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 Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson

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MessageSujet: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mer 10 Avr - 16:28

Depuis, l’horreur qui était arrivé avec Tyler qui avait ramené Sam à la maison. Je commençais à m’inquiéter de plus en plus pour Samuel. Je ne l’avais pas dit à Sam, mais je ne dormais plus trop trop ces jours ci. Enfaite quand nous étions au lit ensemble, je faisais semblant de dormir. Je cachais mes cernes et tout avec mon maquillage et ces là que je me disais chanceuse d’être une fille. Mais mon désir de voyager et de changer les idées de mon amour devenait de plus en plus grand. New York était devenu un peu trop dangereux pour nous deux en ce moment et cela je ne pouvais plus le supporter. Même Tyler s’en n’était rendu compte et je ne pouvais pas passer à côté. Je regardais toujours mes valises et la valise que j’avais faite pour Sam. J’essayais de lui envoyer un message en les gardant toujours à la vue de tout le monde. Il y avait tellement de chose qui retenait Sam ici. Il ne voulait pas tout quitter, je pouvais le comprendre mais il avait besoin de repos.

Cela faisait une semaine et demi que Tyler me l’avait ramené. Une semaine et demi, qu’il ne me parlait pas beaucoup. Je m’inquiétais beaucoup pour lui et je ne savais plus quoi faire pour qu’il aille la paix. Alors, que lui était dans le salon et moi dans notre chambre je me mis à réfléchir. Je restais longtemps dans notre chambre à me demander se qui serait le mieux pour nous deux. L’Angleterre était dangereux car je ne voulais pas trop éloigner Sam de son chez soi qui était l’Amérique. Je lui montrais mon coin de paradis une autre fois. Donc, je pris une grande carte que j’avais et me mis à regarder les endroits où nous pouvions aller. J’y allais par élimination, je voulais un endroit calme et reposant pour Sam. Un endroit ou personne n’aura l’idée de le trouver et cela était difficile, car je n’avais jamais fait cela. Puis, je tombais sur la ville du Colorado et me disait que personne n’aurait l’idée d’aller chercher Sam là-bas.

Je sortis de la chambre avec un sourire aux lèvres et venait prendre place à côté de Sam. Je le voyais très pensif, il était comme ça depuis qu’il savait réveiller de son état d’inconscience. Je ne savais pas s’il avait remarqué ma présence. Mais, je me mis à lui parler doucement :


Mon amour j’ai eu une idée… je sais à quel point ce qui se passe en ce moment pour toi doit être dur. Alors j’ai eu une idée et cette idée était de partir, mais pas pour aller en Angleterre. Je ne veux pas trop nous éloigner pour une première fois. Je veux que tu te repose, tu en n’a beaucoup de besoin et je serais là pour profiter de se voyage avec toi.

Je ne savais pas comment il allait réagir à cette idée. Le fait qu’il ne m’a presque rien dit depuis une semaine m’inquiétait. L’air pensif qu’il avait m’inquiétait aussi, car depuis cet histoire de signe sur son bras il n’était plus le même. Je savais que c’était une période sombre pour lui, mais il ne devait pas rester seul. J’aurais voulu que Tyler vienne avec nous pour rassurer Sam en plus. Mais, il avait clairement dit que seule moi et Sam devions partir. Que c’était des vacances pour nous deux et uniquement nous deux. Qui sait peut-être que nous ferions de nouvelle rencontre quand nous serions là-bas.

J’espérais vraiment profiter de ce moment à deux pour m’enlever toute les horreurs qui nous étaient arrivé ces derniers mois. Je mis la carte de côté et regardait Sam avec un sourire aux lèvres et lui dit ceci :


Alors tu en penses quoi ? Dit oui Sam s’il te plait. Tu as besoin de vacances et ce loin de New York et de cette ville qui ne fait que chasser les personnes comme nous. Cette ville devient de plus en plus sombre et triste. Je ne veux pas cela pour nous en ce moment, nous avons besoin de nous en éloigner pour un petit moment. Ces pour cela que j’ai choisi la ville du Colorado pour qu’on n’aille se reposer tout les deux. Qui sait peut-être qu’on pourra faire de belle rencontre. Tu en penses quoi mon amour ?

J’espérais qu’il allait dire oui. Du plus profond de mon cœur j’espérais que la réponse soit positive. J’en n’avais de besoin mais celui qui en n’avait le plus de besoin c’était mon amoureux. Je lui souriais et lui prit un de ces mains dans la mienne en attendant qu’il me dit sa décision.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mer 10 Avr - 22:34

Depuis ce jour où j'étais devenu le porteur de ces signes prophétiques, ma vie était devenue un véritable enfer que je dissimulais en majeure partie dans ma tête, me rendant la plupart du temps quasiment muet. La douleur de cette nouvelle part de mystère au fond de ma tête me déchirait de l'intérieur en plus de provoquer une intense frayeur. Pourtant, parvenais-je à en parler ? Pouvais-je dévoiler l'exactitude de mes douleurs ? Malgré le soutien que mon fils avait voulu à tout prix apporter dans ma vie, quelque chose n'allait pas et ce vide était suffisamment intense pour m'empêcher d'agir comme je le voulais. Je demeurais en effet bloqué dans un état de désespoir dont personne ne parvenait réellement à me sortir. Ces changements qui élargissaient sans cesse ma légende n'étaient là que pour me gâcher la vie, me rendre plus triste que jamais et je ne pouvais même pas en parler, même si je connaissais des personnes de confiance capables de m'entendre. Depuis l'apparition des signes, je n'étais clairement plus le même. J'avais changé, radicalement changé. Cette intense souffrance me dévorait et je n'avais pas la force de la combattre ni même de la partager avec mes proches. Je demeurais extrêmement impuissant face à ce qui m'arrivait.

Ma nuit était ternie par de nombreux cauchemars depuis ce qui m'était arrivé. Ces scènes d'horreur hantaient mon esprit et m'empêchaient souvent de dormir la nuit. J'avais mal...je n'en pouvais plus de tout cela. Je ne rêvais que du changement, de l'arrivée de choses bien meilleures autant pour moi que pour ma famille, mais je ne voyais jamais tout ceci arriver. Au contraire, tout ne cessait de s'aggraver, c'était de pire en pire et ma volonté d'oublier la douleur semblait bien impossible à présent. C'était comme si le destin ne cessait de s'acharner pour me prouver que je devais être le héros mais que je ne pouvais pas vivre cela sans subir une intense torture. On ne pouvait pas être un messie sans souffrir atrocement. Je n'en pouvais plus de tout cela. Je voulais juste vivre et non pas passer pour le Superman de service. Ce n'était pas ce que j'étais, bien au contraire. Je n'avais rien d'un être invulnérable. Comme chacun des êtres humains, je possédais mes faiblesses, des lourdes faiblesses, et la plus grande d'entre elles était sans doute le fait de ne jamais admettre l'existence de mes faiblesses.

Mes nerfs étaient pourtant à fleur de peau. Même si je refusais de montrer tout ce que je ressentais, du moins la profondeur des émotions, cette douleur qui m'envahissait était plus qu'horrible. Je voulais la chasser, faire quelque chose pour cela, mais je n'y parvenais pas. J'avais supporté énormément de choses dans ma vie, même sans doute les pires tortures physiques, mais cela ne suffisait pas. La douleur de ces derniers jours était beaucoup trop intense. Sa force m'avait changé et fait devenir cette carcasse désespérante qui ne ressemblait plus à grand-chose. Mon visage était assombri par mes interrogations et ma peine. On pouvait facilement voir que j'étais à la limite d'exploser et que je souhaitais à tout prix trouver le moyen de me calmer mais que je ne l'avais pas en stock. J'avais pourtant besoin d'aide. C'était un passage obligé dont je ne connaissais pas encore la direction exacte. C'était de plus en plus insupportable et je ne cessais d'y penser. Cet état de torture n'avait plus aucune place dans ma vie. Il fallait que ça change...mais comment...? J'avais beau y penser, je ne trouvais pas une façon efficace d'y parvenir. Cela m'obsédait de plus en plus.

Rachel vint près de moi alors que j'étais pétrifié dans mes obsessions. Elle me suggéra quelque chose, un moyen d'oublier en quelque sorte nos douleurs. Il s'agissait d'une proposition de voyage, un changement d'air. Au final peut-être était-ce la chose qu'il nous fallait, la bonne chose. Sur le coup, je ne sus pas trop quoi répondre, car je ne trouvais pas la force nécessaire pour parler mais cela ne dura pas trop longtemps. J'eus le courage de lui répondre enfin en lui disant les paroles suivantes :


- Cela me plairait beaucoup...d'y aller...de faire ce voyage. Je crois qu'on a besoin tous les deux de changer d'air...et de voir autre chose que cette fichue ville...ces êtres malveillants...ces douleurs...ces tortures. Il faut partir...il faut vraiment partir. Mes nerfs vont exploser à force d'être obsédés par toutes ces histoires...il faut que ça s'arrête...ça devient trop dur. J'ai besoin d'oublier...il faut que j'oublie...

Je pris la main de Rachel pour l'enfermer dans la mienne avant d'ajouter ceci :

- Si ce voyage peut nous changer les idées, nous faire oublier un peu tout ça au profit d'instants bien meilleurs, je ne dis pas non. J'accepte. J'accepte mon amour. Peu importe la destination, je te suivrais...même s'il faut aller au bout du monde rien que pour pouvoir se reposer et vider son esprit. Partons...même maintenant ou bien plus tard si tu le veux, mais on peut partir n'importe quand.

J'étais prêt à m'en aller, partir de New York pour explorer autre chose. J'avais atteint un degré de désespoir crevant le plafond comme jamais et j'espérais tant pouvoir m'en débarrasser une fois parti en dehors de cette ville durant quelques temps, même le plus infime instant

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Jeu 11 Avr - 19:40

Au début, les minutes étaient longues avant d’entendre Sam me répondre. Je craignais le pire et qu’il me dise non. Ces derniers jours j’avais remarqué le terrible changement de personnalités chez celui que j’aime. Au début de notre relation, il pouvait me parler de ces douleurs qu’il vivait. Malgré que je ne vive aucune de ces tortures et douleur, j’étais la seule qui pouvait comprendre. J’étais celle qu’il aimait et chaque douleur qu’on lui donnait devait de plus en plus lourd pour nous deux. Nous avions un lien amoureux unique lui et moi et même moi je ne pouvais pas mettre le doigt sur comment notre lien était fort. J’avais vécu certaines douleurs avec Sam, mais les plus terribles étaient toujours pointer vers Samuel et personne d’autre. Il devait vivre ces douleurs seul et ceci le tuait à petit feu.

Si je pouvais voir quelques fois un sourire sur le visage de Sam. Aujourd’hui je ne pouvais rien voir et il ne bougeait presque plus. Il ne mangeait que très peu et ne se levait que pour aller au toilette et aller se coucher. Je me retenais beaucoup quand j’étais devant Sam pour ne pas pleurer. Je ne pleurais que quand je prenais soit ma douche ou que je savais que Sam était loin dans la maison pour ne pas qu’il m’entend. Tout le monde ne voyait que la douleur de celui qui allait être le sauveur de l’humanité, mais personne ne faisait attention à celle qui le soutenait toujours. Celle avec qui il voulait un meilleur avenir et moi aussi je le voulais surtout si un jour je dois avoir des enfants avec Sam. Je ne voulais vraiment pas élever non seulement Tyler, mais aussi d’autres petits bouts de chou si nous avions d’autres enfants dans un climat d’apocalypse ou il n’arrive que des douleurs à notre famille.

Donc cela prit plusieurs minutes avant d’entendre une réponse de mon amoureux. Au début, je croyais qu’il allait me dire non. Je croyais qu’il était trop entré dans cette dépression pour qu’il s’en sorte. Mais finalement le conseil que m’avait donné Tyler avait marché, car Sam venait de dire oui à ce que nous faisons un petit voyage. Il prenait ma main et je la serrais et lui montrait mon amour en l’embrassant avec pleins de joie et d’amour. Depuis un long moment je n’avais pas été aussi heureuse et je voyais bien que Sam avait un sourire aussi. Il me disait que si ce voyage pouvait bien nous changer les idées pourquoi attendre. Il se foutait de la destination que nous allions prendre même si nous devions aller au bout du monde. Le mieux pour nous c’était d’oublier la douleur que nous avions vécu. Il fallait quitter New York au plus vite avant qu’une nouvelle attaque arrive sur nous. Donc je déposais un bisou rapide sur la bouche à Sam et allait chercher les valises déjà prête depuis un moment.

Quand je revenais avec plusieurs valises on pouvait voir que je planifiais de quitter la ville pour un moment avec Sam. Peut-être deux semaines ou plus s’il le voulait au pire je savais que si un danger allait arriver Tyler viendrait nous prévenir ou même Meknes allait prévenir Sam. Donc, nous avions la conscience tranquille si nous partions. Je voyais Sam qui n’avais pas bouger et donc je lui disais :


Désolée J’ai déjà préparer les valises depuis plusieurs semaines. J'avais penser à aller dans le Colorado. Je n'y ai jamais été et je veux voir autre chose que les villes comme New York, Los Angeles et la Californie. Je veux voir les autres petites villes et surtout me reposer avec toi mon amour. Et en plus nous iront en voiture là-bas. Je ne veux pas qu'on n'y aille en demandant à Tyler de nous y téléporter je veux y aller en voiture. En plus je vais pouvoir conduire de nouveau. Cela fait longtemps que ma voiture n'ai pas bouger.

C'était vrai car depuis que j'habitais avec Sam ma voiture n'avait plus trop bouger. Et donc je voulais vraiment passer un moment avec lui et à ne profiter que d'une chose : notre amour à tout les deux. L'amour était la chose la plus précieuse au monde et je ne voulais pas le perdre.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Sam 13 Avr - 15:51

Cette douleur, cette chose qui me fendait le cœur, quelqu'un pourrait-il la comprendre un jour et me dire clairement que je vivais une expérience déjà vécue par un ou plusieurs individus ? Autant croire au Père Noël car je savais bien que ceci n'allait jamais arriver notamment à cause du côté personnel de ma destinée. Ce n'étaient que mes signes, mon fardeau, une chose que personne n'allait supporter avec moi, et cela me déchirait littéralement de l'intérieur. Cette torture constante m'enfermait à l'intérieur de moi-même, dans ce corps qui ne cessait d'appeler le monde pour l'aider mais qui ne pouvait pas recevoir une aide à la mesure de ce dont il a besoin. Je ne pouvais que me renfermer sur moi-même, ne déballer ma douleur que sur mon journal intime. Pourtant je savais que Tyler et Rachel étaient là pour moi, pour m'aider à surmonter tout ça, mais quelque chose me manquait, quelque chose que je ne parvenais pas à caractériser pour l'instant. Je ne savais pas ce qui me manquait pour que je me sente bien, mais c'était suffisamment important pour me faire terriblement souffrir, une souffrance que je ressentais de façon démultipliée. A ce moment-là on pouvait percevoir que l'immortalité n'avait rien d'un avantage, bien au contraire. Cet état me maintenait en vie, me forçant à vivre les pires douleurs, même celles qui pouvaient me tuer, sans pour autant être capable de succomber. Ce verrou me maintenait en vie, mais il me faisait également terriblement souffrir. Malheureusement, je ne pouvais pas m'en débarrasser. Mon pouvoir de guérison me maintenait ici et Meknes possédait exactement le même que moi. J'étais doublement protégé alors je risquais pas de redevenir mortel...impossible...

Aucun sourire ne pouvait apparaître sur mon visage à cause de ce qui m'arrivait en ce moment. Ma voix s'en allait pour ne devenir que des mots inscrits dans un carnet. Impossible de parler et d'être honnête en avouant comment je me sentais. Je n'arrivais pas à décrire la nature de la douleur qui me traversait. Elle était bien trop forte, bien trop présente et surtout bien trop horrible. Personne ne pouvait la vivre comme je la vivais. Personne ne pouvait dire qu'il comprenait ce que je ressentais et surtout vivre la même chose que moi. C'était une douleur personnelle que je devais subir à cause d'un destin beaucoup trop complexe, un destin que je ne comprenais d'ailleurs qu'à moitié vu que la plupart des légendes sur mon compte demeuraient encore inconnues pour le moment. C'était la joie d'être un être prophétique, joie dont j'héritais intégralement et que mon ancêtre avait pu ressentir par le passé mais à une force différente. Meknes avait également été important, mais pas au point d'être un sauveur universel. Il était important parce qu'il ouvrait la porte à mon propre destin. C'était écrit. Meknes était le début de mon destin...le début de l'horreur. Ce n'était pas sa faute, je le savais, mais il avait quand même été le début du reste, même lui avait osé l'admettre. Tout avait pris forme parce que j'étais la descendance directe de Meknes. L'apogée de tout ce carnage devait naître avec moi...c'était écrit par avance. Je n'avais pas eu le choix. Mon destin était écrit, imposé. A moi de le subir, que je le veuille ou non.

Les vacances que Rachel me proposait étaient sans doute le seul moyen pour moi d'éclipser en partie de ma mémoire ce qui me déchirait autant. C'était sans doute la seule façon de me changer les idées. J'étais tellement obsédé par les signes et le fait que ça allait bientôt signifier le fait que j'allais agir pour livrer sans doute le pire combat de ma vie pour le salut de tout le monde, tout cela parce que j'avais été choisi pour les sauver. Tout cela parce que des prophéties me désignaient comme étant la clé de la guérison ainsi que la clé de l'opposé, j'allais vivre un magnifique enfer rien que pour le salut du bien et du mal. Sincèrement je ne trouvais pas cela très juste. Ces vacances avec mon amour étaient une bonne idée, quelque chose qui allait m'aider à oublier un peu ce qui m'arrivait. Oh si seulement je pouvais le faire éternellement...car le fait d'oublier serait un salut intéressant pour moi. Rachel m'embrassa et partit chercher les valises. Elle avait déjà tout préparé en détails. Sur le coup tout ceci m'impressionnait, mais au moins je pouvais ressentir cette envie qu'elle avait elle aussi de partir d'ici, loin de toute cette souffrance et de toutes ces horreurs qui ternissaient nos vies. L'éloignement était notre seul recours...j'en avais parfaitement conscience. C'était surtout pour cette raison que j'avais accepté de partir, car cela semblait être la seule solution pour nous empêcher de souffrir.


- Cela me ferait plaisir d'y aller avec toi...moi non plus je n'y suis jamais allé, jamais de la vie même si j'ai déjà connu quelqu'un provenant de là-bas. Ce serait splendide de pouvoir partir un peu en vacances avec toi. J'ai l'impression que si on reste ici ma tête va exploser d'un instant à l'autre. Je n'en peux plus de tout cet acharnement sur mon compte dont je ne parviens à accepter que la moitié. Il faut prendre du recul...un grand recul...c'est la seule façon de s'en sortir et puis peut-être d'être heureux une bonne fois pour toute. Si tu souhaites faire rouler la voiture, cela ne me gêne pas du tout. Par contre, je ne pourrais pas conduire à ta place si jamais tu es fatiguée à un moment donné...à cause de mon bras. Pourtant j'en aurais eu envie...vraiment envie.

Et pourtant j'en aurais eu envie...conduire m'aurait apaisé mais la souffrance dans mon bras me faisait encore terriblement mal donc je ne devais surtout pas prendre de risque. Je voulais éviter de la mettre en danger...tout cela à cause d‘une douleur récurrente dans ce bras devenu désormais une curiosité prophétique.

- Je t’aime Rachel…j’ai envie de partir avec toi et aller visiter le Colorado…ça me ferait vraiment plaisir.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Lun 22 Avr - 17:27

Honnêtement personne ne voudrait vivre l’enfer que notre famille avait vécu jusqu’à maintenant. Parfois nous avions de belle surprise comme quand j’ai découvrais que dans le futur moi et Sam allions avoir un enfant. Cette simple chose me maintenait dans le chemin du bonheur. Le même chemin que je veux que Sam prenne, car je voulais le voir baigner dans la bonne humeur. Avec le conseil que m’avait donné Tyler sur le fait que nous devions prendre du temps pour nous était la bonne solution. C’était quelque chose que je voulais faire et si nous pouvions le faire plusieurs fois cela allait me rendre heureuse. Car, même si nous quittions pour une petite ville dans le Colorado. Je me disais que cela ne sera pas trop long avant qu’il dise oui pour que nous allions en Angleterre.

Je savais depuis un moment qu’il cachait ces émotions et ces douleurs. Je n’étais pas stupide pour me fermer les yeux là-dessus. Je le voyais il parlait de moins en moins et s’enfermait presque tout le temps dans notre chambre. J’essayais de ne pas pleurer et c’était dur car je pleurais toute seule dans la salle de bain parfois. Cette terrible étape pour notre couple me brisait le cœur. Nous avions besoin de vacances tout les deux et j’avais tout préparé depuis un long moment. Toutes nos valises étaient prêt même si je ne savais pas combien de temps nous serions partit. J’espérais assez longtemps pour nous faire du bien. Autant mentalement que physiquement nous en avions de besoin. Depuis jours je n’avais eu aucune marque d’affection de la part de mon amoureux. Je le donnais des câlins, mais lui ne me prenait même pas dans ces bras ou mettait ces bras autour de moi. Ma sécurité était avec lui et quand il me prenait dans ce bras je me sentais invincible. Mais je ne sentais que le froid de la cruauté qui nous entourait. New York était entrait de nous étouffer à la longue et nous devions changer d’environnement.

Quand je lui avais proposé cette idée, je me demandais comment allait-il le prendre. J’avais peur qu’il ne me répond rien du tout. Il fallait le dire j’avais peur non seulement pour lui, mais aussi pour Meknes car les deux ne faisaient qu’un et si l’un allait mal, l’autre aussi allait mal dans un sens. Donc, quand j’entendis des mots sortir de sa bouche je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir un sourire. J’aimais entendre sa voix, cela faisait plusieurs jours que je n’avais rien entendu et cela m’avait fait très peur. Sa vois m’avait tellement manqué et je ne pouvais pas enlever mon sourire de mon visage. Il me disait qu’il était heureux de pouvoir partir avec moi, car nous avions besoin de recul. Quand j’entendis la première partie de ses paroles je ne pouvais m’empêcher d’avoir une petite larme au coin de mon œil droite. C’était une larme de joie car il voulait le faire et j’étais tellement heureuse, car nous allions enfin avoir notre bonheur.

L’autre partie était par rapport à son bras et le fait qu’il ne pourrait pas conduire. À cause de son bras il ne pourrait pas conduire à ma place si j’étais fatigué. Pour notre bonheur je ferais n’importe quoi et quitte à me mettre à bout de force pour arriver au Colorado. Je lui pris la main droite et lui dit ceci :


Ce n’est pas grave mon amour croit moi. Je n’aurais qu’à boire des dizaines de café et de me droguer au thé glacé. Je veux ton bonheur et ton bonheur commence avec nous qui quittons New York pour quelque temps.

Donc je me levais et lui tendit la main pour qui la prenne et vienne de ce pas avec moi. Je lui souris aussi à pleine dents car je voulais vraiment partir maintenant. Je ne voulais pas qu’un autre malheur nous arrive et enferme Sam dans une profonde douleur où personne ne pourra le sauver. Je refusais de voir une telle douleur comme ça et j’avais peur que si nous restions ici un malheur allait nous arriver. Donc, j’aidais Sam à se lever et je prenais le plus de valises que je le pouvais pour les porter jusqu’à la voiture. J’ouvris la valise de la voiture et y mit les valises une à la fois. Puis, j’allais du côté conducteur et ouvris la porte pour que Sam aille du coté passager.

Ma voiture n’avait rien d’extraordinaire mais c’était mon petit bébé. Elle m’avait toujours suivit où que j’allie et ce depuis que j’étais au États-Unis. Je ne l’utilisais pas souvent mais pour aller à d’autre endroit en dehors de New York je l’utilisais. Quand je me mis derrière le volant et allumait le lecteur de cd je dis :


Mon petit bébé tu ma tellement manquer… tu vois la personne du côté passager ces mon amoureux ma perle rare ces Samuel. Alors, mon bébé t’est prêt à rouler pour de nombreuses heures ?

Je n’eu aucune réponse mais ces normal après tout. C’était juste un petit amusement que je m’étais fait au début, car cette voiture faisait partie de ma vie depuis que j’étais en Amérique. Donc, la première musique qui jouait était le fameux Don’t stop believing mais elle était en version acoustique et c’était merveilleux. Je pouvais me le dire nous partions maintenant et personne ne pouvait nous arrêter. Je pouvais voir sur le visage de mon chéri, il était content de partir aussi malgré l’inquiétude sur son visage. Mais, je savais que tant que nous n’avions pas quitté New York complètement il allait être comme ça et moi aussi. Puis, nous franchisons le « au revoir de New York » et commencions des vacances bien mérité pour lui et moi. Je me surpris même à chanter la troisième chanson sur mon cd qui était Walk of life que j’aimais beaucoup. Je regardais Sam et lui dit :

Je t’aime tellement mon amour, tu ne peux pas savoir à quel point. Tu peux respirer l’air libre que nous avons en ce moment. On n’a quitter New York sans se faire prendre par quelqu’un ou bien sans avoir de malheur ce n’est pas super ça ?

Puis, je remis mes yeux sur l’autoroute et attendit sa réponse.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mar 23 Avr - 1:32

Au final, le Colorado était peut-être le seul refuge capable de me faire oublier cet enfer qui était le mien en cet instant précis. Cette idée de partir là-bas dans le but de changer d'air était sans doute la meilleure idée sortie depuis bien longtemps. Je n'osais pas le dire, mais le paysage m'étouffait de plus en plus et ce sentiment augmentait encore davantage depuis l'instant où les signes étaient apparus sur mon bras. Depuis ce jour, tout avait changé en moi. C'était comme si j'étais entré dans une étape de déprime intériorisée et que je ne pouvais pas m'en sortir sans une évasion environnementale. Partir de New-York était clairement la solution. D'une part, cela pourrait m'aider à oublier ce sentiment d'étouffement, qui me noyait depuis que j'avais ces signes, mais cela allait aussi me permettre de moins souffrir. Mes pensées allaient automatiquement être beaucoup moins dédiées à cette douleur. Elles allaient être focalisées sur des choses bien meilleures, comme le bonheur par exemple. Ces vacances étaient l'occasion de tout oublier et je l'avais acceptée avec moi. J'avais besoin de perdre cette espèce de pression constante qui me faisait souffrir.

J'étais ravi de partir, ravi de pouvoir changer d'environnement et surtout d'avoir une occasion d'ôter ce masque qui m'empoisonnait, un masque qui dissimulait toutes mes souffrances dans ma tête. Ailleurs était la solution de combat contre mon malaise intérieur. J'étais convaincu de tout cela désormais et rien n'allait pouvoir bouleverser cette opinion que j'avais sur cette idée de vacances. Il était temps de partir. Ces temps de douleur constante autant pour Rachel que pour moi étaient terminés. Il fallait mettre un terme à tout ça et contrôler notre vie tant qu'on pouvait encore le faire. Enfin nous allions le faire. Une fois là-bas, plus besoin de se focaliser sur les douleurs qu'on pouvait subir à chaque seconde qui passait. Une fois là-bas, plus besoin de croire que la vie n'était qu'une représentation à géométrie variable de l'obscurité dans sa notion la plus humaine qui existait, une obscurité qui entrainait l'apparition des pires horreur. La vie n'était pas constituée que par ça. Il y avait des aspects de bonheur, de paix, d'amour, ces instants si beaux et si uniques qu'on chérissait toute une vie. Moi, je me battais pour vivre ça. Je me battais pour la survie d'un bonheur comme celui-là, un bonheur que tout le monde méritait de vivre dans son existence.

J'aurais voulu être capable de conduire, histoire de prendre le relais et alléger la charge de Rachel durant le trajet qu'on allait faire, mais mon bras droit m'en empêchait. Ces douleurs qui le déchiraient me rendaient incapables de faire ce genre d'effort. Ce n'était pas un drame monumental mais cela me décevait quand même pas mal. J'aurais bien aimé pouvoir me rendre utile ne serait-ce qu'un minimum pour elle mais je ne pouvais malheureusement pas le faire. C'était comme si j'étais handicapé dans un sens et cela demeurait extrêmement désagréable. Mais, pour le bien de tout le monde, j'allais clôturer cette déception en moi et me focaliser que sur l'essentiel. Peu importe qui conduisait, l'essentiel était cette période de vacances que j'allais pouvoir vivre avec celle que j'aimais. Je ne me focalisais que sur cet avenir de bonheur qui me tendait les bras. Je cherchais à attraper ces bras depuis des années. J'avais enfin l'occasion de le faire cette fois-ci.

Nous étions par la suite sur le départ Rachel et moi. Rachel se levait et finit par me tendre sa main afin que je me laisse entrainer par elle. Voir son sourire était une certaine délivrance pour moi, la preuve que tout ce bonheur qu'on visait ensemble était réel. Nous allions réellement être heureux. A la fin du transport des valises et de mon arrivée dans la voiture de Rachel du côté passager, je parvenais enfin à imaginer tout ce qu'on allait pouvoir vivre tous les deux en étant éloignés à ce point de New-York. Je m'imaginais des visions assez idylliques, pas forcément réelles mais je m'imaginais les plus belles choses car c'était réellement ce que je souhaitais autant pour Rachel que pour moi-même. J'allais m'investir dans ces vacances, m'y investir à fond. Je voulais vivre ces instants comme les plus beaux et les plus relaxants de toute ma vie, en compagnie de celle que j'aimais par dessus tout et qui allait me combler par sa compagnie durant toutes ces vacances. J'allais me battre pour passer les meilleures vacances parmi celles que j'avais pu avoir durant le reste de ma vie. Par conséquent, il était radicalement facile de comprendre que j'étais ravi de partir d'ici avec elle.

Nous étions désormais hors de la ville de New-York. L'air que je respirais me semblait déjà bien plus respirable. L'environnement extérieur de la ville me semblait bien plus facile à digérer et ce fait allait sans doute continuer à s'améliorer au fur et à mesure qu'on s'éloignerait de la ville. Ce fait me ravissait. Cela me faisait du bien de voir que j'avais au final raison concernant ce sentiment d'étouffement qui me pétrifiait. Plus je m'éloignais de la ville et plus je me sentais capable de sourire. Je ne souriais certes pas à pleines dents mais je parvenais à sourire déjà pour un tout petit peu. C'était déjà pas mal au fond, pas vrai.


- L'air de la ville m'étouffait. Je me sentais comprimé au point de ne pas être capable d'expliquer ce sentiment. Plus on s'éloigne, et plus l'air me semble beaucoup plus respirable. C'est extrêmement réconfortant tout ça. Cela m'apaise. Je respire enfin un air qui ressemble à quelque chose. Je ne sais pas si tu en es au même stade que moi mais l'air extérieur de la ville est déjà apaisant. Je me sens déjà en vacances...

Je m'enfonçais dans mon siège afin de pouvoir regarder ce qui la vitre parvenait à me dévoiler en tant que paysage. Cette route me soulageait tellement

- La route...ça me manquait tellement. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas fait cela...vraiment longtemps.

Mais à la longue, la fatigue intense qui m'habitait me rattrapait et m'incitait à dormir. Sans prévenir, je fermais les yeux dans le but de me reposer. Même dans une voiture la fatigue nous rattrapait. Je dormais...mais je parvenais à marmonner ceci avant de plonger directement dans le sommeil.

- Merci mon amour...je t'aime...

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mar 30 Avr - 18:02

Voir le panneau nous indiquer que nous quittions New York était un soulagement pour nous deux. Aucun de nous deux pensions partir de cette ville un jour. Cette ville nous avait tellement fait souffrir et pas plus qu'une fois. C'était plusieurs fois et sans arrêt. Je ne pouvais presque plus penser positivement. Les seuls fois ou je le pouvais était quand je regardais Sam dans les yeux. Comme en ce moment, je pouvais lui voir un sourire au visage. Je savais que je devrais faire plusieurs longues heures de trajet. Mais, je le ferais pour Sam pour ne plus le voir souffrir. Quand il m’expliquait que l'air l'étouffait, je le croyais. Cela se voyait sur son visage que toute la ville de New York l'étouffait à un tel point. Sam se sentait déjà en vacance et nous étions juste dans la voiture. Cela faisait au moins 20 minutes que nous avions quitter la ville. Moi la ville m'avait étouffer mais peut-être moins que Samuel, car lui restait dans la ville depuis beaucoup plus longtemps que moi. Cela ne faisait que deux ans pour moi et cette ville était devenu trop insupportable pour moi. Le mieux pour notre couple c'était de partir et de respirer un nouvel air.

Ces vacance vont vraiment me faire du bien autant à moi qu'à toi. Je te jure nous auront droit à de belle vacance et mon petit doigt me dit que nous allons être très heureux le temps que nous soyons là bas.

Je le regardais se mettre un peu plus confortable et le regardais sombrer dans un sommeil profond pour dormir. Cela allait peut-être lui faire du bien. Il en avait bien de besoin, il avait besoin de chasser les idées sombres et les malheurs qui était dans sa tête. Oui je pouvais être sa lumière parmi l'ombre et tout, j'étais le seul bonheur qu'il pouvait toucher. Mais, comme la ville de New York n'était pas sécuritaire pour nous deux en ce moment mieux fallait la quitter pour le moment. Sinon je pourrais bien être kidnapper pour faire souffrir Samuel ou bien ces lui qui se ferait kidnapper et ces moi qui en souffrirais beaucoup trop.

Je le voyais regarder le paysage, c'était des autoroutes à n'en perdre de vue et tout mais pour nous deux c'était beau. C'était la chose que nous ne pensions jamais avoir. Nous sentir libre de prendre des vacances de tout le monde, de toute la responsabilité que le destin nous donnait et voir le bonheur de Sam voilà ce que je voulais. Tout ce que je voulais c'était notre bonheur et le pur bonheur qu'on puisse nous donner. Cette fois ci la dame de la chance nous avait enfin donner la chance de partir pour un moment. La seule personne qui était au courant de se départ c'était Tyler, mais je savais qu'il ne viendrait pas nous déranger. Si ça aurait été le cas il ne m'aurait pas conseiller d'aller prendre un peu de vacances avec Sam.

Au bout d'une moment j'entendis Sam me chuchoter un "merci et il me disait je t'aime". Si je n'étais pas entrait de conduire la voiture, je me serais endormi avec lui. Je pris une de mes mains et lui caressait les cheveux et regardait son air calme. Ces petite vacances lui faisait déjà beaucoup de bien. Je lâchais ma main qui lui caressait les cheveux et la remit sur le volant. Je le regardais et baissait un peu le son de la musique malgré que j'aimais beaucoup la chanson, car je voulais que Sam dort d'un sommeil passible.


Toi aussi mon amour dort bien, un sommeil réparateur ces de cela que tu as de besoin mon chéri.

Donc, je remis mes yeux sur la route et au bout de deux heures je fis mon premier arrêt pour me prendre un grand café et un petit quelque chose à manger si Sam avait faim à son réveil. Donc, je continuais et malgré la douleur que j'avais aux fesses je gardais mon focus sur la route. Le soleil commençait à descendre pour faire place à la nuit, mais je m'en fou un peu et continuais de conduire en regardant de temps a autre Samuel pour voir si mon amoureux allait bien. Pour le moment, c'était le cas donc tout allait pour le mieux pendant ces vacances.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Jeu 2 Mai - 16:00

Quitter New-York était sans doute la meilleure chose à faire pour conserver le bien-être de notre couple. Cette ville était le théâtre des plus atroces souffrances et cela rendait son atmosphère étouffante au point qu'on ne parvienne plus à vivre ici sereinement. La preuve, à l'instant même où nous étions certains d'avoir quitté la ville, mes poumons s'étaient sentis comme libérés d'un poids qui les empêchait de fonctionner jusqu'à présent. L'extérieur de la ville avait une atmosphère beaucoup plus respirable, un air habité par une pureté bien plus intéressante. Je n'avais plus envie de fuir, de partir en courant tout cela parce que j'avais peur de souffrir encore une fois. Mes pensées étaient habitées par l'unique souhait de passer de bons moments avec celle que j'aimais. Ces vacances avec Rachel me permettaient de voir la vie d'une différente façon, de ne penser qu'à notre bien-être. Après tous ces temps de torture et d'horreur subies sans cesse par ma faute, on pouvait désormais songer simplement à nous deux, au bonheur, comme ce que la logique réclamait en temps normal. N'était-ce pas génial ? Pour moi, chaque instant de bonheur symbolisait le paradis et l'idée de m'y plonger avec Rachel sans avoir à me soucier de quoi que ce soit était exactement le reflet de ce dont j'avais toujours rêvé.

Je pouvais alors dormir serein et ne penser qu'à des bonnes choses. Respirer ce nouvel air et croire que tous mes problèmes s'étaient évaporés dans la nature étaient les deux choses qui me permettaient de me sentir bien. En dehors de cette douleur sur mon bras qui me picotait parfois mais moins qu'avant, je ne ressentais aucune douleur. Aucun cauchemar ne semblait non plus vouloir me tourmenter. Pour la première fois depuis des lustres, je pouvais dire sans aucun regret que je me sentais parfaitement bien. J'étais aux anges. Aucun obstacle ne pourrait gâcher ce moment précis car pour moi tout était vraiment parfait. Les détails les plus splendides s'étaient réunis pour me montrer que tout était parfait. Les portes du paradis s'étaient ouvertes et elles n'allaient jamais se refermer. C'était exactement ce que je voulais. En ayant pris l'initiative de proposer ces vacances, Rachel venait de réaliser un de ces rêves que je gardais dans ma tête sans pour autant le réaliser, cet instant où je pouvais dire que tout allait bien dans le meilleur des mondes et que rien ne me faisait souffrir. Je pouvais en effet sourire sans croire que ce bonheur allait s'évanouir deux secondes plus tard. Je pouvais croire au bonheur, y croire durant le restant de mes jours. Quelle joie que d'être aussi bien. Je voulais voir ceci durer le restant de mon existence...un peu trop éternelle.

Pendant mon sommeil, il était facile de voir que j'allais bien. Rien qu'en observant mon visage, on pouvait découvrir la vraie marque d'émotion prouvant que le bonheur me traversait. En effet, malgré mes yeux fermés, une chose subsistait sur mon visage pour prouver au monde entier que j'étais heureux. Il fallait pour cela regarder mes lèvres. Je souriais de temps à autre. Ce n'était pas le sourire hypocrite pour faire semblant de montrer que j'allais bien mais au contraire le véritable sourire, celui qui ne mentait absolument pas, celui qui disait tout, celui que je n'avais presque jamais fait depuis quelques temps. Ce sourire était la marque la plus belle de ma sérénité actuelle, quelque chose que personne n'allait pouvoir me dérober sans me passer sur le corps. Ce bonheur, j'y tenais et je voulais en profiter un maximum. C'était notre paradis à Rachel et à moi, notre récompense après tout ce qu'on avait vécu.

Au bout d'un moment, dont la mesure m'échappait pas mal, j'ouvris enfin mes yeux. La nuit avait pris place dans le ciel illuminé par l'éclat de la lune. Je ne reconnaissais pas ce qu'il y avait autour de moi. J'étais tellement paumé que je n'arrivais pas à dire si la voiture était arrêtée ou bien si elle roulait encore. J'étais pour ainsi dire dans le brouillard, et un brouillard extrêmement lourd à la vue de l'affectation de ma perception des choses autour de moi. En même temps, c'était logique car j'avais quand même dormi pas mal de temps mine de rien, certainement mon record de sommeil sur un siège de voiture. Après avoir tenté un bref instant de savoir où on était, je me mis enfin à parler à Rachel.


- Où sommes-nous ma chérie...? On est arrivés...ou pas du tout...? Je suis un peu dans le...brouillard là. Dis l'être le plus paumé du monde après avoir dormi durant six mois, à savoir moi-même, en se frottant les yeux dans le but d'y voir plus clair.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mar 14 Mai - 21:30

Les heures passaient et le trajet se faisait dans le calme. Personne ne parlait normal vue que Sam dormait comme un bébé. Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas vue de sourire sur le visage de Sam. Je savais juste à voir se sourire que nous faisions le bon choix en quittant New York. Les heures passaient et à la minute que je vis un point pour me garer je le fis. Je pris quelques provision pour nous deux et me prit un énorme café. Je devais garder les yeux sur la route, car partir de New York jusqu'au Colorado c'était assez long. Je sais que je devrais dormir entre temps, mais je ne le ferais pas tout de suite. Donc, cela faisait plusieurs heures que nous roulions et le temps passait vite. Donc, je vis rapidement que la nuit commençait à tomber. Pour le moment, je n'avais pas trouvé d'endroit où je pourrais m'arrêter pour la nuit.

Puis, je vis une ouverture qui allait vers une mini forêt. Je me disais que ça serait le bon point pour faire un arrêt au moins durant la nuit. Je pris le temps de me garer et de mettre un peu de chauffage pour la nuit. Les nuits parfois étaient froides et je ne voulais pas qu'on n'aille un rhume lors de nos premières vacances. Donc, j'allais derrière la voiture et ouvrir la porte de la valise pour aller nous chercher au moins une longue couverture. Je revenais quelques minutes plus tard et vit que Sam n'était pas encore réveiller. J'en profitais pour mettre la grande couverture autour de nous deux. Je regardais ma montre il était minuit environ. Le ciel était magnifique se soir et les étoiles jamais on pouvait en voir autant quand nous sommes en ville. Ce ne fut que quelques minutes après que je vis Sam bouger et s'agiter un peu plus. Je pouvais le comprendre il avait dormit presque pendant tout le trajet aujourd'hui. Donc, je le rassurais tout de suite :


Chut chut chut mon amour, on sait arrêter pour la nuit. Je ne voulais pas rouler en pleins fatigue et donc je nous ai mit ici dans une mini forêt et loin de la route comme ça personne ne peut nous voir. Regarde le beau ciel et tout ces magique.

Oui magique était le mot pour décrire le très beau ciel qui était devant nous se soir. C'était une soirée fraîche d'été et je pouvais en profiter avec mon amoureux. Nous étions déjà loin de New York et nous pouvions respirer le grand air. J'avais besoin de cela pour poursuivre la vie que j'avais avec Sam à New York. Car, Sam était mon bonheur et peu importe où je me trouve je serais toujours heureuse avec lui. Mais, la ville nous étouffait et nous avions besoin de cet éloignement. Donc, coller à mon petit prince charment je le vis se frotter les yeux pour qu'il se réveille un peu mieux. Avec ces cheveux un peu en l'air et son regard d'endormi, il avait l'air d'un petit enfant tout mignon qui venait de se réveiller. Je déposais un petit bisou sur sa joue et lui dit ceci :

Ça te dérange pas si je dors à mon tour ? Parce que demain j'aimerais faire un peu plus de route comme ça plus vite on arrive et plus vite on peut profiter de ces vacances.

J'attendis qu'il me donne son ok et vit ces deux bras m'entourer pour que je sois plus confortable. Le fais aussi que le banc côté passager soit descendu nous aidait à nous coller un peu plus. Sentait les bras de mon amoureux autour de moi m'aidait à dormir. J'étais tellement bien dans ces bras que je ne voyais pas le temps passer. Quand je me réveillais plusieurs heures plus tard, il était environ 10:00 du matin. Je levais mon visage un peu plus haut et vit aussi que Sam redormait. Donc, doucement pour ne pas le réveiller je me glissais du côté conducteur. Je mis le contact doucement pour ne pas le réveiller et je nous sortais de cette mini forêt. Les heures après passait vite et Sam se réveillait deux après notre départ de cette forêt. Cela nous prit quelques jours pour nous rendre, mais quand je vis l’affiche de bienvenue au Colorado. Je ne pouvais pas m’empêcher de sourire malgré ma grande fatigue. Cela se voyait sur mon visage, au fil des journées la fatigue me gagnait de plus en plus. J’essayais de le cacher à Sam, mais il l’avait vue et je ne voulais pas arrêter car je savais qu’il ne pouvait pas conduire à ma place à cause de son bras.

Donc, nous étions arrivé dans une petite ville et le décore était totalement différent de la ville. C’était une ville avec beaucoup de verdure et de montagne c’était tellement beau. Nous avions fait un bon choix finalement en venant au Colorado. J’essayais de trouver le premier hôtel pour que nous prenions une chambre, mais je ne savais pas où aller. Donc je proposais ceci à Sam :


Que dit tu de descendre avec moi et d’essayer de trouver un hôtel où nous pourrions dormir ? En plus je n’en peux plus de rester assit dans la voiture. Ça va nous faire bouger un peu qu’en dit tu ?

Je voyais bien que Sam était content de sortir un peu de la voiture. Donc je le vis sortir de la voiture et je lui pris la main. Nous avions laissé notre voiture dans une rues assez tranquille donc j’espérais qu’on ne se fasse pas voler la voiture. Nous étions sur une rue avec beaucoup de gens et nous explorions la ville. Je pouvais voir sur le visage de Sam qu’il était heureux en ce moment. Je ne l’avais jamais vue heureux comme ça. Malgré ma fatigue j’étais moi aussi heureuse d’être ici et d’être arriver sans de problème. Sauf que comme la grande maladroite que j’étais je ne vis pas ce qui était devant moi et fonçais sans faire attention sur une femme blonde devant moi. Moi qui tenais la main de Sam je fus retenu par lui, mais la femme blonde devant moi tombait. J’étais tellement mal alaise que je l’aidais à ce qu’elle se relève.

Je suis tellement désoler madame ces de ma faute je ne regardais pas où j’allais. Est-ce que vous allez bien ?

J’essayais de voir si elle n’était pas blesser à la première vue non elle ne l’était pas. Mais, je me sentais mal à cause de cela. J’espérais qu’elle dise de quoi après tout je ne voulais pas gâcher sa journée et par la même occasion les vacances à moi et Sam.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Sam 18 Mai - 15:17

Quand elle n'était pas dénaturée par toutes ces horribles choses qui avaient pu nous arriver à Rachel et à moi, New-York était une belle ville avec des paysages forts intéressants quand on prenait la peine de les observer, mais l'horreur vécue ici ternissait ma perception des choses. Je ne voyais dans cette ville que la douleur d'y exister encore et cela rendait l'atmosphère extrêmement étouffante. Respirer dans cette grande ville était une mission désormais impossible pour moi. Elle était le symbole de ces tortures intenses qui avaient tué plusieurs fois chaque parcelle de mon corps. Il n'y avait aucune trace physique mais le mental en avait extrêmement souffert. Mes cauchemars en étaient la preuve vivante. Ce trouble sommeillait en moi et ne trouvait pas la force de prendre la fuite et me laisser en paix. Ma vie n'était qu'une succession de douleurs dans cette ville et je n'en pouvais plus. J'étouffais clairement et cette asphyxie morale m'empêchait de pouvoir clairement vivre ici. J'avais besoin d'air et par conséquent de fouler une nouvelle Terre, un endroit qui ne m'évoquerait pas ces tortures atroces que je n'avais pas cessé de subir en étant ici. New-York était un apport de malheurs plus que puissants et j'avais envie de m'en éloigner. L'idée de ces vacances avec celle que j'aimais par dessus tout était la meilleure. Vraiment, c'était l'opportunité de commencer à oublier un peu ce qui m'arrivait en ce moment entre les signes et tout ce qui faisait de moi un être essentiel pour l'avenir alors que ce n'était pas ce que je voulais. Peu importe où on allait se rendre ensemble, je savais que l'endroit en question allait être parfait parce que ce n'était pas New-York.

Cette ville m'insupportait. Le Paradis visé en échange de New-York n'avait strictement aucune importance pour moi, tant que je pouvais en profiter pour oublier les horreurs de la ville qu'on était en train de quitter pour ces vacances. Plus on s'éloignait de cette fichue ville et plus je me sentais mieux. Mes poumons s'étaient de nouveau ouverts pour me permettre de respirer un air frais que j'aurais enfin la force de supporter. L'extérieur de New-York était un environnement plus beau pour moi car je parvenais à penser à autre chose et peu d'endroits avaient une force telle que cette dernière. C'était bien la preuve du côté exceptionnel de cet instant et surtout du fait que tout ceci était important pour moi, vraiment important. C'était en quelque sorte la libération que j'avais attendu depuis le moment où j'avais commencé à intéresser les gens, au moment où ces tortionnaires avaient commencé à passer leur temps à m'enlever tout ce que j'avais de plus cher dans ma vie, à savoir toutes ces personnes qui faisaient battre mon cœur. Le début des horreurs coïncidait avec la première perte que je n'avais pas pu supporter : celle de la famille que j'aurais pu forger. Cette perte aurait d'ailleurs pu me tuer car je n'étais pas encore hybride à l'époque et mon lien avec Meknes pas encore scellé comme il l'était aujourd'hui. Si j'avais tenté de me suicider, j'aurais sans doute pu mourir. A la place, j'avais plongé dans le plus intense des désespoirs qui existaient, versant des larmes extrêmement lourdes pour moi. Me remettre de tout ceci avait été compliqué et je ne m'en étais d'ailleurs pas encore tout à fait remis. Il m'arrivait parfois de faire des cauchemars, notamment concernant la mort de mon fils, que ces fumiers avaient osé tué devant moi. Cette mort m'a traumatisé. C'était la première fois qu'on m'enlevait la chair de ma chair, et je n'avais pas pu le supporter.

Me diriger vers un inconnu plus reposant me permettait de penser à autre chose et d'oublier même le poids de ce traumatisme que je possédais encore dans ma tête, quelque part, attendant le moment le plus opportun pour me torturer comme jamais. C'était parce que je pensais à autre chose que j'étais parvenu à trouver le sommeil et à croire que ma vie était soudainement devenue plus sereine et moins peuplée par ces cauchemars horribles. En cet instant, je me sentais mieux. J'arrivais même à dormir durant tout le trajet, au point de me réveiller au seul moment où Rachel avait décidé d'arrêter la voiture pour la nuit. La tranquillité qui m'avait gagné était suffisamment forte pour me calmer et rendre mon sommeil beaucoup plus lourd. Ce qui m'arrivait me faisait énormément de bien et je pouvais remercier Rachel de me faire un cadeau pareil. C'était grâce à elle si je me sentais mieux et je savais bien que ce n'était que cette raison qui m'avait permis d'affirmer que tout allait pour le mieux dans ma vie et que rien ne ternissait mes pensées pour une fois. L'endroit où nous étions arrêtés était superbe. Le ciel était magnifique en cette soirée. Vraiment je ne pouvais pas rêver d'un meilleur instant que ça, vraiment. Mes yeux étaient encore un peu fermés, mais ils étaient suffisamment ouverts pour se rendre compte de toute la beauté qui sommeillait autour de moi. Je me sentais parfaitement bien en cet instant précis, mais à un point où mon vocabulaire était à des kilomètres de mon corps. Impossible de décrire cette sérénité retrouvée, impossible de dire à quel point j'allais bien. Mes douleurs s'étaient même enfuies. Tout était parfait et je ne pus d'ailleurs pas m'empêcher de le dire.


- Mon amour, c'est...c'est parfait...c'est vraiment parfait. Depuis que nous avons quitté New-York, je me sens...libéré d'un poids...mais vraiment. C'est assez inexplicable sur le coup mais je me sens tellement bien que les mots n'ont aucune importance maintenant, vraiment aucune. Seule l'âme de tout ça demeure essentiel.

Il était temps pour dormir, enfin surtout pour elle. Rachel avait pris la charge de nous conduire sur le lieu de nos vacances sans me demander de prendre le relais et elle avait besoin de dormir, vraiment. Pour améliorer son confort, je l'entourais de mes bras en lui murmurant des paroles douces. C'était pour accentuer le calme que nous procurait cet endroit, une sensation qu'on refusait de perdre tous les deux. Je me sentais vraiment très bien là.

- Dors bien mon amour...tu le mérites vraiment beaucoup. Je t'aime... lui dis-je avant de déposer un baiser sur son front.

Je restais tout contre elle pour l'accompagner durant son sommeil. Au départ, je passais mon temps à l'observer en train de dormir, mais je ne tins pas très longtemps dans cette position. Je fermais les yeux inévitablement à mon tour pour ne les rouvrir que quelques temps plus tard, quand Rachel avait repris le trajet. Nous poursuivions notre route. Je la voyais en train de fatiguer et je m'en sentais responsable. Tant que mon bras me faisait souffrir, je ne pouvais pas prendre le volant surtout pour un trajet aussi long que celui-là.

Quand nous arrivions enfin au Colorado, ce fut la délivrance. L'air que j'y respirais était juste parfait. Cette pureté me traversait. Je me sentais bien, enfin dans un endroit où l'horreur ne m'avait pas suivi. Je me sentais très bien ici, et j'espérais que Rachel partageait le même bonheur que moi. Je l'espérais profondément. J'étais en tout cas heureux d'être enfin arrivé, vraiment heureux.


- Marcher nous ferait le plus grand bien je pense. Tu as raison.

Nous marchions main dans la main, explorant la ville. J'étais curieux de découvrir les paysages qu'elle avait à nous offrir, vraiment. Je me sentais bien, très très bien. J'étais heureux ici, heureux de découvrir un paysage qui n'était pas peuplé par ces tortures que je subissais sans cesse. C'était différent de New-York, bien meilleur que New-York... Oh quel bonheur d'être ici !

Soudainement une collision eut lieu. Rachel percuta sans faire attention une femme qui avançait en face de nous. J'eus le réflexe de retenir Rachel mais je ne pus pas le faire pour cette personne qui était tombée. Rachel vint aider la jeune femme à se relever. Visiblement elle n'avait pas l'air blessée. Je ne ressentais aucune blessure sur elle. Rachel s'adressa à elle pour savoir si tout allait bien...je le fis moi aussi, d'une manière bien plus courte et juste après Rachel.


- ....ça va aller ?

J'attendais la réponse de cette jeune femme pour agir si besoin est. Mon pouvoir de guérison pouvait la soulager. Mais pour le moment mon bras droit, celui des signes, me piquait un petit peu alors je pris un cachet pour calmer la douleur. Heureusement, ce n'était pas trop grave. Le cachet suffit pour me soulager.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Ven 24 Mai - 17:29

Me rendre en ville pour acheter des provisions était sans contredit l'activité que je détestais le plus faire. Je n'aimais pas sortir en public et encore moins devoir parler à des inconnus pour leur adresser des formules de politesses telles que "bonjour!" ou "merci". J'étais sauvage, oui, et plus le temps passait plus je le devenais. Pourtant il fallait bien que je sorte; le réfrigérateur et le garde-manger n'allaient pas se remplir tous seuls en criant "lapin!". C'est donc à contrecœur que je pris la route qui menait à la civilisation, quittant à regret mon petit nid douillet que j'avais appris à aimer au fil du temps. J'étais bien dans ces montagnes, confortablement installée dans ma petite maison de bois rond cachée par les arbres, cachée de la vue des curieux et des visiteurs indésirables.

La distance qui me séparait de la ville était considérable, par conséquent je devais m'y rendre en voiture, surtout que je n'allais pas revenir les mains vides. J'avais déjà mon repère stratégique, celui où je garais toujours ma voiture lorsque je devais renflouer mes stocks. Je pris mon sac à bandoulière, referma la porte de ma voiture d'un coup sec, lâcha un énorme soupir puis partit vers le premier commerce sur ma liste. Chemin faisant je réfléchissais à ma situation, à cette vie assez triste que je m'imposais en m'interdisant de fréquenter qui que ce soit. Je devais me l'avouer, la solitude pesait parfois lourd sur mes épaules et plus le temps passait, plus le besoin de faire des rencontres grandissait. J'étais à songer à tout cela quand je fus percutée de plein fouet par une femme qui se confondit aussitôt en excuses, s'informant rapidement de mon état. Elle me tendit même sa main pour m'aider à me relever, visiblement secouée par ce qui venait tout juste d'arriver. Je n'eus même pas le temps de réagir que l'homme qui l'accompagnait en rajouta, s'informant à son tour de ma condition.

- Je… oui… oui je vais bien.

À ma très grande surprise je pris la main de la femme pour me relever. Je fuyais volontairement leur regard, cherchant par automatisme à partir loin dès que j'entrais en contact avec qui que ce soit. Quand je voulus quitter la place j'aperçu l'homme avaler un comprimé ce qui me porta à lever les yeux sur lui pour le dévisager presqu'effrontément. Il paraissait souffrant mais ce qui attira par-dessus tout mon attention fut cette fatigue qui marquait les traits de son visage. Il ne me fallut pas plus de temps pour m'apercevoir que la femme qui l'accompagnait avait l'air tout aussi épuisée que lui. C'était bizarre et bien que ça m'intrigua grandement je ne parvins pas à leur poser directement la question. Après tout, ça ne me concernait absolument pas.

- Pardon… j'étais distraite je n'ai pas vu où je mettais les pieds… j'espère que vous n'avez rien…

Elle n'avait pas l'air de mal se porter mis à part cette espèce de fatigue qui faisait étrangement briller ses yeux. Ce scintillement me fit penser à la chaine que je portais toujours à mon cou et dans un geste extrêmement rapide ma main se retrouva sur ma gorge dans le but de vérifier qu'elle s'y trouvait toujours. Quand je sentis son contact rassurant sur mes doigts je ne pût m'empêcher d'échapper un soupir de soulagement. Ce bijou était ce que je possédais de plus précieux, il avait appartenu à ma mère que je n'avais jamais connue. C'était tout ce que je gardais d'elle mis à part ma vie, celle qu'elle m'avait donné au moment où elle perdait la sienne…

Toujours en songeant à "m'échapper", je fis un pas de côté dans le but de dépasser le couple afin de poursuivre mon chemin, parvint à faire quelques pas avant de me retourner pour leur faire face. Je ne les avais jamais vus en ville et vue leur comportement, je ne pensais pas me tromper en affirmant qu'il s'agissait de touristes.

- Il y a un kiosque d'information touristique à deux coins de rue… sinon je peux peut-être vous aider si vous cherchez quelque chose en particulier…

Mais pourquoi est-ce que je leur disais ça, tout à coup? La surprise me fit grimacer et je ne pus m'empêcher de me morigéner mentalement pour avoir osé entamer une conversation avec deux purs étrangers.
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mar 28 Mai - 20:02

Avec ma fatigue qui me gagnait de minutes en minutes, je me demandais comment je faisais pour rester debout. Nous étions en pleins après midi du mois de juin donc il faisait quand même chaud. Peut-être que c’était parce que nous étions au Colorado moi et Sam et que nous pouvions profiter de chaque bouffer d’air frais que nous donnait cette journée. Nous étions très loin de New York et ces vacances nous ferait le plus grand bien. Loin de toute cette apocalypse qui menaçait nos vies. Sam pouvait oublier tout ce qui reliait son destin et se concentrer à notre relation de couple et profiter du bonheur. Je serais là à chaque moment de sa journée pour lui donner des petits ou grands plaisirs de la vie. Aller dans un cinéma, un restaurant ou juste rester dans notre chambre d’hôtel à s’enlacer et profiter du moment présent.

Mais, pour cela nous devions trouver l’hôtel le plus proche et nous en profitions pour sortir de la voiture pour marcher en amoureux. C’était la première fois que je pouvais faire cela en public, car il fallait le dire je ne sortais pas souvent avec Sam dans les rues de New York. Donc, le faire ici était vraiment une belle chose et j’en profitais malgré ma fatiguer. Cette même fatigue qui me fit tomber sur une personne. Elle était blonde comme moi-même si ces temps ci j’avais des mèches brunes qui revenait. Ma couleur naturel revenait petit à petit et ma mère me l’avais dit que peu importe ce que je ferais mes cheveux allait redevenir de ma couleur naturel. Donc, j’allais devenir à nouveau châtaine malgré moi. Parfois je me dis que ce côté phénix en moi aimait plus ma couleur naturel que moi-même. Enfin bref j’aidais l’inconnue à se relever elle n’avait pas l’air blesser mais je voulais m’en assurer pareil. Elle répondit qu’elle allait bien mais je la voyais elle était nerveuse comme si elle ne voyait pas souvent des gens. Elle ne croisait même pas le regarde de moi ou de Sam. Je trouvais cela très bizarre, car nous n’étions pas des gens méchants moi et Samuel.

Puis, elle levait finalement les yeux vers Sam et je remarquais qu’elle le dévisageait. Je me demandais bien pourquoi et je le vis prendre un de ces médicaments pour soulager. Je savais à ce moment que c’était son bras qui le faisait mal. Je pris sa main et la serrais fort pour lui montrer mon soutient et portait mon regard remplit de fatigue vers la femme blonde. Puis à son tour elle nous posait la question de si nous allions bien. Car selon elle, elle avait été distraite et n’avait pas regardé où elle mettait les pieds. Je la rassurais tout de suite et lui dit :


Non ne soyez pas désolée ces à moi de le faire. J’étais tellement dans la lune que je ne vous ai même pas vue. J’étais impressionnée d’être avec mon amoureux ici au Colorado vous voyez.

Dans mes yeux on pouvait voir que la fatigue me gagnait de plus en plus vite. Je n’avais pas eu beaucoup de sommeil. Le peu de sommeil que j’eu je crois que c’était 10 heures en trois jours. Pourtant je tenais toujours sur mes jambes et c’était un miracle. Car sinon je crois que je serais tombé par terre. J’avais remarqué qu’elle avait touché son cou, elle pensait peut-être avoir perdue quelque chose. Par sécurité j’en fis de même pour voir si le collier de ma mère était toujours à mon cou et j’étais rassurer que oui il y était. Si par malheur je perdrais le collier de ma mère en forme de phénix enflammée je crois que je ferais une crise cardiaque. C’était la dernière chose que j’avais d’elle et aussi une vieille photo d’elle avec mon père et moi à notre chalet en Angleterre c’était tout ce que j’avais d’eux maintenant.

Puis, je la vis faire un pas de côté pour nous quitter comme ça en « sauvage ». Mais, au bout de quelques pas elle se retrouvait vers nous deux et nous informait qu’il y avait un kiosque de tourisme à deux coins de rue de où nous étions. Est-ce que cela paraissait beaucoup que moi et Sam étions des touristes ici ? Peut-être que oui finalement, car cela avait l’air d’être une petite ville ou tout le monde se connaissait donc on devait être la nouvelle attraction pour les gens de cette ville. Sinon elle nous proposait qu’elle nous accompagne pour nous faire visitée la ville. Je regardais Sam quelques minutes et souriait et lui dit ceci :


Elle peut rester avec nous pour nous montrer les recoin de la ville ? Elle n’a pas l’air méchante et tout et un peu de compagnie peu nous faire découvrir des coins super de cette ville.

À ce moment, je me frottais les yeux signe que ma fatigue me gagnait encore. Je crois que j’aurais besoin de repos un peu. Je baillais même un peu et attendit que Sam dise à l’inconnue qu’elle pourrait nous faire visitée. Vraiment avoir conduit pendant des heures cela m’avait fatiguer à un point que je ne l’imaginais pas.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Dim 2 Juin - 18:24

Le fait de quitter la ville de New-York m'avait permis de m'ouvrir à quelque chose de nouveau dont je ne profitais pas suffisamment : le repos. Cette ville étouffante m'empêchait clairement de me reposer et d'avoir un seul moment de répit durable, fait encore plus aggravé depuis le jour où ces signes étaient apparus sur mon bras, ces signes qui prouveraient une certaine importance synonyme d'ennuis futurs pour moi. C'était la surcharge, la goutte de trop. Si avant j'avais déjà énormément du mal à respirer dans cette ville, c'était encore pire maintenant que j'étais un tatoué prophétique qui allait subir d'énormes tortures à l'avenir. Le départ m'avait sauvé. Je respirais mieux maintenant que nous étions dans le Colorado, même si mes signes me faisaient encore mal pour l'instant et m'obligeaient à prendre quelques cachets pour apaiser la douleur, car je ne pouvais pas en guérir avec mon pouvoir, qui ne faisait disparaître que les blessures...or je n'étais pas blessé. Ce n'était que des signes, les marques de mon destin. Je souffrais à cause de choses qui normalement ne devraient pas me faire souffrir, mais il ne fallait pas chercher à comprendre. Meknes m'avait bien fait comprendre à plusieurs reprises que mon destin n'était qu'une succession d'embrouilles et de mystères que je n'avais pas d'autre choix que d'assumer, à la vue du fait que ma vie était condamnée à se poursuivre sans que personne ne puisse y mettre un terme. J'étais immortel et un objet prophétique de surcroît. Quelle chance pas vrai ?

M'évader et me réfugier ici pour le moment m'avait sauvé. Je ne voyais que le côté positif découlant de ce voyage et cela me faisait énormément de bien. Je parvenais à mieux respirer et à ne plus m'étouffer mentalement comme je le faisais quand je me trouvais à New-York. Ce n'était pas l'image pure de l'horreur, mais une toute autre chose, bien plus reposante. Je me sentais bien mieux ici. Ma vie n'était plus cette chose ternie par les ténèbres qu'elle était quand j'étais encore à New-York. C'était une chose que j'espérais vivre depuis bien longtemps. Ce que je ressentais là tout de suite, j'espérais que Rachel le ressentait aussi au-delà de la fatigue, car c'était vraiment quelque chose que New-York ne nous offrait pas, quelque chose d'exceptionnel. Je me sentais vraiment beaucoup mieux en étant ici...en dehors des douleurs de mon bras qui n'allaient pas durer longtemps, enfin je l'espérais. Ce que j'avais vécu la nuit où ils sont apparus sur mon bras avait déjà été suffisamment horrible, alors je n'avais pas envie de vivre quelque chose de bien pire encore. L'horreur de cette nuit-là avait été suffisante, largement suffisante et elle me hantait parfois encore pendant la nuit mais je ne le disais pas à Rachel. Elle ne savait rien de mes cauchemars et je n'avais pas envie de l'inquiéter à ce sujet alors qu'elle se faisait déjà un sang d'encre pour moi. Ce n'était pas obligé de lui rajouter de l'inquiétude supplémentaire...non... Ma vie était déjà une imposition extrêmement pesante et je n'aimais pas l'idée d'imposer mes souffrances à Rachel alors qu'elle ne les méritait absolument pas. Elle ne méritait pas mes douleurs.

Rencontrer cette inconnue était en quelque sorte une délivrance pour nous libérer de notre perte touristique. Explorer une nouvelle ville était en effet une bonne chose, mais s'y retrouver en était une toute autre. On était lâchés dans un territoire dont on n'avait aucune connaissance, vraiment aucune. Pour nous guider, il nous fallait de l'aide, et cette personne tombait bien. Je n'avais pas vraiment envie de monopoliser Meknes pour qu'il puisse jouer le rôle de guide touristique alors que j'étais déjà pas mal épuisé par tout ce qui m'arrivait. C'était surtout la douleur infligée à mon bras qui me faisait le plus souffrir, et non pas le voyage. Mais Rachel, elle devait réellement être fatiguée. Elle avait conduit durant tout le voyage car je ne pouvais pas prendre sa place justement à cause du fait que mon bras me faisait encore souffrir. Elle méritait de se reposer après tout ce qu'elle avait fait. Je le voyais dans son regard qu'elle était pas mal épuisée par tout ce voyage. Je ne l'avais pas arrangée en ne pouvant pas prendre le volant durant toute la durée du voyage. Fichue douleur...

Quand Rachel me demandant mon accord pour la proposition qui venait d'être faite, je lui dis :


- Il vaut mieux un peu de compagnie plutôt que de se perdre dans des recoins qu'on ne connait pas, pas vrai ?

Malheureusement, s'il y avait bien une chose qui était présente partout et qui pouvait nous agacer, c'était l'irrespect dont certaines personnes pouvaient faire preuve. Certains passants vinrent en nombre, générant une foule assez immense, et certains d'ailleurs ne se gênaient pas pour me foncer dedans, souvent sur le bras au moment où je prenais un cachet pour calmer ma douleur.

- Mais oh, vous ne pouvez pas faire attention ?! rouspétais-je.

Le choc avait fait tomber ma boite de cachet, que je me mis à chercher sur le sol. Je la récupérais au bout d'un instant. Le temps de la récupérer et de relever le regard, je vis que Rachel et l'inconnue s'étaient éloignées de moi et qu'elles m'appelaient pour que je les suive.


- Attendez-moi, j'arrive !

Je courus un peu pour les rejoindre, afin d'être à leurs côtés le temps d'atteindre peut-être un établissement touristique ou un hôtel. Les deux filles parlaient entre elles, alors je restais un petit peu en retrait, n'ayant pas l'habitude de faire le premier pas lors de discussions. Au bout d'un moment, alors que j'avais parcouru plusieurs rues à leurs côtés, un certain silence pesant commença à se générer, un silence qui finit par m'intriguer.

- C'est quoi ce silence...? Quelque chose ne va pas...?

Perdu, je me rapprochais de ma bien-aimée, pensant trouver un refuge à ma perte et croire que tout était arrangé, mais ce rapprochement ne fit que me perdre davantage. Je me rendis compte qu'elle n'était qu'un mirage...tout comme l'inconnue. Ce n'était qu'une mascarade...des illusions. J'avais été berné en me concentrant sur l'apaisement d'une douleur, et non sur Meknes qui pourtant m'avait crié dessus pour me dire de faire attention.

- Oh non...

En plus, ne connaissant pas la ville...impossible de me retrouver ni même de refaire le parcours en arrière pour pouvoir retrouver Rachel et cette inconnue que nous venions juste de rencontrer. J'étais perdu et je commençais à paniquer de plus en plus.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mar 11 Juin - 12:43

En avouant être impressionnée par la ville, elle me donnait là la confirmation qu'ils étaient des touristes. Je ne pouvais la contredire, Pagosa Springs était un très bel endroit que je n'avais pas choisi au hasard, loin de là. Je lui fis donc un bref sourire pour confirmer ses dires, pour lui montrer que j'étais d'accord avec elle, que l'endroit avait du charme et avait de quoi couper le souffle. Puis je la vis toucher son pendentif. Un geste pratiquement identique à celui que je venais tout juste d'effectuer. Cela me fit une impression bizarre, comme si je me regardais dans un miroir. Cette drôle d'impression, toutefois, se transforma très rapidement en horreur et je faillis m'étouffer lorsque la femme se tourna vers son amoureux en m'attribuant un rôle de guide, ce que je n'avais pas du tout proposé.

- Euh… non, je… je voulais dire…

Ils discutaient tous les deux, visiblement en accord pour que je leur fasse visiter la ville alors que tout ce que j'avais voulu leur offrir c'était mon aide pour leur indiquer un endroit quelconque qu'ils auraient pu chercher.

- Non... enfin…

Je tenais à clarifier les choses, à m'expliquer pour ne pas être coincée dans une tournée involontaire du coin mais tout à coup je fus sauvagement bousculée par une horde de passants, tout comme le couple de touristes à qui je m'adressais. Quand la foule se dispersa enfin je voulu m'enfuir furtivement mais je m'aperçus que le partenaire de la jeune femme avait disparu. Cette dernière commençait même à paniquer, visiblement perdue et énervée. Je fis un soupir découragé puis, pour l'aider, je me mis à scruter les environ à la recherche du copain disparu. Un homme aussi grand que lui ne pouvait que se trouver facilement… et puis comme je n'avais pas trop porté attention à sa tenue vestimentaire et à son visage, je ne pouvais que me baser sur cette donnée pour le repérer… La femme elle, se déplaçait de gauche à droite, sautillait pour tenter de retrouver son amoureux. Rien à faire, on ne le voyait nulle part. Il s'était carrément évaporé. Puis, finalement, elle poussa un cri m'indiquant qu'elle venait de l'apercevoir au loin. Mais comment diable avions-nous pu être séparés à ce point? C'était bizarre, très bizarre.

- Venez, je vous accompagne avant qu'un autre malheur ne survienne…

Je la pris par le bras pour l'entrainer à ma suite, accélérant le pas pour rattraper son ami. Fait étrange, plus nous avancions, plus la distance entre lui et nous perdurait, s'agrandissait, même.

- C'est quoi ce bordel…?

Jamais au grand jamais le centre-ville était à ce point peuplé de piétons, et surtout pas à cette heure du jour…

- Mais… qu'est-ce que…

J'étais étonnée et frustrée à la fois. C'était impossible. La femme criait le nom de son amoureux mais il n'entendait rien. Pire, il poursuivait sa route comme si de rien n'était, ne portant absolument aucune attention à nos appels qui pourtant, étaient forts et nombreux. J'avais la berlue ou quoi? Je me sentais comme dans un rêve où tout contrôle nous échappe, où tout se joue au ralenti. Un rêve dans lequel on court mais on reste sur place, on crie mais personne n'entend… Et Samuel qui ne faisait qu'accélérer le pas…

- SAMUEL!

Je criais aussi fort que sa copine, un poil dépassée par les évènements, même plus gênée de gueuler son prénom. Au point où nous en étions, je me fichais pas mal de tout. Ce qui était en train de se passer dépassait toute logique, tout entendement. C'était à n'y rien comprendre.

- Je… je ne comprends pas. Il n'entend rien… il continue de se sauver… Mais qu'est-ce qui se passe?
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Jeu 27 Juin - 13:34

Finalement malgré la fatigue que nous avions moi et Sam. Je pouvais enfin dire que nous étions en vacances. Cette ville sera parfaite pour nous reposer et revenir en force à New York. Je ne savais vraiment pas ce que l'avenir nous réservait à moi et mon amoureux. Mais je savais que je serais avec lui tout le temps pour stopper cette chose d'arriver. La seule chose ces que je ne connaissais rien à cette ville et Sam non plus. Donc la personne devant moi était la meilleure personne pour nous montrer quelques petits recoins de cette ville. Moi j'étais excitée comme une petite fille de 8 ans face à ceci malgré ma grande fatigue. Sam me suivait sur cette idée en disant que comme ça on serait moins perdus. Par contre la femme blonde devant nous semblait vraiment ne pas nous suivre. Pourtant on n'avait pas l'air méchant moi et Sam. Pourquoi elle ne voulait pas nous suivre ?

Je n'avais même pas eu le temps d'y penser car du monde nous avait pousser sans faire trop attention. Quand tout ceci se terminait je remarquais une chose et une seule chose c'était que Samuel n'était plus avec nous. Ma panique venait de monter en flèche. Je n'aimais pas cela si quelqu'un venait oser briser nos vacances je sais pas ce que je pourrais faire. J'essayais de le trouver parmi tout le monde et même poussait quelques personnes qui étaient dans mon chemin. Je n'en revenais pas que du monde puisse nous avoir suivit jusqu'ici. Pourquoi nous faire subir cela ? J'essayais de sauter pour essayer de le remarquer mais je n'y voyais rien du tout. Puis je le vis finalement de l'autre côté de la rue. Je poussais un cri de soulagement et fis signe a inconnue blonde de nous suivre. Elle me prit le bras et nous courrions pour le rejoindre mais à chaque pas que nous faisions cela nous éloignait de lui.

Je ne pouvais faire qu'une chose et c'était attirer son attention vers nous deux. Donc je commençais a crier son prénom pour qu'il nous voit. Je croyais que ça pourrait fonctionner mais rien il continuait à marcher et bientôt je me trouvais encore plus faible. Ma fatigue du à mon peu très peu de sommeil me gagnait car pour tenir debout et crier le nom de Sam j'utilisais le peu de force qui me restait. Finalement des larmes coulaient de mes yeux et je n'arrêtais pas de me dire que personne nous laissera tranquille. Je me laissais tomber sur le sol et je ne voyais presque plus l'inconnue qui était avec moi. Car toutes les larmes que je faisais tomber me rendait la vision flou. La seule chose que j'entendis ces l'inconnue me dire que cela n'avait aucun sens. Si elle savait à quel point ma vie n'avait plus de sens depuis que je connais Samuel. Mais je ne quitterais jamais Sam pour autant. Elle disait qu'il continuait de s'enfuir et demandait se qui se passait. Je devinais un peu on voulait encore séparer Sam de nous juste pour lui faire mal. Je devais expliquer un peu la situation à cette personne, mais je devais le faire de façon discrète. Je ne savais pas si elle connaissait l'existence des spéciaux donc j'allais devoir faire attention aux mots que j'allais dire.


Pourquoi ça nous arrive à chaque fois... pourquoi faut t'il venir nous déranger même dans nos vacances...

Je reprenais mon calme et respirait du mieux que je pouvais et poursuivait en disant :

Vous voyez mon petit ami est très spécial et du monde veulent lui faire mal. Donc peu importe la situation des gens nous sépare parfois et je crois que ces ce qui se passe en ce moment même. Ce que je ne comprend pas ces qu'il ne nous voit pas et nous avons aucun moyen pour qu'il nous voit. Si quelqu'un pouvait nous donner un signe sur ce qui se passait... Désolée que vous soyez mêlée à tout ceci. Je suis vraiment désolée pour ceci mais il va falloir s'aider pour essayer de trouver un moyen de sortir Samuel de là.

Il fallait en trouver un avant que quelque chose de grave ne se produise. Et je ne voulais pas que quelque chose de grave se produise pendant nos vacances et je ne voulais pas que quelque chose arrive à la femme blonde qui était avec moi.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Jeu 27 Juin - 14:47

Pourtant au départ, tout avait bien commencé. L’atmosphère du Colorado me libérait de toutes mes craintes. Je me sentais si bien ici que je pensais pouvoir tout oublier et ne penser qu’à mon rétablissement. Malheureusement les bonnes choses ne duraient pas éternellement, car je me trouvais désormais seul, telle une bête apeurée, et surtout incapable de bouger. Sous l'effet de la panique, mon corps se laissa volontairement glisser contre le premier mur qui venait, extrêmement tremblant. Cette nouvelle solitude me faisait céder face à la panique et je ne parvenais pas à me calmer pour le moment, par peur de vivre quelque chose de pire par derrière. Cette séparation imposée m'effrayait au plus haut point car ce genre de plaisanterie, qui n'en était pas une pour moi, précédait souvent quelque chose de bien plus grave. Je ne pensais pas ceci par pessimisme mais par habitude à force d'être poursuivi de toute part pour être ce que j'étais et je n'aimais vraiment pas ça. Je croyais que le fait de nous isoler dans le Colorado pourrait nous éviter le pire et nous donner une certaine occasion d'avoir un peu de vacances, mais j'avais tort. Le mal était malheureusement partout. La preuve, cette petite mésaventure avait pu se produire. Point extrêmement négatif dans tout cela, je ne connaissais pas les recoins de la ville où on se trouvait. Il m'était même d'ailleurs impossible de faire le parcours en sens inverse pour retrouver mon chemin et celles dont j'avais été séparé. J'étais bel et bien perdu. C'était pour cette raison que je n'osais pas bouger, de peur de me perdre encore davantage. Si je m'enfonçais dans la ville, je n'avais aucune garantie de les retrouver. J'avais même la certitude de m'enfoncer encore plus dans l'égarement et ce n'était pas ce que je voulais. Voilà pourquoi je demeurais assis, immobile en ne pensant qu'à trembler pour me plaindre de mon malheur et du fait que je ne trouvais aucune solution pour m'en sortir.

- Misère misère misère....

Certains passants circulaient dans le coin mais je m'étais isolé pour ne pas les voir. Je n'osais pas sortir de ma cachette pour demander mon chemin à l'un d'entre eux, justement parce que je ne les connaissais pas mais aussi parce que j'avais peur de croiser l'âme tortionnaire responsable de cet isolement. Ici, je recherchais le soulagement et non la torture. La croiser en demeurant imprudent serait horrible. Je préférais mieux ne pas prendre de risque même si au final cela me laissait extrêmement seul.

- De l'aide...il me faut de l'aide...mais à qui demander...

*Et si tu me demandais à moi pour commencer ?*

- Meknes...?

*Je vais te conduire vers elles Samuel. Calme ta frayeur et ne te concentre que sur moi.*

Les unes après les autres, je suivais les instructions que mon ancêtre me donnait. Mon corps quitta le mur pour de nouveau se lever. Mes yeux se fermaient pour se concentrer sur le pouvoir de Meknes afin de me diriger à travers cette ville. Ce geste déclencha mécaniquement mes jambes, qui commençaient finalement à parcourir le chemin que j'observais sur l'image transmise par Meknes. Chaque passant me regardant allait sans doute trouver cela bizarre de voir un type marcher dans la ville les yeux fermés, mais peu importe. Si ce geste pouvait me mener jusqu'à elles, j'allais le faire sans hésiter.

Durant ma marche, je percutais plusieurs choses, souvent des passants, mais parfois des poteaux électriques. Je collectionnais les chocs un peu partout sur mon corps, à mesure que je continuais d'avancer, mais cela ne m'empêchait pas de continuer. Même si j'allais tomber sans doute au moment où j'allais retrouver les seules personnes que je connaissais de cette ville, j'allais au moins les rejoindre et c'était tout ce qui m'importait sur le coup.


- Mais où êtes-vous... dis-je toujours les yeux fermés. Vous n'avez pas pu vous volatiliser quand même. C‘est impossible.

Je percutais de nouveau un poteau sauf que là le choc eut lieu sur mon bras droit.

- Mais qui a mis un poteau ici…aïe…

C'était une douleur que je ne pouvais pas éclipser de mon esprit comme tous les autres chocs brefs. Je m'arrêtais un bref instant pour reprendre mes esprits, et avaler un cachet contre la douleur, avant de me relever pour reprendre la marche.

Heureusement, par la suite, j'allais avoir plus de chance que cette succession de chocs que je me récoltais jusqu'à présent. En effet, dans la longue marche qui me séparait des filles, je n'aurais plus de poteau à percuter et donc plus aucun choc à subir. Tant mieux ! Cela devrait aller cette fois, enfin je l'espérais.

Même Meknes me dit ceci pour me rassurer :


*Tu vas bientôt les rejoindre, ne t'inquiète pas. Ne te concentre que sur ma voix et tout va bien aller, je te le promets. Je te donne ma parole que tu vas les rejoindre au plus vite.*

La voix de mon ancêtre me rassurait et me motivait pour continuer à avancer, à l’aveugle. Je savais que l’image qu’il me transmettait était le chemin qui allait me permettre de retrouver celles que j’avais perdues. J’avais confiance en lui. Il était sans doute le seul à être lucide de nous deux et surtout le seul à me sortir du pétrin dans lequel je venais de plonger.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Jeu 4 Juil - 18:53

Je ne comprenais absolument rien de ce qui se passait.  J'avais à mes côtés une femme complètement dépassée par la situation et plus au devant, un inconnu qui ne cessait de nous fuir en faisant la sourde oreille.  C'était simplement impossible qu'il ne nous entende pas puisque nos cris étaient très puissants.  Pourtant nous avions beau l'appeler, rien n'y faisait.  Quand la femme se mit à pleurer et qu'elle s'effondra sur le sol je dus freiner mon élan et donc, cesser de poursuivre son petit ami.  La conséquence qui en résulta fut bien évidemment la perte définitive de celui-ci.  Maintenant qu'il était sorti de notre champ de vision, plus moyen de le retracer.  J'étais perdue, je ne savais pas quoi faire.  Je ne pouvais pas abandonner la femme et lui dire de se démerder toute seule.  Je ne pouvais pas non plus la laisser dans un pareil état et fuir lâchement.  Elle avait désespérément besoin de mon aide, il m'était inconcevable de ne pas lui porter secours!

Un long soupir s'échappa d'entre mes lèvres.  Mes yeux quittèrent le lointain pour se porter sur la femme paniquée. Samuel avait définitivement disparu, tout comme cette étrange foule qui s'était soudainement massée tout autour de nous.  Ne restait plus que la femme et moi.  Rien d'autre.

- Écoutez... on va le retrouver... je connais bien la place, je vais vous aider.  Prenez un moment pour vous reposer, je vais aller jeter un œil au coin de la rue, je reviens vite.

J'attendis un signe de sa part me confirmant que je pouvais partir puis, chose faite, je ne perdis pas de temps pour m'éclipser à l'intersection la plus près, avec, en tête, les dernières paroles de la femme.  Certains de ses mots tournoyaient dans mon esprit et m'indiquaient que je n'avais pas affaire à un couple ordinaire.  Si ça se trouvait, ces deux-là étaient fort probablement comme moi car bien évidemment, en sachant que des individus recherchaient Samuel parce qu'il était spécial, alors nécessairement il n'était pas tout à fait... normal.

Comme je m'y attendais, une fois rendue au bout de la rue je ne vis rien du tout.  Mis à part quelques passants dispersés ici et là, tous les trottoirs étaient déserts.  J'étais et je restais sciée.  Cette situation devenait un peut trop bizarre et surtout assez inquiétante et c'est en affichant une mine concernée que je revins auprès de la femme.  Dans un mouvement fluide, je m'accroupis face à elle afin de me mettre à son niveau.  Cette dernière n'avait pas bougé d'un cheveu, visiblement encore très bouleversée.

- Madame...

Comment l'appeler autrement?  J'ignorais son prénom!

- Pardonnez ma brusquerie mais... je n'ai pas vu votre mari.  S'il court un grand danger vaudrait mieux reprendre les recherches et le retrouver au plus vite...  Ça va aller?  Vous pouvez marcher?

Il fallait absolument qu'elle se ressaisisse.  Je ne voulais pas la laisser toute seule en plein centre-ville.  Se séparer n'était pas une bonne idée.  Le temps pressait, il fallait retrouver son ami.

- Au fait... je m'appelle Iseult...

Autant faire les présentations puisque, apparemment, j'allais passer un moment avec elle...

- Allez, partons...

Je lui tendis une main qu'elle attrapa faiblement puis, sans perdre une seconde de plus je l’entraînais à nouveau à ma suite avec le fol espoir de retrouver son ami.  Moi qui menait une petite vie pépère bien tranquille, je pouvais maintenant affirmer sans me tromper que cette journée sortait tout à fait de l'ordinaire!
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Dim 14 Juil - 0:57

Je ne savais plus trop quoi faire. Tout ce que je voulais c'était des vacances pour moi et Sam. Je ne voulais que rien n'arrive et pourtant cette promesse avait été briser. Quelque chose était arriver et nous avait séparer sans que je ne puisse faire quelque chose. Au fond de moi quelque chose se brisait en mille morceaux. Maintenant je savais que je ne pourrais jamais avoir les vacances que je voulais avec Sam. Notre vie était maudite et en voici la preuve. Nous ne pouvions même pas passer une semaine loin de New York sans que quelque chose nous arrive. J'avais le goût de pleurer toutes les larmes de mon corps. Mais pourtant je ne pleurais pas du tout pourquoi ? Peut-être qu'une partie de moi gardait toujours espoir de revoir mon chéri bientôt.

Mais pour le moment c'était le néant pour moi. Je en voyais plus se bonheur tant chercher et je me laissais tomber sur le sol doucement. Je ne bougeais pu et ne voyait même pas la personne qui était avec moi partir. À ce moment je me disais qu'elle me laissait toute seule et que j'allais rester toute seule dans une ville que je ne connais pas du tout. Mais elle revenait pas miracle quelques minutes plus tard. Au fond de moi j'étais soulager, mais j'étais toujours en état de panique car je voulais savoir se qui se passait avec mon amour. Être loin de lui me brisait le coeur de plus en plus et personne ne pouvait savoir a quel point cette brisure était insupportable. Moi qui voulait des vacances tranquille avec mon amoureux dans une ville toute tranquille et bien je me suis mit le doigt dans l'oeil. Et à cause de ceci j'étais devenu plus fragile et ma fatigue me rattrapait plus vite maintenant que j'étais par terre. Je vis l'inconnue se mettre a genoux devant moi. Sauf que je ne bougeais pas d'un pouce. Cette recherche et le fait qu'on n'avait oser voler Sam pendant nos vacances m'avait briser à l'intérieur.

Quand elle me dit qu'elle n'avait pas vue mon ami, j'aurais voulu lui dire que c'était mon amoureux. Mais aucun mot ne sortait de ma bouche encore. Autour de moi tout n'était que malheur et malheur encore. Donc je ne pouvais rien faire pour sortir de là ma place était dans les bras de Sam. Lui seul savait comment me réconforter dans des moments comme celui ci. Mais il n'était pas là et je restais seule dans mon coin froid devant une inconnue que je ne connaissais pas. Elle me demandait si je pouvais marcher et tout. Honnêtement je ne savais même pas si j'en n'avais la force en ce moment. Pendant se temps elle me disait son prénom et elle se nommait Iseult. Si on n'aurait été dans une autre situation je lui aurais dit que c'était un très jolie prénom qui sort de l'ordinaire. Mais maintenant la situation était plus triste et il fallait qu'on retrouve Samuel avant que quelque chose ne lui arrive. Ces à ce moment que je trouvais le peu de courage qu'il me restait et cela pouvait se voir sur mon visage. J'avais retrouver mon courage et lui dit ceci :


Moi ces Rachel... y faut faire vite pour retrouver mon amoureux. Il ne doit rien arriver de grave on ne pourrait pas le supporter lui et moi... aider moi a le retrouver je vous en supplie.

Elle me tendit sa main que je pris aussitôt pour me relever. J'essayais de rester positive le plus vite possible même si au fond de moi la chaleur et le confort que me donne Sam me manque de plus en plus. Cette homme était l'amour de ma vie et je ne voulais que rien ne lui arrive même s'il restait l'homme le plus important de la terre au yeux des mauvais gens. Pour moi il restait l'être que j'aimais plus que tout et j'allais me battre pour le retrouver. Même si je devais combattre mon sommeil grandissant et rester courageuse. Je devais le faire pour lui et pour Iseult qui malgré elle c'était retrouver mêler a tout cela sans le vouloir.

On va chercher dans tout les coins de cette ville. On doit le trouver... je dois le trouver... ces par ma faute que tout ceci est arriver. Si on serait pas venu ici en vacances rien de tout cela ne serait arriver. Bon dieu pourquoi ça doit arriver à nous deux.

Je regardais encore Iseult et on pouvait voir ma peur, mon inquiétude et le peu de courage qu'il me restait et je fini en lui disant ceci :

Venez et montrez moi tout les chemins de la ville on finirait bien par le trouver, on ne doit pas baisser les bras.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Dim 14 Juil - 17:02

Mes pieds foulaient toujours le sol, l'un après l'autre, pour tenter de suivre ce labyrinthe éternel dans lequel je m'étais égaré depuis des minutes...des heures...mais depuis combien de temps marchais-je déjà ? Je n'en étais même plus certain à la longue. A la vue de cette douleur qui commençait à attaquer mes jambes, on pourrait limite dire que je marchais depuis une éternité, et encore en oubliant ces magnifiques ecchymoses qui allaient naître à cause de ces coups que je ne cessais de prendre. En même temps, je marchais à l'aveuglette, sans percevoir l'ombre d'un quelconque obstacle autour de moi. Tous ces poteaux, ces murs...ils étaient tellement nombreux que je devais avoir un nombre de coups proportionnel à leur présence. Je n'avais pas énormément de chance. Je ne pouvais pas suivre le plan de Meknes en gardant les yeux ouverts, ce qui me condamnait à la cécité, mais aussi aux douleurs. C'était une certaine souffrance, mais j'étais au moins certain que ceci allait m'amener vers elle et ne plus me laisser seul dans l'angoisse. La souffrance n'était alors qu'une peine dérisoire comparée à la récompense qu'elle allait m'offrir par la suite. Cette souffrance valait la peine d'être vécue si cela me permettait de me sentir mieux au moins sur le plan émotionnel. Après, l'état physique n'avait pour moi que trop peu d'importance. Je préférais mieux être accompagné par des personnes de confiance plutôt que seul dans un environnement capable de m'apporter n'importe quel ennui sur un plateau d'argent. Le temps pressait alors. Je voulais à tout prix les retrouver et à tout prix me sentir pleinement en sécurité. Ces coups, ces douleurs, je ne les supportais plus du tout. C'était terrible.

- Il faut que ça cesse...tout de suite...

*Tu es proche, ne t'en fais pas...*

- Sérieusement...?

*Oui Samuel, tu te rapproches d'elles. Continue de te concentrer sur ma voix et tout ira bien. Je t'en fais la promesse, une promesse sincère et véritable. Garde ton calme...tout va bien. Tu t'en sors très bien.*

- Cela se voit franchement que ça ne va pas être toi le sapin de Noël dans l'histoire. Je vais être une peinture ambulante avec tous les bleus que je vais me choper...

*Ton pouvoir atténuera la douleur et j'y apporterai mes forces s'il le faut*

- Merci...

*Ne me remercie pas Samuel. Continue à marcher, tu y es presque.*

Presque...? J'y étais presque...?

Selon Meknes à priori je me rapprochais de mon objectif, mais je me recevais toujours plein de coup. A la longue, chaque pas devenait une peine assez insupportable pour moi. Mais je ne pensais qu'à elles. Je voulais simplement les retrouver elles, après mon état n'était que secondaire dans l'histoire. Je préférais m'effondrer dans les bras de quelqu'un plutôt que de me ramasser la tête la première sur le sol d'une ville que je ne connaissais même pas. Au bout d'un moment, j'entendis une voix. C'était celle de Rachel. Je percevais sa frayeur, mais aussi ce timbre de voix unique qu'était le sien. C'était elle, c'était vraiment elle. Meknes avait raison. Je me rapprochais de mon objectif peu à peu et ce fait déclenchait mon sourire mais aussi une sorte de soulagement. Enfin j'avais réussi !! Enfin c'était elles !! Oh malheur que ça avait été long de les retrouver. J'allais me présenter sans doute dans un sale état, mais au moins je les avais retrouvées toutes les deux. J'allais pouvoir me calmer et me reposer une fois en leur présence, et je pouvais remercier Meknes pour l'aide précieuse qu'il m'avait apportée.


- Merci Meknes...merci...

Comme d'habitude, ce dernier me répondit que je n'avais pas à le remercier mais pourtant il le méritait amplement. Il m'avait aidé à m'en sortir à travers cette ville que je ne connaissais pas du tout pour pouvoir m'y retrouver et ainsi rejoindre celles dont j'avais été séparé. A mes yeux, ce n'était pas rien et c'était pour cette raison que je le remerciais. Vraiment, il le méritait...car c'était uniquement grâce à lui si j'étais désormais tiré d'affaire. Je devais mon salut à son calme légendaire même quand les situations étaient d'une frayeur extrêmement pesante...surtout pour moi. Je ne pus me calmer intégralement qu'une fois certain d'être proche d'elles. A ce moment précis, je cessais tout mouvement en ouvrant faiblement mes yeux et en leur disant ces mots :

- Enfin...enfin je vous retrouve. Je...je vous ai cherchées partout...mais vraiment partout. J'étais perdu...complètement perdu...je ne savais plus où vous étiez... j'étais seul...j'avais peur...j'avais vraiment peur...

Très instable, je ne pus éternellement rester debout. Au bout d'un moment je chutais. Je sentis quelqu'un me rattraper mais sur le coup je ne percevais pas qui m'avait évité une chute sur le sol. Je savais juste que quelqu'un me tenait...simplement. Mon regard était alors impossible à fixer dans ses conditions.

- Au moins...je suis avec vous...et je n'ai plus peur...

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Lun 15 Juil - 19:16

Rachel et moi cherchions avec intensité dans chacun des recoins que recelait l'artère principale sur laquelle j'avais fait leur rencontre.  C'était perturbant de constater que malgré nos efforts, nos recherches restaient vaines.  Je n'arrivais pas à m'entrer dans la tête cette étrange et soudaine apparition d'une foule très très dense nous séparant de Samuel, ni cette totale incapacité à le retrouver.  C'était on ne peut plus mystérieux.  Pendant que je ressassais ces intarissables questionnements Rachel elle, continuait de s'inquiéter, se blâmant pour ce qui était en train d'arriver.  Je ne soufflais mot, n'osant contredire ou acquiescer son étrange affirmation.  De un, je ne les connaissais pas, je ne connaissais pas leur vie et de deux, ça ne me regardait pas.  J'ignorais donc si elle avait raison de s'accuser de la sorte.  Si j'étais là en cet instant c'était uniquement par pitié et compassion.  Je m'étais sentie incapable de les laisser se dépêtrer de cette situation tout seul et puis, à quelque part, je me sentais un peu coupable et concernée.  Si je n'avais pas percuté Rachel, sans doute que rien de tout ceci ne serait arrivé.  Je ne les aurais jamais rencontrés elle et Samuel, je ne leur aurais jamais parlé, j'aurais continué mon chemin, pressée comme toujours d'en finir au plus vite avec ces courses que je détestais tant faire.

Apparemment, le destin en avait décidé autrement en me plaçant sur le chemin de ce couple d'amoureux vraisemblablement en danger.  Impossible, donc, de les abandonner, de partir sans rien faire.  Ce qui leur arrivait était assez paniquant.  Visiblement, on les avait volontairement séparé de force mais j'ignorais pour quelle raison et je ne voulais pas la connaître.  Je voulais juste aider Rachel à retrouver Samuel afin de repartir chez moi au plus vite, afin de replonger dans ma petite routine pépère sécurisante.

Je ne saurais dire pendant combien de temps Rachel et moi avons cherché Samuel avant que je commence à désespérer.  J'avais l'impression que plusieurs dizaines de minutes s'étaient écoulées et que nous cherchions depuis au moins trois quart d'heure.  Le temps filait et avec lui mes espoirs s'envolaient.  Rachel paraissait encore plus fatiguée et découragée qu'au départ et moi je luttais pour garder le contrôle et ne pas céder à la panique.  Miraculeusement, enfin, après ce qu'il me parut une éternité, je crus reconnaître au loin la longue silhouette de Samuel.  J'en étais presque certaine parce que je n'avais jamais croisé d'hommes aussi grands que lui. Rapidement, ma main se posa sur le bras de Rachel et c'est sans la regarder que ma main libre pointa l'horizon droit devant nous.

- Rachel... c'est... c'est lui n'est-ce pas?  Dites-moi que c'est bien Samuel que je vois là-bas?  Mais... qu'est-ce qu'il fait???

Samuel s'avançait lentement vers nous, yeux fermés, percutant ici et là quelques obstacles se trouvant sur son chemin.  Mais bon sang, pourquoi est-ce qu'il n'ouvrait pas les yeux pour regarder où il mettait les pieds?  J'étais bouche bée.  J'avais même cessé d'avancer, mes deux bras pendant mollement de chaque côté de mon corps.  J'étais hypnotisée par sa démarche d'aveugle autant que par l'immense fatigue qui se dessinait sur sa figure.  J'étais hébétée et statufiée, un état qui perdura tant et aussi longtemps que Samuel ne fut pas près de nous.

- Mon Dieu Seigneur...

Ce qui se déroula par la suite survint si rapidement que j'eus l'impression qu'il s'était écoulé une demi-seconde entre le moment où je vis Samuel tourner de l'oeil et celui où je m'élançais sur lui pour le rattraper avant qu'il se cogne la tête sur le trottoir.  Tout ça sans prendre le temps de vérifier si Rachel allait réagir.  De toute manière ce n'était nullement le moment de déterminer qui allait attraper Samuel et comme j'étais apparemment la plus en forme des deux, valait mieux que ça soit moi qui le fasse.

- Holà... Samuel!

Spontanément donc, mes bras se glissèrent sous ses aisselles dans le but de ralentir sa descente vers le sol.  Malheureusement je fus vigoureusement entraînée avec lui et donc, inévitablement, mes genoux cognèrent sur le sol, écopant par le fait même d'un sale coup.  Samuel était beaucoup trop lourd pour que je parvienne à le retenir et le maintenir sur ses deux pieds.  Une forte douleur se propagea dans mes genoux et à travers mes cuisses, m'obligeant à serrer les dents pour ravaler une plainte.

- Mmpff...

Je n'en fis rien paraître, préférant focaliser toute mon attention sur celui qui gisait dans mes bras.

- Hey...  Ça va aller?

Mon bras droit était maintenant glissé sous sa nuque et je le tenais comme on tient un bébé, un grand bébé, toutefois!

- Mais qu'est-ce qui s'est passé?

J'étais soulagée que Rachel et Samuel soient enfin réunis et surtout sains et saufs.  Maintenant, il était plus que temps que les deux se reposent et pour cela j'avais une petite idée.  Mes yeux plongèrent dans ceux de Samuel qui eux, parvenaient à peine à rester ouverts.  Sans trop savoir pourquoi ma voix se changea en un souffle très doux et très calme, peut-être parce que je craignais de brusquer Samuel qui se trouvait toujours dans mes bras.

- J'ai cru comprendre que vous venez tout juste de débarquer en ville, si vous n'avez pas d'endroit où vous loger je connais quelqu'un qui loue de charmants petits chalets dans la montagne.  Il me semble que cet endroit serait des plus appropriés pour vous permettre de bien profiter de vos vacances et surtout pour vous permettre de vous reposer.

Je me tus, fixant encore et toujours Samuel.  Quand je fus certaine qu'il semblait mieux je me remis debout, l'aidant, au passage, à faire de même.  Mes mains balayèrent rapidement ma robe pour la replacer puis je fis quelques pas par derrière pour laisser les deux amants se retrouver.
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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Lun 22 Juil - 15:14

Je cherchais avec Iseult depuis plusieurs minutes. Pourtant rien ne nous tombais dessus et je commençais a paniquer au fond de moi. Je voulais rien montrer a Iseult, car c'était de notre faute si elle se retrouvait dans cette histoire. Déjà que ma vie était compliquée depuis que j'étais avec Sam, je ne voulais pas que cette charmante inconnue soit mêlée aussi contre sa volonté à elle a cette histoire. Je me sentais mal pour elle, car elle devait me supporter moi et mes émotions de merde. Si on ne retrouvait pas Sam je ne savais vraiment pas se qui pourrait arriver. Il est l'homme que j'aime et je ne veux que rien lui arrive pendant nos vacances et ça c'était la goûte qui a fait sauter mon verre de patience.

Puis ma nouvelle connaissance me fit signe en me demandant si ce n'était pas Sam au loin. Je plissais les yeux un peu et regardait et je pouvais reconnaître Sam de dos n'importe quand. Quand même je pouvais reconnaître Sam même a sa coupe de cheveux. Il était le seul qui pouvait avoir se style de cheveux et rester aussi beau. Donc malgré cette fatigue qui me gagnait toujours de minutes en minutes, j'avais le plus grand des sourires au monde. Le simple fait de le voir me réjouissait et j'aurais voulu courir le rejoindre et sentir ces bras autour de moi. Mais quelque chose m'empêchait d'aller le voir et c'était à cause de ce qu'il faisait. J'étais aussi figer qu'Iseult, car ce que faisait mon amoureux était vraiment étrange et impressionnant à la fois. Les yeux a moitir fermer je regardais Samuel marcher les yeux fermer et avancer à pas de tortue vers nous. Je me demandais pourquoi il ne l'ai ouvrait pas. Par quel moyen pouvait t'il marcher ainsi ? J'étais trop fatiguer pour trouver la réponse et la seule chose qui sortait presque en même temps qu'Iseult fut ceci :


Mon dieu... mais comment fait tu pour marcher comme ça ?

Je ne pourrais pas dire combien de secondes c'était passer entre le fait de l'avoir retrouver et le fait de voir mon sourire partir à la vue de voir Sam tomber. Je n'eu même pas le temps de faire quelque chose pour le rattraper, mais Iseult fit le travaille a ma place. Elle soutenait Sam pour ralentir sa chute, moi je ne faisais que rester là et ne pouvait rien faire. J'étais trop fatiguer pour rester debout de toute manière. Donc les yeux presque fermer, car ma fatigue me gagnait vraiment mais je restais réveiller pour voir Sam. Je venais proche de Sam et Iseult et mit ma main droite sur la joue de Sam et répondit à la question d'Iseult en disant seulement ceci :

Ces compliquer très compliquer a expliquer et je crois que je suis pas la meilleure pour vous l'expliquer...

Je ne quittais plus le visage de Sam depuis que nous l'avions retrouver. J'ai tellement eu peur de le perdre a jamais. Chaque fois cette peur devient de plus en plus grande et je ne peux même pas combattre cette peur. Une larme tombait de mon oeil et je l'essuyais tout de suite pour ne pas qu'on la remarque. Mais pour tout dire les larmes coulaient maintenant et c'était signe que j'étais soulager, heureuse et souriante de le voir ici sain et sauf. Puis j'entendis la vois d'Iseult nous dire qu'il y avait quelqu'un qui louait des petits chalets en montagne. On pouvait voir que cet idée me plaisait bien et que je voulais vraiment qu'on n'y aille mieux tout les deux :

Ta entendu ça mon amour, on pourrait avoir un endroit tranquille juste pour nous deux. Dans les montagne en plus on pourrait profiter de l'air et de la tranquillité qui nous serait donner.

Puis finalement Sam allait un peu mieux et donc Iseult le relevait et je l'aidais par la même occasion. Je vis cette dernière se reculer un peu pour nous laisser un moment seuls. J'en profitais pour l'embrasser avec tellement de passion et d'amour. J'ai vraiment eu peur de le perdre aujourd'hui. J'en pleurais même au fil du baiser et je ne pouvais pas m'arrêter de pleurer.

J'ai eu peur de te perdre Sam... je... je t'aime tellement

Je restais avec lui et patientais le temps que j'aille ne soit qu'un mouvement ou quelque chose qui sort de la bouche de Sam. Les minutes qui allait passer seront très longues je crois. J'en baillais plusieurs fois car j'étais très fatiguer moi même.

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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Jeu 25 Juil - 0:38

Cette séparation forcée, aussi longtemps avait-elle duré, était à l'origine de la naissance d'une intense frayeur en moi qui ne cessait de me ronger. Cette peur m'avait pétrifié, me plongeant automatiquement dans une panique générale immobilisant l'intégralité de mon corps. Si j'étais resté dans cet état éternellement, jamais je n'aurais pu rejoindre les filles. Je serais resté paralysé, incapable d'appeler à l'aide de peur justement de tomber sur un passant dont je pourrais douter de sa confiance. Heureusement, Meknes avait été là pour me secourir et me sortir du mauvais pas dans lequel je m'étais enfermé. En partageant nos forces, il avait pu me transmettre un plan me permettant de rejoindre les filles. Le danger était bien sûr les multiples chocs et les hématomes capables d'en découler, mais je m'en fichais. La seule chose qui m'avait importé sur le coup était le fait de pouvoir rejoindre les filles et de ne plus avoir peur. Sans peur, je me sentirai mieux. Les coups sur mon corps n'étaient alors que d'une importance bien dérisoire. Je m'étais cogné plusieurs fois, mais cela m'était égal. J'étais de retour auprès d'elles et ma peur était complètement absente. Un peu étourdi, je m'étais fait rattrapé avant de chuter sur le sol, mais sans savoir qui me tenait dans ses bras. Ma vue s'éclaircit un peu pour me monter que Rachel n'était pas celle qui m'avait attrapé et que, par conséquent, l'inconnu me tenait et ce fut elle qui me demanda si j'allais bien.

Je lui dis :


- Ouais...ça va...enfin je crois. Je suis juste un peu étourdi...un peu.

En même temps qui ne serait pas étourdi après avoir marché à l'aveuglette durant autant de temps ? Tout le monde sans doute. Evoquer ce qui s'était passé était bien plus compliqué. S'il n'y avait que Rachel dans l'histoire, j'aurais sans doute directement parlé de Meknes vu qu'elle était au courant de son existence, mais il n'y avait malheureusement pas qu'elle. J'allais en effet devoir dire la vérité sans pour autant la dire dans son exactitude. En clair, j'allais devoir utiliser une métaphore, en quelque sorte.

- Une voix m'a guidé jusqu'à vous...j'ai eu énormément de chance.

Je n'aimais pas passer par une façon dérobée d'exprimer la vérité, mais je n'avais pas le choix. Parler de Meknes m'aurait donné un caractère de fou dangereux alors que ce n'était pas ce que je voulais.

Peu après, j'entendis une suggestion de la bouche de celle qui me tenait, tandis que moi je me battais pour rester éveillé, chose que je parvenais à faire même si j'avais quelques difficultés. Un chalet à la montagne serait un endroit rêvé où nous reposer Rachel et moi. L'idée était très intéressante et serait sans doute l'issue la plus tranquille dont nous pouvions rêver. C'était une solution délicieuse que je ne pouvais qu'approuver. Je ne dévoilais pas tout de suite ma façon de penser car je fus soutenu dans le but de me relever. J'étais encore un peu étourdi ce qui faisait que les attentions amoureuses de Rachel n'étaient pas très profitables pour mon corps, mais ça avait l'air d'aller pour l'instant. Je me mis à parler que lorsque Rachel cessa de m'embrasser.


- Ce serait une excellente idée..vraiment. C'est gentil de votre part de nous l'avoir suggérée. C'est possible de savoir comment louer un chalet, ou bien nous y amener s'il vous plait ? C'est la première fois qu'on vient ici. On est un peu en territoire inconnu vous voyez ? Cela nous aiderait beaucoup, vraiment.

Je pensais surtout au bien-être découlant de cette idée plutôt qu'à la joie d'être de retour auprès de personnes rassurantes. En vérité, cette concentration avait pour fondement deux raisons profondes. J'avais littéralement peur du territoire inconnu et l'idée de me savoir en sécurité quelque part me réconforterait. Pour la seconde raison il fallait se détourner vers un secret que je cachais volontairement. Demander une assistance de Meknes aussi longtemps mobilisait énormément d'énergie et bien évidemment ce fait m'avait affaibli. Le secret dans tout cela était que je cachais les trois quarts de ma douleur réelle. Si je laissais passer toute la douleur, je serais bien plus affaibli que j'en ai actuellement l'air. Ce serait bien plus dramatique...un peu trop d'ailleurs. Je me retenais dans le but de rester fort, bien que ce n'était qu'une idée stupide. Meknes était le seul à être au courant de ce que j'avais, le seul et unique, et il tentait bien sûr de me raisonner en disant d'évoquer mon état mais je le refusais.

Je me mettais tout le temps en danger, mais en secret. C'était une mauvaise habitude que je prenais très souvent depuis quelques temps, une attitude me laissant piégé sur une corde raide. La sécurité offerte par ce chalet à la montagne pourrait me soulager, du moins je l'espérais.


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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Lun 29 Juil - 16:14

Bon, apparemment je n'allais pas savoir ce qui s'était réellement passé mais une chose était sûre, tout ceci n'avait rien de naturel.  Cette foule, puis Samuel s'amenant les yeux fermés sans regarder où il cheminait, guidé par une voix mystérieuse... c'était complètement tiré par les cheveux.  Rachel affirmait que c'était compliqué, alors je n'allais pas poser de questions.  De toute façon, ça ne me regardait pas.  L'important était que Samuel semblait mieux se porter et que les amoureux s'étaient retrouvés.  Le baiser qu'ils échangeaient devant moi ne me mettais pas des plus à l'aise mais il terminait bien cette très bizarre mésaventure.  Quant à moi, j'avais presque hâte de partir.  De toute manière pourquoi rester?  Tout était rentré dans l'ordre.  Ne me restait plus qu'à leur conseiller un endroit où se loger et je pourrais m'éclipser pour faire toutes les courses qui étaient prévues à mon agenda, surtout que mon idée semblait grandement leur plaire alors c'était tant mieux!  Ce couple d'amoureux était épuisé.  La femme baillait à s'en décrocher la mâchoire et l'homme était tout aussi fatigué qu'elle.  Il était temps qu'ils s'installent dans un endroit propice à un repos plus que mérité.

- Je vous note le numéro et la personne à contacter attendez...

Je fouillais au fond de mon sac à bandoulière pour tenter de mettre la main sur mon petit calepin noir ainsi que sur un stylo.  Je connaissais le numéro du propriétaire des chalets par cœur puisque qu'à chaque fois que je devais me rendre en ville il me fallait passer devant l'énorme affiche qu'il avait plantée au bout du rang.

- Vous allez voir il est très gentil et ses chalets sont très jolis...

Je crayonnais les informations tout en me mordillant la lèvre.  C'était un espèce de tic que j'avais parfois quand j'étais nerveuse ou gênée.  Les informations notées, je tendis la feuille à Rachel.

- Voilà, tout y est.  J'espère que vous trouverez quelque chose à votre goût... Contactez-le, il vous indiquera comme vous rendre à la montagne.

Je leur fis un sourire timide tout en replaçant mon carnet dans mon sac.

- Promettez de vous reposer... L'air des montagnes vous fera assurément décrocher de tout ceci... en espérant qu'il ne survienne pas d'autres bizarreries!

Une poignée de main mit fin à l'entretient et c'est dans un signe de la main que je repris le chemin des magasins.


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MessageSujet: Re: Forget The Pain with Samuel Langster et Iseult Jacobson   Mar 6 Aoû - 0:56

Vous ne pouvez pas savoir a quel point cela faisait du bien de revoir Sam. J'avais eu très peur de le perdre. Je ne l'aurais pas supporter, car après tout nous étions en vacances. Je ne savais quel était cette chose qui avait réussit a séparer Sam de moi et Iseult. Mais cette chose à du être assez puissante car moi je me suis fait un sang d'encre. Je nous pensais en vacances et finalement ceci se produit. Vraiment on n'est peut-être maudit et jamais on ne pourra toucher au bonheur. Je cachais toute ces pensées à Sam car je sais que si je lui parlerais de ceci il allait mettre cela sur sa faute. Donc, pour le moment je ne disais rien et profitait du fait que rien n'était arriver à Samuel et à Iseult.

J'étais désolée dans un sens pour Iseult, elle avait vue des choses bizarre aujourd'hui. Mais j'étais sûre qu'elle n'allait pas nous faire mal en disant que nous étions des spéciaux Sam et moi. Et donc je savais que je pouvais avoir confiance en cette fille. Donc quand elle me disait qu'elle allait me donner une note avec le numéro et la personne a qui parler. Je savais que ce n'était pas un piège et donc je lui dis un grand merci quand elle me donnait la note. Je souriais a pleine dents malgré cette fatigue qui m'animait. Je baillais de plus en plus et je devais tenir le coup le temps qu'on trouve un endroit.

Iseult nous souhaitaient a moi et a Sam le plus grand des repos. Nous le méritions beaucoup lui et moi, mais dans ma tête Sam le méritait plus que moi. Je promettais à Iseult que nous allions nous reposer et j’espérais aussi qu'aucune bizarreries ne se produise le temps de nos vacances. Après tout des vacances c'était pour se reposer en priorité. Puis venait le temps de nous séparer, je disais au revoir à Iseult et Sam en fit de même. Puis, je la vis s'éloigner vers les magasins et même si je venais de la rencontrer je savais que ce n'étais pas la dernière fois qu'on allait se voir. Qui sait on pourrait se recroiser un jour dans une situation moins bizarre que celle ci.

Quand je ne vis plus Iseult dans mon champ de vision. Je pris mon téléphone et composait le numéro pour le chalet. Je n'arrêtais pas de regarder Sam pendant ce temps. Il était vraiment mal au point et j'essayais d'avoir le chalet le plus loin de la ville. J'irais moi même chercher des provisions mais pas avant d'avoir eu un chalet. Puis l'homme avec qui je parlais me disais qu'il avait justement un endroit pour nous deux. Je lui disais que nous arriverions le plus tôt possible pour qu'il nous donne les clé.

J'en informais Sam et il souriait malgré sa propre fatigue. Donc nous retrounions vers ma voiture et faisions route pour aller chercher un peu de nourriture et après nous nous rendions au chalet. Rendu là-bas l'homme qui était propriétaire nous donnait les clés et nous montions le long des montagnes et finalement le chalet pointait son bout de nez. Je n'en revenais pas de la beauté de l'endroit c'était l'endroit rêver pour passer du temps seul en amoureux. Iseult nous avait bien conseiller là-dessus. Sourire aux lèvres autant sur moi que sur celui de Sam je lui dis :


Vient Sam allons profiter de nos vacances bien mérité

Je l'embrassais quelques minutes qui durait très longtemps c'était des minutes de pur bonheur. Puis nous entrions dans le chalet déposions nos valises et allait vite dans le lit pour nous reposer de l'enfer que nous avions quitter et de cette journée horrible que nous avions vécu.

hj : Je crois qu'on peut fermer le sujet Smile j'aime aimer rp avec vous deux Smile

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