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Sam 13 Juil - 14:40


Imaginez une arène. L’obscurité d’un couloir austère qui menait à un puits de lumière d’où s’élevait la clameur d’une foule en liesse. Le bruit de pas des gladiateurs, les pièces d’armures qui s’entrechoquaient à chaque mouvement des jambes et des bras. Le souffle lent et bestial de ceux qui portaient un casque sur leur tête. La Mort se frottait les mains, un sourire dément sur son visage pâle. Lorsqu’enfin ils se retrouvèrent dans la lumière du jour, ces hommes d’une heure découvraient leur dernier séjour sur terre. Un enfer de sable et de sang où ils tomberaient les un après les autres, agonisant ou foudroyé par la Mort, tenant encore sur les deux jambes ou rampant d’une façon plus raide que les serpents.  Les cadavres ou les vivants dévorés par des fauves affamés. Voilà ce qu’il restait de New York, une arène de sable rougit par le sang d’esclaves de la politique. Mais ces esclaves là étaient de frêles combattants, ridicules même. Du haut de leurs sièges de sénateurs, ils ne connaissaient que leur confortable réalité. Un jour ou l’autre, cela devrait changer.

La curieuse ingénue, plus curieuse qu’ingénue en réalité, avait pris place à l’une des tables du restaurant. Posant son livre sur la table avec attention, à peine eut-elle relevé la tête qu’un visage connu avait déjà pris d’assaut sa personne. Adam Monroe… Pourquoi n’était-elle pas surprise de le voir ? Sans doute parce qu’il lui en fallait beaucoup plus. Il lui adressa alors quelques mots terminé par un point d’interrogation. L’Ukrainienne ne répondit pas, sachant pertinemment qu’il prendrait les devant. Ainsi posa-t-elle son sac à main sur une chaise inoccupée à côté d’elle tandis que l’homme prenait déjà place. Comme une pièce de théâtre, la serveuse était déjà à leurs bottes pour prendre leur commande. Faisant la moue, Anastasia pris son téléphone pour voir si elle n’avait pas de messages de ses collègues. Non rien. Alors parti sur sa lancé, elle consulta ses mails. Rien de bien important. Elle répondit à l’un d’eux pendant qu’Adam passait la commande. La brune poussa un léger soupire en voyant la serveuse repartir avant de regarder son interlocuteur. Bien que jusqu’à présent elle n’est pas dit grand-chose.
« Розва жити вас мій друг. Щоки лідерів.1 » dit elle soudain avec une voix douce en reposant son téléphone. Reculant son buste pour s’adosser contre le dossier de sa chaise, elle toisa le personnage avec elle, scrutant son visage comme si elle pouvait lire à travers lui. Elle laissa s’installer le silence, décidant du moment où il faudrait reprendre la conversation. Sinon l’homme devrait converser avec une sculpture de marbre. Nastia n’aimait pas que l’on décide pour elle, la Douce n’avait jamais supporté cela. Néanmoins, elle saurait agir en conséquence des actes de cet homme. Brisant le silence qui s’était installé comme un rideau de fer, elle décida enfin de prendre la parole. « Que me vaux le plaisir de votre présence ? » Rien n’était gratuit, surtout pas une conversation avec lui. Le blond lui faisait face avec sa nonchalance habituelle, ce sourire qu’il voulait innocent. Anastasia saisit son livre entre ses griffes et ouvrit la page à laquelle elle avait laissé son marque page. D’une oreille elle écoutait la réponse d’Adam, du reste, elle avait replongé dans sa lecture. « Mais il arriva que, comme les préparatifs pour une affaire décisive se faisaient des deux côtés, la diète, qui avait été instruite que les fils des mêmes cantons étaient sur le point de s’égorger, envoya l’ordre à tous les Suisses servant, tant dans l’armée du Duc de Milan que dans celle du roi de France, de rompre leur engagement et de revenir dans leur patrie. […] »

Anastasia releva la tête au moment ou la serveuse revint avec les deux cafés. « S’il vous plait, j’aimerais un thé vert en faite et un muffin. Merci. » dit elle. L’Ukrainienne ? Casse pied ? Après tout ce n’était pas elle qui avait choisi. C’était une façon comme une autre de montrer qu’on ne pouvait pas faire ce qu’on voulait d’elle. La bête courait à nouveau, exciter par le brin farouche qu’avait arboré la jeune femme en tournant le regard vers Adam. On ne pouvait pas dire qu’elle était de mauvaise humeur, ça aurait été mentir sur son compte. Nastia était seulement de nature déterminée et peut influençable. Hors donc, elle observait cet homme en costume cravate. Il aurait pu travailler dans le quartier des affaires de New York, il serait passé inaperçu dans cette marée de businessmen.

1Amuses toi. Joues les Chefs.

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MessageSujet: Re: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Sam 13 Juil - 15:22

La phrase prononcée aux intonations russes eut comme effet de faire sourire Adam. Il ne maîtrisait pas parfaitement la langue, mais ses nombreux voyages au fil des siècles lui avaient fait emmagasiner bon nombre de connaissances, et le Russe en faisait partie. Enfin, il demeurait bien plus à l'aise avec le Japonais...

Dans tous les cas, le message d'Anastasia avait passé. Femme de caractère, elle n'avait pas vu d'un très bon œil son esprit décisif. Tactique de séduction totalement ratée pour Adam. Un point pour la brune, zéro pour le blond...

Néanmoins, elle était quand même intriguée, et daigna lui demander la raison de sa venue. Son sourire s'agrandit, alors que l'Ukrainienne piquait du nez dans son livre, mi-attentive à sa lecture, mi-attentive à ses propos. Malgré ce manque d'attention apparent, Adam lui répondit. Après tout, les femmes étaient réputées aptes à faire deux choses en même temps...

"Ravi de constater que vous qualifiez ma présence de "plaisir". Pourquoi suis-je ici ? Disons simplement que je profite des Cappuccinos du dernier meilleur restaurant de la ville, autant que vous profitez des Muffins.

Un léger silence plana, uniquement coupé par l'arrivée de la serveuse, affichant une mine déjà renfrognée à la base. Mais qui le devint d'avantage lorsque, relevant le regard, Anastasia changea sa commande.

A cet instant, la serveuse foudroya Adam tandis que la brune lui envoyait un regard malicieux.

"...Très bien... mais ça figurera sur votre note !"

Et elle repartit, dépitée après avoir servi sans trop de ménagement le cappuccino du samouraï.

Adam soupira avec une consternation mimée, puis porta la mousse chaude à ses lèvres, ne détachant pas son regard d'Anastasia, alors plongée dans sa lecture. Après une bonne gorgée de son breuvage, et après avoir enlevé d'un coup de serviette la mousse décorant ses lèvres, il rompit le calme ambiant.

Pour en revenir à nos овца...

Dit-il avec un accent laissant à désirer, mais néanmoins sans bégayer...

... Je me demandais ce que vous deveniez. Cela fait un bail, quand même, depuis la soirée mon-

Soudainement, en plein milieu de sa phrase, il se stoppa net. Un air ravi seyant tout-à-coup son visage.

... Crimes Célèbres... Alexandre Dumas ? Bon choix. Je  vous pardonne de m'écouter qu'à moitié si c'est pour une telle oeuvre.

Adam trouvait la situation comique. Une si jeune femme, intéressée par des oeuvres littéraires tant vieilles, datant d'une époque où il était en train de réaliser le Rêve Américain... Alors qu'Alexandre peignait la dure réalité de différents contextes historiques. Et 200 ans plus tard, ses récits tombaient dans des mains autres que celles d'historiens, ou de rats de bibliothèque.

Anastasia, quelle intrigue...



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MessageSujet: Re: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Mar 16 Juil - 20:24


Quelle déception pour cette serveuse… Les Ukrainiens n’avaient jamais été de bons clients. Mais comme bien des gens, la jeune femme survivrait à la présence de Karenine. Cette dernière avait d’ailleurs replongé le nez dans son livre. Ecoutant avant attention les dires du Gentleman à côté d’elle. A lui seul il faisait la conversation, c’était plus ou moins agréable dans la mesure où l’on était capable de saisir les tournures de phrases d’Alexandre Dumas sans avoir à les relire plusieurs fois à cause de ce que disait le blond. Anastasia ne savait pas trop s’il faisait en sorte de meubler le vide qu’elle lui laissait ou bien si c’était naturelle pour lui d’avoir besoin d’entendre sa propre voix. Les deux n’étaient pas incompatibles. Une fois la serveuse repartis, il avait pris le temps de déguster un peu son cappuccino mais rapidement le besoin de parler à nouveau se fit sentir. C’est alors qu’il employa un mot Russe pour dire ‘moutons’. Nastia ne réagit pas sur l’instant, faisant mine d’écouter tout au plus. Mais elle savait avec pertinence qu’il tentait de faire passer maladroitement un message. Mais s’il parlait en Russe alors qu’elle était Ukrainienne, c’était sans doute qu’il n’avait pas compris le sens exact de ses paroles dans sa langue paternelle. Toutefois, elle attendit qu’il s’arrête de parler.

Une fois n’était pas coutume, Adam s’arrêta dans sa phrase alors qu’il commençait à apporter un sujet pour lancer la conversation. Diable oui, l’homme avait eu l’œil attiré par le livre qu’Anastasia tenait entre ses mains. Alexandre Dumas avait-il donc le don le couper le sifflet à ceux qui étaient avides de paroles ? Ce répits n’était que de courte duré, néanmoins, cela permettait à Karenine de prendre la parole.
« вівця » dit elle alors pour corriger le mot Russe maladroitement placé dans la conversation. Ensuite, sans détacher le regard de son ouvrage, elle daigna tout de même en dire quelques mots. « Les Borgia… Ni vous ni moi n’étions nés à cette époque là. » En un sens, elle n’avait pas tort de dire cela. Arrivée en bas de sa page, elle y laissa son marque page et referma son livre. Jamais son regard ne se posa sur l’anglo-saxon. Du moins pas tant que l’ouvrage ne s’était pas retrouvé sur la table du restaurant. Ses yeux verts décidèrent enfin à se relever, mais ils prirent leur temps pour se poser sur Adam. S’accoudant à la table et posant le poing de son autre bras sur sa hanche. Elle arborait une posture soit dubitative, soit pensive. L’une et l’autre étaient étroitement liées, mais elles n’étaient qu’une mascarade. « Trêve d’aimables politesses. On ne bondit jamais sans avoir une raison valable. Qu’elle est votre véritable raison outre le fait de profiter des cappuccinos du dernier meilleur restaurant de la ville ? »

Cohabiter avec un chat avait appris à l’agent du FBI qu’un félin ne faisait rien pour rien. Il devait en être de même pour l’homme qui avait pris place à ces côtés. Il y avait également l’habitude du métier, des interrogatoires, des filatures et toutes ces choses qui faisaient de son job, quelque chose d’intéressant. Dans tous les cas, Karenine ne passerait pas par quatre chemins. Il n’était d’ailleurs pas question qu’il mène la danse. Mais deux caractères come les leurs ne se laisseraient pas marcher réciproquement sur les pieds. Cette conversation aurait tout d’un combat épique mais les épées seraient remplacées par les mots. L’homme voulait il vraiment s’aventurer sur un pareil terrain ? C’était, après tout, à leurs risques et périls. Il fallait néanmoins continuer de faire attention au félin qui rôdait… celui qui représentait plus de danger qu’un simple chat. Quoi que pour l’heure, l’Ukrainienne ne s’était pas montrée des plus bavardes. Il y avait des jours comme ça où il était impossible de lui en tirer plus. Il fallait également dire que l’homme avait tellement de choses à dire, il aurait été dommage de ne pas l’écouter à sa juste valeur. Ainsi donc lui avait-elle aimablement laissé la parole.

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MessageSujet: Re: Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]   Mer 17 Juil - 21:02

Hors RP:
 

Il eut un sourire en coin lorsque, sans lever le regard, Anastasia lui fit remarquer son manque évident de culture, malgré les genres qu'il tentait de sonner, vainement. Effectivement, il avait parlé Russe. Il connaissait trop peu l'Ukrainien, et avait cru comprendre du Russe, d'où sa réplique, totalement décalée. Mais de ça, Adam ne s'en rendit pas vraiment compte - d'ailleurs il identifia à peine le vrai mot "mouton" en Ukrainien et crut comprendre la demoiselle pester une quelconque marque d'ennui dans sa langue de l'Est - aussi, dans son manque de discernement total, il lui renvoya le plus compatissant des sourires.

Heureusement, elle ne le remarqua, trop absorbée par la lecture de son livre pour lui prêter attention...

« Les Borgia… Ni vous ni moi n’étions nés à cette époque là. »

...Ou pas. Anastasia était bien une femme. Autant psychiquement que physiquement. Elle parvenait à enregistrer deux sources d’informations en même temps et se montrer réceptive à tout stimuli extérieur (du genre, une question) sans bégaiement ou difficulté aucune. Adam à cette remarque agrandit son sourire tout en reprenant une gorgée de cappuccino.

Les Borgia... quelle année déjà ? La Renaissance ? Quinzième siècle approximativement ? Non c'était vrai... ni lui, ni la jeune femme  n'était né à cette époque... pour une fois que quelqu'un lui sortant ça avait effectivement raison...

Un claquement attira l'attention soudaine de l'immortel, alors perdu dans ses vagues souvenirs de visite de Florence. Il reposa tranquillement son cappuccino, alors que ses yeux ne quittèrent pas ceux verdoyants de celle qui se trouvait devant lui, le regard perçant, un poing sur la hanche, le coude sur la table.

Enfin. Il avait capté son attention totale. Ou plutôt, elle lui avait finalement donné son attention totale. Et ... elle demeurait perspicace, jusqu'au bout.

Anastasia Karenine, du peu qu'Adam avait réussi à cerner d'elle jusqu'à présent, ne figurait pas parmi les gens flattés par des compliments, de ceux qu'on se mettait dans la poche en leur faisant la cour. Ni de ceux qui se complaisaient dans la vérité que leur entourage voulait bien leur donner, par souci de confort. Qui fermaient donc les yeux sur les jeux de manipulation et de pouvoir existant dans toute société, et qui concernaient tous les individus qui la composaient.

Non, non non. Adam savait qu'il ne pourrait pas procéder de la même manière qu'avec Peter; cet idéaliste bercé par ses utopies et son égo. Certes, la femme de caractère en avait un, d'égo, certainement un qui occupait une grande place dans sa personnalité, néanmoins, elle restait méfiante et n'accordait pas sa confiance. Tout bonnement. Même partiellement.
Cela se ressentait. Dans ses manières, dans sa tenue, son comportement, ses traits de personnalité quelque fois changeants... Monroe avait suffisamment vécu pour avoir une base de connaissance concernant l'étude de ses congénères.

Aussi, Adam savait très bien que le mensonge, le subterfuge... serait un jeu très dangereux à effectuer avec elle. Soit il remporterait la bataille et récolterait ce qu'il cherchait, une alliée et des informations, soit il serait perdant et n'aurait ni l'un ni l'autre. Totalement écrasé par une personne qui paraissait avoir l'intelligence requise pour le mettre dans l'embarras.

En jouant la carte de l'honnêteté dès le début, ou du moins une honnêteté arrangée, il aurait des chances d'au moins récolter une alliée, si les circonstances le permettaient, ou des informations, s'il savait se montrer suffisamment habile. Le jeu en valait la chandelle... c'était le moment de jouer.

Reposant la cuiller avec laquelle il avait commencé à s'amuser, Adam observa un moment la table. Dans un silence plat, alors que la parole lui avait été donnée. Pour cause... La serveuse revenait, la mine grise, armée d'un muffin, d'un thé, et surtout, de l'addition, qu'elle mit avec une brusquerie presque exagérée devant les yeux d'Adam. Et oui, ce serait lui qui paierait. Forcément.

Le concerné attendit. Il préparait sa réponse, ne quittait pas des yeux le vert des prunelles d'Anastasia, tentant de percer derrière sa couleur une quelconque réponse au mystère qu'elle représentait. Pour essayer de... la cerner mieux.

Puis rapidement, il constata que la serveuse attendait, les poings sur les hanches, de façon plus énervée que pensive.

"Ah oui, l'addition."

Il avait oublié. Désormais, les restaurateurs ne pouvaient plus accorder autant de confiance aux clients d'avant. Pour cause, passer du mode civilisé au mode survie impliquait quelques sacrifices de manières, notamment au niveau de la politesse. Aussi, beaucoup de gens avaient abusé de cette confiance pour pouvoir au moins une fois dans la semaine manger un repas conséquent sans avoir à le payer, faute de moyens. Pour cette raison, les vendeurs demandaient à encaisser directement.

Sans un mot, Adam se dépêcha de régler la note. Posant un gros billet, ce qui provoqua un énième soupire de la serveuse...

"Gardez la monnaie."

Qui se transforma vite... en sourire. Les poings quittèrent ses hanches et se desserrèrent. Puis, ravie, elle prit note, fredonna un "merci", et s'en alla, définitivement.

Adam attendit qu'elle eût réellement quitté le périmètre de la table, avant d'oser prononcer un mot supplémentaire. Puis, une fois qu'elle ne figurait plus dans leur champ de vision, il laissa passer encore un moment, dévoué à l'observation des iris de la femme de l'Est.

"Les mensonges, vous ne les gobez pas vraiment, n'est-ce pas ?"

Son regard neutre, amical, son simple sourire avenant, se transformèrent rapidement. Désormais, son expression faciale demeurait des plus sérieuses. Pas de sourire, des yeux concentrés sur l'agent empreints d'une once de mégalomanie, pimentés par un chouïa de folie.

"Depuis que je vous ai croisée, à cette soirée mondaine... je me suis toujours posé une question. Vous sortez du lot. Vous êtes ... différente. Vous ne vous prélassez pas des petits potins sans importance qui composent le quotidien de ces gens "upper-class", non vous valez mieux que ça. Vous feignez l'indifférence et la froideur, mais vos oreilles sont partout. Je le sais, ça se ressent. C'est ce qui explique que cela fait bien 5 minutes que je vous embête de mes paroles sans réel intérêt, et que vous ne m'avez toujours pas viré de cette table ou envoyé paître."

Adam baissa le ton après avoir discrètement regardé leurs voisins, techniquement trop loin pour entendre leur conversation.

"Vous figurez parmi les survivants de cette crise mondiale qui nous ravagent. Toutefois, vous êtes au-dessus de la moyenne de ces gens qui ont réussi à s'en sortir. Vous dégagez autre chose, que ce soit positif ou négatif, qui a fait que vous vous êtes distinguée de la masse, à mes yeux."

L'anglo-saxon laissa durer un moment le suspens, cherchant dans les yeux d'Anastasia si la compréhension d'où il voulait en venir se faisait. Puis, comme pour ajouter de la gravité à leur échange, il chuchota les paroles qui suivirent. Non pas avec incertitude, comme s'il posait une question. Non, avec un ton assuré, sorti sur une note totalement affirmative, comme déclarant une vérité générale.

"Vous êtes une spéciale. Vous avez un don, un pouvoir. Je côtoie ces gens depuis...... longtemps. J'en reconnais un, lorsque j'en croise un. Et vous en faites partie. Sinon... je ne vous aurai pas remarquée."

A cet instant, deux possibilités s'offraient pour Adam. Soit cette approche foirait, car Anastasia reculait à cette agression et prenait la fuite, bien que ce n'eût pas l'air d'être son genre, soit elle réussissait. Et ensemble, ils pourraient discuter plus large.

L'éventualité que peut-être Anastasia était une banale humaine ne vagua même pas dans l'esprit d'Adam. Après tout... totalement obnubilé par son plan d'épuration ethnique, il ne pensait pas qu'il pourrait s'intéresser à une vulgaire humaine, une personne sans capacités. Il ne se voyait pas faire fausse route. Anastasia faisait partie de l'espèce des prédateurs, pas des proies. De ceux qui reprendraient le flambeau et complèteraient le schéma de l'évolution de Darwin. C'était un fait. Ca ne pouvait être autrement.

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First you show me that I can be harmed by no weapon, and then you cut me deeper than any blade possibly could.

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Un Cappuccino, en agréable compagnie ? [PV]

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