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 Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 8 Sep - 14:07

Je ne savais pas pourquoi mais j'ai eu comme un reflex de faire ce que je venais de faire. Les larmes coulaient le long de mes joues pour aller sur la blessure qui se fermait doucement. Je savais vraiment pas ce qui savait produit, mais j'avais peur de ce que je pouvais faire maintenant. J'étais rendu quoi maintenant ? Est-ce que j'étais un monstre finalement ? Ce que je venais de faire c'était pas moi. Je ne faisais qu'exploser des choses et là avec la prise de possession et maintenant les larmes qui avait refermer la blessure de Sam. Je ne savais plus trop ce que j'étais. Est-ce que j'étais la même encore ? J'avais tant de questions de nouveau mais aucune réponse me venait. J'étais devenu quoi à force ? Une horreur de la nature personne ne pouvait me dire ce que j'étais.

Dès que Sam se réveillait un peu plus, je le vis poser des questions. Sauf que je ne savais pas quoi répondre, car je ne savais même pas ce que j'avais fait moi même. Mes larmes avait arrêter et mon visage était sec comme si je n'avais pas pleurer. Je voulais ouvrir ma bouche pour lui parler et le rassurer, mais rien ne sortais de ma bouche j'étais paralyser par la peur. Mais, prise de grosse panique en le gardant toujours dans mes bras je lui dit :


Je sais pas... je sais plus... je sais plus qui je suis...

Mais, à ce moment là Sam m'avouait qu'il avait peur. C'était la première fois que j’entendais cela de sa propre bouche. Donc, ça m'aidais à garder ma propre peur et la panique sur ce que j'ai fait pour moi seule. Je ne voulais pas faire paniquer Sam encore plus. Donc, je le regardais dans mes bras et lui dit :

Chut... chut ça va aller parle moi de cette peur que tu as... Sam s'il te plait ça peut t'aider... fait moi confiance.

Ces tout ce que je pouvait faire pour essayer de nous calmer. Ce qu'on n'avait vécu aujourd'hui était la pire horreur qu'un couple pouvait vivre. Mais, rendu ou on n'était rendu l'horreur n'arrêtait pas de nous tourner autour. On n'était toujours la proie de n'importe qu'elle horreur et là j'en n'avais assez et cette fois ci ces moi qui venait de trouver quelque chose de bizarre en moi. Mais, même si je ne le montre pas j'avais toujours peur de ce que Sam avait fait pour faire partir l'autre homme.

Je gardais l'être que j'aime dans mes bras et le rassurait comme on rassure un enfant. Car, je savais que je ne pouvais pas lui donner les réponses qu'il voulait entendre alors j'essayais de le rassurer. Mais il y avait toujours cette question de qu'est que j'avais fait pour lui refermer sa blessure. J'étais devenu quoi ou j'étais sur le point de devenir quoi ? Est-ce que la vision de Catherine était vrai et j'étais un phénix ? Si c'était cela c'était impossible, je n'avais que le don de mon père et je n'avais jamais vu ma mère utiliser un don devant moi. Donc, si j'étais vraiment ce que Catherine avait vu dans sa vision de qui je tenais ce côté. C'était à moi de le découvrir, mais pour le moment mon chéri était la plus grand importance.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 8 Sep - 17:42

Au fond, chaque personne demeurait la proie de quelque chose au moins une fois dans son existence. On ne pouvait pas passer son temps à tout fuir malheureusement car il y avait forcément quelque chose qui nous rattrapait et qui pouvait nous faire du mal. En regard avec ma vie, j'avais l'impression d'avoir passé la plupart de mon temps justement à être la proie de quelque chose. Au départ, ce qui me poursuivait n'était autre que la mort. Autour de moi, toutes les personnes à qui je tenais décédaient trop souvent...et cela me brisait le cœur. Après, j'avais été la proie de plusieurs scientifiques cinglés. Les premiers avaient été responsables de la mort du premier amour sérieux de ma vie et de mon premier espoir de famille. Ensuite il y avait eu James Flanagan, le cinglé qui aurait préféré me tuer et qui à la place m'avait rendu immortels. Pour continuer sur la même lancée, d'autres scientifiques avaient voulu me garder prisonnier soi-disant parce qu'ils me considéraient comme unique comparé aux autres spéciaux. Même une secte avait voulu de moi ! Les choses qui souhaitaient me briser le cœur avaient été trop nombreuses tout au long de ma vie. Ce mouvement malsain allait-il s'arrêter un jour ? Pour être sincère, je n'avais que peu d'espoir, mais je voulais quand même y croire. Si la vie avait pu amener sur mon chemin quelqu'un comme Rachel, pourquoi ces souffrances devraient-elles se poursuivre ? Pourquoi devrais-je continuer à avoir mal alors que je venais de trouver une perle rare avec qui je voulais passer ma vie ? Malheureusement les souffrances continuaient, et j'avas peur que ceci puisse tout détruire.

Rachel était la personne que j'aimais, mais je la fragilisais en partageant avec elle les malheurs qui forgeaient mon existence. Je la faisais souffrir de martyr en lui faisant subir un sort que personne ne méritait. Au fond, je l'aimais, mais je passais mon temps à provoquer ses larmes, ses inquiétudes mais aussi ses douleurs. Rien que le fait de penser à cela me faisait du mal, car j'avais l'impression de n'être qu'une chose malsaine, un poison mortel qui détruisait les bonnes choses autour de lui. La preuve, Rachel avait encore subi le pire...à cause de moi. Tout discours souhaitant me convaincre du contraire ne suffirait pas, car cette impression était ancrée dans ma tête. Je ne savais pas encore ce que je devrais faire pour empêcher ces souffrances pour Rachel. Je voulais tout faire pour l'empêcher de souffrir autant par ma faute. Pour l'instant, aucune idée sérieuse ne sommeillait dans mon esprit, mais j'allais forcément en trouver une. La seule chose qui était sûre pour le moment était le fait que je ne souhaitais surtout pas me séparer d'elle. Je ne voulais pas la quitter sous prétexte que j'étais l'apport de douleurs le plus puissant du coin. J'aimais Rachel et je souhaitais à tout prix rester avec elle. Je devrais alors réfléchir pour trouver une solution et faire cesser tous ces massacres. Je devais y réfléchir sérieusement et prendre du temps pour songer à la meilleure chose à faire pour ne plus la détruire. Je ne voulais plus briser le cœur de Rachel. J'en avais trop fait. J'allais prendre ce temps pour réfléchir, une fois que nous serions définitivement éloignés de cet endroit pourri.

Avec tout ce qui s'était produit dans cet endroit, j'avais subi de nombreux chocs et de nombreuses blessures. Certaines avaient pu guérir avec l'aide de mon pouvoir de guérison, mais le secteur le plus grave n'avait pas pu le faire. Au contraire, il demeurait intact, toujours soumis à ces flots sanguins qui tombaient et qui me mettaient en danger. Pourtant, quelque chose venait de guérir cette blessure. Etait-ce un miracle ? Avais-je pu réactiver mon pouvoir de guérison à temps pour pouvoir me sauver ou bien était-ce Rachel qui avait pu faire quelque chose ? Je ne savais pas comment expliquer ma guérison miracle et en plus je demeurais largement perdu dans tout ce qui se passait. J'avais l'impression de ne plus parvenir à comprendre quoi que ce soit, comme si je venais d'atterrir dans un monde inconnu. Mon regard ne cessait de fixer des choses que je ne comprenais pas. Avais-je perdu des pans de souvenir ? Au fond, c'était ce qui me faisait peur, car j'avais l'impression d'avoir oublié des choses. Je me rappelais avoir été blessé, mais je ne me rappelais pas des circonstances. Je me souvenais que tout ceci avait été suffisamment grave pour provoquer des chocs au fond de mon esprit, pour me briser le cœur et me rendre extrêmement faible, mais...j'avais l'impression d'avoir oublié les circonstances, les détails mêlés à ce qui m'était arrivé. C'était à cause de cet oubli que ma peur ne cessait de grandir. J'avais peur de ne pas avoir oublié que cela et d'avoir oublié des détails dont je ne me rendais pas encore compte pour le moment. J'avais peur au point d'en trembler. Ce détail en plus de mon regard un peu vidé de sa stabilité me montrait bien que j'étais paumé, et que je n'avais pas fini de l'être.

Mais les paroles de Rachel m'inquiétait. Elle était envahie par une peur que je ne parvenais pas entièrement à cerner, probablement à cause de ce qui m'était arrivé. Elle semblait hésiter sur elle-même, sur ce qu'elle était. Je n'aimais pas réellement entre cela de sa bouche. C'était bien la preuve qu'une chose s'était produit, et que j'avais probablement loupé ce détail ou bien que je l'avais oublié. A cet instant-là, je m'en voulais. Je m'en voulais terriblement. Je n'étais pas infaillible mais je m'en voulais d'avoir eu des faiblesses et de ne pas avoir pu aider proprement celle que j'aimais. Bon sang, mais que s'était-il passé...je ne comprenais rien du tout. Avec des larmes qui étaient à la limite de descendre et de couler le long de mes joues, je lui parlais, avec cette voix brisée que j'avais et toujours aussi perdu. Elle voulait que je lui parle de ma peur, pour pouvoir m'aider, mais je ne souhaitais pas la laisser tomber dans une peur qui la brisait elle aussi. Il fallait que je sache ce qui se passe...que je comprenne ce qui lui arrivait.


- Mais...explique-moi...je...je ne comprend pas...qu'est-ce qui s'est passé...qu'est-ce qui t'effraie à ce point...

Mon regard se baissa lentement pour pouvoir peu à peu se fixer sur les mains de Rachel, des mains que je touchais également. Je ne savais pas pourquoi je faisais cela, c'était un peu comme un réflexe. Malheureusement, je devais continuer à lui parler. Je lui avais en effet posé la question au sujet de sa peur mais je devais tout de même lui parler de la mienne, car il s'agissait de l'objet de son interrogation, même si cela allait être bien trop compliqué à expliquer. Rien qu'à l'idée de devoir expliquer ma peur...mes mains tremblaient un peu, provoquant le même genre de sensation dans les mains de Rachel, que je touchais depuis tout à l'heure. Pourtant, je devais tout lui dire et lui expliquer ce que je ressentais. Je devais le faire...et expliquer ma peur face à l'oubli.

- J'ai reçu des chocs...grands chocs à priori...sur la tête. J'en ai reçu pas mal, et...j'ai l'impression que ça m'a affecté... J'ai l'impression d'avoir oublié des choses... Je sais que j'ai été grièvement blessé...mon corps s'en rappelle...mais ma tête ne se rappelle pas du détail...enfin j'en ai l'impression. Je ne comprend pas ce qui s'est passé...ça me fait peur...j'ai peur d'avoir oublié d'autres choses...de m'être perdu en chemin...

Je ne retenais plus du tout mes larmes, me laissant aller dans cette peine si immense. Les larmes déchiraient mes yeux et ébranlaient mes joues. Je ne me sentais pas très bien. En effet, les larmes en plus de la peur, cela faisait un peu beaucoup...

- Je ne comprend plus rien... disais-je en pleurant.

J'avais évoqué ma peur, mais je ne l'avais pas évoqué dans les plus parfaits détails. En effet, j'avais dissimulé quelque chose. Depuis que la force secrète m'avait quitté, j'étais en effet dérangé par une sorte de voix que j'entendais, qui me disait certaines choses extrêmement effrayantes. Je demeurais perturbé au fond de moi-même mais je ne laissais pas ce détail apparaître sur mon visage, déjà beaucoup trop affecté par ma peur d'avoir oublié bien plus que le détail des circonstances de mes blessures. Mais cette voix existait bel et bien...c'était ça le pire. A quoi étais-je promis cette fois ? Je venais encore de découvrir quelque chose d'étrange au fond de moi. Etait-ce bénéfique ou bien au contraire extrêmement malsain pour me faire du mal ?

La frontière entre ces deux questions demeurait bien trop immense et surtout bien trop insupportable pour mon esprit fragilisé. Cette douleur ajoutée aux questions qui existaient déjà à cause de ma peur de l'oubli me rendait bien trop vulnérable. Au fond, je croyais être sorti du danger, mais je ne l'étais pas du tout malheureusement. Au contraire, je venais de pénétrer dans une autre lourde épreuve. Cela devenait bien trop compliqué pour moi.

Je voulais à tout prix arrêter ce cauchemar.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mar 11 Sep - 1:00

J'étais devenu finalement quoi ? Au finale cette histoire de phénix avec Catherine qui la vue n'était peut-être pas si stupide que cela. J'avais en plein visage de mon amie, mais finalement elle avait raison. J'étais peut-être un phénix ces créature qui peuvent renaître de leur cendre après avoir vécu la mort. Pourtant je n'avais rien vécu de cela, mais j'avais guérit une blessure comme si rien n'était. Comme dans le film avec ce sorcier qui se battait avec un gros serpent et qui est sur le point de mourir et se fait sauver par les larmes d'un phénix. Je venais de faire la même chose avec Sam et j'en paniquais à un tel point. J'essayais de respirer le plus facilement possible mais c'était dure.

Je me levais un peu, car j'en n'avais de besoin. Sam voulait savoir ce qui se passait avec moi, car je l'entendais il s’inquiétait pour moi et ces ce que je ne voulais pas. Donc, je tournais en rond en lui disant ceci :


Pour te sauver j'ai du écouter les deux voix dans ma tête et je suis devenu je sais pas trop quoi. J'ai peur ce que j'ai fait avec ces larmes elle ton guérit, mais pour moi ça n'était pas bizarre. C'était comme quelque chose de complètement naturelle. Comme si je l'avais toujours fait... Sam j'ai peur j'ai le souvenir de ces horrible yeux dorées que j'avais et de la voix menaçante et froide que j'avais. Je sais pas pourquoi, mais maintenant je crois que je suis ok avec eux mais elles me font toujours peur ces voix.

Même si nous étions dans ce trou et que personne ne pouvait nous voir. Je ne voulais qu'une chose redevenir la Rachel que j'étais avant. Celle qui avait rencontrer Samuel Langster dans cette ruelle un soir et qui ne savait qu'exploser des choses. Maintenant, oui je voulais rester avec Sam, mais je ne voulais pas de la chose qui se présentait peut-être devant moi. J'écoutais ce que mon amour me disait et il très bas comme moi. Nous n'étions pas au plus haut de notre humeur. Avec bien se que nous avions vécu lui et moi, il fallait que quelqu'un remonte le moral, mais je n'avais pas la force de le faire.

Il m'expliquait qu'il avait reçu beaucoup de chocs à la tête. Juste à entendre ceci j'en n'avais des larmes aux yeux. Je mis mes mains sur ma bouche pour ne pas laisser mes petits cris de tristesse. Je continuais de l'écouter et il me dit qu'il avait aussi perdu quelque moment de ce qui savait passer. J’espérais qu'il avait oublier l'histoire de moi avec mes yeux dorées la première fois. Je le voyais à quel point il était fragile maintenant après cette histoire, donc je revenais doucement vers lui et le prit dans mes bras. Je devais me montrer forte pour lui comme il savait montrer assez fort quand je n'allais pas bien. Les rôles était inverser c'était moi qui voulait me montrer forte pour protéger celui que j'aimais.


Chut je suis là... toujours pour toi et à jamais. On va essayer de comprendre ce qui se passe autant pour toi et pour moi. Nous sommes juste deux anomalies dans le monde de ceux qui on des dons. Mais, on se complète tout les deux et on trouverais une solution toi et moi.

Je déposais mes lèvres sur son front et restais quelques minutes comme ça sans bouger. Mes larmes tombaient sur son visage, mais je les essuyais très vite pour ne pas qu'elle rendre le visage de celui que j'aimais encore plus triste. Je ne l'aimais pas quand il était triste et en ce moment il était tellement fragile que je devais en prendre soin et ces ce que j'allais faire car je l'aimais. Donc, je devais trouver un moyen de nous faire partir d'ici au plus vite. Je devais retenir la propre faiblesse que j'avais moi même pour le moment et me montrer forte pour sortir d'ici avec Sam et l'aider à trouver une solution à ce qui nous arrive, mais avant tout à ce qui lui arrive.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mar 11 Sep - 16:52

A l’intérieur de mon crâne, sans que je ne le dévoile à la vue de Rachel, quelque chose me torturait même si je n’avais visiblement plus aucune trace de blessure, aucun flot sanguin…rien du tout. Pourtant quelque chose devait être encore là, pour déclencher cette sensation étrange que je ressentais en moi. Instinctivement, même si je ne m’en souvenais pas pleinement, je mettais cette douleur sous le coup de mes multiples chocs. Les monstres n’avaient jamais cessé de me torturer au niveau de n’importe quel organe pris au hasard, mais ma tête en avait beaucoup trop subi. Ces successions de blessures n’avaient pas du être sans conséquence…et cela devait être le fondement de ma perte. Mon esprit ne se sentait plus réellement à sa place. Certains détails concernant ce qui m’était arrivé avaient disparu de ma mémoire. Je ne me souvenais plus du détail de mes traumatismes mais j’étais tout de même conscient de leur existence. Rien que l’idée de savoir que je n’avais pas toute ma tête ne me plaisait pas. Visiblement, je n’avais oublié que les détails de ce qui venait de se passer, mais j’avais peur d’avoir oublié bien plus que ces simples détails. J’avais peur d’avoir oublié beaucoup plus de choses que cela et d’avoir perdu certains pans de ma vie que je pourrais regretter. Perdre les souvenirs liés sa vie était probablement la chose la plus détestable du monde, en tout cas selon moi. J’étais effrayé mais également peiné par ce qui était en train de m’arriver. Je n’aimais pas ce qui se passait, mais je le subissais sans réellement le souhaiter.

Auprès de Rachel, je me sentais un peu plus rassuré, même si je subissais encore ces douleurs internes. J’étais en effet avec la personne que j’aimais, la seule chose visible pour laquelle j’avais une garantie de ne rien avoir oublié, sinon je ne serais pas autant collé à elle. Si je ne me souvenais plus d’elle, je me serais probablement levé, extrêmement effrayé et demandant sans cesse qui elle était. Mais, je ne l’avais pas fait, preuve que je me souvenais parfaitement d’elle et de l’amour que je ressentais. Mon cœur battait toujours autant pour elle ce qui me prouvait que rien n’avait changé. Aucune parcelle de souvenir ne s’était envolée par rapport à cet amour. C’était une très bonne chose, car la perte de cet amour aurait signifié ma propre perte par la même occasion. Je me serais entièrement perdu. Au fond, je n’aurais même plus de raison de vivre. Je vis Rachel se lever, probablement parce qu’elle en avait besoin, mais mon regard ne quittait pas son corps. Je la fixais toujours. J’avais pu percevoir sa frayeur et je n’aimais pas la savoir dans cet état, je ne l’aimais pas du tout. J’aimerais pouvoir lui venir en aide et j’avais besoin pour cela de comprendre ce qui lui arrivait. Je voudrais faire quelque chose et au moins l’aider elle si je ne pouvais plus rien faire pour moi. C’était la moindre des choses.

Elle m’expliqua alors ce qui venait de se produire. Selon elle, ses larmes avaient été la cause de la guérison de ma blessure à la tête, une chose qui ne l’avait pas choqué sur le coup, mais ceci l’effrayait. Elle avait peur d’avoir changé, par rapport à ces yeux dorés dont elle me parlait. Sur le coup, je me sentais plutôt perdu, mais j’eus le réflexe de commencer à chercher dans mon esprit chaque écho concernant ce qui s’était passé et plus particulièrement ce qui était arrivé à Rachel. Ce processus me prit un peu de temps car je souhaitais vérifier si je n’avais pas par hasard oublié ce détail en plus de tout le reste. Ce temps eut un bon effet sur moi, car je me rappelais de quelques échos, quelques images qui me venaient, en accord avec ce qui lui était arrivé, probablement pas tout, mais je pouvais dire désormais que je comprenais ses paroles. Quelques larmes tombaient de mes yeux. Etait-ce de la peur ? Etait-ce de la joie ? Etait-ce une marque de soulagement ? Au fond, je ne savais pas réellement pourquoi je pleurais, mais mes larmes tombaient tout de même de mes joues, et coulaient le long de mes joues.


- Je comprends ta peur Rachel…sincèrement… disais-je un peu affaibli mais également bercé par la peur que je ressentais moi-même. J’aimerais pouvoir faire quelque chose et effacer ta peur, je l’aimerais énormément…

Mais j’avais conscience que je ne pouvais rien faire et cela me faisait du mal.

- Je ne t’abandonnerais jamais…jamais… Je t’aime…je t’aime tellement…je n’ai pas oublié ça et jamais je ne l’oublierais. Mon cœur bat pour toi, ça me rassure d’au moins être certain de cela…certain de t’aimer sans aucune cicatrice de mémoire. Je t’aime…tel que tu es. Je ferais tout pour t’aider…

Face à Rachel, j’étais certain de ce que je voulais. Je voulais à tout prix rester avec elle, faire ma vie avec cette ravissante personne. Elle m’avait changé et m’avait aidé à devenir une meilleure personne. Aucune personne avant elle n’avait eu un si bel effet sur moi, aucune. La voir effrayée et perdue ne demeurait pas la plus belle des visions. Je n’aimais pas la voir dans cet état, surtout sans rien pouvoir faire pour l’aider. Il était clair que je souhaitais la soutenir à tout prix, jamais je n’allais la laisser tomber, car cela signifierait l’abandon de mon âme. Cela signifierait que j’abandonnerais tout, absolument tout.

Elle avait parlé de ma peur et je lui avais également parlé de la mienne, par rapport à mes pertes de mémoire, et j’en demeurais sérieusement affecté. Il suffisait de fixer mon regard afin de se rendre compte de mes douleurs. Mon regard demeurait fragile et extrêmement humide. Je pleurais à chaudes larmes et je ne parvenais pas à m’arrêter. C’était très difficile de rester fort. Habituellement, je tentais de tout faire pour paraître fort pour elle, de ne pas pleurer et de ne pas m’effondrer pour le moment. Je donnais l’illusion de ma force afin de ne pas la faire souffrir encore davantage. Malheureusement, en ce jour particulier, je ne parvenais pas à m’en sortir. J’étais faible, et je ne parvenais pas à surmonter cette faiblesse. Les événements de ce jour m’avaient extrêmement fragilisés…je ne pouvais que l’admettre malheureusement.

Les rôles s’étaient en quelque sorte inversés aujourd’hui. Rachel avait eu les larmes aux yeux en entendant ce qui m’était arrivé, mais elle tentait de rester forte pour moi. J’étais tout d’abord surpris mais également touché par son attention. Elle assurait qu’elle était là pour moi et qu’elle allait toujours l’être. Nous pouvions en effet nous soutenir ensemble, trouver une solution pour comprendre ce qui nous arrivait. Elle déposait ses lèvres sur mon front et conserva sa position durant de nombreuses minutes sans bouger. Moi, je versais mes larmes…toujours. Ce qui m’arrivait me faisait énormément souffrir. Je n’en pouvais plus...

La savoir dans mes bras était un immense réconfort même si je souffrais encore.

Je parlais encore, de ma voix fragile.


- Il faut vraiment qu’on comprenne…c’est trop dur. J’espère sincèrement qu’on pourra comprendre ce qui nous arrive…je le souhaite. C’est vraiment trop dur…

Jamais avant aujourd’hui je n’avais du pleurer autant. Mes larmes ne cessaient de tomber. Je souffrais réellement

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Dernière édition par Samuel Langster le Jeu 13 Sep - 16:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 13 Sep - 15:33

Au fur et à mesure que les minutes avançaient, je savais que ce que m'avait dit Catherine était vrai. J'avais vécu un véritable enfer cette chose qu'elle m'avait décrite étant un animal. Je savais maintenant ce que c'était, c'était ma seconde personnalité. Mais, finalement elle avait montrer un côté gentil et m'avait aider à sauver Sam avec une troisième voix dans ma tête donc une autre personnalité. Au fond j'étais une nouvelle moi même, mais en plus complète. J'avais la moi normal, mais avec un côté plus combatif et un côté qui veut protéger ceux qu'elle et ferait n'importe quoi pour vaincre.

Mais, ce que j'avais fait avec mes larmes et le mélange de personnalités m'avait fait peur. Mais, je devais rester forte très forte même pour aider celui que j'aime le plus au monde. Je le voyais tellement faible et il avait peur de quelque chose. Pourtant nous étions en sécurité ici, personne ne pouvait venir nous déranger, nous faire saigner, nous séparer et même la pire des horreurs dont celle que j'avais vécu. Mais, je revenais vers mon amoureux et il me disait qu'il allait faire n'importe quoi pour m'aider avec mon problème. Il voulait effacer la peur que j'avais, mais en même temps j'avais les deux voix qui me disait que je devais découvrir la réponse toute seule. Que je devais partir aussi découvrir la réponse toute seule au seul endroit que je connaissais bien. Je savais ce que je devais faire, je devais aller chez moi en Angleterre et trouver les réponses à mes questions chez ma mère.

Donc, après cet étape d'enfer je devais partir pour mon pays natal. Ce qui voulait dire laisser Sam ici à New York, c'était comme une poursuite pour faire la paix avec ces personnalités nouvelles en moi. Ma mère pourrait peut-être me donner les réponses à mes questions. Mais, cette perte de mémoire qu'avait Sam me ramenait à la réalité disions. J'avais peur qu'il ai oublier que je l'aimais et qu'il m'aimait. Il disait qu'il allait m'aider avec ce qui arrive et qu'il m'aimait tel que j'étais. Le problème ces que je ne me sentais plus trop moi même avec ce qui est arriver avec ces personnalités je ne me sentais plus moi même.

Je parlais toujours pas mais je restais forte pour Sam et pour moi même aussi. Le fait qu'il peur et qu'il pleurait à chaude larmes me donnait juste envie de le prendre dans mes bras. Mais, je devais le sortir de cette enfer et après le laisser tout seule le temps que je cherche ce qui se passe avec moi. Je restais la plus forte que je le pouvais en ce moment, car je devais le faire quelqu'un entre nous deux ne devait pas montrer de larmes et cette personne en ce moment sera moi. Je regardais Sam et déposait mes lèvres sur son front pendant quelques minutes et je savais qu'il avait toujours des larmes. Mais, ce que je venais de faire était une façon de dire, on va s'en sortir et je vais toujours te soutenir.

Je savais qu'il souffrait beaucoup en ce moment et je ne voulais plus le voir comme ça. Donc, je lui pris les deux mains et lui dit :


Je sais qu'en se moment toi et moi on va pas assez bien, mais je pense à toi en premier et je souhaite aussi savoir ce qui se passe avec nous. Mais, pour cela il faut sortir d'ici et le plus vite possible. Donc, reste ici quelques minutes et je vais regarder s'ils sont partit je ne veux pas qu'on me sépare de toi encore.

Donc, je lâchais ces mains et allait vers l'entrée du trou ou nous étions. Je regardais et avançait au loin et personne n'était devant nous. Je revenais vers Sam et l'aidait à se lever de ou il était et le soutenait en marchant. Donc, j'étais sûre que nous pourrions trouver un endroit ici dans cette ville que je ne connaissait pas. La seule chose que je connaissais de cette ville c'était le fameux pond rouge de la ville. Donc, pour trouver un endroit je faisais confiance à mon amoureux pour ceci.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 13 Sep - 20:50

Mon âme ne demandait qu'à crier la douleur qui la déchirait de part en part, mais elle ne fit rien, préférant conserver la position difficile du silence. J'avais beau ne pas crier, ceci ne parvenait pas à effacer mes douleurs ainsi que les larmes qui tombaient à cause de ma peur. Je tentais de tout faire pour retenir ce que je ressentais, mais mes larmes ne cessaient de tomber. Ces larmes ne pouvaient pas disparaître, tout comme ma peur. La seule chose que je parvenais à peu près à retenir était ma douleur. Je souffrais de martyr à l'intérieur de moi-même. Je ressentais l'influence de Meknes sur moi, qui tentait de tout faire pour m'aider, mais c'était beaucoup trop dur. Ce que je subissais était difficile à contenir, et je sentais bien que nos deux consciences s'épuisaient à la longue. Pour l'instant, je ne criais pas, mais ceci n'allait probablement pas durer. Au moment où l'un de nous deux allait lâcher prise, rien ne pourrait arrêter cette douleur, rien du tout. Si Meknes ou bien moi-même nous décidions d'abandonner et de ne plus retenir cette douleur, nous n'aurions plus que notre voix à briser dans nos cris. Ce serait probablement horrible. Je n'aimais pas cette histoire...pas du tout...

J'avais déjà compris que la douleur de ma tête avait affecté un aspect particulier de moi-même, à savoir ma mémoire. Elle était défaillante, en tout cas surtout sur les derniers événements, et tout ceci ne me plaisait pas. Les détails liés aux derniers événements, surtout à mes tortures avaient disparu de ma mémoire. Je ne m'en souvenais plus réellement. J'étais conscient de ce qui m'était arrivé mais l'exactitude des événements m'était inconnu. Je ne connais malheureusement plus le détail de tout ce qui avait pu se passer. C'était devenu très flou, un peu trop pour que je puisse comprendre ce qui m'était arrivé. Je ne me rappelais des événements qu'en parcelles floues, des bribes d'images de temps à autre, mais pas de tout. C'était ce qui m'inquiétait. Je n'avais pour le moment oublié que les détails liés à mes tortures, mais j'avais peur d'avoir oublié plus que cela. Pour le moment, ce n'était pas le cas, mais cela me faisait quand même peur. J'avais été frappé par un immense traumatisme dont les marques de douleurs ne pourraient être qu'ultérieures. Cette hypothèse demeurait sans garantie, mais elle me faisait peur car je pouvais encore y penser. Cela m'effrayait et cela me faisait terriblement souffrir. Je n'en pouvais plus...

Avec ce qui s'était produit, j'allais probablement avoir besoin de temps pour me remettre de tout ceci, et ne plus souffrir à cause de ma tête, un temps légitime et surtout logique après tout ce qui m'était arrivé. Mais je n'allais probablement pas être le seul à avoir besoin de temps pour me sentir mieux. Rachel avait également subi des choses terribles dans cette histoire, des choses qui l'avaient bouleversée mais également des choses qui l'effrayaient notamment en ce qui concerne l'histoire des yeux dorées. Elle avait peur et je ne pouvais que l'observer. Ne pas pouvoir réagir et l'aider demeurait une immense déchirure. C'était très dur. J'avais peur de la perdre. Subir quelque chose d'aussi grave demeurait une horreur, surtout pour un esprit aussi bon que le sien. J'avais peur de la perdre parce qu'un traumatisme aussi grave pouvait détruire une âme et l'amener à s'enfuir. Je pensais cela parce que je l'avais vécu par moi-même. Une immense douleur avait amené un exil pour ma part, un exil important. J'avais quitté la ville sans explication car j'avais besoin de m'isoler, de prendre du temps pour moi. Ce n'était que dans un passé plutôt lointain, mais je m'en rappelais comme si c'était hier. J'avais peur que Rachel fasse exactement la même chose, qu'elle décide de partir et prendre du temps pour elle. La voir s'enfuir et quitter New York me briserait. Rien ne s'était passé pour le moment, mais la perspective future m'effrayait pas mal. Je ne voulais pas la voir partir d'ici...je ne voulais absolument pas la perdre...jamais. Sans elle, que deviendrais-je ? Probablement rien. Cette peur ajoutée dans ma tête ne m'arrangeait pas.

Rachel tentait de rester forte pour nous deux et cette attention me touchait énormément, même si je demeurais bouleversé. Les rôles s'étaient inversés d'eux-mêmes, et je n'aimais pas cela. En général, c'était moi qui faisait ça...oui c'était stupide de ma part de dire ça, mais je n'aimais pas la voir souffrir...enfin retenir sa souffrance. Cette chose-là n'aidait pas une âme à s'en sortir, bien au contraire, et je parlais également par expérience malheureusement pour moi. Je l'aimais et rien que la perspective qu'elle ait mal par ma faute ne me plaisait pas. Mon regard ne quittait pas le sien. Je ne voulais pas la quitter du regard parce que cela me plongeait directement dans ma peur de la perdre et de ne plus la revoir. Je ne voulais pas arrêter de la regarder de peur justement de ne plus avoir son image en moi. Je ne voulais pas plonger dans le noir, ne plus la voir, avoir peur de l'oublier ou bien de la perdre parce qu'elle souhaitait s'en aller. Ma peur était immense, et ne cessait de grandir. Mon corps était pris d'intenses tremblements, et je ne parvenais pas à les arrêter. Mes larmes tombaient de mes yeux et coulaient le long de mes joues. Mes larmes nombreuses me déchiraient, c'était trop dur, mais je ne parvenais pas à faire autrement. Je n'y arrivais pas. Ses baisers me réconfortaient, mais quelque chose me brisait encore...et je ne savais pas quand tout ceci allait pouvoir s'évanouir, et cela risquait même de ne jamais pouvoir s'évanouir.

J'avais si peur...je ne voulais pas la perdre....mais elle avait raison, il fallait sortir d'ici.


- Tu as raison...il faut sortir d'ici...

Je la vis sortir pour aller voir si quelqu'un était là et durant ces fractions de secondes je tremblais. Je n'aimais pas ce qui se passait. Elle revint quelques instants après pour m'aider à me lever et à me soutenir pour la marche.

- Je t'aime énormément...Rachel...

Je réfléchis un long moment, afin de pouvoir trouver un endroit où aller, un endroit qui pourrait nous protéger tous les deux et nous permettre de nous reposer, d'oublier cette horreur. Je n'en pouvais plus... Après avoir passé du temps à réfléchir, je parlais à Rachel.

- Je connais cette ville, j'y ai habité... Je connais même des endroits que personne ne connait. Si tu veux, je peux te guider...je peux te guider vers l'un d'entre eux...ils ne viendront pas nous chercher là-bas...ils ne le feront pas. Il vaut mieux y aller avant que...

Je pris un instant pour me reprendre, parce que je souffrais pas mal, et que retenir toute cette douleur devenait affreusement difficile...

- Il vaut mieux y aller avant que quelqu'un ne nous retrouve...je peux te guider...je me rappelle de la localisation de cet endroit...je peux te dire où aller...

Pourvu que tout puisse être terminé ensuite

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 14 Sep - 19:36

La seule raison que je voyais en tête pour aller mieux était que je pars des États-Unis pour un certain moment au moins. Le temps de prendre un gros recule, peut-être que je pourrais aller voir Eden qui était encore là-bas. Ma mère je pourrais aller lui parler de ce qui m'arrive. Elle devait avoir des réponses à mes questions il fallait qu'elle en aille. Sinon, je ne savais pas qui aller voir pour en parler. Malgré tout ce que je pouvais faire pour rester forte en ce moment. Je savais que je devais partir bientôt pour faire le vide en moi. Mais, comme j'avais entendu dans ma tête je devais le faire toute seule. Je sais que j'allais blesser au plus au point Sam, mais je sentais que je devais partir de l'Amérique pour quelque temps.

Donc, j'aidais Sam à se lever et à quitter ce trou. Quand nous en sortions je regardais partout pour voir si personne nous suivait. Pour le moment, personne nous suivait et ça me rassurait et m’inquiétait en même temps, car ce n'était pas normal. Mais, bon je me disais que comme ça nous serions libre de nous cacher ou bon nous semble. Mais, je ne savais pas ou nous pouvions nous cacher ? Je ne connaissais pas beaucoup cette ville en gros je ne la connaissais pas du tout. Je voulais poser la question à Sam, mais il me devançait et me disait qu'il pouvait nous trouver un endroit. Il connaissait même des endroits ou personne ne pourrait nous trouver. Je trouvais l'idée bonne et nous stoppait le temps que Sam reprenne son souffle.

Car, je le voyais beaucoup souffrir et je comprenais. Donc, j'attendis quelques secondes et entendis la voix de Sam expliquer qu'il pouvait me donner le trajet. Dans le sens ou il pouvait me guider jusqu'à l'endroit. Je lui fis un signe positif et lui dit ceci :


D'accord dis moi par ou aller et toi ne parle que pour me dire les directive pour sortir d'ici le reste du temps repose toi. Je vais nous sortir d'ici tout les deux et après on sera tranquille...

Oui, nous seront tranquille, mais pour combien de temps ? Je savais que moi après m'avoir assurer que Sam allait bien j'allais partir. J'allais lui laisser une note pour tout lui expliquer et ma décision de pourquoi je partais comme ça sans qu'il vienne avec moi. Au pire je pourrais lui dire ou me retrouver s'il voulait me retrouver en Angleterre. Je pourrais aussi lui donner l'adresse de l'hôpital ou ma mère se trouvait car je savais que j'irais là-bas pour avoir mes réponses. Le reste à force de me connaitre il savait que je voulais aller au cimetière pour aller sur la tombe de mon père.

Pendant le trajet, après qu'il m'ai donner les première directive pour partir. Je l'ai suivais et partit et m'assurait que personne nous suive et que Sam ne dort pas ou tombe dans le coma. C'était un peu trop pour une seule personne, mais je savais que je devais le faire. Cette fois on pouvait vraiment dire que nos rôle était inverser. Sam était à la place ou j'étais d'habitude et moi je me retrouvais à la place qu'il avait quand il me sauvait la vie. Donc, je poursuivait notre route et lui dit :


T'inquiète pas mon amour, nous allons sortir d'ici et personne ne va arriver sur notre chemin. Si ça arrive je leur exploserait leur coeur un à la fois. Je t'aime et personne ne viendrais nous déranger pendant qu'on sort d'ici.

Puis, nous arrivions proche des rues de la ville et j'attendis de nouveau les directions de Sam pour savoir ou nous irons dans les prochaines minutes.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 14 Sep - 23:04

A force de vivre multiples malheurs et douleurs dans une vie, il était facile de voir que nos existences n'étaient que trop peu solides. Nos vies ne tenaient qu'à un fil, un fil extrêmement mince capable d'être coupé part toutes les marques de douleurs possibles sur cette planète.

En ce moment, j'étais en proie à cette cassure. Déchirée de part en part, mon âme subissait le fruit de toutes mes craintes, des craintes qui n'étaient pas du tout évidentes à surmonter, surtout en rapport à ce qui m'arrivait en ce moment. Le passé demeurait flou mais j'étais conscient de son horreur. L'avenir n'allait malheureusement pas être meilleur, surtout à en croire la plus importante de mes peurs. Au fond de moi, ma santé ne m'importait que trop peu, surtout à cause de ce que je pouvais observer dans le regard de Rachel. J'y voyais une étincelle de souffrance qui sommeillait également dans mon regard, mais j'y voyais également autre chose : c'était de la peur. Elle était effrayée par quelque chose, et j'avais bien peur de la voir s'enfuir à cause de ce terrible sentiment. Cette immense frayeur qui me déchirait n'était autre que celle de la voir s'enfuir, la voir partir loin de moi...sans me dire au revoir. Je ne voulais pas la perdre, mais j'avais peur du fait que cela puisse se produire tout de même, que ces événements aient pu provoquer une cassure qui ne serait que trop dure à renfermer sans un éloignement. Je ne voulais pas cela. Rien qu'à l'idée de songer, ma conscience se déchirait de part en part, mais je retenais tout au fond de ma tête. J'avais l'impression de subir une sorte de destruction de mon être, un moment où un corps parvenait à fonctionner en visuel alors que l'âme était en train de se détruire, de plus en plus. La fissure grandissait. Quand celle-ci allait éclater, je n'allais plus pouvoir retenir quoi que ce soit. Au moment où ma blessure interne allait se voir, je ne tiendrais probablement plus debout, plus jamais.

J'aimerais me sentir capable de surmonter cette peur et donc de demeurer capable de retenir Rachel, de lui donner des bonnes raisons de rester ici, mais j'avais bien peur que tout ceci soit déjà perdu par avance. En effet, ce que je voyais était un sentiment de fuite prévu, ce regard que n'importe qui avait avant de s'enfuir de quelque part, un regard d'exil prémédité. Je l'avais eu avant de partir...par le passé. Etais-je rentré ? Avais-je pu revenir sur mes pas ? Jamais...mais mon cas n'était pas le même que le sien. Je tentais de conserver cet espoir pour le sens temporaire de la chose, en priant pour que tout ceci ne soit pas trop long. Meknes était aussi convaincu du fait que Rachel risquait de s'en aller, mais tentait de me remonter le moral en me disant que tout ceci n'était qu'un exil temporaire, un besoin de se recentrer un peu sur elle-même. Je comprenais la pensée de Meknes, la prenant pour une possible pensée de Rachel, mais cela n'effaçait pas ma peur. Je ressentais un immense amour pour Rachel et j'avais peur de le voir s'envoler et disparaître de ma vie. J'avais déjà l'immense peur de me perdre moi-même, de ne plus savoir qui j'étais et le but que je visais. Mes pertes de mémoire partielles me rendaient extrêmement fragiles. Si je tenais encore debout, c'était grâce à la présence et au soutien de Rachel. Aurais-je pu tenir sans elle ? Honnêtement j'en doutais... Si j'avais été seul dans cette histoire, j'aurais probablement été victime d'une immense paralysie, un moment terrible qui me briserait de part en part. Je n'aimais pas cette idée mais cela aurait pu m'arriver. Comment garantir la stabilité d'un être partiellement amnésique ? C'était comme réclamer l'utopie, du vent infini qui ne cesserait jamais de tourner pour pouvoir nous faire souffrir...enfin dans ce cas me faire souffrir, car j'étais celui qui n'avait plus toute sa tête.

Avec le soutien de Rachel, j'allais enfin pouvoir m'éloigner de cet enfer une bonne fois pour toutes. J'avais l'espoir de pouvoir enfin m'enfuir et quitter cet endroit, pour tenter de tourner une page douloureuse de ma vie. Cette étape allait être sérieusement difficile, je ne pouvais que le reconnaître, mais je devrais quand même tenir le coup. Une fois au repos, j'allais devoir prendre du temps pour récupérer, mais également du temps pour réfléchir. Dans ma tête, je n'avais peut-être pas toutes les idées claires, mais je ne me sentais pas capable de m'enfuir. Je ne voulais pas partir d'ici, car j'avais peur que ma fragilité ne s'aggrave ailleurs. Au fond, pour cette dernière facette, je n'en aurais confirmation que lorsque je verrais un spécialiste, quelqu'un capable de me dire avec exactitude ce qui m'arrivait, même si Meknes me l'avait déjà avoué par avance. Mais un diagnostic me rassurerait, pour savoir si tout ceci allait être permanent ou bien juste temporaire le temps que je me remette sur pied. Malgré ces parcelles d'amnésie, il me restait tout de même assez de mémoire pour garder à l'esprit le local dans lequel je me rendais pour pouvoir m'entrainer quand je me trouvais ici, un endroit où personne n'avait jamais eu l'idée de me chercher. Au fond, il s'agissait du refuge idéal, entre ce mélange de chambre et d'entrainement. C'était l'endroit le plus proche, donc il possédait tous les avantages à mes yeux : une sécurité optimale pour un effort minimal. C'était ce qu'il nous fallait.

Je ne parlais à Rachel que pour lui donner les directions, qui étaient parfaitement claires dans mon esprit. Une fois arrivés près des rues, je pourrais encore mieux me dessiner le chemin dans ma tête, et ce n'était qu'une question de temps. Rachel m'avait dit de ne pas ouvrir ma bouche le temps du trajet, sauf pour pouvoir lui faire connaître la localisation de l'endroit, mais je ne pus pas résister très longtemps, pas après ce qu'elle venait de me dire. Il était important pour moi de lui dire que je l'aimais.


- Je t'aime...aussi...Rachel

Je me rassurais en quelque sorte en dévoilant ces mots, car mon âme les pensait en toute sincérité. Je parvenais à évoquer ces sentiments sans diminution. Rien n'avait changé, rien du tout. Mon amour pour elle était le même qu'avant mes débuts d'amnésie. Je ne l'avais pas oubliée. Mon cœur battait toujours aussi fort pour elle. Toutes les preuves étaient là pour dire que Rachel était encore mon âme sœur et qu'elle allait le rester.

Nous mettions quelques instants avant d'arriver non loin des rues de la ville. En observant les alentours, je me dessinais le chemin dans ma tête. Je me rappelais de tout. L'endroit que j'avais en tête se trouvait dans la rue du fond, celle qui faisait l'angle.


- Il faut tourner...se rendre dans la rue qui fait l'angle...juste là... disais-je en pointant du doigt la fameuse rue. Je pris un peu de temps pour prendre les clés de l'endroit dans mes mains avant de continuer de parler. Là-bas il y a un espèce de local...sans propriétaire depuis des lustres car personne n'y reste. Moi j'y suis toujours resté...et j'ai pu avoir les clés au fil du temps... Là-bas, ils n'auront pas l'idée de venir nous chercher...sincèrement...je crois que c'est la meilleure solution. On pourra rester ici...

Mon extrême mal de tête me coupa la parole un instant. Je pus reprendre mes moyens qu'au bout d'une minute environ.

- On pourra rester ici...et reprendre des forces.

Je souffrais toujours. Ce martyr que j'étais devenu me bouleversait et me torturait. Je priais pour que nous puissions arriver à l'endroit le plus vite possible. Là-bas, je pourrais fouiller les lieux et vider la pharmacie, en espérant y trouver les cachets qui me soulageraient.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 17 Sep - 18:18

Le trajet était long, mais je savais que je devais garder Sam à côté de moi. Je devais rester forte pour lui pendant tout le trajet qui commençait à devenir de plus en plus libérateur. Je commençais à voir des gens et même si la ville n’était pas New York. Il y avait assez de gens pour que nous soyons cachés dans la foule. Au début j’hésitais à l’envoyer dans l’endroit qu’il m’indiquait depuis quelques minutes. Je voulais l’envoyer à l’hôpital car il n’allait vraiment pas bien. Je m’inquiétais pour sa santé et ces pertes de mémoire qu’il avait. J’avais peur qu’elle remonte jusqu’au jour ou nous sommes rencontrer. J’avais peur qu’il ne m’aime plus comme avant. Que je ne pourrais jamais avoir le futur que je voulais avoir avec mon chéri.

Tout ce que je voulais moi au début, c’était vivre avec l’homme que j’aimais. Oui, vivre avec lui et ne plus me faire déranger. Comme me marier, avoir des enfants ou au moins l’enfant qui était venu me voir dans le futur. Comment je pourrais tomber en enceinte si à chaque fois qu’on se fait attaquer on fini aussi faible et déprimer. Je ne le savais pas, mais je voulais avoir une vie paisible ou je pourrais avoir mon futur fils dans les bras et lui dire qu’on son futur est en sécurité. Avoir la sensation de ne dire que plus personne ne pourrait venir nous faire du mal ou du moins faire du mal à Sam. Il avait le plus souffrira aujourd’hui et je voulais le remercier de cela, mais pour le moment il fallait lui trouver un endroit pour le mettre à l’abri de tout danger.

Je lui avais dit de ne pas trop parler, mais il l’avait quand même fait pour me dire un je t’aime. C’était très attentionné de sa part, mais je ne voulais pas qu’il parle trop. Je ne voulais pas le perdre comme j’avais perdue mon père et ma mère. J’avais tout quittée de ma vie d’avant pour venir en Amérique. Je pensais y trouver le bonheur et une façon d’échapper au malheur de la chasse aux spéciaux. Mais, finalement j’avais trouvé le bonheur mais la douleur me poursuivait et nous poursuivait tout le deux et elle devenait de plus en plus forte à chaque fois.
Une fois les dernières directions donner part Sam, je poursuivais toujours mon chemin en le soutenant du mieux que je pouvais. Puis, j’arrivais devant une porte. Je regardais Sam et lui demandais :


Mon amour donne moi les clés, je vais ouvrir la porte et nous allons pouvoir nous reposer.

J'attendais qu'il me l'ai donne et il me l'ai donnait. Je vis au début qu'il ne voulait pas me l'ai donner, car il voulait ouvrir la porte lui même. Mais, finalement il a du se rendre compte qu'il était trop faible et me passait les clés pour l'ouvrir. Le problème ces qu'il y avait trop de clés et je ne savais pas c'était laquelle pour ouvrir. Donc, je lui demandais ceci :

Sam ces qu'elle clé que je dois prendre y n'a un peu trop.

Je regardais Sam et passait ma main sur côté droit de son visage. Et dire que dès qu'il allait dormir dans un doux sommeil j'allais le quitter pour me remettre en question. Je sais que ça sera un départ douloureux pour moi, mais c'était moi choix et je devais le faire. Donc, j'avais les clés et ouvrait la porte pour finalement entrer dans la pièce principale. Je regardais autour, mais il faisais assez sombre et j'en tremblais à cause de ce qui savait passer plus tôt dans la journée avec le viole dans le noir et tout. Donc, je lui dis :

Chéri est-ce qu'il n'y aurait pas un peu de lumière ici ? Ces parce que j'ai un peu peur du noir maintenant...

Je tenais toujours Sam et attendit qu'il me répond au fur et à mesure que mes tremblements recommençait comme dans le trou ou nous étions plus tôt.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mar 18 Sep - 9:41

En théorie, lorsqu'une personne demeurait dans un état aussi pitoyable que le mien, la décision était simple à prendre pour l'envoyer dans l'hôpital le plus proche afin qu'elle puisse recevoir les soins dont elle avait besoin. Allais-je faire comme ce préjugé prévu d'avance ? Non... Au motif de quoi ? Ma peur de l'abandonner. En effet, mon coeur était nourri par une immense peur de perdre Rachel. Je voyais toujours cette étincelle particulière dans son regard, cette étincelle de fuite que j'avais perçu un peu plus tôt. Au fond de mon coeur, j'avais réellement l'impression que les événements d'aujourd'hui avaient changé quelque chose pour elle, une chose qui l'incitait un peu plus à s'exiler, mais je ne le voulais pas. Je ne voulais pas la voir s'enfuir, ce serait trop dur à supporter. Je voudrais simplement qu'on reste ensemble...qu'on remonte la pente ensemble, mais peut-être avait-elle besoin d'autre chose en plus, une chose que je ne pourrais pas lui donner, et je n'aurais malheureusement plus rien pour l'empêcher de s'en aller et l'inciter à rester avec moi. A ce moment-là, je n'aurais pas d'autre choix que d'assister probablement à la vision la plus douloureuse de ma vie. Si elle partait, et que je me retrouvais seul, comment pourrais-je me fixer de nouveau dans cette existence que j'avais perdue par morceau de souvenir ? Comment retrouver goût à l'existence si la raison qui me faisait justement aimer cette existence volait en éclat ? Les plus terribles hésitations apparaissaient dans mon esprit. Je ne voulais pas la perdre...mais j'en avais peur dès que je fixais son regard. Malheureusement, je ne pouvais pas m'empêcher de la regarder sous prétexte que j'avais peur de la laisser partir. Rachel était la seule présence réconfortante auprès de moi.

Pour arriver jusqu'à ma tanière (appellons-la ainsi...), le trajet semblait interminable, mais mon état me donnait facilement cette impression. Mais le chemin demeurait quand même libérateur à mesure que nous pénétrons dans la ville. En effet, nous étions désormais noyés dans la foule, noyés au point d'être parfaitement cachés. Nous étions désormais plus libres, noyés parmi des inconnus, mais loin de ces monstres et c'était la chose la plus importante à retenir dans cette histoire : cette libération. A force d'être torturé on pouvait croire ne jamais s'en sortir, mais on avait pourtant réussi. Nous étions libres, bien libres...certes affaiblis mais libres. Par ce mot affaiblissement, je pensais à nos blessures conjointes. Nous avions eu souffert tous les deux durant tout ce cirque, tous les deux à un chemin différent, mais nos douleurs existaient et demeuraient graves peu importe leur nature. Cela portait atteinte à notre bonheur, mais cela ne m'empêchait pas de l'aimer. J'avais perdu des pans de ma mémoire, c'était vrai, mais mon coeur battait toujours autant pour Rachel, preuve que je n'avais pas perdu cela. Mes sentiments étaient encore là, à l'intérieur de ma tête, aussi forts, réellement forts. Cela me faisait du bien de savoir que l'amour était encore dans mon esprit, et qu'il ne m'avait pas quitté. Je n'étais pas autant perdu que cela. Il me restait une sorte de lueur d'espoir pour me permettre de rêver à cet avenir que j'espérais vivre de tout coeur...

Nous arrivions enfin devant cet endroit, que je n'avais plus vu depuis si longtemps . Cette porte me rappelait des souvenirs que j'avais jusqu'à présent enfoui dans un coin de ma tête, les souvenirs liés à mon exil, ce temps que je passais à fuir, à faire la course pour échapper à des douleurs ou bien à des souvenirs trop lourds à supporter. Je voulais simplement m'enfuir pour ne plus souffrir à cette époque-là. C'était la seule chose qui me motivait en plus de mes entrainements pour pouvoir maitriser le don que je possédais. Ce temps ancien était symbollique d'un autre moi, une autre personne que celle que j'avais pu devenir grâce à Rachel. Pour pouvoir ouvrir les portes de cet endroit, j'attrapais les clés moi-même. Je voulais ouvrir la porte malgré mes douleurs. Rachel me fit alors signe. Elle souhaitait ouvrir les portes elle-même. Au départ j'hésitais, mais une douleur interne m'incita à accepter. Je lui donnais les clés afin qu'elle puisse ouvrir la porte, ce qu'elle fit. Parmi le foulli de clés, car il n'y en n'avait pas qu'une seule, il n'était pas simple de découvrir laquelle était la bonne. Il y en avait trop. Alors quand elle me demandait laquelle était la bonne, je lui montrais du doigt la bonne clé.

Une fois la porte ouverte, nous pénétrions dans une pièce plongée dans le noir. Aucune source réelle de lumière. Je tentais d'avancer dans le noir, pour retrouver ce sens de l'orientation que je possédais autrefois. Il m'arrivait de trembler dans ce noir, et je voyais que Rachel également. Quand elle me demanda s'il n'y avait pas un peu plus de lumière, je lui dis :


- Je vais la trouver...ne t'inquiète pas...nous ne sommes pas là-bas.

Au fond je tentais de me convaincre moi-même avec cette dernière parcelle de mon discours. J'avançais alors dans le noir, vers l'interrupteur qui se trouvait à trois rotations sur la droite de moi. Je tentais de me diriger, chose que je parvenais à faire pour le moment, jusqu'à l'instant où je tombais sur un os. Quelque chose était sur le sol au moment où j'avais tourné pour trouver l'interrupteur, et je frappais dessus avec mon pied sans réellement le vouloir. Ce mouvement eut pour effet de me faire basculer en avant. Je tombais sur le sol mais mon bras avait pu toucher l'interrupteur auparavant. Résultat, la lumière avait pu revenir dans cet endroit.

- Cela se voit que ça fait longtemps que je ne suis pas venu ici...c'est un désordre...et dès qu'il y a un truc en plein milieu je me le prend dans les pieds...

Mon pied avait eu pas mal souffert mais je tenais le coup, assez pour m'appuyer et me relever, même si je conservais un appui contre le mur.

- Désolé...pour le désordre...si tu souhaites aller t'allonger, tu le peux sur le lit derrière la porte non loin de toi...

Je m'asseyais sur le sol. J'avais plutôt mal au crâne et il était mieux que je m'immobilise pour tenter de garder mon calme.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 20 Sep - 18:12

Ne voulant pas inquiéter Sam, je voulais ne plus souffrir. Et je ne voulais pas faire souffrir encore plus Sam. Mais, en ce moment je ne voulais que le protéger et après quitter les lieux. Il fallait que je pars et personne n'allais me retenir même pas mon amoureux. Car, c'était pour lui que je faisais cela. Le temps que je me reprenne en main et que je découvre pourquoi j'ai tout ces changement en moi. Pourquoi j'avais ces deux voix qui m'avait parler et pourquoi maintenant elle m'écoutait. Dès que Sam allait se reposer j'essayerais de trouver un papier et un crayon pour lui laisser une note.

Donc, j'ouvrais la porte et c'était trop noir pour que j'y vois de quoi à l'oeil nu. Juste à voir le noir et tout je me remis à trembler sauvagement. J'étais entrait de perdre le sang froid que j'avais garder pendant le temps que je voulais sortir Sam de cet enfer. Je m'étais promit de rester forte pour celui que j'aimais et ces ce que j'allais faire. Je demandais s'il y avait une lumière ici. Il me disait que je n'avais plus rien à inquiéter et que nous étions plus dans cet endroit. Je voulais y croire de toute mes forces, mais c'était dure. Maintenant que la pression était descendu je pouvais redevenir la petit fille fragile que j'étais.

Je restais figer sur place au moment ou Sam, se libérait de moi pour chercher cette lumière. Moi de mon côté, j'en tremblais toujours et j'essayais de me trouver un endroit pour prendre place sur le sol. Je pris place sur le sol et me mit en petite boule et attendit que la lumière fut. Puis, j'entendis un bruit et la lumière qui s'allumait. La première chose que je remarquais fut mon chéri par terre et la deuxième fut le désordre qu'il y avait ici. C'était pire que la chambre d'un enfant de 10 ans.

J'allais proche de Sam et lui dit :


Mon dieu ! Depuis combien de temps n'est tu pas venu ici ? Ces fou j'ai jamais rien vu de tel.

Je vis Sam se relever assez bien malgré qu'il devait avoir mal au pied. Je me levais moi aussi et j'entendis Sam qui me disait que si je le voulais il y avait un lit ou je pouvais me reposer. Le problème était que je ne voulais pas me reposer et que malgré ce que j'avais vécu j'allais vers la seule personne que je voulais voir. Je venais proche de Sam me mis sur mes genoux et lui dit :

Ces peut-être toi qui a plus besoin de se lit que moi, j'ai rien vécu d'aussi grave que toi aujourd'hui... tu as plus besoin de se lit que moi. Prend le et puis après tout ces ton ancien chez toi si on peut dire cela comme ça. Donc, va le prendre moi je vais rester ici et faire un peu de ménage...

Mais, ce que je ne disais pas ces que je voulais essayer de trouver un papier et du crayon pour lui écrire une note. Je ne voulais pas partir sans lui laisser une note comme quoi je serais partit. Je me détestais beaucoup pour ce que j'allais faire. Mais, quand le temps était venu pour prendre du recul avant de rester avec la personne qu'on n'aime parfois nous n'avons pas le choix de faire cette séparation. Ce geste était pour le mieux et c'était un peu égoïste de ma par de partir sans lui en parler, mais ces ce que je voulais et ce que les voix dans ma tête me répétait.

Donc, je pris les mains de mon amoureux et espérait qu'il allait se reposer à ma place. Moi, je n'en n'avais pas vraiment de besoin. Je ne m'aimais pas pour ce que j'allais faire, mais peut-être que c'étais la meilleure choses à faire pour moi en ce moment. Donc, je ne lâchais pas mon regard des yeux de Sam et attendit sa réponse.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 20 Sep - 18:58

En plongeant mon regard dans celui de Rachel, ma peur de la voir partir ne cessait de grandir.

Ce sentiment de fuite mélangé à des regrets obsédait mes sens et mes pensées au point que j'en souffrais de l'intérieur. C'était comme si une sorte de sixième sens avait pu prédire cette action, mais sans l'aide de Meknes. Le seul prophète qui avait pu agir en cet instant n'était autre que l'âme de l'homme amoureux que j'étais. L'homme amoureux voyait son âme sœur comme une sorte de complémentarité, une association parfaite avec son cœur, et il en prenait soin comme si c'était sa propre vie. C'était pour cette raison que je demeurais extrêmement inquiet pour Rachel. Voir cette fuite dans son regard me faisait peur, car cela générait une sorte de film dans mon esprit. J'avais peur de la perdre. Si jamais elle partait effectivement, peu importe la raison, et qu'elle me laissait derrière elle, qu'allais-je faire ? Qu'allais-je devenir ? L'impression que ma vie pouvait partir en fumée ne cessait de dominer mon esprit, de me faire peur, comme si je pouvais littéralement me perdre dans toute cette histoire. Au fond, les traumatismes de ce jour étaient probablement l'image de ce signal d'alerte qui pesait sur ma tête. Peut-être était-ce la preuve que je devais faire attention à moi, que ma vie pouvait être en danger même si elle ne pouvait pas être ôtée. La preuve, ma mémoire avait été atteinte aujourd'hui. Quelle allait être la prochaine étape ? Quelle chose allait me faire souffrir la prochaine fois ? J'avais peur... si peur que j'en tremblais mais je tentais de cacher ce que je ressentais. Tout ce que je voulais n'était autre qu'elle. Je voulais rester avec Rachel...juste avec elle.

Depuis très longtemps, je n'étais pas revenu ici, et j'avais laissé un sacré bazar que je n'avais jamais rangé, des montagnes horribles qui s'étaient accumulées au fil du temps. Je n'avais pas pu contrôler cette accumulation. Ce fichu désordre que j'avais laissé avait eu raison de moi. Je m'étais pris le pied dans un espèce de machin en métal, et le choc physique m'avait laissé une belle douleur. J'avais mal et de la peine à marcher, mais je le fis quand même pour me dégager de cette chose métallique et reposer ma jambe. La douleur physique ne parvenait pas à me faire oublier la douleur morale que je ressentais au fond de moi. Cela n'était qu'un ajout, un ajout horrible à supporter, mais je devais malheureusement le faire, pour mon bien. Je voulais préserver un minimum de force pour pouvoir rester avec Rachel. Je voulais tout faire pour rester avec elle parce que cette immense peur de la voir partir était en train de me détruire. La seule chose qui me maintenait en vie n'était autre qu'elle. Je ne voulais pas l'oublier. Je ne voulais pas la quitter. Je l'aimais tellement que le fait de la quitter serait une immense torture à supporter. Je ne pourrais jamais la laisser tomber, mais j'avais peur de voir ceci se réaliser sous mes yeux, sans que je ne puisse rien faire pour empêcher cela. Dans ma tête, je la voyais déjà s'en aller, et mon âme se brisait en mille morceaux rien qu'à cette idée. Ce n'était qu'une hypothèse, mais je la vivais comme si elle était déjà réelle. C'était très dur.


- Cela fait longtemps...vraiment...genre quelques mois je crois...je ne me rappelais plus de ce si gros bazar que j'avais laissé. La mémoire est lointaine parfois...trop lointaine, la preuve je ne me rappelais plus être aussi...désordonné. Au fond quand on oublie un endroit on oublie aussi ce qu'on y fait; disais-je assis contre ce mur sordide, que je ne pouvais quitter à cause de la douleur que je ressentais. Je ne parvenais qu'à rester là sans bouger...alors que Rachel risquait bien de... Non, rien qu'à l'idée de penser à son éventuel départ, mes mouvements se pétrifiaient. Je ne bougeais plus...me contentant de trembler et de verser des larmes qui sommeillaient en moi. C'était terrible. Ce que je ressentais était réellement terrible. Je n'en pouvais plus.

Si seulement quelque chose pouvait changer et me redonner le sourire...je le souhaitais tellement.

Je voulais voir Rachel se reposer, car ceci me rassurerait un peu. J'aurais peut-être moins peur de la voir s'enfuir si je la savais sur un lit en train de se remettre de ce qui était arrivé. Je ne voulais pas la voir partir. Je souffrais certes, mais tout ceci n'avait pas autant d'importance que l'amour que je ressentais pour elle. Rachel vint s'approcher de moi après ma proposition, me suggérant de prendre le lit que je proposais, parce que j'avais vécu des chose plus graves qu'elle, mais je ne voulais pas faire ça. Je ne voulais pas me séparer d'elle. J'avais peur du fait que ma fuite pourrait conduire à sa fuite à elle et que je ne pourrais pas l'empêcher de partir. Je ne voulais pas partir...ni même la voir partir. Je ne voulais pas la quitter même si je devais limite la coller et sentir son corps proche de moi. La quitter serait une déchirure.

Les larmes aux yeux, je tentais de lui parler.


- Non...je ne veux pas prendre place sur ce lit...je ne veux pas te quitter...j'ai peur. S'il te plait, reste avec moi...

Je pris sur moi afin de respirer un peu et dévoiler la peur que je ressentais à l'intérieur de moi.

- Si je prend ce lit à ta place pour me reposer...j'ai peur de te perdre. Dans ton regard, je vois quelque chose, une étincelle particulière que j'ai ressenti par le passé...et ça me fait peur...ça me fait peur...

J'avais un peu mal, mais je ne cessais pas de parler.

- Ne pars pas...s'il te plait.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 21 Sep - 16:11

Je n'aimais vraiment pas mentir à ceux que j'aimais et plus particulièrement à celui que j'aimais le plus. Samuel était la personne qui avait fait battre mon coeur et qui n'arrêtais plus de battre. De jour en jour mes sentiments devenait de plus en plus fort. Jamais je ne pourrais arrêter de l'aimer, car à chaque jours mes sentiments devenait plus fort. Mais, aujourd'hui je devais penser à ce qui m'avait arriver. Je savais qu'en restant avec Sam je ne faisais que retarder mon départ pour connaitre la vérité. Depuis, que je n'avais plus entendu les deux autres voix et que nous étions devenu une seule pensée. Elle me guidait en disant que je devais partir pour trouver les réponses à mes questions en allant à l'endroit ou j'étais le plus sûre. Je savais que c'était ou ma mère était et que ces elle qui pouvait me donner mes réponses.

Je devais quittée celui que j'aimais le plus au monde pour faire le point sur moi même et sur ce que j'étais devenu ou plutôt ce que j'allais devenir. Donc, même si Sam me disait que je devais aller dans le lit. Je ne voulais pas y aller, car je n'étais aussi fatiguer que lui. Je savais qu'il avait vécu le pire des atrocités du monde. Mais, je ne pouvais pas laisser passer l’occasion d'enfin découvrir ce qui se passe en moi au fur et à mesure des jours et des semaines.

Mais, en approchant de mon chéri je pu voir la peur qu'il avait dans les yeux. Il avait peur que je le quitte, car il avait vu mon regard. Un regard qu'il avait eu lui aussi par le passé et il ne voulait pas que je le vive je crois. C'était très gentil de sa part, mais je ne pouvais pas reculer en arrière. Je devais aller de l'avant et ci cela voulait dire me séparer de lui pour quelques temps. Je savais que ça serait douloureux mais après je pourrais revenir pour de bon vers celui que j'aime. Je serais de nouveau moi et non fragile comme un pot de fleur sur le bord de briser. Car, ces ce que j'étais sur le point de briser en mille morceaux.

Je devais sortir le plus gros des mensonges sans que Sam s'en rend compte. Mentir était une chose que ma mère me disait de ne jamais faire. Mais, aujourd'hui je devais le faire pour ne pas me briser en mille morceaux. Je gardais les mains dans celle de mon amoureux. J'essayais de garder mon courage que j'avais pour lui dire ceci :


Tu ne vas pas me perdre la preuve je suis ici avec et nous avons battu ces gens et nous sommes sortit de cet enfer. Toi et moi on n'est lier pour toujours par notre amour croit moi je ne vais jamais t'abandonner. J'ai tellement de chose que je veux faire avec toi. Ce n'est pas pour aujourd'hui que je vais te quitter... jamais tu pourrais te séparer de moi.

Mon dieu le gros mensonge que je venais de laisser sortir de ma bouche. J'allais l'abandonner alors que je ne voulais surtout jamais le faire. J'étais une mauvaise petite amie qui aurait pu faire cela. C'était comme si je plantais un couteau dans le coeur de celui que j'aimais, alors qu'il avait déjà assez vécu de malheur comme ça. Je venais d'en rajouter un et en plus par la personne à laquelle il n'allait pas s'attendre. J'étais vraiment horrible et les larmes étaient sur le point d'arriver, mais je me retenais très fort et lui dit en gardant toujours la même position :

Aller vient te reposer sur le lit, je vais pas partir. De toute façon si je voulais partir tu viendrais avec moi ça ses sûre. Aller écoute moi et fait moi confiance le lit et mieux pour toi que ce sol froid. Et puis il faut bien une femme pour faire le ménage qu'il y a ici ta vu comment ces ici. Ça m'étonne que ça ne soit pas si bordélique chez nous.

Sur mes deux dernières phrases je voulais ajouter une pointe d'humour pour ne pas inquiéter Sam. Il restait juste à voir si cela allait fonctionner comme je le pensais.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 21 Sep - 21:31

Je m'étais laissé peu à peu glisser vers un sol rafraichi par la vieillesse qui l'avait accablé. J'avais abandonné cet endroit durant longtemps, au point de le laisser clos et ne plus jamais y entrer. Cette absence avait vieilli cet endroit, et rafraichi ce sol beaucoup plus qu'à l'accoutumée. Ce sol si frais pétrifiait mes organes peu à peu, au point que je ne veuille plus en bouger. Je restais immobilisé sans aucune évolution, incapable de faire autrement. Je n'étais qu'un grossier personnage qui se sentait beaucoup trop inutile et beaucoup trop meurtri pour continuer de vivre. En plus, j'étais menacé par la perte d'une chose particulière capable de briser mon cœur en mille morceaux. Ma mémoire demeurait déjà fragilisé par ce qui nous était arrivé à Rachel et à moi, mais le reste de mon corps risquait de devenir aussi fragile que ces pertes partielles. En effet, mon regard avait acquis une sorte d'obsession en se fixant sans cesse sur celui de Rachel et cette certaine étincelle de fuite qui m'effrayait. J'avais peur de la perdre, peur de me retrouver seul après tout ce qui s'était produit. Je ne souhaitais pas la voir partir...même si je pourrais comprendre qu'elle en ait besoin. Malheureusement, je me sens incapable de vivre sans elle, celle qui avait illuminé ma vie. Ce serait comme me condamner à un assassinat différé étendu sur toute la longueur de l'éternité à laquelle j'avais droit en guise de vie. Au fond, je me perdrais moi-même en la perdant elle. C'était une parole insensée et surtout terrible à dire mais je la disais quand même car elle demeurait plus que réelle. Ces terribles tortures m'avaient fragilisé, je ne pouvais que l'admettre, et l'exil de celle que j'aimais ne pourrait qu'aggraver les choses.

Je n'en pouvais plus. Je souhaitais simplement une vie plus tranquille en compagnie de celle que j'aimais le plus au monde, mais les malheurs terribles de cette planète ne cessaient de nous meurtrir et de nous laisser dans un coin, souffrant de notre destin si douloureux. Les souffrances hantaient nos vies sans jamais s'enfuir et cette compagnie devenait plus que pesante. Je ne la supportais plus du tout. J'aimerais voir tout ceci changer et devenir bien plus meilleur, mais j'avais bien l'impression que tout ceci n'allait jamais être possible. J'avais peur de cette malédiction éternelle qui pourrait régir ma vie et provoquer toutes ces tortures. Au fond, c'était bien possible. Je n'aimais pas du tout cette hypothèse, mais cela semblait devenir de plus en plus véridique. Je ne cessais de souffrir mais aussi de faire souffrir par la même occasion Rachel. Cette double souffrance me pesait. J'aimais Rachel au point de vouloir passer ma vie avec elle, à l'aimer et la chérir comme elle le méritait, mais je passais mon temps à la faire pleurer mais également à la torturer physiquement comme aujourd'hui. Rien ne disait que tout ceci s'était produit par ma faute, mais je rejetais directement la faute sur moi. C'était évident que tout était de ma faute, et j'allais subir les conséquences de tout ceci en risquant de la perdre. Elle risquait de partir.

Les pensées sombres liées à son départ sommeillait dans mon esprit et ne cessaient de l'agiter. Même si Rachel n'admettait pas ses projets, j'étais certain d'être dans le vrai et d'avoir découvert par avance ce qu'elle comptait faire. Je n'avais pas contacté Meknes pour avoir la confirmation de ce que je pressentais, mais je n'en ressentais pas le besoin. J'avais l'impression d'avoir vu un certain sens monter en moi et se mettre en marche, comme s'il prédominait mon corps par avance. Je n'avais pas un pouvoir de vision tel que celui de Meknes mais j'avais un don précis pour bien cerner les gens qui m'entouraient et encore plus particulièrement la profondeur des gens dont j'étais le plus proche. Rachel en faisait partie. Je l'aimais tellement que j'avais l'impression de la connaître depuis toujours. Ces petites marques de comportement, je les avais décelées au fil du temps. Le regard que j'avais décelé n'était pas dans ses habitudes, bien au contraire. Mais, je l'avais déjà eu, et j'avais appris à vivre avec durant de nombreuses années. Ce regard était le même que le mien avant l'exil. Elle risquait de faire la même chose que moi par le passé et réaliser cette fuite que je prédisais par avance.

Bon sang...je ne veux pas...pas elle...

Elle me parlait, pour tenter de me rassurer, mais je savais par avance que tout ceci n'était autre qu'une façade dissimulant la vérité. Je n'arrivais pas à croire en ce que j'entendais. Elle parvenait quand même à me dire ce type de parole. Au fond, tout était clair désormais. J'étais sûr et certain de ce que je prédisais. Elle voulait partir...

Je restais sur ce sol froid, sans parler, lui laissant facilement le champ libre pour enchainer d'elle même, ce qu'elle fit en me proposant de prendre ce lit à sa place et en assurant que même si elle partait, je viendrais avec elle. Rachel me demandait de lui faire confiance...mais je doutais. Je savais pertinemment que ce que je ressentais n'était autre que la vérité, et ce sentiment m'empêchait de me lever. Je restais assis sur ce sol froid, les larmes tombantes. Je n'étais qu'un misérable en train de se détruire à petit feu. Mon âme et mon cœur se brisaient peu à peu. Je ne supportais pas ce qui se passait. C'était un peu comme si mon esprit mourrait. Je ne pouvais pas "mourir" à proprement parler, mais je pouvais très bien souffrir pour l'éternité et c'était ce qui risquait de se produire si mon esprit ne parvenait pas à remonter la pente et retrouver ses forces d'autrefois.

J'osais enfin ouvrir la bouche, toujours enfermé dans ma peine et immobilisé sur ce sol qui me pétrifiait de plus en plus.

Je lui dis :


- Rien ne va t'en empêcher...pas vrai...

Les larmes tombaient réellement après cette phrase, mais je conservais quand même quelques forces pour pouvoir parler et ajouter ces quelques mots, expliquant au passage le fond de ma pensée.

- J'ai vraiment peur que tu t'en ailles...j'ai l'impression que tu veux le faire....ton regard ne dégage pas les mêmes choses que tes paroles...c'est horrible...

L'une des mains de Rachel dans la mienne, je voulus lui demander une seule et unique chose, la seule capable de me convaincre que j'avais tort même si je n'avais que peu de chance de tomber sur la vérité.

- Je t'en supplie...dis-moi que c'est faux...dis-moi que tu ne pourrais pas le faire...je t'en supplie...je ne veux pas que tu t'en ailles...c'est trop dur...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 22 Sep - 17:56

J'étais vraiment la pire personne au monde pour mentir à celui que j'aimais le plus. Ma mère m'avait toujours dit de ne jamais mentir à ceux que j'aimais. La seule raison que je pourrais mentir était si j'avais une bonne raison de le faire. Ceci était la bonne raison, mais devant la mauvaise personne. Je ne voulais pas mentir à celui que j'aimais. Comment une personne pouvait mentir comme ça à celui qui partageait notre vie. Je voulais tellement frapper dans un mur en ce moment. Laisser sortir ma rage, mais je n'étais pas ce genre de fille. J'étais une fille fragile et en ce moment j'étais sur la corde raide. Entre la fille fragile, la fille qui voulait rester forte et la fille qui voulait partir pour quelque temps.

Je m’approchais de Sam en lui prenant les mains. Je devais mentir du plus profond de mon âme. J'essayais de ne pas pleurer et je réussiais pour le moment. Puis, je le vis ouvrir la bouche pour me parler et les mots qu'il proposait me déchirait le coeur, car il avait deviner ce que je voulais faire. Je voulais partir pour ne pas qu'il souffre de ce que j'avais. Car, j'avais besoin de me retrouver avec tout ce qui savait passer. Retrouver la Rachel qu'il aimait, la Rachel qui pouvait se sentir mieux dans sa peau dans le fond quitter la jeune fille que j'étais pour avancer vers la femme que je voulais devenir.

Cette nouvelle chose qui savait produit en moi était peut-être le commencement du chemin que je devait prendre. Le chemin de la fuite au début pour revenir vers l'homme que j'aime et la vie que je voulais avoir avec lui. Donc, je le regardais parler au début et tout ce que je voulais faire c'était d'arrêter les larmes qu'il avait. Car, je l'ai avait causer quand je disais que les rôles étaient inversés c'était le cas. D'habitude Sam ce m'était la faute sur lui même et aujourd'hui c'était moi qui me mettait la faute sur moi. Je gardais mon regard sur lui et essayait de ne pas lui montrer mon regard triste et lui dit :


Empêcher quoi ? Je sais pas de quoi tu parles mon amour.

Après ce que je venais de dire je voyais encore ces larmes tomber de ces yeux et aller le long de son visage. Je voulais qu'elle arrête, mais à peine ma main touchait son visage les larmes continuait. Cela me serrait le coeur assez fort comme s'il saignait de la douleur que je faisais. Comme ci je devais souffrir pour ce que je faisais, mais je le méritait. Je méritais toute la douleur que je causais à Sam pour une fois je la méritais. J'étais chanceuse de ne pas lire les pensées car en ce moment aurait le plus pire.

Au moment ou il disait que mon regard reflétait autre chose que ce que je disais. Je versais mes larmes à mon tour comme quoi je n'étais pas assez forte pour cacher mes larmes. J'avais de la misère à regarder Sam, mais je le fis avec les larmes qui coulait le long de mes joues et lui dit :


Je suis désoler Sam, sincèrement mais y des choses que je dois faire toute seule. Cette voix dans ma tête ou plutôt les deux voix que j'ai dans ma tête. Elles mon dit de revenir dans l'endroit ou je me sentais le mieux pour avoir mes réponses à mes questions. À part toi le seul autre endroit ou je me sens mieux ces avec ma mère. Je suis presque sûre qu'elle a mes réponses à mes questions.

Je me levais difficilement et tremblait en pleurant toute seule. Je ne savais pas si Sam allait se lever, mais je restais debout à pleurer le plus longtemps possible. Il me demandait si c'était faux il ne voulait pas que je pars. Je le regardais avec mon regard de petite fille en larme. Je ne trouvais même pas le force de dire un mot et je lui fis un signe de oui que je voulais partir. Je me remis à pleurer de plus belle et en tombais même part terre. Je me détestais tellement en ce moment. Je me mis en petite boule et ne savais toujours pas si Sam allait venir me prendre dans ces bras comme il le faisait toujours.

Je voulais le faire, mais je réalise tellement à quel point je vais te blesser en te quittant comme ça. Je t'aime et t'aimerais jusqu'à ma mort et même après. Mais, si je te quitte pour connaitre mes réponses j'ai peur de te perdre ici. Que quelque chose t'arrache à moi et que mon coeur ne s'en remette plus. Pourquoi on doit toujours souffrir nous deux.

Je pris un temps de pause et ne sentais toujours pas ces bras autour de moi. Donc, je continuais toujours de pleurer et de trembler en terminant mes aveux en disant ceci :

Mais, je fais mieux d'écouter mon coeur pour le moment et en ce moment il me dit de rester avec toi. Je verrais ce que je ferais après mes questions. Pour le moment toi et moi on n'a besoin de repos et ce lit au bout peut nous aider. On n'a tellement vécu aujourd'hui que le mieux est de ne pas se séparer en ce moment...

Je mettais mes mains autour de moi pour me faire une sorte de câlin vu que je ne sentais pas les bras de Sam autour de moi. Je me sentais tellement mal et puis je sentais mon téléphone dans ma poche et pensait à autre chose dès que nous serions au lit. Je pensais à partir, mais de ne pas laisser Sam tout seul. Je savais déjà qui appeler, mais pour cela il fallait aller au lit avant. Mais, je ne sentais toujours pas la chaleur de Sam contre moi. J'étais une mauvaise personne j'en pouvais plus.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 22 Sep - 21:29

En cet instant précis, mon esprit demeurait de plus en plus anéanti par cette force terrible dont je prédisais l'horreur.

Cette fameuse force dont je parlais n'était autre que celle de la destruction par le manque, un manque extrême dont je ne pourrais jamais me remettre. Peu à peu, ma conscience était envahie par la peur, une peur immense de me briser les ailes au moment où j'allais la perdre...perdre l'étincelle magnifique de l'amour, cette chose si belle qui m'avait rendu meilleur. Je sentais bien dans le regard de Rachel cette étincelle de l'éloignement. Je n'avais pas besoin de grand-chose pour comprendre ce qui était responsable de cette horrible sensation. Les tortures de ce jour avaient changé quelque chose en nous. Elles nous avaient bouleversé à un point jamais atteint auparavant, et c'était probablement pour cette raison qu'elle souhaitait prendre la fuite, trouver des réponses ou que sais-je encore. J'étais envahi par ce pressentiment, et je n'avais pas besoin de Meknes pour confirmer quoi que ce soit. J'étais certain de ce que j'avançais, pour une rare fois dans mon existence et c'était probablement la plus douloureuse des espérances. J'aurais bien aimé être envahi par ce même type de certitude mais pour d'autres circonstances. Malheureusement, j'avais mérité la douleur de ce jour. Je ne savais pas pour quelle raison, mais l'impression que le destin était toujours contre moi ne cessait de grandir. Je n'en pouvais plus.

Ces zestes de bonheur définissaient toujours mon rêve le plus fou, mais j'avais peur de ne jamais pouvoir y accéder. Déjà rien qu'aujourd'hui, j'avais tout gagné. Entre les tortures les plus graves, les pertes de mémoire, et maintenant le risque de perdre Rachel, je cumulais les cascades terribles et tout ceci me rendait plus fragile que jamais. D'habitude, je possédais toujours une force profonde capable de m'aider à me relever, me tenir debout face à ces horribles obstacles, mais elle demeurait cette fois-ci absente. Je n'avais plus de force. Mon cœur se brisait peu à peu et mon âme étouffait dans cette peine immense qui déchirait mon organisme de plus en plus. Je souhaitais m'enfuir, ne plus ressentir ces tortures, mais je savais bien qu'elles me poursuivraient sans cesse. La fuite perdait alors son intérêt. La dernière fois que j'avais pu prendre la fuite, c'était lors de ma volonté d'exil par le passé. Qu'avais-je perdu à cause de cette fuite ? La plus grande chose que j'avais pu construire. Les yeux d'un fils s'étaient déposés sur moi une fois, mais la cruauté d'un assassinat lui avait ôté la vie juste sous mes yeux, alors que le pauvre enfant n'avait même pas quelques mois. Cette vision d'horreur m'avait détruit autrefois, et également fait comprendre que la fuite ne cessait de me rapprocher de la douleur physique et morale que je retrouvais sans cesse à l'arrivée. J'étais toujours poursuivi par ces malheurs. Même alors que j'avais pu retrouver l'amour et me sentir envahi par la joie d'aimer quelqu'un sincèrement et de toutes mes forces, je souffrais encore et je la faisais souffrir elle.

Etais-je maudit ? Devrais-je subir ces horreurs toute ma vie ? Jamais je ne pourrais supporter une éternité à vivre de cette manière. Je gardais le doux espoir que tout puisse changer et que l'avenir joue en ma faveur, mais j'avais peur de voir tout ceci ne plus jamais se produire. Cela me faisait du mal. Cette sensation de malédiction me brisait le cœur. Même si Rachel était proche de moi, les mains enfermées dans les miennes, je me sentais mal. Les larmes étaient tombantes et mon âme ne cessait de souffrir. Sa présence ne parvenait même pas à me rassurer pleinement car j'étais envahi par la peur de ne plus la voir du tout. Quels mots sur cette Terre pourraient me faire changer d'avis et croire au fait qu'elle resterait ici et qu'elle ne m'abandonnerait jamais ? Sincèrement, je l'ignorais. J'étais effrayé, au point d'en trembler. J'avais peur de ne jamais être suffisamment capable de quitter cette frayeur qui me déchirait. Je n'allais pas en mourir, mais en souffrir terriblement, et une souffrance éternelle n'avait rien de bien plus joyeux que la mort. J'avais bien peur de ne jamais pouvoir empêcher ce qui allait arriver. J'allais subir une immense déchirure si jamais elle souhaitait réellement s'enfuir. Ne pas la sentir auprès de moi serait le plus terrible des manques, qui me procurerait toujours la sensation que quelque chose s'était enfui, avait disparu de ma vie, et que je ne parviendrais pas à vivre sans. Ces paroles étaient terribles à dire mais elles reflétaient pourtant ce que je vivais. J'aimais Rachel au point de ne pas voir ma vie se dérouler sans elle. Que pourrais-je devenir si jamais elle n'était plus là auprès de moi ? Le néant envahissait ma conscience et risquait de ne jamais la quitter.

Je plongeais mon regard dans celui de Rachel même si le fait de faire ceci ne m'aidait pas du tout. L'opposition entre ses paroles et son regard me blessait. Je savais bien que quelque chose n'allait pas et qu'elle ne me dévoilait pas tout à ce sujet. Au fond de moi, je souhaitais connaître la vérité. Je savais que tout ceci pourrait me faire du mal mais je souhaitais être fixé sur ce qui m'arrivait. Je préférais être fixé plutôt que de subir bien pire par la suite. Même si je risquais sur le coup de vivre le plus grand choc de ma vie, je préférais connaître la vérité tout de suite plutôt que d'étendre la douleur dans l'avenir. Tout ceci n'avait aucun intérêt. Je ne voulais pas qu'elle s'en aille. Je souhaitais à tout prix empêcher son départ, mais je devais d'abord savoir pour quelles raisons elle souhaitait partir, et si j'avais bien entendu raison sur mes hypothèses. Sans comprendre pourquoi elle souhaitait partir, le fait de tenter de l'empêcher de le faire allait être très compliqué. J'avais bien peur de ne jamais y arriver. Je gardais l'espoir de pouvoir le faire, mais à quel prix ? N'allais-je pas me perdre dans tout cet entêtement ? Peut-être. Au fond je n'allais pas garantir ma survie, enfin au minimum le fait que j'allais m'en sortir. Je ne pouvais pas prédire mon état après ce choc. Je ne le pouvais pas.

Et là, j'entendais les paroles auxquelles je m'attendais. J'avais la confirmation de ce qu'elle souhaitait...et ça me faisait mal au point que je ne puisse pas répondre sur le coup. Mes larmes faisaient le reste. Au lieu de répondre et lui dire le fond de ma pensée, j'eus un énorme mal à m'exprimer au point que ma voix se tut d'elle-même et me fit devenir muet. Je ne parvenais pas à parler, à dire quoi que ce soit. J'étais bloqué. Je ne parvenais qu'à verser mes larmes sur ce sol extrêmement froid et rien d'autre que cela. J'étais sur une pente bien dangereuse et je risquais bien de ne jamais pouvoir en sortir vivant. J'étais enfermé dans ma peine et le fait de voir Rachel s'enfermer également dans la sienne était en train de m'anéantir. Ce qui se passait était terrible et provoquait un écho dans ma tête, un écho terrible d'un souvenir que je croyais éteint. Rien qu'à l'idée de voir cela, j'en tremblais même si je conservais la profondeur de mon silence. Je ne supportais pas ce qui m'arrivait. Ma volonté me disait de crier et de pousser le plus immense appel au secours de ma vie, mais je ne m'en sortais pas. Je restais toujours aussi immobile, muet et meurtri qu'au départ. Mon état ne changeait pas. J'étais autant enfermé dans ma peine que rien ne pouvait changer ce qui m'arrivait.

De l'aide...pitié de l'aide...était-ce trop demandé ?

Et là, j'entendis des mots qui me perdaient. Elle voulait partir mais elle avait peur de me perdre ici, à cause de quelque chose qui pourrait m'arracher à elle pour ne plus lui rendre. Au fond c'était un peu ce que je ressentais. Toujours brisé par des larmes, je me sentais encore muet, mais je trouvais la force de parler, même si je ne bougeais toujours pas. Je lui dis :


- J'ai peur de rester seul...de te perdre en te voyant partir là-bas...j'ai si peur...c'est une horreur...j'ai peur que cette horreur nous sépare...je n'ai pas envie de te perdre Rachel, je tiens beaucoup trop à toi pour ça. Je t'aime...je ne veux pas que tu t'en ailles. Je ne le veux pas...ce serait trop dur…

Je voulais au départ faire le plus immense des discours en lui évoquant ce que son absence me ferait subir mais je m'étais abstenu de le faire pour deux raisons particulières. D'une part, je ne souhaitais pas subir une peine encore plus terrible que celle qui me déchirait. D'autre part, c'était sa peine que je voulais éviter.

Elle parlait encore. Elle me disait qu'elle allait écouter son cœur et remettre à plus tard ces questions pour pouvoir rester avec moi. A ce moment-là, je ne savais pas quoi penser. Devais-je écouter le fond de ses paroles et lui faire confiance ou bien croire en ce que je percevais en elle ? Cela me perturbait au point de me provoquer une immense migraine. Je ne bougeais toujours pas de ce sol, mais je me décidais enfin à faire quelques mouvements. Mon corps était meurtri par l'immobilisme, donc je décidais de bouger pour me redresser. J'eus le courage de me relever, avec un appui sur le mur dans le but de me maintenir debout. Je préférais m'approcher d'elle et la sentir près de moi, ce que je fis même si mon corps n'était pas envahi par une stabilité entière. Ma vue était floue et tanguait de temps à autre, mais je parvenais quand même à la retrouver et à la prendre dans mes bras.

Dans ces bras, avec ma voix cassée, je lui dis :


- C'est vrai cette fois...? Ce n'est pas une feinte...? Pitié...reste…

Je restais contre elle pour me sentir envahi de sa chaleur. Je ne voulais pas la perdre. Au fond la sentir près de moi me rassurait mais la sensation de la perdre restait toujours là. Cette sensation agitait également Meknes et c'était pour cela que ma migraine était là. Il n'était pas stable et il était en proie à des doutes ou bien à des visions. Son agitation était insupportable, et ces mots appuyés par des vraies images me brisaient le cœur.

En effet, ce dernier venait de me dire :


« Je suis désolé Samuel...mais elle va le faire quand même. »

Les mots, avec ces images, me brisaient. Je parlais à voix haute.

- Non...pas ça. Pitié...ne me faites pas ça...c'est déjà trop dur.

Je m'enfonçais, restant plus proche d'elle, mais mon corps glissait peu à peu pour au final atteindre le même sol froid que j’avais eu du mal à quitter. Mes jambes avaient percuté le sol et ma tête demeurait désormais au niveau de ses jambes. Je me sentais bien mal.

- Je ne pourrais jamais m'en sortir...pas sans elle...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 24 Sep - 18:08

Comment je me sentais en ce moment ? Pour tout vous dire je me sentais tellement mal que je voulais quitter au plus vite la pièce et ne plus revenir. À chaque mots qui sortaient de ma bouche je blessais de plus en plus l’âme de celui que j’aimais. La personne que j’aimais le plus au monde et je le blessais à vue d’œil. Comment je pouvais vivre avec cela au fond de moi. L’idée d’appeler la personne que je pensais me tournait dans la tête encore. Je voulais appeler Tyler et lui demander de venir surveiller son père le temps que je sois parti. Mais, il y avait seulement deux gros problèmes. Le premier était que je devais appeler sans me faire voir par Sam et le deuxième je ne savais même pas si Tyler allait répondre pour la seule et bonne raison qu’il devait avoir d’autre chose à faire.

Il était si jeune et pourtant il avait cette grosse mission sur les épaules. Je ne pouvais pas lui donner ceci en plus. Mais, cet appel était tellement fort que je ne pouvais plus résister longtemps. Donc, je devais partir et briser le cœur et l’âme de la seule personne qui m’avait acceptée pour ce que j’étais. Je ne le voulais pas et pourtant je devais faire ce choix. J’avais les larmes qui coulaient le long de mes joues. Pourquoi nous avions mérité autant de souffrance lui et moi. Pourquoi on ne pouvait pas avoir une vie normale où j’aurais pu entendre la demande qui fait rêver toutes les petites filles. La chance de vivre pleinement son amour avec la personne que nous aimons. Mais, malgré moi je devais mettre un gros X dessus et partir pour mon recule personnelle et après essayer de regagner la confiance de Sam. Car, je savais que j’allais la perdre en faisant ce que j’allais faire.

Je ne sentais toujours rien autour de moi. Même pas une parcelle d’amour venant de Sam alors que j’étais sur le sol. Puis, je vis deux bras me prendre autour et me réconforter à cause des mots que je venais de dire. Je lui avais dit que je voulais écouter mon cœur au lieu d’écouter ma petite tête. Dans le fond ce n’était qu’une illusion pour que tout redeviennent normal et que la séparation ne soit pas trop dure pour nous deux. J’espérais que l’espèce de conscience qui était dans la tête de Sam ne dise rien. Je priais même pour que rien ne se produit, car je voulais rendre cette séparation le moins lourd et le moins triste possible.

Mais, ce que je ne voulais pas qui arrive et arriver quand même. Les paroles qu’il disait me brisait le cœur, car l’esprit qui était dans celui que j’aimais avait tout deviné. Après tout comment je pouvais cacher quelque chose à quelqu’un qui vois le futur. Je ne pouvais rien faire face à cette chose qui avait tout vie. Le pire dans tout cela est que je vis une terrible tristesse dans les paroles de mon amoureux. Il se laissait glisser sur le sol froid et sa tête s’arrêtait à mes genoux et il me suppliait que ce ne fût pas vrai.

Je savais que la conscience à Sam allait me détester pour ce que j’allais dire, mais il le faillait car je l’aimais plus que tout le monde. Donc je me mis devant lui par terre, prit mes deux mains et les posaient sur ces joues et lui disait ceci :

Mon amour, pourquoi je te mentirais. Tu le sais en qui faire confiance. Je ne te dis pas de faire confiance à celui qui est dans ta tête, mais ne doute jamais de ce que je vais dire. Je t’aime et même si je veux partir à tout prix. Je ne le ferais pas et je vais écouter mon cœur pour rester ici avec toi. Comprend moi je ne voulais pas te parler de ce qui m’arrivais pour tout pleins de raison aussi stupide les l’une que les autres. Mais, ce que tu as besoin autant que moi ces de repos, car je ne veux pas te voir mort d’épuisement même si tu ne peux pas mourir.

J’essayais de le relever avec moi pour qu’on n’aille vers la chambre qu’il m’avait indiquée plutôt. Maintenant je devais jouer la double face et faire semblant de pouvoir rester ici. Je prenais de grande respiration pour ne pas vomir de honte. Dès que tout serait calme j’allais appeler Tyler d’urgence pour qu’il vienne et comprenne la situation. Mais, pour le moment Sam était le plus important et je devais faire en sorte que tout soit bien avant mon départ.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mar 25 Sep - 15:51

J’étais entièrement détruit et cela n’était pas près de s’arranger, malheureusement…

En cet instant précis, j’avais l’impression que mon monde venait de voler en éclats et qu’il était en train de mourir à petit feu juste devant mes yeux. Cette perte immense m’anéantissait et me rendait extrêmement vulnérable. Je ne pouvais pas mourir, j’en avais conscience, mais cela n’empêchait pas la douleur de perforer mon âme au point que je ne parvienne plus à tenir debout. Mon corps se laissait littéralement glisser pour tomber sur ce sol froid. Je n’étais même plus au niveau de la tête de Rachel, mais au niveau de ses genoux, en quelque sorte la dernière étape avant que je me laisse pleinement dépérir sur le sol. Cette flagrante tristesse ne cessait de me faire du mal, au point que mes larmes en tombent sans aucune interruption. Elles déchiraient mes joues et ne cessaient d’accentuer la fissure grandissante de mon cœur. Mais, je parvenais quand même à tenir le coup, sans comprendre par quel miracle. Je dépérissais à vue d’œil, mais j’étais encore là. Même si la douleur me déchirait de plus en plus, je demeurais tenace. Etait-ce une bonne chose ou bien une mauvaise ? Sincèrement, j’en doutais, à la vue de ces choses terribles que je subissais. En effet, je ne cessais de me demander pourquoi je m’acharnais si c’était pour souffrir davantage. Là, en cet instant, j’avais une raison de tenir debout. Rachel était celle que j’aimais. Je refusais de la voir s’en aller. Mais j’avais peur de ne rien pouvoir faire. Ce que m’avait dit Meknes m’avait sérieusement anéanti à un point que je ne pensais jamais atteindre dans mon existence. C’était trop dur à supporter. J’avais l’impression de la voir déjà s’enfuir alors qu’elle était encore à côté de moi. C’était comme si j’anticipais les choses, des choses qui allaient me faire terriblement souffrir à l’avenir. La voir partir serait probablement la plus terrible des visions.

J’avais peur et j’avais mal. Plus je restais sur ce sol si froid, plus mon corps se pétrifiait pour devenir une statue endolorie, un ange pleureur qui s’apitoyait sur son sort sans cesse. Le fait de se considérer comme un ange meurtri n’était malheureusement pas une insulte, car il s’agissait de la stricte vérité. Il était vrai que mes pensées n’étaient pas nobles et prouvaient bien que je n’avais pas une forte estime de moi-même, mais c’était pourtant la vérité. A force de souffrir, mes larmes ne cessaient de tomber et me rendaient extrêmement faible. J’étais affecté par ce qui m’arrivait, aujourd’hui encore plus que les autres jours pour être honnête. Ce qui différencie ma peine du jour à toutes les autres n’était autre que l’implication de mon amour dans toute cette histoire. Les traumatismes de ce jour avaient meurtris nos deux âmes à un point que cela puisse amener notre séparation. C’était terrible de dire cela, mais c’était pourtant la vérité. Rachel songeait à quitter le pays à la recherche de réponses auprès de la seule personne capable de les lui donner, mais elle devait pour cela le faire seule…sans moi. Me laisser faisait parti de son départ. Même si elle me disait qu’elle écoutait son cœur pour rester avec moi, je ne parvenais pas à entièrement la croire à cause de ce que j’avais pu voir et entendre grâce à Meknes, mais je n’y croyais pas surtout à cause du fait que j’avais perdu espoir. Au fond, ma tête fragile avait du mal à garder l’espoir de voir Rachel rester auprès de moi. Je ne parvenais pas à y croire…c’était comme si je l’avais déjà perdue. C’était pour cette raison que je pleurais. Elle restait auprès de moi pour l’instant, mais rien ne me disait qu’elle allait toujours écouter son cœur pour rester ici. Je ne parvenais pas à me raccrocher à la croyance. J’étais beaucoup trop perdu.

Trop flagrante, ma perte ne pouvait que se voir. Rien que ma manière de réagir en disait long sur comment j’allais, et sur cet état de détresse qui plongeait ma conscience dans une obscurité pesante. Sur le sol, je ne cessais de me meurtrir sans me lever. Je pleurais sans bouger. Rachel vint me rejoindre alors que je continuais à être anéanti. Pour cela elle s’agenouilla pour se mettre à mon niveau, juste devant moi, ses deux mains de chaque côté de mon crâne comme pour me tenir immobile au niveau de mon regard. Le fait d’observer ce regard aussi triste que le mien était pesant. J’y arrivais mais avec de la peine. Je me sentais extrêmement mal mais ce n’était malheureusement qu’un début, car j’étais bien conscient du fait que j’allais subir bien pire avec le temps qui passait. Déjà, si Rachel partait, j’allais devoir subir de plein fouet une cassure complète de mon cœur ou même pire encore. Me rappelant de la dernière fois, où j’avais failli finir congelé dans une chambre froide rien que pour me sentir mieux, ce n’était pas un très bon signe. J’allais devoir me battre pour survivre à cette peine. Je n’allais pas mourir, d’accord, mais je devais me battre pour éviter de souffrir. C’était pour cette raison que je ne cessais de me demander si j’allais pouvoir m’en sortir seul. La dernière fois, seul un soutien avait pu me sauver. Mais cette fois, qui allait me sauver et me sortir de l’obscurité horrible et si triste qui me pendait au nez ? Je ne le savais pas. Je ne savais pas sur qui je pouvais compter pour m’en sortir.

J’avais peur d’être seul.


- Je t’en supplie, je ne veux pas que tu t’en ailles…je ne sais pas comment je pourrais m’en sortir sans toi…surtout après aujourd’hui... disais-je avec une voix brisée par mes larmes. J’ai besoin de savoir où est mon monde et penser qu’il ne partira pas en fumée dans la foulé…sinon je ne saurais plus où aller…ni même quoi faire…

Même si je comprenais ce qu’elle pouvait ressentir, je ne voulais pas me résoudre à la laisser partir. C’était trop dur pour moi.

Elle voulait m’aider à me relever afin que je ne meure pas d’épuisement sur le sol mais je ne me laissais pas pleinement faire. Rachel parvint à me relever quand même, mais avec peine, preuve pénible de mon désespoir. Je savais qu’il fallait se reposer, tout faire pour reprendre des forces. Mais j’avais peur de la perdre une fois que j’aurais rouvert mes yeux. J’avais peur de dormir. Pendant qu’on marchait vers la chambre, je pleurais toujours…parlant avec une voix brisée et extrêmement fragile.

Ce que je vivais était insupportable.


- Non…je ne peux pas…après tu risques de…non je ne peux pas dormir. C’est pour mon bien…je le sais…mais je ne parviens pas à m’y résoudre…c’est trop dur…

Pourtant, c’était pour mon bien qu’il fallait le faire, mais ma trop grande peur me maintenait éveillé alors que je demeurais extrêmement épuisé. Dormir ne devrait pas être aussi compliqué, mais j’étais pourtant bloqué, coincé dans ce qui m’arrivait. Je me maintenais éveillé uniquement parce que j’avais peur alors que je venais quand même d’atteindre une limite dangereuse. J’étais en effet à la limite de m’évanouir, de perdre connaissance et peut-être pas que ça… Si je perdais mes forces…j’allais probablement la perdre aussi. Je tentais de tenir le coup même si je ne cessais de me mettre en danger. C’était en effet dangereux d’agir de la sorte car je ne faisais que risquer ma vie, même si j’étais immortel et donc incapable de mourir, car je risquais de perdre ma conscience. En effet, à côté de ma forme existait ma conscience. Le fait de la laisser partir était également un risque pris sur ma vie.

- Non…je ne veux pas partir…je ne veux pas partir…pitié…

Je tentais de tenir, mais je venais d’atteindre la limite de la limite.

C’était catastrophique. Je lâchais alors prise et quittais l’appui que j’avais sur Rachel pour me dévier et m’écrouler sur le sol. Je venais à l’instant d’accomplir ce que je ne voulais pas faire. Je venais d’abandonner une partie de ma vie pour risquer d’en perdre une autre.

A mon réveil, mon monde risquait bien de ne plus être le même, d’être beaucoup trop détruit pour que je le supporte. Que deviendrais-je à ce moment-là ? Sincèrement, je l’ignorais. Je croyais avoir déjà vécu l’enfer, que rien ne pourrait être pire que cela.

Peut-être avais-je tort.


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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 26 Sep - 14:05

Je voulais tellement mourir en ce moment. Juste pour la douleur que j’allais donner à Sam dans les prochains moments. Je ne savais toujours pas comment je pouvais me regarder dans un miroir. J’avais honte de moi-même, mais je devais le faire pour mon propre besoin et pour ne pas faire du mal autour de moi. Mais, finalement le mal je l’avais fait à Sam et c’était la pire chose qu’une personne pouvait faire. Je voulais mourir aujourd’hui, mais je savais que si je voulais revenir ici je devais rester en vie. Mais, je ne voulais pas laisser Sam tout seul alors qui je pourrais appeler ?

Je n’avais pas beaucoup de contact dans mon téléphone. Je ne faisais pas beaucoup confiance aux gens maintenant. Les seuls que je faisais vraiment confiance était Sam, Taylor, Claire, Ella et Tyler. Donc, je ne savais pas qui appeler pour prendre soin de mon chéri. J’avais placé mes mains sur ces deux joues pour qu’il essaye de me regarder. Mais, en voyant son regard remplit de tristesse je ne pouvais pas m’empêcher d’en avoir. Elles coulaient le long de mes joues pour finir un peu partout sur le sol. Juste le simple fait de le voir comme ça me brisait le cœur en deux. Comme si on n’avait prit un couteau et qu’on l’avait enfoncé dans mon cœur pour que j’en souffre.

Je l’entendais me supplier de ne pas le quitter et cela me serrait le cœur. Car, ces ce que j’allais faire même s’il allait dormir. Mais, je ne voulais pas le laisser seul, donc tant que je ne savais pas qui appeler je ne pouvais pas le laisser seul. Donc, je l’entendais dire que son monde allait partir en fumé si je partais. J’essayais de contrôler mes larmes, mais à ces paroles elles coulaient de plus en plus. Il me disait qu’il ne saurait plus quoi faire ou même qu’il ne saurait plus ou aller. Je le gardais avec moi et lui dit :


Tu vois ou je suis. Je suis avec toi et personne ne pourrait changer cela. Si tu veux tu pourrais venir avec moi. Je te ferais voir ou je suis née. Si tu savais à quel point ces beau ou je vivais. Ces voix me dise d’y aller seule, mais ça ne veut pas dire que je vais les écouter.

J’avais dit le plus gros mensonge jamais dit à une personne qu’on n’aime. Je ne pouvais pas croire que je mentais au visage de Sam. Celui en qui j’avais une totale confiance, une confiance aveugle dans le fond une confiance de femme amoureuse. Mais, comment pouvait dire femme quand dans le fond je n’étais qu’une petite fille qui pleure. J’étais pathétique et je ne méritais pas l’amour que Sam me porte. Je n’étais qu’une personne qui préférait fuir que de combattre aux côtés de celui que j’aime.

Ce recul pouvait être bon comme mauvais pour moi. Mais, je devais prendre se recul au plus vite et le mieux ça serait. Comme ça je pourrais revenir plus forte pour mon amoureux. Je ne voulais plus être cette fille faible qui cachait ces émotions. Je voulais aller de l’avant et pouvoir devenir la femme que je devais être. Au fil des minutes, je suis arrivé à relever Sam pour que nous nous dirigions vers le lit qui était plus loin. Je voulais qu’il se repose mais à force de l’entendre parler, je voyais qu’il s’épuisait à vue d’œil. Donc, je faisais mon possible pour arriver au lit à temps avant que quelque chose de grave arrive.

Les derniers mots qu’il pronosait était qu’il ne voulait pas partir et continuait en disait pitié et tout. Je continuais le cœur lourd à marcher vers le lit. Puis, je le sentis toucher par terre et tomber entrant moi dans la chute. Je tombais par terre et vis son visage calme comme s’il venait de tomber inconscient. Je m’en voulais tellement et essayait de le trainer jusqu’au lit ce que je réussis après plusieurs longues minutes.

Je le mis au lit et observait qu’il respirait assez lentement et je ne savais pas trop quoi faire. Pourquoi nous torturer comme ça lui et moi. Bien sûre je pourrais essayer de le réveiller, mais encore il y avait l’hypothèse qu’il ne se réveille pas avant un long moment. Donc, je pris le téléphone que j’avais dans ma poche et appuyait sur le seul numéro qui me venait à l’esprit et qui pouvait apporter du soutient à celui que j’aimais. Je savais que Tyler m’avait donné son numéro et qu’il m’avait dit de l’appeler si j’avais besoin de son aide.

Aujourd’hui j’avais vraiment besoin de son aide plus que tout au monde. Alors, j’espérais qu’il allait répondre. J’entendis quelques secondes et entendit sa voix donc je lui dis :


Tyler… ces Rachel j’ai… j’ai besoin de ton aide…

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 26 Sep - 19:47

En un instant, ce fut comme si un éclair puissant avait traversé mon corps tout entier, pour le laisser dans un état plus que désespérant. Je venais de perdre connaissance, de sombrer dans un oubli extrêmement violent. La douleur dans ma tête était immense. C'était comme si je venais de retomber dans le spectre d'une faiblesse récurrente et tout ceci me faisait extrêmement peur. Je m'étais déjà senti vulnérable dans ma vie, vulnérable au point de ne plus avoir la force de bouger, mais pas comme maintenant. Quelque chose de nouveau venait d'influencer ma chute, une chose qui aurait probablement pu me tuer si jamais je n'étais pas immortel. Mais, même si la mort n'allait jamais me quitter, les tortures n'étaient en aucun cas éjectées de mon esprit. Je pouvais toujours souffrir, même vivre des souffrances bien pires que la mort, et tout ceci sans mourir. Au fond, l'immortalité n'était pas si bonne que ça quand on voyait l'horreur dans laquelle je pouvais plonger parfois, des horreurs qui brisaient mon cœur et qui parfois même me traumatisaient. Mon âme était mise à mal, tous les jours. Je m'en relevais toujours, pour me poster debout sur mes deux jambes, mais ce n'était qu'une façade. En effet, une certaine blessure intérieure demeurait toujours présente malgré cette guérison apparente, une blessure qui grandissait avec le temps, jusqu'à l'instant où tout pourrait exploser, et où je ne ressemblerais plus à rien...où je ne pourrais plus rien faire, un instant comme maintenant.

Mon corps avait percuté le sol avec violence et mon visage s'était éteint, comme un sommeil paisible, alors que ce n'était pas le cas. Je n'étais pas en danger de mort, ni même dans un coma, enfin ce que j'espérais...car je n'avais pas l'air de vouloir me réveiller tout de suite. Au contraire, quand j'ouvris mes yeux, j'avais l'impression d'avoir plongé dans un rêve, enfin dans une scène qui s'éloignait de la réalité. Je découvrais sous mes yeux un endroit qui semblait hors de son temps, comme mythologique. Des immenses colonnes étaient devant moi. Certaines demeuraient intactes et d'autres usées par le temps ou par des violences humaines. Rougi, ce paysage était sublimé par un coucher de soleil figé. Que faisais-je ici ? Je ne comprenais absolument pas ce que je vivais. En théorie, j'aurais du retrouver Rachel, mais je me trouvais finalement ici. Il devait forcément y avoir une raison à tout cela, mais je me trouvais pour le moment dans l'incapacité de la comprendre. J'avançais dans ce lieu inconnu avec hésitation, par peur de ce que je pourrais trouver. Finalement je n'eus pas longtemps à attendre. La réponse vint d'elle-même. Meknes m'avait plongé dans ce lieu interne de ma conscience. Mais pourquoi...? Pourquoi avait-il fait cela...?

Je m'avançais vers lui, peu à peu...même si j'avais peur, et commença à lui demander :


- Meknes...pourquoi as-tu fait ça...

- Tu es en train de subir un immense choc Samuel, un choc qui pourrait te faire énormément de mal au point de te perdre, c'était ça ou bien te laisser subir ça de plein fouet et que tu puisses refuser la vie...

- A quoi bon vivre ma vie si elle s'en va, explique-moi...

- Je comprend ce que tu ressens. Tu penses avoir enfin retrouvé ta vie depuis que tu as rencontré Rachel et que tu as pu conquérir son amour, mais tu as peur de voir tout ceci s'envoler avec son départ...pas vrai...?

- C'est ce qui risque de se produire hein...c'est pour ça que tu m'as emmené là, non ?

- En partie. Si tu avais vécu cela de plein fouet, tu ne l'aurais probablement pas supporté, et tu risquais de mettre en danger ta vie mais également l'avenir au passage. Je n'ai pas envie de te retrouver congelé dans une chambre froide parce que tu souffres trop pour continuer...tu comprends ? Rien que cela peut t'anéantir...tu es beaucoup trop fragile en ce moment.

Samuel s'éloigna un peu à ces mots.

- Tu veux que je résiste, que je tienne bon, mais comment veux-tu que je fasse...si elle n'est plus là c'est comme si je n'ai plus personne...comme si je n'ai plus de raison de continuer. Je me sens parfaitement moi quand je suis avec elle. Je sais qu'elle va partir, grâce à toi mais aussi grâce à mes impressions, et ça me donne déjà les sentiments de vivre cette perte. Elle est encore là mais c'est comme si je la voyais déjà partir...c'est dur...

- Sam, peu importe ce qui arrivera, sache que ma conscience te sera toujours ouverte. Tu sais que tu peux compter sur ton fils et je suis certain que tu peux également trouver d'autres personnes qui t'aiment et qui souhaitent t'aider. Surtout, ne reste pas seul...la solitude surtout entachée par cette peine est difficilement supportable. Ne reste pas seul...je t'en supplie.

- Je ne sais pas quoi faire...

Meknes prit Samuel dans ses bras et ne le lâcha point. Il était conscient du fait qu'ils allaient devoir plus que jamais s'unir dans les difficultés de la vie. Samuel risquait fort de lâcher prise si personne ne le soutenait. Collé contre le torse de Meknes, accessoirement son torse à lui aussi, Samuel pleurait énormément...

- Mais comment pourrais-je vivre sans elle...imagine si je la perd...qu'est-ce que je deviendrais hein ? Que pourrais-je devenir ? Ma vie ne rime à rien sans elle...sans elle je ne suis rien du tout...rien du tout...pitié elle ne peut pas partir...

- Courage, sincèrement courage. Bats-toi et ne lâche pas prise surtout. Je sais à quel point cela risque d'être dur mais sache que tu ne seras jamais seul, jamais. Je vais tout faire pour t'aider. Je vais réellement tout faire pour t'aider Samuel, je t'en fais le serment.

- Merci...

J'avais peur, bien trop peur. Je percevais le malheur de mon existence et cette peine me fragilisait. Quand je me retournais, je vis une intense lumière, probablement la lumière de la sortie. Meknes me dit que je pouvais franchir cette porte quand je le souhaitais, quand je souhaitais me réveiller et revoir Rachel. Meknes pensait que je ne supporterais pas d'observer le départ de Rachel par moi-même, mais me trouver loin d'elle était également une immense déchirure.

J'allais m'enfuir...je devais la revoir. En larmes, je relevais mon regard vers Meknes.


- Je vais partir...je ne peux pas la laisser sans lui dire au moins bonne chance, ou bien au revoir...je ne sais même pas quoi lui dire.

- Je comprend...vas-y. Mais si jamais tu as besoin, sache que je suis là, d'accord ?

- D'accord.

Je courus à travers la lumière, vers ce chemin menant à ma conscience. Cette voie était celle de mon réveil. Ce dernier fut difficile, extrêmement difficile. Je ne pensais pas mettre autant de temps à me réveiller. Je mis un moment avant de retrouver Rachel du regard. Je la vis parler au téléphone.

Tyler...oh non...


- Rachel...qu'est-ce que tu fais...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 27 Sep - 14:07

Essayer garder son sang froid et ces larmes pour soit même c’était assez dure. Je ne savais pas pourquoi Sam était tombé par terre comme ça. Je ne savais pas si c’était à cause de ce que j’avais dit ou de celui qu’il y avait dans sa tête. Parfois je devais le dire, je n’aimais pas celui qu’il y avait dans sa tête. Cette espèce de demi-conscience dans sa tête. Moi je ne voulais que Samuel que j’aimais et pourtant cette conscience lui faisait faire cela. Il était comme dans un coma, car j’essayais de le réveiller et rien ne se passait. Je pris donc toutes mes forces et criait toute ma rage. Je tirais Sam jusqu’au lit et le mis dedans et continuait de crier tout ma douleur. J’en pouvais plus de vivre tout ces malheurs, je voulais être normal ou avoir l’air normal avec l’homme que j’aime. Je veux vivre avec lui aussi longtemps que je le pourrais, mais on nous mettait toujours des bâtons dans les roues.

Donc, je continuais à crier ma colère j’avais atteint le bout du rouleau. Je me parlais à moi-même comme si personne n’allait m’entendre :


Vous êtes content, vous avez eu ce que vous vouliez. Je ne veux juste vivre heureuse avec l’homme que j’aime. Le problème ces qu’on n’a toujours des bâtons dans les jambes. À peine tout redevenu normal, il faut vivre plus d’horreur nous deux. J’en peux plus de ces choses là et Sam non plus s’il vous plaît arrêter et laisser nous tranquille…

Je voulais frapper dans quelque chose, mais il n’y avait rien donc je frappais dans le mur. Je pouvais entendre mes doigts qui avaient brisé à cause que j’avais frappée fort dans ce mur en brique. Je laissais échapper ma douleur et ma rage que j’avais en moi depuis le premier drame qui nous était arrivé. Tout portait à dire que le futur que j’aurais pu avoir n’allait peut-être jamais arriver. Je m’étais imaginée un beau futur avec moi qui aurait 45 ans et Sam qui aurait resté avec le même âge. Mais, la guerre serait fini et nous étions marier depuis de longues années maintenant. Nous avions deux enfants de ce que je voyais, mais mon futur avait peut-être changé et ce rêve là n’était qu’un rêve de petite fille qui voulait un bel avenir.

La réalité était bien plus pire en ce moment. Car, j’étais loin de cette belle chose que je rêvais au plus profond de moi. La seule chose qui me disait de garder espoir en un bel avenir c’était Sam sur lequel j’aimais tout et Tyler qui était l’enfant que j’avais eu dans le futur avec Sam.

Mais, aujourd’hui la petite fille que je suis devait devenir la femme qu’elle devait être et quitter cette ville pour quelques temps. Je ne savais pas quand j’allais revenir ni combien de temps je serais partit. Mais, je savais que je ne voulais pas partir sans laisser de quoi à Sam. Donc, avant de partir je cherchais un peu partout pour voir s’il n’y avait pas un crayon et une feuille de papier pour écrire dessus. J’en trouvais qu’après quelques minutes et regardais pour voir s’il n’était pas réveiller ce qui ne fut pas le cas.

Donc, je commençais à écrire sur la feuille et à chaque mots que j’écrivais je ne pouvais pas m’empêcher de verser des larmes qui tombait sur la feuille et séchait dessus. Dans, le fond ce que j’écrivais ne sonnait pas comme un au revoir de ma part. Je ne voulais pas de séparation entre lui et moi. Mais, je lui faisais comprendre que ceci n’était pas de sa faute. Ce n’était que moi qui voulais passer de la petite fille à la femme que je devais devenir. Je lui disais que je partais pour avoir des réponses de la part de ma mère. Je lui expliquais que d’après les voix que j’étais, je serais un phénix et une des dernières et peut-être même la dernière et je devais savoir si c’était vrai.

Je lui laissais un petit mot doux à la fin et lui répétais que rien n’était de sa faute et que je l’aimais plus que tout. Que j’étais désoler de lui avoir mentit et que je sais qu’il ne voudrait plus me revoir à cause de ces mensonges que j’avais dit. Mais, s’il voulait me rejoindre malgré qu’elle mon dit d’y aller seule. Je lui avais laissé l’adresse de ou j’allais habiter et ou était l’hôpital ou ma mère était, car c’était les deux seuls endroits que j’allais être quand je serais en Angleterre.

Donc, en essuyant mes larmes je pilais la feuille et la plaçait dans la poche droite du jeans noir de Sam. Je lui déposais un baiser sur les lèvres et pris mon téléphone pour appeler la personne que je voulais contacter pour surveiller Sam le temps qu’il serait encore au États-Unis. Je ne savais pas si Tyler allait répondre, mais quand j’entendis sa voix me dire qu’il me comprenait. Je savais que j’avais fait le bon choix en le contactant. Il me dit qu’il allait faire vite pour venir le surveiller et me disait que je ne devais pas m’en faire. Je le remerciai et fermait mon téléphone au moment ou j’entendis la voix de Sam me demander ce que je faisais.


Je ne fais rien de spécial… mais tu es enfin réveiller.

Je voulais approcher Sam pour le serrer dans mes bras, mais je ne pouvais pas lui mentir sur l’appelé que je venais de faire donc je lui dis :

J’ai appelée Tyler… ne me demande pas comment j’ai pu l’appeler ou comment je le connais disons qu’il ma sauver la vie et qu’après j’ai découvrait qu’il était notre fils dans le futur. Je l’ai appelé pour qu’il vienne prendre soin de toi, car je ne sais pas si je pourrais te surveiller tout le temps.

Je venais de presque lui dire que je le quittais dans quelque temps. Je voulais tellement me tuer pour le moment et j’espérais qu’il remarque le bout de papier que je lui avais glissé dans sa poche. Car, je lui expliquais tout ce que j’avais dans le cœur et j’espérais qu’il voudrait toujours de moi après ceci. Moi, je voudrais toujours de lui mais lui est-ce qu’il voudrait de moi après je l’espérais bien.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 27 Sep - 17:46

Entre la lumière et l'oubli, tout demeurait beaucoup trop compliqué.

Meknes avait voulu me faciliter les choses, me protéger même si la violence de l'inconscience avait été forte, mais j'avais compris la nature de ses intentions. Il voulait m'éviter les cassures irréversibles que ce départ pourrait provoquer en moi. Je me trouvais alors avec lui, dans cette mythologie spirituelle, une lumière derrière moi et cet endroit rougi par le coucher de soleil juste devant mes yeux. Le contexte était clair et Meknes me le fit comprendre rapidement, plus que rapidement même, par l'intermédiaire de ses prochaines paroles.

Meknes m'avait laissé le choix : conserver mon état de sommeil pour le moment afin de fuir cette réalité qui était en train de me détruire de l'intérieur ou bien me réveiller et prendre le risque de tout affronter, même si je risquais bien de terminer anéanti et incapable de continuer ma vie correctement. Parmi ces deux possibilités, j'avais probablement fait le choix de subir la pire. N'importe quelle personne pourrait me considérer comme un idiot, car le fait de plonger dans une telle douleur était une action suicidaire, quelque chose qui pourrait définitivement me détruire à tout jamais. Mais, une chose particulière avait bercé cette décision, une chose que je ne pouvais malheureusement pas effacer de ma mémoire, même si elle était défaillante en ce moment. Cette chose, c'était justement celle qui m'avait conduit dans l'obscurité oubliée. Au fait j'avais peur de perdre mon monde actuel en perdant Rachel mais je ne pouvais pas me résoudre à la laisser partir, surtout sans la voir une dernière fois. Il m'était impossible de la quitter, mais j'avais malheureusement peur du côté immuable des choses. Meknes m'avait dévoilé ses intentions, le fait qu'elle allait malgré tout partir même si j'espérais le contraire. Cela me détruisait. Je n'aimais pas ce qui se passait. J'allais probablement vivre le pire des enfers...le pire...

Par l'intermédiaire de cette conviction suicidaire, j'avais pu retrouver ces forces qui m'avaient quitté si subitement tout à l'heure et par conséquent ouvrir mes deux yeux, par une certaine lenteur symbole de ma fatigue. J'avais peur de ce que j'allais découvrir, peur de la première vision que je risquais d'avoir. En effet, si ma première vision était justement celle de son départ, allais-je oser continuer à rester éveillé alors qu'elle serait partie ? Je m'inquiétais, non seulement pour Rachel mais également pour moi. Cette histoire était un tournant...quelque chose de réellement important dans nos vies...quelque chose qui risquait de tout changer d'une manière extrêmement irréversible. Peut-être que tout se décidait en cet instant. Peut-être que je devrais faire un choix que je pourrais regretter par la suite...le choix de mon avenir. Dans un état pareil, je ne pouvais que réfléchir. Je devais prendre une décision, je ne savais pas encore laquelle et je ne pouvais pas le prévoir à l'avance. Seul l'instant où je serais plus que seul risquerait de me mener vers ce choix horrible.

Tout type d'hypothèse apparaissait dans ma tête et je ne serais pas entièrement rassuré tant que je ne voyais pas où se trouvait Rachel. Beaucoup de temps passait, en tout cas à mes yeux, mais j'avais pu la trouver. J'avais pu enfin revoir son visage. Mais, quand je la vis, au bout d'un long moment, et les hypothèses positives s'effacèrent rien qu'en la regardant. J'avais pu découvrir ce qu'elle était en train de faire. Elle était en train d'appeler Tyler, et la raison de cet appel ne devait pas être anodine. Tout ceci me faisait peur. Cela semblait être la preuve que Rachel m'avait menti, qu'elle tentait de conserver un certain calme pour me rendre les choses moins difficiles. Au fond, c'était gentil, mais c'était également dur, réellement dur. On en était quand même arrivé à ce stade...un stade que je ne pensais jamais atteindre... Malheureusement, l'évidence était là. Cela se produisait et je ne pouvais rien faire pour empêcher ça. J'étais démuni face à ces événements.

En même temps que la question que j'avais pu lui poser, ma tête était envahie par des flashs. Je ne savais pas si je devais prendre ceci comme un acte extrêmement malsain. Je ne savais pas quoi penser. En fait, quelque part au fond de crâne, je ne cessais de me remémorer les moments passés avec Rachel, chaque moment. Etait-ce parce que j'avais peur de les oublier ? Etait-ce parce que j'avais peur de voir ces moments partir en même temps qu'elle ? Je ne savais pas quoi penser de ce que je faisais. Cela me brisait le cœur et me perturbait à la fois. C'était trop compliqué. Au départ, Rachel n'osait pas me dire qu'elle appelait Tyler. Je l'entendais dans ses paroles, mais je le voyais également dans son regard. Pourquoi faisait-elle cela ? Je ne le savais pas, mais cela me prouvait bien que le choix de mon réveil n'allait absolument pas être bercé par le bonheur...malheureusement pour moi...

J'allais assister à un déchirement. Il était clair qu'elle allait me quitter, et probablement plus vite que ce que je pensais. Rien que ces paroles me disaient clairement qu'elle n'allait pas être là...je m'en doutais. Je mis un long moment avant de me remettre de ce que je venais d'entendre. Le regard rivé sur le sol, j'étais au plus mal, quand je songeais à ce qui allait probablement arriver dans peu de temps, cette vision que je redoutais tellement depuis quelques temps, une vision qui ne me plaisait pas du tout. Je refusais encore l'idée de la laisser partir. Je ne voulais pas la quitter, je ne voulais pas...mais j'avais l'impression horrible que j'allais vivre tout ceci malgré tout. Je n'aimais pas ça du tout.

Je ressentais ce papier, dans ma poche, et je le saisissais au départ sans l'ouvrir, la main tremblante. L'évidence était là. Elle avait laissé ce mot avant de songer à partir, et maintenant j'en étais sûr et certain.


- Oh non...tu allais partir...tu allais vraiment le faire...

Le cœur lourd et les larmes choquantes le long de mes joues, je me sentais mal. J'hésitais entre deux choses : lire effectivement le papier ou bien le déposer. Que devrais-je faire ? C'était dur...

- Si je lis ce mot que tu m'as laissé...je comprend tout...c'est ça...?

Même sans ouvrir le papier, je sentais au fond de moi qu'elle avait exprimé des raisons légitimes à ce départ, des volontés de trouver ses réponses, de pouvoir enfin vivre sa vie correctement sans doute. Meknes me donnait-il ces réponses ou bien était-ce ma pauvre conscience qui ne parvenait à les deviner seule ? Si c'était cela, c'était le signe qu'on forgeait une union un peu plus parfaite entre Meknes et moi. Cela me rassurait dans un sens, même si c'était une bonne nouvelle dans l'ombre de ce que je vivais. J'ouvrais quand même son mot pour pouvoir le lire. Pendant un moment, je restais plongé dans ces lignes.

J'hésitais à parler...j'eus beaucoup de mal...


- Oh... disais-je avec une larme qui coulait. Je comprend que tu veuilles trouver ces réponses...au fond qui ne le voudrait pas...c'est normal...même si ça me fait peur, je peux comprendre que tu puisses chercher des réponses, pour te sentir mieux dans ta peau en quelque sorte...

Cela me faisait du mal mais je tentais d'accuser le coup, de cacher ces émotions qui m'avaient déjà tant fait souffrir...

- Tu étais prête à partir sans me dire au revoir...? Si je ne m'étais pas réveillé...j'aurais pu ne plus te voir du tout et juste avoir ce mot...et Tyler juste à côté de moi ? Dis-moi...

Un sursaut de douleur me vint...dans ma tête, c'était dur de le garder pour moi.

Ce mal de tête s'était généré avec ces éléments du passé que je voyais, et probablement à cause de ma mémoire défaillante. Ma tête était fragile, et je ne cessais de me passer des souvenirs de ma vie...des éléments de mon passé avec elle. Mon visage se crispait déjà tout seul, c'était terrible, mais je tentais quand même de tenir le coup. C'était une réaction un peu hypocrite envers moi-même...mais je faisais cela pour mon bien. Si je fondais en larmes, que deviendrais-je ? Probablement rien de bien bon...


- Pardon...j'ai juste un peu mal à la tête...je ne sais pas pourquoi mais c'est comme si ma vie défilait sous mes yeux...je dois être un peu chamboulé voilà tout...

*si seulement c'est vrai...je l'espère...*

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Dernière édition par Samuel Langster le Dim 3 Mar - 0:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 29 Sep - 15:13

Combien de minutes était passer depuis que j'avais écris ma lettre et le réveille de Sam. Je ne le savais pas mais cela faisait un moment. Peut-être une heure ou deux, je ne le savais plus du tout. Mais, quand il se réveillait mon coeur recommençait à saigner de plus belle. Comment je pouvais faire cela, j'avais mentit à l'homme que j'aimais et je devais le quitter malgré mon amour qui devenait plus grand pour lui. C'était trop dure je ne pouvais pas le faire je n'étais pas assez forte pour faire cela toute seule. Je n'étais que faible et j'étais une sans coeur pour vouloir quitter l'homme que j'aimais comme j'allais le faire. Je ne voulais pas le blesser et pourtant cela arrivait depuis les évènements d'aujourd'hui. Car, à chaque fois que nous nous faisions attaquer et que j'étais avec lui. Je le blessais car on me faisait du mal et lui qui ne voulais jamais me voir souffrir. Je le faisais en étant pas asses forte pour combattre ces choses qui venait du mal.

Donc, quand je le vis sortir ce bout de papier de son jeans j'eu une larme. Car, je savais ce qu'il y avait dans cette lettre. Je ne voulais pas le voir ouvrir cette lettre devant moi, mais quand je le vis ouvrir cette lettre avec ces mains qui tremblait. Je voulais venir proche de lui pour venir l'aider, mais je restais bloquer sur place et je ne bougeais plus. Cela restais plusieurs minutes comme ça, je ne pouvais plus bouger et ne le regardais que lui. Je vis une pointe de tristesse dans son regard. Je le blessais à chaque seconde que je respirais. Je ne voulais pas ceci, mais quand Sam ce remit à parler. Je pouvais voir qu'il avait beaucoup de difficulté à le faire. Mais, quand j'entendis ces paroles cela me rassurait car il comprenait que je devais partir. Cela lui faisait peur et je pouvais le comprendre, car j'avais peur moi même sans le montrer.

Il me demandait une chose tellement dur à répondre. À savoir, est-ce que j'allais partir tout de suite s'il ne savait pas réveiller. Est-ce que je l'aurais laisser tout seul avec le papier et Tyler ou je serais rester. Je savais tout de suite quoi répondre :


Je ne pensais pas que tu allais comprendre aussi vite comme ça. Je suis désoler de ne t'avoir rien dit, mais comme ces écrit dans le papier je dois savoir pourquoi on dit que je suis une des dernières phénix. Je suis désoler de t'avoir rien dit et à y penser tu ai le seul qui aurait pu comprendre quelque chose. Et non je ne t'aurais jamais laisser tout seul j'aurais attendu que tu te réveiller pour partir.

Mais, je le vis se tenir la tête comme s'il avait mal. Et ceci m’inquiétait comme toujours. Je voulais m'avancer vers lui pour le soutenir comme je faisais toujours. Mais, j'étais un peu loin de lui à cause que je n'avais pas vraiment bouger et il m'expliquait à la place. Il me disait que ces comme ci sa vie défilait devant lui. Ce qui était assez bizarre vue qu'il ne pouvait pas mourir. Mais, peut-être qu'avec toute les souffrance qu'il avait vécu aujourd'hui et mon départ qui était pour bientôt peut-être qu'il voyait des choses.

Sam tu me fais peur en disant cela, je ne veux pas que quelque chose de grave arrive avant que je pars. Je tiens à toi et si tu te sens tout seul tu as l'adresse de ou je serais en Angleterre tu pourrais venir me rejoindre en tout temps. Mon chéri comprend moi je ne pourrais jamais vivre sans toi et si tu te sens incapable de vivre trop loin de moi comme moi aussi vient me rejoindre. Et si ça se trouve ces moi qui va t'appeler en premier pour que tu vienne me rejoindre tellement que je suis faible.

J’essayais de le rassurer du mieux que je le pouvais comme je le faisais à chaque jours. Je fis finalement un mouvement avec mes deux jambes et avançait vers lui et venait me coller sur lui. Je ne disais aucun mot mais je lui montrait que je serais toujours là pour lui même si je suis à l'autre bout du contient. Je n'avais aucune larmes, mais je lui donnais de simple baiser sur le cou et partout au visage. Car, je l'aimais et n'arrêtais jamais de l'aimer.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 29 Sep - 18:33

Mon cœur battait si fort et ces pulsations ne connaissaient aucune interruption. Mon corps, lui, se sentait encore capable de bouger et de faire tout mouvement humain. Il était clair que ma vie se poursuivait, que je n'étais pas en train de mourir, mais pourtant quelque chose n'allait pas à l'intérieur de moi, une caractéristique égale à ce que la mort provoquait sur un cerveau. Le cerveau était corrompu par la peur de voir sa vie s'envoler, et cela le rendait vulnérable, vulnérable au point qu'il souhaite s'y accrocher à tout prix. Peut-être était-ce une des conséquences de mes défaillances. Il y avait peut-être des explications pour tout ceci, des explications qui tenaient la route, mais je ne parvenais pas encore à les trouver. Selon moi, la seule piste valable était ma mémoire. Désormais fragilisée à cause des traumatismes de ce jour, peut-être était-elle envahie par la peur de tout perdre en assistant au départ de la personne à laquelle je tenais le plus dans cette existence. Il s'agissait là de la peur de voir l'intégralité de son monde s'envoler pour toujours, et donc une volonté de s'y accrocher à tout prix. Peut-être avais-je peur de l'oublier. Peut-être souhaitais-je à tout prix m'accrocher à ce que j'avais pu vivre avec elle afin de moins souffrir de son absence. Je ne savais pas quelle hypothèse était la bonne, mais je savais bien que l'une d'entre elles était forcément l'image de ce que j'allais vivre si jamais elle partait loin de moi. Ma mémoire avait besoin de choses sur lesquelles se raccrocher et le fait de savoir que Rachel allait partir ne m'aidait pas à me sentir bien. Je me sentais instable, plus à ma place nulle part. C'était terrible...

Donc, quand je le vis sortir ce bout de papier de son jeans j'eu une larme. Car, je savais ce qu'il y avait dans cette lettre. Je ne voulais pas le voir ouvrir cette lettre devant moi, mais quand je le vis ouvrir cette lettre avec ces mains qui tremblait. Je voulais venir proche de lui pour venir l'aider, mais je restais bloquer sur place et je ne bougeais plus. Cela restais plusieurs minutes comme ça, je ne pouvais plus bouger et ne le regardais que lui. Je vis une pointe de tristesse dans son regard. Je le blessais à chaque seconde que je respirais. Je ne voulais pas ceci, mais quand Sam ce remit à parler. Je pouvais voir qu'il avait beaucoup de difficulté à le faire. Mais, quand j'entendis ces paroles cela me rassurait car il comprenait que je devais partir. Cela lui faisait peur et je pouvais le comprendre, car j'avais peur moi même sans le montrer.

La question que je lui avais posée était plus que difficile, mais je devais la poser car j'avais besoin de la réponse. J'étais conscient du fait qu'elle allait s'en aller, qu'elle allait chercher ses réponses en Angleterre, mais je souhaitais savoir à tout prix si elle allait partir et me laisser seul avec ce papier comme seule réponse à son départ. Je ne savais pas pourquoi je ressentais à tout prix le besoin d'avoir cette réponse, mais ma conscience ne cessait de s'agiter à l'idée de ne pas tout savoir. J'avais besoin de réponse, de me sentir stabilisé dans cette vie qui me refusait.


- Je comprend que tu ais besoin de réponses, et que tu souhaites à tout prix les retrouver, c'est un sentiment plus qu'honorable parce qu'une âme en ignorance ne fait que vivre des tourments.

Et je disais ceci en connaissance de cause...

- Ne t'excuse pas de ne m'avoir rien dit, je comprend le sentiment qui a pu te traverser. Je te remercie de m'avoir éclairé...je me sens un peu plus stable...

Je ne cessais de voir ma vie défiler devant moi : les instants d'amour avec Rachel, des joies, des peines, et même des instants lointains de ma vie maintenant. Cette volonté de m'accrocher à la vie était bien plus étendue qu'au simple départ de Rachel. Finalement ma peur était bien plus grave que ce que je croyais. Ma peur avait en effet un rapport avec ma mémoire, mais c'était une fatalité que j'avais beaucoup de mal à supporter. En effet, je n'avais pas seulement peur d'oublier Rachel, mais j'avais peur d'oublier tout le reste. J'avais peur de perdre l'intégralité de ma vie et ces problèmes de mémoire provoquaient d'intenses migraines, au point que je cherche à tenir ma tête pour tout contenir. Malheureusement, ce n'était qu'un bien trop maigre effort comparé à ce que je vivais. C'était beaucoup trop dur à supporter.

Je pleurais.


- Moi non plus je ne veux pas que quelque chose de grave n'arrive...mais ça me fait peur tout ça. Je ne sais pas pourquoi j'observe tout ceci défiler devant moi, mais toute ma vie passe sous mon nez, comme si j'avais peur de la perdre ou bien de ne plus la vivre. Je ne comprend pas ce qui m'arrive sincèrement. Ma mémoire est défaillante, peut-être que mes peurs sont accrues maintenant...cela me brise au fond de moi...

La voir collée à moi me faisait du bien. Je me sentais un peu plus réconforté en sa présence, c'était plus simple. Quand je la ressentais loin de moi, je vivais une sorte de manque. Je n'aimais pas ce que je vivais. Je lui dévoilais alors le plus profond de mes sentiments.

- Je t'aime Rachel, pour toujours et à jamais, et je me sens incapable de vivre sans toi...sincèrement. J'ai besoin de toi... Qu'est-ce que je deviendrais sans toi...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 1 Oct - 20:02

En aillant tout dit à Sam, je me sentais beaucoup plus libre et moins lourde. Je pouvais respirer calmement et me dire que je n'avais plus à lui cacher cette nature de phénix qui me faisait peur. J'étais déjà un peu plus forte mentalement avec ces voix qui n'était plus qu'une en moi. Mais, j'étais toujours fragile car je ne savais pas me défendre avec mon don d'explosion et je ne savais pas non plus tout les secrets qui se cachait en moi. Ces larmes en premier pourquoi mes larmes avait refermer certaines blessure à Sam ? Pourquoi j'ai ces personnalité en moi ? Je devais aller voir ma mère au plus vite, mais pas tant que je savais que Sam serait en sécurité. De mon point de vue à moi, Sam passait avant moi.

Mais, au moins je savais une seule et unique chose. C'était que même si je lui avait mentit et dit pleins de chose mauvaise. Il pouvait comprendre que j'avais besoin de trouver les réponses à mes questions. Malgré la tristesse que j'allais laisser dans son coeur pendant un moment. Mais, je ne le quittait pas parce que je ne l'aimais plus. Jamais de la vie je ferais une tel stupidité, car je l'aimais trop pour le quitter. Et puis, je voyais ma vie avec cet homme, l'homme merveilleux qu'on m'avait permit de connaitre et de réveiller se qui se cachait dans son coeur.

Il me disait que je l'avait un peu plus stabiliser. Je crois qu'il parlait par rapport à ce qu'il ressentait avant que je pars. La sensation de voir la personne qu'on n'aime partir. Je savais que j'allais laisser un grand vide le temps que je ne serais pas là. Mais, je le laissais au moins avec quelqu'un qui prendra soin de lui. Je savais que dès que je verrais le bout du nez à Tyler, je savais que je pouvais le laisser en sécurité.


Je ferais mon possible pour revenir très vite. Je te le promet de revenir aussi vite que j'aurais les réponses à mes questions. Mais, si cela devient trop long je demanderais à Tyler qu'il te téléporte jusqu'à moi et comme ça on serait tout les deux ensembles comme avant.

Mais, je le vis tout de suite après en douleur. Il m'expliquait qu'il ne voulait pas que quelque chose de grave lui arrive. J'avais peur aussi qu'il lui arrive quelque chose de grave pendant que je serais partit. Mais, je savais qu'avec Tyler à ces côté tout allait bien aller. Car, je faisais confiance à mon fils du futur et je savais qu'il aimait son père donc il allait rester pour veiller sur lui.

Donc, au lieu de lui parler je venais me coller vers lui. Je voulais le sentir contre moi une dernière fois. Quand je serais loin de lui sa présence allait me manquer. Chaque soir je n'aurais que mon propre corps froid dans mon lit. Je n'aurais plus le corps chaud de Samuel contre moi. Je mis mes deux bras autours et lui dit :


Je veux que rien ne t'arrive ces pour cela que je voulais que Tyler reste avec toi. Je t'aime plus que tout au monde et je veux que tu oublie cette idée que je vais te quitter pour de bon. Je ne suis pas comme ça et ne le serait jamais, je reviendrais toujours vers toi mon amour. Tu es le seul que j'aime et malgré les images que tu dois voir n'oublie jamais qui tu ai et ceux que tu aimes. Car, ils seront toujours là pour toi dans ton coeur et dans ton esprit.

À la suite de ces mots, je pris ma main droite et la déposait sur son coeur et en fit de même avec sa main. Je la plaçais sur mon coeur et on pouvait voir à quel point mon coeur battait d'amour. Donc, je repris la parole en disant ceci :

Tu sens mon coeur qui bat comme je sens le tien. Ne doute jamais de se que je ressens et de ce que les gens autour ressent. Ta mémoire fait défaut pour le moment, mais si tu essaye de te souvenir de moi, Tyler ou bien de tout les autres que tu aimes. Ta mémoire ne serait jamais partit et on sera toujours là pour toi dans le meilleur comme dans les pires moments de la vie.

C'était un peut comme si nous étions marier de la façon que je parlais. Mais, je l'aimerais pour toujours cet homme à la vie et à la mort. Dans les heureux moments et dans les plus triste comme maintenant.

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Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)

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