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 The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)

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MessageSujet: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Jeu 14 Fév - 22:24

Il fallait absolument que je puisse remettre les choses en ordre, qu'enfin je puisse montrer une nouvelle phase de la chasse contre les spéciaux et pour cela, des lois devaient être absolument passées en vue de la perquisition plus simple des suspects. Je voulais donner encore plus de pouvoir à la police, afin qu'ils aient une totale liberté. Quand on pensait à la sécurité, il fallait penser à toutes les éventualités. Alors, j'avais prévenu la télévision que j'allais arriver un peu plus tard pour l'enregistrement dans une émission de talk-show, une émission célèbre d'ailleurs : Oprah. Je n'allais pas faire comme ce Tom qui allait péter un boulon lorsqu'il avait annoncé sa relation. Je décidais de passer près du Capitole, dans l'un des bureaux des sénateurs et c'était celui d'Alexander, un excellent sénateur et ami. Je pouvais compter sur lui en cas de coups durs. J'étais venu avec mon chauffeur qui m'emmenait discrètement près des bureaux. Je passais par l'entrée de service afin de ne pas me faire repérer. Je montais au premier étage et je disais à la secrétaire que je voulais voir le sénateur. Elle l'appelait pour le prévenir et je m'avançais pour rentrer dans son bureau. Je m'approchais de lui, souriant comme à mon habitude et avenant. Je lui serrais la main. Je prenais mon aise, c'est sûr, car je m'installais directement, mais il était vrai que je me sentais toujours en territoire conquis, c'était tout moi, enfin bref.

Je prenais place sur l'un des fauteuils regardant quand même mon ami. Il était temps de passer aux choses sérieuses. La secrétaire était encore présente et rien qu'en la regardant, elle comprenait que je voulais une discussion privée avec mon ami. Finalement lorsqu'elle s'en allait, je me levais et je me rapprochais de mon ami, lui faisant une accolade.


Nathan : Tu sais très bien que je ne suis pas démonstratif Alex, c'est bien connu. Ca faisait un moment que l'on ne s'est pas vu. Comment ça va ? Enfin, tu dois te douter que ce n'est pas qu'une visite de courtoisie vu ma position.

Je n'en avais pas dit plus que ça, voulant attiser la curiosité. C'était toujours comme ça avec moi, j'étais mystérieux, même envers mes proches. Il se trouvait que j'avais tellement été trahi par le passé qu'une énième trahison pourrait tout simplement m'achever. J'avais confiance en Alex. Je savais qu'il n'était pas comme les autres.
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Alexander J. Lindon
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MessageSujet: Re: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Ven 15 Fév - 20:18


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La Veille, Nevada, 300km au Nord-Ouest de Las Vegas.

Spoiler:
 
La veille Alexander avait quitté Washington à bord du jet de la World Skies Coorporation, sa société, du moins celle que lui avait légué son père à sa mort. Il avait réussi à prendre sa journée pour pouvoir aller à ce rendez-vous important, un rendez-vous pour le compte de la W.S.C, il y allait bien sûr en tant que PDG et actionnaire majoritaire, il voulait voir les travaux qui étaient faits dans ce que ses collaborateurs surnommaient la zone 15-C. Qu'es-ce que la zone 15-C? Probablement le bâtiment le plus secret et le mieux gardé de la W.S.C. D'après ce qu'il avait cru comprendre son père avait acheté un immense terrain dans un coin perdu du Nevada il y a 35 ans, et ce pour y bâtir un grand centre de recherche où l'on y mettait les projets les plus sensibles et les projets dont on ne voulait pas que la concurrence puisse avoir la moindre chance de découvrir l'objet et l'avancée de ces recherches.
En plus du centre de recherche, qui était en partie souterrain, il y avait aussi une petite installation électrique pour l'autonomie du centre (enfin petite...), mais aussi un aérodrome, réservé aux avions de la W.S.C. Tout le terrain était clôturé comme une base militaire, grillages, barbelés, fossés, caméras de surveillance, et même tout un tas de capteurs. Depuis qu'il avait hérité de la société de son père, il n'était jamais allé dans cette zone, son agenda étant très chargé, il avait eu pour habitude d'y envoyer ses collaborateurs, mais cette fois il avait pu avoir le temps de le faire lui même.

Une fois que son jet atterrit, Alex sortit de l'avion avec une nuée de garde du coprs dont le plus fidèle d'entre eux Vincent Clarry, celui qui veillait sur lui depuis sa naissance et qui malgré ses 64 ans était toujours aussi en forme et aussi efficace. Dès qu'il descendit celui qui était directeur de ce centre de recherche l'accueilli, après avoir échangés les formalités une limousine les amenèrent vers le Centre. Alex qui était en costard cravate, castard noir, chemise blanche et cravate grise, avait aussi des lunettes de soleil qu'il ne se gêna pas pour les mettre lorsqu'il vit le soleil qui tapait dans le Nevada. Le Directeur du Centre lui fit faire une visite, il y avait une coin pour chaque secteur de recherche, armement, médecine et surtout énergie qui tenait tant à coeur à Alex.
Une fois arrivés dans le secteur abritant les recherches sur le domaine de l'énergie le Directeur lui dit qu'ils allaient justement faire un essai et lui demanda si il voulait y assister, bien sûr Alex ne refusa pas.

Ils arrivèrent derrière une vitre blindée et le Directeur donna à Alex et aux personnes présentes des lunettes de protection. Les scientifiques lancèrent la procédure et activèrent l'engin qu'ils testaient. Alex était content de voir que l'argent qu'il dépensait pour qu'un jour il puisse améliorer le monde ne soit pas dépensé en vain, mais le projet n'était pas tout à fait au point car il y eu une surcharge de la part de l'engin qui fit sauter toute l'électricité du bâtiment et qui menaçait d'exploser, les générateurs de secours c'étaient activés et une alarme résonna.


"Coupez tout!"hurla Alex au Directeur.

Ce dernier transmis l'ordre aux scientifiques qui répondirent qu'ils n'avaient plus le contrôle de l'engin, au même moment des éclairs en sortirent et manquèrent de toucher les scientifiques, d'ailleurs la vitre blindée explosa et l'un des éclairs réussi même à faire un trou dans le mur. Tout le monde était paniqué et on allait sonner l'évacuation quand l'engin se désactiva de lui même. Alex pas très content d'avoir failli vivre une catastrophe amena le Directeur à part puis lui dit:


"Je sais bien que les recherches ont des risques mais la prochaine fois je voudrai qu'on évite ce genre d'incidents, je n'aimerai pas avoir à expliquer la mort de chercheurs dans la zone 15-C. Compris? Cependant poursuivez vos recherches, il nous faut poursuivre, je sens que nous sommes proche de révolutionner le monde. Je vous accorde à nouveau un financement, et n'oubliez pas, de nouvelles énergies c'est l'avenir."

Alex se fit raccompagner à sa limousine après près de 2h passées dans le Centre, il en profita pour donner quelques nouvelles recommandations au Directeur.

"Je voudrai que vous vous concentriez également sur les recherches concernant le corps humain, je pense que vous voyez où je veux en venir. W.S.C doit être la première société à résoudre ce problème, cela nous offrira de belles perspectives pour l'avenir et je souhaite que la société prenne par à ce grand projet. Je vous offrirez plus de subventions, je reverse déjà tout mes dividendes aux activités de recherches, il va falloir que j'avertisse les actionnaires de mon projet."

Le Directeur se contenta acquiescer et de toute manière Alex avec ses 58% d'actions léguées par son père n'avait pas besoin de l'avis des autres actionnaires, il n'avait même pas besoin de les prévenir, enfin si, il lui fallait plus de financement, et jouer la transparence (ou presque) avec eux était nécessaire.
Une fois remonté dans le jet de la société il repartit pour Washington...




Aujourd'hui, Washington D.C, Capitole.
Spoiler:
 
Alexander était arrivé à Washington très tôt dans la matinée, il faisait encore nuit lorsque le jet imprimé du logo de W.S.C c'était posé à l'aéroport de Washington, à peine arrivé une limousine noire l'attendait sur le tarmac de l'aéroport, ce afin de le conduire au Capitole où il devait être présent dans la journée. Et oui être Sénateur et PDG d'une société multinationale ça faisait un agenda chargé. Malgré tout ses déplacements Alex n'était pas trop fatigué, bien sûr il y avait un peu de fatigue mais il tenait le rythme et quand on le regardait il semblait toujours être en forme. Une fois arrivé il pris un bon café et monta directement dans son bureau, il avait encore deux ou trois dossiers à regarder et s'y mit directement.

C'est un peu plus tard dans la matinée qu'il eut la bonne surprise d'entendre sa secrétaire que le Président Petrelli voulait le voir, Président qu'il connaissait bien vu qu'ils étaient des amis. Il se leva en voyant la porte d'ouvrir et en voyant Nathan entrer, il était vraiment très content de le revoir vu que ça faisait longtemps. Souriant dès qu'il le vit franchir la porte puis prenant un ton très enthousiaste il lui dit:


"Ah monsieur le Président, quel plaisir de te voir! Je ne m'attendais pas à te recevoir aujourd'hui!"


Il laissa Nathan s'installer et partit vers son armoire chercher deux verres et une bouteille de bordeaux qu'il avait à l'intérieur.

"Je te sers quelque chose à boire?"


Ah ben forcement, il ne voyait pas Nathan souvent alors vu qu'il était là il fallait faire cela dignement, il posa les deux verres sur la table, puis servi sans trop attendre, ensuite une fois que Nathan lui demanda comment il allait il répondit:

"Oh moi je vais plutôt bien, malgré mes nombreux déplacements. Et toi? J'imagine que tu dois pas mal bouger en ce moment?"


Alex était bien content d'avoir une occasion de voir Nathan, il fut cependant bien intrigué quand ce dernier lui dit que ça n'était pas "une visite de courtoise". Il reprit alors un ton un peu plus sérieux, un ton concentré et lui répondit:

"Alors Nathan, dis moi ce que je peux faire pour toi?"


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MessageSujet: Re: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Lun 18 Fév - 15:34

Je savais que je pouvais prendre par surprise les personnes mais je souhaitais le plus possible que ma politique évolue, qu'enfin le monde puisse prendre en considération que les spéciaux étaient des plus nuisibles. Il y avait fort longtemps que je n'avais pas passé un moment des plus tranquilles. Ce qui était le plus heureux pour moi, c'était qu'Alexander soit content de me voir. D'ailleurs ses paroles me le confirmaient. Il ne s'attendait pas à me recevoir aujourd'hui. J'étais quelqu'un de plutôt imprévisible. J'affichais un sourire lorsque j'entendais ceci. Mon effet était des plus réussis. J'étais installé et alors je le voyais en train d'aller vers l'armoire. C'était sûrement pour aller chercher deux verres. Il me demandait s'il me servait quelque chose à boire. Je savais au moins qu'en me trouvant ici, cela sera une discussion des plus amicales qu'une discussion assez poussée où je ferais valoir quelles sont mes réelles capacités.

Nathan : Bien sûr, je souhaite quelque chose à boire. Le meilleur de ce que tu as, cela va de soit.

Il me connaissait bien. Il était vrai que j'étais plutôt exigeant, mais c'était ce qu'il fallait quand on souhaitait le meilleur. Je voyais les deux verres posés sur la table. On pouvait commencer plus sérieusement à discuter. Depuis le moment où je ne l'avais pas vu, il s'en était passé des choses et je commençais au fil du temps réellement à penser que je suivais les traces des Présidents d'autrefois qui avaient été mort d'une manière plutôt tragique. Je voulais empêcher que cela ne se reproduise avec moi, même si les tentatives d'assassinats à mon encontre battaient tous les records. Il me disait qu'il allait bien malgré ses déplacements. Bien sûr, il me demandait comment j'allais. Il s'imaginait que je devais pas mal bouger en ce moment. Avec tous ses évènements, je me demandais ce que je pouvais réellement dire, car question secret, j'étais champion du monde.

Nathan : Oh, les déplacements, ça n'arrête pas, surtout si on veut remonter ce pays. On ne va pas chômer dans les jours prochains. J'ai fait beaucoup de déplacements ses derniers temps pour la politique du pays. Je dois montrer que nous savons protéger nos concitoyens comme il se doit, mais il est vrai qu'en même temps, j'ai vécu de sacrés moments assez périlleux. J'ai été en danger à plusieurs reprises mais cela se remet en ordre petit à petit. J'ai dû revoir le poste de conseiller principal car un opposant l'a tué, enfin l'enquête est en cours.

Il m'était c'est vrai souvent difficile de parler de tous les dangers liés au pouvoir et surtout de ce que je subissais. J'étais plus réservé concernant ma vie privée mais il est vrai qu'avec Alex, j'étais nettement un peu plus ouvert qu'avec d'autres. On se connaissait depuis un bon moment. Cependant, j'avais précisé que ce n'était pas qu'une simple visite amicale. Nous savions lui et moi faire la différence entre le travail et notre vie privée. On savait faire passer la communauté avant notre profit personnel. Alex me demandait ce qu'il pouvait faire pour moi. Il était donc temps pour moi d'expliquer le but de ma visite.

Nathan : Je pense que tu dois savoir que les opposants à ma politique se font de plus en en plus sentir et j'aimerais faire passer une loi pour permettre au gouvernement de reprendre le pouvoir, de donner aux forces de police, un moyen plus facile de faire leur travail. Je pensais à des équipements plus perfectionnés mais aussi plus de prérogatives. Il est temps de passer à la vitesse supérieure. Plus aucun opposant ne devrait se servir de nos lois pour s'en sortir. C'est pour cela que je viens vers toi. Je compte faire passer une loi prochainement et j'aimerais de nombreux soutiens de notre camp. J'aimerais que tu portes ma position aux autres sénateurs, les opposants le plus souvent afin que l'on vive enfin en paix. Qu'est-ce que tu en penses ?

Je prenais mon verre et je buvais une gorgée de ce qui pouvait être un très grand cru des vins de Bordeaux. Cela se voyait qu'Alex connaissait mes goûts.
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Alexander J. Lindon
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MessageSujet: Re: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Mar 19 Fév - 20:52


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Il était bien dommage que Nathan et lui ne se voient plus aussi souvent qu'avant, mais après tout leurs responsabilités devaient être prioritaires, Nathan était Président du plus grand pays du monde, il avait forcement beaucoup de choses à faire, quand à Alexander, mélanger travail de Sénateur et gestion d'une entreprise lui prenait aussi beaucoup de temps, il n'avait plus vraiment de temps pour lui depuis un bon petit moment. Surtout depuis qu'il a décidé de lancer le grand projet qu'il avait pour la World Skies Coorporation. Il la remettait sur les rails, cette société devait servir le monde et non pas des intérêts personnels, mais il avait été obligé de faire avec une bande de crétins qui ne pensaient qu'à l'argent, si il n'avait pas besoin d'argent pour tout ses projets ils s'en saurait débarrassé depuis longtemps.
En tout cas il était content de voir Nathan, ça lui permettait d'avoir un petit moment entre amis, même si ils parlaient boulot ça n'était pas la même chose que d'habitude.

Il fut ravi que Nathan prenne le temps de prendre un verre avec lui, il avait gardé la bouteille pour l'occasion, oui il mettait de côté pas mal de choses au cas où, d'ailleurs si ça avait été quelqu'un d'autres il n'aurait pas sortit cette bouteille en particulier, peut-être même qu'il n'aurait rien sortit si ça avait été quelqu'un avec qui il ne s'entendait pas bien ou encore si c'était quelqu'un avec qui il n'avait pas de contact particulier. Tout cela pour dire que c'était parce que c'était Nathan. En même temps quoi de plus normal d'offrir un verre à un ami quand il passait vous voir, rien d’exceptionnel à tout cela, même si il fallait dire qu'Alexander excellait pour être enthousiaste pour peu de choses. En même temps ça n'était pas si peu et cela faisait parti des rares moments où il pouvait se sentir bien, et non pas se sentir écrasé par son pouvoir, son pouvoir qui le rendait quelques fois un peu...fou. Nathan lui dit alors que les déplacements ne s’arrêtaient pas et qu'ils étaient nécessaires pur redresser les pays, oui effectivement, un aussi vaste pays c'était compliqué. Alexander avait dû lui aussi faire de nombreux déplacements en tant que Sénateur pour aller sonder le peuple, pour aller lui parler, le rassurer, il ne pensait pas qu'à ses électeurs même si il va de soi qu'ils étaient très important, il pensait à tout le monde car sa vision dépassait l’État où il était Sénateur. Il faut dire qu'Alexander fut assez inquiet quand Nathan lui parla de "moments périlleux", de "danger" et d'un conseiller assassiné. Certes il s’imaginait bien que pas mal de personnes souhaitaient tuer Nathan, lui faire mal, après tout si ils le faisaient c'est parce qu'ils ne comprenaient pas, et il fallait les aider à comprendre leur dangerosité, ils ne s'en rendaient pas compte. Alexander espérait simplement que la sécurité le protégeait bien, et lui se moquait un peu de lui même car de toute manière il ne pouvait pas se faire tuer. Il pensait plus aux autres qu'à sa propre vie, c'est sans doute un aspect assez positif de ce pouvoir, ne pas penser à sa vie mais à celles des autres.


"Ce ne doit pas être facile tout les jours. Tu as un sacré moral pour supporter tout ça. Tu peux être tué alors que tu as encore de grandes choses à faire. Quand je pense que je me plaint de ne rien ressentir quand on me tire dessus, je me demande ce qui me passe par la tête quelques-fois."


On pouvait dire que chacun avait ses problèmes, mais Alexander savait très bien que depuis qu'il avait son pouvoir il déraillait de temps à autres, il cherchait quelque chose qu'il n'arrivait jamais à trouver et qu'il ne retrouverait sans doute plus jamais. Cela ne servait à rien de se lamenter sur son sort mais c'était plus fort que lui de toute manière, parler de cela avait toujours été difficile et avait toujours été compliqué. Mais il ne voulait pas s'attarder sur lui, il ne supportait pas cela, à quoi bon s'attarder sur lui, il y avait pire existence que la sienne et pire maux à soigner que les siens. Du coup il passa rapidement à autre chose.

Nathan lui parla alors de la raison de sa venue, il lui fit remarquer qu'il y avait de plus en plus d'opposants à sa politique, effectivement, Alexander l'avait bien remarqué et il se demandait comment autant d'ignorance et d'incompréhension pouvaient exister dans ce monde, surtout venant de personnes étant un minimum informée edes atrocités qu'il y avait dans ce monde. Nathan lui dit alors qu'il voulait faire passer une loi pour donner plus de moyens aux forces de polices, il voulait passer à la vitesse supérieure. Nathan lui demanda alors si il pouvait essayer de convaincre les autres Sénateurs de le suivre. Bien sûr qu'il pouvait compter sur lui, Alexander n'attendait que ça, que le monde puisse changer, et que les dangers qui risquent chaque jours les américains puissent disparaitre.


"Effectivement j'ai pu le constater, ces gens là se voilent la face, ils refusent de voir la réalité et continuent de penser que nous vivons dans un monde déjà parfait. Je pense qu'il est bien temps de pouvoir agir plus librement, je vais organiser des rendez-vous avec les autres Sénateurs, je préfère leur parler face à face pour qu'ils puissent comprendre. Ah ce propos, j'ai moi-même décidé d'accélérer les choses avec la W.S.C. Il est grand temps que le calme revienne."


Oui, toutes ces personnes qui pensaient que Nathan était un criminel ne devaient pas se regarder souvent en face, ils étaient prêt à tuer alors que Nathan voulait les aider, ils sont prêt à tuer sur tout ceux qui veulent leur venir en aide.

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MessageSujet: Re: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Sam 23 Fév - 1:05

Ce monde était en train de changer et cette fois-ci, au lieu de le laisser aller vers les ténèbres, vers les spéciaux, j'avais bien l'intention de rectifier les choses au nom de la survie de la population, au nom des personnes qui méritaient de se sentir en sécurité. Voir un visage familier, un visage amical me faisait un bien fou. Je pouvais parler boulot en toute confiance comme d'autre chose de plus personnel ce qui mettait le souvenir de multiples trahisons ou mensonges de la part des autres dans un lointain souvenir. Je me surprenais à apprécier ce moment. Je pouvais me confier en toute quiétude sur le fait que mon statut n'était pas des plus confortables mais j'appréciais quand même mon poste que ce soit avec les avantages et les inconvénients.

Bien sûr, j'avais évoqué sans avoir donné les détails les mésaventures de ce que j'avais vécu. J'avais vécu une perte au sein de l'équipe mais en même temps, sans lui, j'étais libéré d'un poids. Je pouvais décider de la marche à suivre du pays sans avoir à subir un chantage sur des éléments de mon passé. Le fait d'avoir augmenté la sécurité autour de ma personne me permettait d'être de nouveau en pleine possession de mes moyens. Il me disait que cela ne devait pas être facile tous les jours. Il trouvait que j'avais un sacré moral pour supporter tout ça. En effet, je pouvais être tué alors que j'avais de grandes choses à accomplir. Là, il se faisait des reproches, et ça, s'il y avait une chose que je n'aimais pas, c'était ça. Il disait qu'il se plaignait de ne rien ressentir quand on lui tirait dessus, il se demandait ce qui lui passait par la tête quelques fois. Il était de mon devoir de me montrer rassurant.


Nathan : C'est vrai, ce n'est pas simple tous les jours. A mon avis, c'est plus une question de devoir que de morale. Je pouvais très bien craquer à n'importe quel moment mais ma première pensée était qu'il fallait absolument un lieu sûr pour tout le monde. Je peux être tué alors que nous n'avons pas fini. Ils s'étaient bien approchés de ma mort mais j'ai une équipe efficace me permettant de pouvoir assurer pleinement ma protection maintenant. On ressent cette douleur. Tu ne dois pas la taire, bien au contraire, crois-moi.

Maintenant, il était vrai de passer aux questions les plus importantes, les questions essentielles : la politique et en particulier la loi sur la possibilité aux policiers de perquisitionner plus facilement. J'avais demandé un service, un grand service à savoir de discuter avec les Sénateurs. Cette tâche était quand même importante car cela pourrait enclencher la suite de mon projet : celui de redresser encore plus rapidement les Etats-Unis. Il avait effectivement constater que mes opposants se voilaient la face. Ils refusaient de voir la réalité en face et continuaient de penser que nous vivions dans un monde déjà parfait. Ainsi, selon lui il était temps de pouvoir agir plus librement. Il allait donc organiser des rendez-vous avez les autres Sénateurs préférant leur parler face à face pour une plus grande compréhension. Ce qui me surprenait, c'était qu'il voulait accélérer les choses avec sa compagnie car il était temps que le calme revienne. Je serais curieux de savoir ce qu'il préparait.

Nathan : Si des Sénateurs peuvent être convaincus, ce serait fantastique. Tu fais bien les choses. Tu as décidé d'accélérer les choses avec ton entreprise ? Que comptes-tu faire exactement ?

Là, il se trouvait que je restais un peu méfiant, beaucoup même, car par le passé, j'avais déjà vu l'influence d'une entreprise sur le monde et cela avait été une catastrophe. Je ne tenais pas à voir de nouveau le soucis comme la Compagnie. Qui rime avec méfiance, dis protection de la part de mon équipe, et en cela, j'allais bientôt avoir des réponses à certaines de mes questions. Même de mes plus proches, je préférais mieux être sûr, mais on savait me convaincre, voulant éviter le pire. On pouvait me contacter à tout moment pour ça.
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MessageSujet: Re: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Sam 23 Fév - 15:27


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Alexander n'aimait pas du tout ces petites périodes, des périodes où il se posait tout un tas de questions et où il se plaignait sans arrêt de son sort, enfin intérieurement car il n'aimait pas montrer tout cela aux autres. D'ailleurs Nathan était bien le seul à savoir qu'il n'allait pas toujours bien et que quelques fois il lui arrivait de sombrer dans de drôles périodes de tristesses et de questions sans fins. Quelques fois à cause de son pouvoir il revivait le pire moment de sa vie, sa mort et la mort de ceux qui lui étaient chers, peut-être aussi que c'était pour cela que quelques fois il voulait en finir, mais il lui fallait être fort, il n'avait pas le droit de ne pas l'être alors que contrairement à tout les autres humains de ce monde il ne pouvait pas mourir. Il était vrai que hormis pour la sécurité de son fils et de ses installations il n'avait pas trop de soucis à se faire à ce niveau là, il ne pouvait se faire tuer, se faire capturer du fait de sa forme spectrale, tout projectile le traversait, un peu comme si c'était une réponse naturelle de son corps. C'est aussi pour tout cela qu'il passait tout son temps sous une forme physique, il voulait toucher les objets, il ne voulait pas être une âme qui errait sans corps. Son pouvoir il ne s'en servait que dans des moments vraiment nécessaires, sinon il évitait de l'utiliser. Et puis moins il l'utiliserai, mieux il se portera.

Nathan était l'une des rares personnes à qui il pouvait tout dire, le seul en qui il avait véritablement confiance et le seul qui pouvait comprendre ce qu'il ressentait. Sa présence à ce moment là ne pouvait que faire de bien à Alexander, lui redonner la forme. Nathan était d'ailleurs l'une des deux seules personnes à le calmer lors de ses maudites crises d'angoisses qui lui faisaient revivre le moment de sa mort. Mors de ses moments il ne voyait plus la réalité, il oubliait tout ce qu'il se passait dans la réalité, et il voyait uniquement cet affreux moment, sans cesse il le revoyait. En général il essayait de l'empêcher mais c'était totalement impossible. Comment voulez-vous être heureux avec un tel fardeau? Chose difficile, mais heureusement il y avait encore de la joie dans la vie humaine, de la joie lorsqu'il voyait des amis tel que Nathan, de la joie lorsqu'il voyait le seul fils qu'il lui restait.
Alexander admirait Nathan, vraiment. Il faut dire qu'Alexander de tant à autre se voyait comme un bon à rien qui ne passe que son temps à se plaindre alors que ça n'était pas le cas. Bon sauf pour les plaintes, ça c'était autre chose, mais un bon à rien ce n'était pas vrai. Et au fond il le savait, mais cela faisait parti de ses petits moments de perdition. D'un autre côté tant qu'il n'oubliait pas pourquoi il se battait encore aujourd'hui, cela n'était pas vraiment un problème. Du coup, il trouvait tout de même Nathan beaucoup plus fort que lui.


"Il n'empêche que tu ne déraille pas quelques fois, tu reste clair, enfin c'est l'impression que tu me donne. Moi il m'arrive de me perdre dans mes pensées. Et puis tu es destiné à de grandes choses, tu est important, et quand je parle d'importance je ne parle pas que de ta fonction de Président. Je te parle de ce que tu doit accomplir. Pourtant tu peux mourir à n'importe quel moment. Ce qui n'est pas mon cas."


Il était vrai que quelques fois les choses étaient assez mal faites, Nathan était de loin plus important que lui pour la survie du monde, la survie de l'humanité, pour son salut. Et pourtant c'était lui qui était mortel. En tout cas il fallait qu'il se vide la tête, Alexander n'aimait pas ces moments, lui qui avait été tant joyeux auparavant ne se reconnaissait plus quelques-fois. Certes il a toujours cette part en lui, mais il avait peur de la voir disparaitre à cause de son pouvoir. La peur, la seule chose qui ne quittait jamais un être humain, au moins il se disait qu'il était toujours humain, et bien humain, pas juste un fantôme. Car il était vrai que quelques-fois il se posait la question. Est-es-ce réellement un pouvoir? N'était-il pas un simple spectre? Il ne pensait pas qu'ils existaient, mais quelques-fois il se demandait si en fait cela n'était pas possible.
Il décida enfin d'arrêter de penser à cela, pour se concentrer sur ce que Nathan attendait de lui.


"Excuse-moi un instant."


Alexander appuya sur le bouton du téléphone présent sur son bureau et demanda à sa secrétaire.


"Emma, organisez-moi un rendez-vous avec tout les Sénateurs. Assez rapidement si possible. Si il le faut annulez certains de mes rendez-vous où je n'ai pas précisé que c'était important."



"Bien monsieur le Sénateur."


Alexander allait avoir du pain sur la planche, ça il en était sûr, mais au moins il pourrait œuvrer pour Nathan et il se fichait un peu de la quantité de travail qu'il aurait.

"Il vaut mieux que je m'assure de tes soutiens, c'est plus prudent, il ne faudrait pas avoir une mauvaise surprise lors du vote. Ensuite, je pense que je peux convaincre les indécis. Quant aux opposants, je ne me fait pas d'illusion mais on ne sait jamais, peut-être qu'ils entendront raison. Plus large sera la majorité, moins il y aura de contestations."


Il prit un temps puis répondit à Nathan.



"Et bien déjà tu sais que j'ai à cœur de trouver de nouvelles sources d'énergie, je pense que l'on peut faire beaucoup de chose grâce à cela, et j'ai cru comprendre que nous n'étions pas loin d'une belle découverte. Cela nous permettra peut-être de trouver un moyen de maitriser tout ces pouvoirs et d'empêcher qu'ils soient attribués aux mauvaises personnes. J'ai aussi demandé le lancement de recherches sur ceux qui possèdent des pouvoirs, j'ai suffisamment de quoi financer ce genre de recherches, même si j'aurais préféré me passer de l'aide financière de certains qui ne pensent qu'à leur profits."


Il reprit un instant de pause avant de poursuivre.


"Depuis la mort de mon père j'avais laissé mes collaborateurs faire bouger la société, mais il est temps que je prenne les choses en mains pour changer ce monde, et puis je préfère surveiller moi-même les agissements de mes scientifiques et collaborateurs. Il vaut mieux que ça soit moi qui donne les consignes plutôt qu'eux, je ne voudrait pas qu'ils dérivent dans actions qui risqueraient de nous conduire à notre perte."


Alexander savait qu'il ne fallait faire confiance à personne d'autres que lui même, Nathan était bien la seule exception, l'une des rares exceptions. Son père lui avait dit de ne jamais parler de la zone 15-C à d'autres personnes que des personnes déjà au courant, donc y travaillant ou des dirigeants en ayant connaissances. Mais Nathan était la seule personne en qui il pouvait avoir totalement confiance, donc il le comptait parmi les personnes qui pouvait être au courant de l’existence de cette fameuse zone.

"Il faudra que tu vienne voir par toi même, je pense que je pourrai faire une exception pour que tu puisse passer voir. Je suppose que tu voudra venir avec Air Force One?"


Alexander était resté très flou, en même temps si il fallait qu'il lui raconte toute l'histoire en détail ça risquait de lui prendre un moment et Nathan n'était pas venu pour ça. Par contre peut-être que Nathan ne comprendra pas l'allusion à Air Force One, car si il venait en zone 15-C il n'allait sans doute pas y aller sans Air Force One, et comme il n'y a que les avions de la WSC qui avaient le droit de se poser là-bas, il devait faire une exception pour son ami le Président.

Alexander décida de revenir au sujet principal, à savoir cette fameuse loi, il fallait qu'il en connaisse tout les détails pour pouvoir convaincre le plus de sénateurs possible.


"En ce qui concerne ta loi, il faudrait que tu m'en explique tout les détails, car si je peux la défendre moi-même en face à face avec ceux qui doutent ce sera beaucoup mieux que si on en débat au Sénat. Il ne faut pas que je ne puisse pas répondre à une question."


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MessageSujet: Re: The Point of No Return (Pv avec Alexander J. Lindon)   Jeu 28 Fév - 16:09

S'il y avait bien une chose où je ne faisais aucun cadeau, c'était tout simplement l'honnêteté. Je faisais tout ce qui était possible pour ne pas revivre les mêmes erreurs, pour ne pas être de nouveau déçu. Je ne pouvais qu'avoir la meilleure des impressions en voyant Alexander mais j'avais toujours dans un coin de ma tête le fait que l'on pouvait toujours me trahir d'une manière ou d'une autre. D'une certaine façon, j'admirais le fait qu'il puisse y avoir des personnes pouvant vivre une vie privée même minime, mais pour moi, c'était de luxe. Je savais faire illusion, montrer que j'étais quand fort, même si tous mes problèmes me pesaient énormément. Ce n'était pas le moment d'en parler, loin de là. J'avais un objectif en tête et je devais le respecter.

On évoquait nos états et je n'aimais pas le voir dans cet état. Seulement, il m'était difficile de parler de mes états d'âme. Il me disait que selon lui, je ne déraillais pas quelques fois, que je restais clair enfin, c'était l'impression que je pouvais donner. Il lui arrivait de se perdre dans ses pensées. On avait ça en commun et généralement, je ne les exprimais pas de peur de représailles de la part de mes opposants. Le grand inconvénient pour un président était cette grande impression de solitude. C'était comme ça lorsque l'on avait le pouvoir et cela ne changerait pas avec les générations. Ce qu'il me disait par la suite me touchait. En effet, il me disait que j'étais destiné à de grandes choses, que j'étais important, et même quand il parlait d'importance, il n'évoquait pas que ma condition de président mais de ma destinée. Il était vrai que je pouvais mourir à n'importe quel moment, mais selon lui, ce n'était pas le cas. Pourtant, il n'était pas comme ceux que j'ai connu à savoir Adam Monroe, Sylar, ou ma propre fille Claire.


Nathan : Oh, à force, je dois être bien connu pour la capacité à cacher mes émotions. Il est de mon devoir de contrôler mes émotions, sinon, c'est vrai que je provoquerais des dégâts. Si je déraille, il est certain que le pays, le monde par la suite, serait perdu. Il est vrai que je joue un rôle crucial dans ce monde et c'était même pour cela que je suis l'objet de nombreuses attaques. Je suis quelqu'un de résistant, tu peux en être assuré. Je sais que tu es plus résistant que moi, mais je sais que tu peux être en danger tout comme moi. Il y a en a de réellement pire, et qui se pensent invincibles.

Il était vrai que j'avais de l'expérience concernant les spéciaux et surtout sur leurs attaques, leurs mensonges. Ce qui me faisait le plus peur, c'était le fait que des personnes comme Sylar puissent être dans les parages. Mais au moins, il y avait une chose que l'on devait régler : faire en sorte que cette loi puisse passer. Il me demandait de l'excuser. J'attendais sans problème. Tout allait se dérouler sans accroc. Il me disait qu'il valait mieux qu'il s'assure de mes soutiens car c'était plus prudent. Ainsi, il pensait qu'il ne valait mieux pas avoir de mauvaises surprises lors du vote. Il était vrai qu'avec le destin, j'avais souvent des mauvaises surprises. On allait y arriver. Il pensait donc convaincre les indécis. Bien sûr, par rapport aux opposants, il ne se faisait pas d'illusions mais on ne sait jamais, peut-être qu'ils entendront raison. Il était dur, difficile à contrôler. Il était vrai que plus la majorité était large, moins il y aurait de contestations. Ce serait le rêve, qu'enfin, je puisse gouverner en paix, je n'attendais que ça même, mais le manque de confiance que j'avais envers les autres était maladif mais c'était ce qu'il fallait pour être un bon président digne des légendaires Kennedy ou Lincoln.

Nathan : Un maximum de soutiens, c'est le plus important. J'ai quelques contacts au niveau des sénateurs. Je me charge des plus importants, enfin ceux incontournables. Ceux-là, je dois obligatoirement les voir en personne car ils ne me feront aucun cadeau sinon. Je sais que tu feras en sorte que les opposants essayent de changer d'avis, mais ils sont devenus plus virulents avec le temps, je suis devenu encore plus prudent, mais tu dois l'être aussi, comme tous ceux qui me soutiennent.

La politique était toujours quelque chose de délicat et vu le contexte actuel, cela allait devenir encore plus compliqué. J'affrontais des choses que d'autres présidents n'avaient jamais affronté jusqu'ici. On parlait bien sûr de ce qu'il comptait pour lui absolument, à savoir son entreprise. Je l'écoutais attentivement, pour prendre en compte tous les paramètres. Il me disait que je savais qu'il avait à coeur de trouver de nouvelles sources d'énergie. Je savais en effet cette information. Il pensait que l'on pouvait faire beaucoup de choses grâce à cela et il avait cru comprendre que nous n'étions pas loin d'une belle découverte. Il pensait que cela nous permettrait peut-être de trouver un moyen de maîtriser tout ses pouvoirs et d'empêcher qu'ils soient attribués aux mauvaises personnes. Oh, je connaissais cette méthode, d'ailleurs Mohinder travaillait à fond pour cela d'ailleurs. Il devait donner les informations à Mohinder, même si je n'avais pas une totale confiance en lui. Il travaillait sur la formule, sur celle permettant à elle seule de donner les pouvoirs. Il avait donc aussi demandé le lancement de recherches sur ceux qui possédaient des pouvoirs. J'avais intérêt à modérer les ardeurs de Mohinder si jamais il découvrait ça. Cela risquait de provoquer de grandes tensions avec lui si je ne faisais rien pour y remédier. Il avait donc suffisamment de quoi financer ce genre de recherches, même s'il aurait préféré se passer de l'aide financière de certains qui ne pensent qu'à leur profits. Il y en avait comme ça, mais le but était avant tout de penser à l'objectif commun, à un même objectif commun et on l'avait.

Ensuite, il m'expliquait que depuis la mort de son père, il avait laissé ses collaborateurs faire bouger la société mais il était temps qu'il prenne les choses en main pour changer le monde. Il préférait surveiller lui-même les agissements de ses scientifiques et collaborateurs. Pour lui, il valait mieux que ça soit lui qui donnait les consignes plutôt qu'eux, car il ne voudrait pas qu'ils dérivent dans des actions qui risqueraient de nous conduire à notre perte. Il était donc essentiel que j'explique l'action de Mohinder au coeur même du gouvernement, car je pouvais être sûr que s'il apprenait pour la société, j'aurais droit à son égo surdimensionné. Je devais préserver l'équipe.


Nathan : Très intéressant en effet, mais en ce qui concerne le fait de contrôler les spéciaux, on est à fond en train de travailler dessus, en train de travailler sur une formule qui ne peut que marcher par la suite. Mon équipe est dessus depuis longtemps et je peux dire que si le chef de mon équipe scientifique a vent que je fais appel à la concurrence, il est sûr que je mets en danger le travail de plusieurs mois et années de recherche. Je suppose que tu dois connaître Mohinder Suresh. C'était d'ailleurs le précurseur dans la découverte des spéciaux. D'ailleurs, même si tu surveilles l'entreprise, je peux t'assurer qu'il vaut mieux rester à distance. Nous devons penser à l'objectif commun, et commencer à nous disperser serait néfaste pour nous, serait surtout néfaste pour moi. La dernière fois, l'un de mes collaborateurs avait décidé de s'occuper de ce qui lui importait le plus en allant chasser un spécial qu'il détestait par dessus-tout. Son imprudence était tombée sur moi et je ne tiens pas à ce qu'une histoire pareille revienne. On se doit de rester prudent. Tu dois rester en retrait par rapport à l'entreprise, mais il faut que tu ais quelqu'un qui s'occupe des affaires courantes, quelqu'un en qui tu auras entièrement confiance. C'est ce que j'ai fait lorsque je suis passé à la présidence même avant lorsque j'étais sénateur car sinon, j'aurais fait scandale surtout pour un ancien substitut du procureur comme moi.

Il valait mieux se montrer surtout honnête car au coeur d'une équipe présidentielle, si jamais il y a des divergences, on ne pouvait pas avancer. Alexander me disait qu'il fallait que je vienne voir par moi-même, car il pense qu'il pourrait faire une exception pour que je puisse passer voir. Il pensait que je pourrais venir avec Air Force One. Pour ce genre de chose, il valait mieux qu'air force one reste au placard, car sinon, je pouvais dire que ce serait gênant si on me découvrait. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi Air Force One était évoqué.

Nathan : Venir avec l'avion direct présidentiel, oh. Pour certains cas, il vaut mieux que je reste dans l'ombre, certaines choses ne sortent pas car sinon, je peux dire que l'on ne m'aurait pas fait de cadeaux et que l'on aurait tenté de me piquer la place. Venir pour l'instant, cela ne serait pas possible. Il se trouve qu je dois partir en voyage dans peu de temps.

Bon bien sûr, on devait évoquer la loi en question, ce sur quoi j'avais besoin d'aide. Il me disait qu'en ce qui concernait la loi, je devais en expliquais tous les détails car s'il pouvait la défendre lui-même, en face à face avec ceux qui doutaient, ce serait beaucoup mieux que si c'était débattu en Sénat. Il voulait éviter de bloquer sur une question dont il ne pourrait pas répondre.

Nathan : Dis-moi, que souhaites-tu savoir exactement, enfin sur quels points ? Enfin, si besoin, je te ferais signe car il se trouve que j'ai une urgence.

J'étais prêt à parler de cette loi et surtout des points qui pouvaient être pas réellement clairs. Enfin, ce que je n'avais pas précisé, c'était que j'avais reçu un appel me demandant immédiatement de revenir à la Maison Blanche et c'était pour m'annoncer une nouvelle des plus importantes.

Fin.
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