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 Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)

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Samuel Langster
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MessageSujet: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 8 Aoû - 0:31

Par quel miracle avais-je bien pu reprendre conscience ? J'avais l'impression que mes forces s'étaient envolées, que j'allais dormir pendant un moment, mais pourtant j'étais bel et bien réveillé. Par contre, plusieurs inconvénients se présentaient à moi. D'une part, je ne voyais rien du tout. J'étais plongé dans le noir le plus total car aucune source de lumière n'était présente dans le coin. Ensuite, quand je tentais de bouger, je me rendais compte que tout mouvement venant de moi était retenu, ce qui me rendait immobile, coincé probablement sur une chaise ou bien une table d'opération. Je devais être attaché par des liens extrêmement serrés, qui me faisaient d'ailleurs souffrir par leur étreinte. Quand je voulais exprimer ma douleur à voix haute, ma voix fut coupée. Par quoi ? Bonne question. A tous les coups les ordures qui m'avaient coincé ici devaient être responsable de cela et m'avaient soit mis un bon gros bout de scotch ou bien un autre truc, mais peu importe... Le bon constat que je pouvais faire de tout ceci était le fait que je me trouvais encore une fois dans une joyeuse situation, et que toutes mes chances de m'en sortir seul s'éloignaient rien qu'à cause du fait que j'étais attaché solidement à ce machin truc. Pitié mais dans quelle situation me trouvais-je encore moi...

Le fait de crier ne ressemblait qu'à une voix étouffée...en gros à rien, car personne ne comprendrait ce que je voulais, n'entendant que des *hmmmm...* ou d'autres trucs du style. Ce que je faisais n'était que du bruit. Tout ceci avait-il de l'intérêt ? Probablement aucun, à part le fait de m'attirer éventuellement des ennuis, mais je ne pouvais pas m'empêcher de le faire. Il s'agissait là d'un réflexe débile de la bonté humaine qui, dès qu'elle était coincée quelque part, ne pouvait s'empêcher de crier à l'aide, même quand l'appel au secours demeurait incompréhensible et probablement perçu de personne. Voilà là la preuve que même le geste le plus stupide pouvait traverser l'esprit d'une personne enfermée quelque part, et incapable de s'en sortir elle-même, surtout que la réponse que je recevais fut d'une politesse déconcertante.

- La ferme !

Quand je disais politesse déconcertante j'étais bien entendu ironique, vous aurez remarqué la finesse de cette parole, surtout quand elle était accompagné de violents coups dans la porte rien que pour me faire mal à la tête, chose que je ressentais déjà depuis que j'étais réveillé. C'était bien sympa de me l'accentuer.

Mais j'eus quand même une idée. Le lascar avait eu assez d'envie pour venir m'importer, alors il aurait assez d'envie pour me dévoiler ce que je souhaitais savoir. En plus, si j'en croyais les pensées de Meknes, ce dernier le prédisait un peu stupide. Je pris alors sur moi pour encore pousser le cri incompréhensible, rien que pour exciter les tympans du type et qu'il puisse me dire si j'étais seul ou pas. C'était tout ce que je voulais savoir.

A la longue le type craqua et me dit :


- Patientez tous les deux encore un instant, le spectacle va bientôt commencer...

Tous les deux ?

S'il insinuait ceci, cela voulait dire que je n'étais pas seul et que quelqu'un vivait ce calvaire avec moi. Qui était-ce et surtout où était cette personne ? Dans la même pièce que moi ? A côté de moi ? Devant moi ? A l'autre bout de la pièce ? Tant de questions sans réponse.

Mais une seule pensée demeurait dans ma tête, une chose qui m'incitait à prier de toutes mes forces...dans ma tête vu que le scotch m'empêchait de parler.


*Pourvu que ce ne soit pas elle...*

Mais une mauvaise pensée demeurait également dans un coin de mon esprit. J'avais bien l'impression que c'était elle...qu'ils avaient osé prendre Rachel et nous enfermer ensemble, sans que je ne puisse la voir. Mais où était-elle ?

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 8 Aoû - 2:12

La première question qui me venait à l'esprit était celle ci. Mais ou j'étais bien tomber ? Le sol était très humide et j'avais très fort. Pourtant si je me souvient bien nous étions en été à New York. Donc, pourquoi il faisait froid comme si nous étions en automne ? J'essayais de me lever et pourtant je pouvais pas. J'essayais de voir pourquoi et je le vis très vite. J'étais menotter des mains donc je ne pouvais pas me lever. De plus, il faisait très noir je ne pouvais pas voir si j'étais seule ou non. J'essayais de bouger du mieux que je pouvais, mais rien n'a faire je rester assit dans le coin à frisonner non seulement de peur, mais aussi à cause du froid.

Juste avoir les vêtements que j'avais, je n'avais qu'un chandail trop grand pour moi et des petites shorts pour dormir. Génial... je suis prisonnière avec un mal de tête et je savais pas ou j'étais. J'essayais de bouger et on me criait de me la fermer tout de suite. Non mais pour qui il se prend. J'avais presque le goût de lui crier dessus, mais j'entendis d'autres bruits proche de moi. Même très proche de moi comme si la personne était proche de moi. Qui pouvait être cette personne ? Pourquoi j'étais avec elle ici ? Donc, mon première réflexe fut ceci :


Qui est là ?? Faites du bruit ou crier...

J’espérais que je n'étais pas seule dans cette histoire. Je priais pour que Samuel vienne me chercher s'il est au courant que j'ai disparue. Mon dieu ! L’inquiétude qu'il devait avoir un ce moment, je voulais même pas y penser. Si j'étais ailleurs dans le monde combien de temps il allait mettre pour venir me rejoindre ? Des heures, des jours ou bien des semaines ? J'avais le temps de mourir quatre fois avant qu'il s'en rend compte. J'allais mourir ici dans ce qui parait être un sous-sol miteux et froid. Puis, la même personne venait frapper encore et laissait tomber que nous étions tous les deux ici. Mais, qui était avec moi ?

Est-ce que c'était quelqu'un proche de moi ? Quelqu'un comme... non faut pas que Sam soit ici. Je voulais pas moi. Je commençais à bouger comme une folle pour briser les menottes qui me retenait. Mais, rien à faire je ne pouvais pas bouger. J'avais des larmes qui coulaient le long de mes joues. J'avais deviner qui était la personne qui faisait du bruit depuis tantôt avec sa bouche. Je criais du plus fort que je pouvais en bougeant toujours :


Sam !!! Fait quelque chose... on n'est tomber ou toi et moi...

Je m'arrêtais de parler car on me frappais à la bouche pour que je la ferme moi même. J'avais un goût de sang dans la bouche. C'était horrible et j'en laissais tomber un peu. Je bougeais un peu encore et une voix d'homme venait dire que la vrai chose allait commencer bientôt. De quoi li pouvait bien parler ?? Si ce n'était pas assez j'avais de nouveau le murmure dans ma tête qui disait qu'elle pouvait s'en occuper vu que j'étais trop faible et stupide pour le faire. Il fallait qu'elle vienne en plus cette voix me rendait folle sans l'avoir montrer à Sam. Il n'était pas au courant de ceci et cela me rendait triste de ne pas lui en avoir parler, mais je n'avais pas le choix. Puis, je vis les lumières s'allumer et je peux voir ce qui se passait et mes larmes continuait à cause de ce que je venait de voir...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 8 Aoû - 13:42

La position délicate dans laquelle je me trouvais me faisait terriblement souffrir. Je me sentais mal en étant immobilisé de la sorte, et en souffrant rien qu'à cause du fait que les ordures, qui m'avaient coincé ici, avaient décidé de serrer tellement mes liens que tout mon corps s'en sentait par conséquent comprimé. Le sang avait du mal à circuler dans mon organisme ce qui générait des douleurs terribles en moi. Je pouvais crier et exprimer ma douleur aussi fort que je le pouvais, mais personne ne pourrait comprendre ce que je souhaitais dire et surtout comprendre à quel point j'avais mal. Ces ordures avaient tellement peur du fait que je puisse bouger qu'ils préféraient me retenir au point de provoquer un danger qui aurait pu être mortel chez une personne qui n'était pas comme moi, en gros une personne qui n'était pas immortelle.

A force de hurler et d'être sans cesse retenu autant au niveau de ma voix qu'au niveau corporel, j'avais pu me rendre compte que je n'étais pas seul dans cette pièce. Le fait de savoir que quelqu'un vivait le même cauchemar que moi était une chose effrayante, car ceci ranimait une immense crainte à l'intérieur de mon cœur. J'avais peur de découvrir Rachel. Je ne voulais pas la voir souffrir en même temps que moi...je ne le voulais pas. Malheureusement, entre ce que je voulais et ce que j'obtenais, la frontière était immense car je ne recevais jamais l'objet de mes volontés....jamais...et ce n'était pas maintenant que ça allait changer malheureusement. En plus j'avais le mauvais pressentiment que Rachel était la personne enfermée avec moi... Oh non...mais pourquoi le masque de l'enfer s'était-il encore abattu sur moi et sur celle que j'aime ? Pourquoi osaient-ils nous faire autant de mal ? Mais pourquoi.... J'aimerais simplement savoir pourquoi j'étais condamné à cette fatalité qui me faisait tant souffrir, et qui la faisait souffrir par la même occasion. C'était tout ce que je voulais savoir...

Rien qu'en entendant le son de la voix de Rachel, j'en pleurais. Je versais énormément de larmes, des larmes qui ne cessaient de déchirer mon visage, uniquement à cause du fait qu'ils avaient osé l'enlever elle aussi et surtout nous enfermer ensemble. Ils avaient osé commettre le pire à mes yeux. La voir ici avec moi était sincèrement la dernière chose que je voulais, une chose que je souhaitais ne jamais voir se produire...jamais...mais le contraire s'était comme d'habitude, alors que je ne voulais pas que ces ordures la fassent souffrir elle aussi. De plus en plus terrible...tous ces événements ne devenaient qu'une torture à mes yeux. Je n'en pouvais plus. Je ne supportais plus tout ce qui était en train d'arriver. Je ne voulais qu'une chose, une seule, que tout puisse enfin cesser...mais allais-je cette fois-ci obtenir ce que je voulais ? Pas sûr...mais j'allais tout faire pour la sortir de là. Même si je devais ne plus avoir aucune force après cela, j'allais tout faire pour la sortir de ce cauchemar. Jamais elle ne devrait vivre ça.

Je pleurais toujours. Je voudrais tellement lui parler et lui dire ce que je ressentais, mais malheureusement ce bout de scotch m'empêchait toujours de parler, retenant sans cesse l'intégralité de mes mots pour les rendre inaudibles, remplacés par ce *hmmmm* si horrible et surtout si douloureux. Je voulais tout lui dire, mais je ne pouvais pas me faire comprendre, en tout cas pas tant que ce scotch immobilisait la majeure partie de ma bouche. J'étais coincé...contraint au silence le plus pesant de toute l'histoire, une situation où tout le monde pouvait pleurer à ma place. Je n'aimais pas ce que je vivais. J'espérais tellement que tout puisse s'arrêter à un moment donné, mais j'avais bien peur du fait que ce cauchemar soit immuable avec le temps, que rien ne puisse changer, et pourtant je le voulais tellement. Je voudrais tant pouvoir me sauver...la sauver aussi...que nous puissions enfin nous enfuir. Par pitié, c'était tout ce que je demandais.

Cette notion de spectacle qui allait bientôt commencer était l'image d'un présage terrible, des tortures qui allaient nous arriver à tous les deux. Oh non, par pitié pas ça... Après que Rachel ait pu parler pour me demander de faire quelque chose, les ordures rallumaient les lumières et lui firent voir la position dans laquelle je me trouvais, attaché de la manière la plus horrible qui soit. Non...tout sauf ça...L'un des types s'approcha de moi et mit un couteau sous ma gorge, sans pour le moment enlever le bout de scotch qui m'empêchait de parler. Il voulait amener la peur, la pire des peur capable de déchirer mon coeur....et il réussissait au fond.

Il dit :


- Oh Samuel, il sait pertinemment où vous êtes ma jolie...enfin le truc qui sommeille en lui le sait, c'est pour ça que nous avons préféré le bâillonner et retenir toutes ses paroles. Il sait où nous sommes et nous sommes au courant de la présence de Meknes dans sa tête, on sait tout !

J'avais bien envie de lui lâcher un énorme "Lâche-moi espèce de fumier" mais ma phrase ne s'entendit point, mais le type avait l'air d'avoir à peu près pigé ce qui se passait.

Il ajouta :


- Si tu oses parler dès que je t'enlève le scotch et révéler à ta douce compagnie où nous sommes, sache qu'on te fera payer cet affront de sa vie. Tu parles de l'endroit où nous sommes et nous la tuerons...

Non...pas ça...s'il y avait bien une chose que je ne supporterais jamais c'était bien le fait de la perdre. Jamais je ne pourrais supporter le fait de la voir mourir...surtout sous mes yeux, de savoir que je serais encore seul une majeure partie de ma vie. Je ne voulais pas la perdre...non...il ne fallait pas qu'elle perde sa vie. Ce n'était pas l'heure...

Le type enleva le scotch sur ma bouche, un mouvement qui me fit plutôt mal par rapport à sa violence. Une fois délivré de ce silence forcé, je dis :


- Ne lui faites pas de mal...ça suffit...

- Nous faisons ce que nous voulons aussi et ce n'est pas un misérable ordre venant de votre part qui va nous faire changer d'avis !

- Elle ne mérite pas de subir tout ça, laissez-la partir !

Le type s'approcha de moi et planta ce lourd poignard qu'il tenait au départ sous ma gorge, dans mon estomac, douleur qui me fit énormément crier. Je me sentais affreusement mal...je ne pouvais pas retenir mon cri, et ces larmes qui l'accompagnaient. Il me faisait terriblement souffrir.

- On vous gardera avec nous, que vous le vouliez ou non ! Si tu tiens ta langue...elle survivra et seul toi subira les tortures promises...toi seul...

Et il me frappa, une lourde gifle, avant de se décider à partir et à refermer la porte derrière lui. Allait-il éteindre la lumière derrière lui ? J'espérais bien que non...je voulais continuer à la voir. Savoir qu'elle était là sans savoir où elle était effectivement était une chose qui me faisait souffrir...mais je savais que ma vision en train de souffrir était une chose qui justement la faisait souffrir elle...le dilemme...

Finalement il éteignit la lumière, nous plongeant de nouveau dans le noir le plus total. Je continuais de pleurer...


- Je suis désolé...Rachel...tout est de ma faute... disais-je en souffrant…

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 8 Aoû - 21:55

Depuis, combien de temps j'étais ici ? Aussi depuis combien de temps, Sam était avec moi ici ? La seule chose que je me souviens était que j'étais à l'appartement. J'étais encore toute seule avec mon problème de voix. Je n'avais jamais rien dit à Sam. Car, je savais qu'il m'aurait un peu trop protéger sinon. Cette voix était mon problème à moi en ce moment. Je devais m'en charger moi même. Comme en ce moment, la lumière était encore fermer et je ne pouvais rien voir. Elle n'arrêtais de me dire laisse moi prendre le contrôle et de nous débarrasser de ces insectes. Mais, je ne voulais pas et me battait du mieux que je le pouvais. Elle était très forte cette chose dans ma tête.

Puis, quelque chose me fit oublier la voix quelques minutes. Ce fut des bruits comme si quelqu'un avait la bouche remplit de quelque chose qui l'empêchait de parler. Quelque chose en moi me faisait dire que c'était Sam qui était avec moi. D'un côté j'étais contente et d'un autre je ne l'étais pas. J'en pleurais à chaude larmes et mon coeur en saignait. C'était un peu stupide, mais ces ce qui se produisait à chaque fois que j'étais dans ce genre de situation avec lui ou quand il était dnas un situation et qu'il revenait faible à l'appartement. Mais, là c'était comme la dernière fois quand il était venu me chercher au travaille et que finalement j'ai vu la terrible souffrance qu'il vivait.

Je ne voulais plus vivre cela, mais je l'avais vécu. Et là j'allais vivre la même chose. Mais, qui était ces personne qui nous voulait du mal ? La lumière s'allumait très vite et j'ai du fermer les yeux quelque moment pour ne pas être aveugle. Puis, deux hommes entraient. L'un allait vers ou Sam était et je ne pouvais presque pas regarder, car je ne voulais pas imaginer comment il était attacher. L'autre venait avec une autre paire de menotte et un petit sac de lame. Il prit mes deux jambes et j'essayais de me débattre. La première fois je réussis et lui envoyait mon pied dans le visage. Il prit mes cheveux et tirait en proposant dans mon oreille ceci :


Ces dommage ce que je vais te faire... faire mal à un si jolie visage.

Il collait ces lèvres au mienne et cela ne prit que quelques secondes pour réagir et lui cracher dessus. Il prit finalement les menotte et les mit sur mes pieds. Je ne pouvais plus bouger mes pieds. J'avais l'air d'un animal menotter sur lequel on n'allait abattre. L'homme ouvrit son petit sac de lame et il y en n'avait de toute les grandeurs et grosseur. Mon dieu... pitié je veux pas mourir ici.

La première lame n'était pas trop grosse et il glissait la lame sur mon visage. Le sang coulait et ma douleur je la retenait du mieux que je pouvais. Tendit que je me retenais, j'entendis les cris de Sam qui lui criait de douleur. Je criais de toute mes forces :


Pitié non pas lui faite se que vous voulez mais pas sur lui...

L'homme à côté de moi glissait sa lame jusqu'à la fin de ma joue et allait vers mes bras et continuait de me faire des entailles aussi grosses. Jusqu'à ce que l'autre vient lui dire de nous laissez tranquille pour le moment. J'avais pas la force de bouger ni même de parler, mais je trouvais la force de parle pour que Sam entend. Le problème était que les lumières étaient fermer et que je ne voyais rien de nouveau. Donc, je regardais le vide et parlait :

Sam... on fait quoi... maintenant ? Je veux juste... sortir d'ici...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 8 Aoû - 23:26

Ces ordures ne prenaient leur plaisir que dans des actes violents, des actes où ils apportaient la souffrance dans la vie de personnes innocentes. Leur bonheur était dans la peine qu'ils procuraient aux autres et ils prenaient un malin plaisir à observer les regards de leur victime se déchirer par la douleur. La joie de leur cœur était le fait de briser le cœur des autres, et ceci leur permettait de prendre leur pied. Seuls les monstres possédaient un passe-temps pareil. Ils devaient en être...des sacrés monstres, pour pouvoir garder deux personnes qui se connaissaient, les enfermer ensemble dans le noir le plus complet et ne rallumer les lumières exprès pour qu'ils puissent observer les instants où l'un et l'autre ne faisait que souffrir. Nous plonger dans l'horreur...voilà leur but à tous les deux, mais une chose nous échappait autant pour Rachel que pour moi. Ils nous faisaient subir ces horreurs, d'accord, mais pourquoi ? Pourquoi nous faisaient-ils subir toutes ces tortures ? Le traumatisme ne devait pas être la seule raison. Ils devaient avoir un but derrière cette histoire, mais ils nous échappaient pour le moment.

C'était vraiment la chose que je souhaitais comprendre à tout prix pour le moment, la raison qui les amenait à nous faire subir tout ça, mais nous n'allions probablement pas le découvrir tout de suite en tout cas pas comme ça. Mon cœur battait très fort...trop fort en réalité et des lourdes larmes tombaient de mes yeux. Je n'aimais pas vivre cet enfer et encore moins le subir avec celle que j'aimais. Tout ceci était beaucoup trop dur à supporter. Il fallait que ceci puisse cesser un jour ou l'autre. Comment m'y prendre ? Comment faire tout ceci ? Je ne le savais pas. Mais je devrais trouver un moyen. Ils n'allaient pas nous garder éternellement ici...pas question, et je n'allais surtout pas laisser Rachel vivre tout cet enfer alors qu'elle ne le méritait pas du tout, surtout que l'image qui m'avait été offerte m'avait sérieusement révolté. Ils osaient lui faire du mal...

Mes seuls mots à ce moment-là furent les suivants :


- Ne faites pas ça...arrêtez...

Mais bon, autant parler à un mur. Le type au chevet de Rachel continuait son jeu avec ses lames, tandis que mon sort n'était guère plus joyeux. Le type auprès de moi prit un malin plaisir à retourner la lame dans mon estomac, histoire de grossir la plaie. Je ne criais pas à ce moment-là, mais j'en pleurais...oh oui. Avant ce jour je n'avais probablement jamais autant pleuré, enfin cela m'étonnerait...

- Vos cœurs sont pourris par la haine...

Il s'agissait de ma dernière parole avant que les types ne décident enfin de partir. Ils avaient éteint la lumière ce qui faisait que je ne pouvais pas voir Rachel et surtout voir l'état dans lequel elle était, même si j'aurais pu probablement encore pleurer. Arrêter mes larmes quand je redevins seul avec elle fut un parcours très lourd. Je n'y arrivais qu'après le moment où elle avait pu parler, me demandant ce qu'on allait faire pour sortir d'ici. En réalité moi aussi je me le demandais, mais je devais d'abord faire une chose pour elle...mais aussi un peu pour moi si je parvenais à nous guérir tous les deux. Je tentais d'actionner mon pouvoir de guérison. Elle allait probablement me prendre pour un fou et me dire que j'allais m'épuiser en faisant ceci mais ça m'était égal. Je ne voulais pas la voir blessée.

J'y parvins quand même. La lumière se déclencha sur elle, mais aussi sur moi. Ses blessures à elle disparaissaient, les miennes disparaissaient en partie, en tout cas surtout celle de l'estomac pouvait paraître un peu moins ouverte, mais c'était mieux que rien. Seule ma tête allait encore me gêner mais ceci n'avait pas d'importance, en tout cas pas autant que le fait de pouvoir ne serait-ce qu'un jour sortir d'ici, à l'air libre, et quitter cet endroit horrible. Mais au moins une bonne chose fut découverte, et ceci me rassurait en partie, je disais bien en partie, car mon pouvoir fonctionnait encore mais j'avais beaucoup de mal à l'activer, probablement à cause du sang qui coulait de ma tête, ou bien d'une drogue que ces fumiers auraient pu m'injecter à mon insu.

Pour répondre à la question de Rachel, au sujet de ce que nous pouvions faire, je lui dis :


- On sortira...d'ici...

Dans ma voix, il était quand même évident de reconnaître le fait que j'avais versé des larmes et que je venais à peine de les sécher, du moins en partie. Mais je n'avais pas encore fini ce que je disais.

- Je vais essayer de détruire ces fichus...fichus...liens de malheur qu'ils m'ont collés...et je vais te sortir de là...

Mais pour cela je devais encore me faire mal. Mes liens étaient en effet tellement serrés que je ne pouvais pas bouger mes mains pour m'échapper. Le seul moyen était d'enflammer mes liens, ainsi que mes mains au passage...mais bon il valait mieux prendre ce risque plutôt que de rester moisir ici pour toujours. J'allumais mes flammes pour détruire ces liens. La douleur que je subissais pouvait attraper mon cri mais je le retenais, pas mes larmes qui ne purent éviter le supplice. Mais, au fond, tout ceci était une bonne idée. A la longue, même si j'avais pour cela souffert de martyr, mes liens cédaient enfin, et je me retrouvais les mains libres pour tenter de détacher mes pieds. Mes pieds étaient attachés avec des menottes et j'aurais eu pour cela besoin d'une clé, mais mon pouvoir put les faire céder. J'avais de la chance. Mon coup était suicidaire, parce que je m'épuisais un peu en faisant ces conneries, mais c'était mieux de tenter le coup plutôt que de subir les tortures de ces fichus monstres.

Je me levais alors, prenant deux secondes pour reprendre mes esprits et allumais une flamme pour pouvoir retrouver Rachel dans le noir profond que ces monstres appréciaient, et je pus la rejoindre.


- C'était suicidaire...comme coup...mais ça a réussi...je vais te sortir...de là...oh pourvu qu'ils aient pas fouillé là où je crois...

Mais faire la même chose que ce que j'avais pu faire sur moi-même était impossible, surtout que je pouvais la faire souffrir de martyr ou provoquer une chose grave pour elle. Je me mis alors à fouiller dans ma planque corporelle, une espèce de chevillière dans laquelle je planquais des choses en cas d'urgence, et je trouvais un machin qui pouvait me servir de clé et ainsi forcer la serrure de ces menottes.

- Hum...molto bene...je l'ai...encore...

Je pris alors la clé et je voulus tenter d'ouvrir les menottes de Rachel, mais un bruit m'alerta. Les types étaient proches du retour... Rien qu'en ayant conscience de cela mon visage se remplit de désespoir. J'avais eu une bonne idée d'évasion, mais les types avaient eu l'idée de réduire notre temps de paix pour éviter que nous fassions quoi que ce soit. Dans ma tête le sentiment était très clair, car j'avais bien conscience du fait que j'allais encore m'en prendre plein la figure...pour changer, et rien qu'en pensant à ça, le mot qui sortait le premier de ma bouche fut le suivant :

- Misère...

Ils allaient arriver dans peu de temps, donc libérer Rachel était une tentative suicidaire capable de la condamner à des tortures. Il valait mieux ne rien faire et au contraire penser intelligemment. J'eus alors une idée. Je mettais la clé factice dans la main droite de Rachel.

- Ils sont en train...de revenir...je voulais tenter une évasion...mais ils ont été plus vite que prévu...garde la clé avec toi, dans ta main droite, et ferme-la bien tout comme l'autre...il m'en reste une sur moi, mais il vaut mieux que tu gardes celle-ci...si jamais je ne peux pas retenter la même chose tu pourras sortir d'ici...

Ils allaient ouvrir la porte et je tentais de les retenir un instant afin de pouvoir dire simplement une dernière chose à Rachel, la chose la plus importante à mes yeux :

- Je...t'aime...

Ma retenue fonctionna en réalité que cinq minuscules minutes, des minutes que j'aurais bien voulues plus longues mais le destin en avait décidé autrement. Les types ouvrirent la porte et je fus expédié violemment contre le mur. La première chose qui percuta ce dernier fut ma tête, tête qui saignait déjà au départ à cause d'un autre choc dont je ne me rappelais plus la source. La surenchère me fit souffrir au point de m'assommer et j'entendis un type au dessus de moi me dire :

- Alors on essaye de s'échapper mon petit hein ?!

Et rien qu'avec cette phrase, je compris qu'il s'agissait de l'instant où j'allais m'en prendre plein la figure.

Le type me fit affreusement mal avec une lame...ou plutôt devrais-je dire le double d'un couteau de boucher. Il était si gros que rien que sa largeur me faisait peur. Je compris cette peur quand ce machin me traversa le corps. J'avais si mal que je n'avais même plus la force de crier...mon cri fut étouffé, comme une sorte de bruit de désespoir. Le type riait en voyant la gueule que je faisais. En retirant la lame...enfin le clonage surévalué d'un couteau de boucher, le type me fit subir le choc qui m'acheva. Je m'écroulais sur le sol...les yeux fermés. Je n'en pouvais plus et je n'y arrivais plus en tout cas pas tout de suite. Je ne savais pas s'ils allaient me rattacher à mon siège ou bien me changer de pièce, mais ils pouvaient tout faire sur moi...

Pour le moment, je ne bougeais plus.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 9 Aoû - 15:28

Douleurs par-dessus d’autres douleurs. Voilà ce que nous vivions en ce moment. J’avais terriblement mal aux bras et le sang coulait un peu trop. L’entaille que j’avais au niveau de ma joue coulait toujours et un peu de sang finissait dans ma bouche. Je détestais toujours le goût du sang dans ma bouche, mais après qui aimait cela. Puis, je vis sa lumière me guérir. Il n’avait pas osé faire cela quand même. Je savais que c’était Sam qui malgré la faiblesse qu’il devait avoir en lui en ce moment me guérissait pareil. Je vis au loin qu’il le faisait pour lui en même temps, car dans le noir voir deux lumières briller étaient assez facile à voir. Je ne voulais pas qu’il me guérit, je voulais qu’il se concentre sur lui et lui seul. Je pouvais vivre avec ma douleur, mais lui je savais que même s’il était immortel. Il ne pouvait pas vivre avec ce genre de douleur. Je regardais la direction ou était sa lumière et lui dit le plus fort que je pouvais :

Arrête Sam… je suis capable de vivre avec ma douleur. Mais, toi je sais que tu en n’a plus de besoin que moi… arrête de me guérir je vais bien aller…

Au fond, je savais que je n’allais pas bien aller, mais je ne voulais pas le voir souffrir. Je voulais qu’il se guérisse en premier. Quelques minutes plus tard, je sentis plus aucun blessure donc je savais qu’il m’avait guérir. Et je savais qu’il devait être épuisé, à force je connaissais mon amoureux. Je savais qu’à chaque fois qu’il le faisait soit sur lui ou nous deux il était toujours épuiser. Au début, il n’avait aucune fatigue mais maintenant c’était assez fréquent et toujours plus grave. J’avais peur à chaque fois qu’il tombe dans un coma pour cause de faiblesse grave.

Je voulais tellement le prendre dans mes bras pour lui montrer à quel point je l’aime. Je voulais l’avoir contre moi et me dire que tout irait bien et que nous allions sortir de se trou. Cet enfer était la pire étape que j’avais vécue. Comment des personnes pouvaient faire cela ? Je me posais cette question un peu trop souvent maintenant. Nous étions des personnes avec des pouvoirs, des capacités extraordinaires, mais cela ne voulait pas dire nous traités en animaux. Nous attachés et nous faire saigner comme des animaux. Nous voulions juste la paix et malheureusement ce n’était pas aujourd’hui que nous allions l’avoir. Nous étions loin de là solution à ce problème.

Puis, je vis des flammes dans le coin ou était Sam. Il faisait quoi ? Il venait vers moi pour que nous sortions d’ici. J’en n’avais les larmes aux yeux, car je croyais ne jamais sortir d’ici. Je vis sortir quelque chose et essayer d’ouvrir mes menottes. Je savais que nous n’allions pas rester longtemps ici. Bientôt je serais de nouveau dans notre appartement et nous serions loin de ces gens. Je ne pouvais pas voir vraiment son visage avec cette obscurité autour, mais juste le fait qu’il me touche les mains pour enlever mes menottes était déjà bien. Mais, j’entendis un bruit de pas revenir. Oh non ! Il avait décidé de revenir plus vite que se qu’on croyait. Sam glissait quelque chose dans ma main droite. C’était le petit objet avec lequel il voulait ouvrir mes menottes. Dès qu’il le déposait dans ma main, elle ne faisait que trembler et je décidais de la garder dans ma main droite et fermer le plus fort que je pouvais. La dernière chose qu’il me dit fut un je t’aime tellement faible à cause de son état en ce moment. Juste avant qu’il se lève je lui dis :


Je t’aime tellement fort… si tu savais à quel point je t’aime.

Je vis la porte ouvrir et Sam ce faire torturer de la plus horrible des façons. J’avais mal pour lui, terriblement mal pour lui. Tout mon corps tremblait non seulement le froid, la peur, mais aussi à cause de ce que je voyais. Mon dieu ce que je voyais je voulais juste me fermer les yeux. Mais, je n’avais pas la force de me fermer les yeux. C’était beaucoup trop pour moi et les seule parole qui me venait était celle-ci :

Arrête bon sens… bande d’animaux sans cœur… arrêter prenez moi à sa place. Tout pour ne pas le faire souffrir…

L’un des hommes arrivait proche de moi et me prit le visage dans ces mains. Il ce demandait comment j’avais pu guérir de mes blessures. Il regardait Sam et ensuite me regardait de nouveau pour me dire :

À ces ton petit prince charment qui ta guérit n’est pas ? Qu’il me ferait si je te blesse sous ces yeux. Peut-être mettre un joli couteau ou peut-être autre chose. Parfois, pour blesser on ne prend pas d’arme. On prend juste deux corps celui d’une femme et d’un homme. Et tu as justement une femme sans défense et moi un homme qui te trouve super.

Étant menotter je ne pouvais pas bouger et je versais des larmes. Il enlevait son pantalon et je savais ce qu’il voulait faire. Il voulait me violer sous les yeux de Sam, mais maintenant mon amoureux était par terre et ne pouvait plus bouger. J’avais toujours l’objet qu’il m’avait donné dans les mains et la glissait dans la poche de mes shorts. J’étais la seule consciente et ce que l’homme me faisait je ne pouvais même pas le décrire. Mais, j’essayais de me concentrer de faire exploser quelque chose autour, mais rien ne fonctionnait. Mais, j’entendis toujours la voix devenir de plus en plus forte. Cette fois-ci elle voulait me sortir de là et sortir aussi Sam de ce que nous vivions. Donc, pendant qu’il torturait Sam et que moi je me faisais violer. Je tombais comme dans un mini-coma étrange et gardais les yeux fermer… pour après ne plus avoir le contrôle de mon corps et dès que je l’ai ouvrit mes yeux. Je n’avais plus la même couleurs il était devenu dorée…

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 9 Aoû - 21:04

Si le but des ordures qui nous retenaient dans ce lieu si sinistre était le fait de nous faire vivre le pire des enfers, je ne pouvais dire qu'une seule et unique chose : ils avaient réussi. Au fond, j'avais vécu dans ma vie énormément de notions de pires, mais je ne pensais pas vivre une situation aussi grave que celle-ci. Au lieu de ressentir qu'une seule et unique douleur physique, je ressentais également une douleur morale affreuse, parce que ces types avaient trouvé le meilleur moyen pour parvenir à leurs fins, à savoir enlever une personne non pas seule mais enfermée avec la plus importante connaissance de sa vie. J'étais enfermé avec Rachel dans ce qui ressemblait au plus sinistre des sous-sols et on souffrait tous les deux ensemble, d'une part des tortures physiques qu'on nous infligeait mais également à cause du fait que l'on pouvait voir ce que l'autre subissait sans rien pouvoir faire pour l'aider. C'était probablement la pire position à vivre : l'inutilité en pleine douleur. Cette position anéantissait notre cœur, nos espoirs et notre vie se brisait par les tortures physiques à côté. Un cœur pas assez fort sortait changé d'une chose pareille. Ces types avaient fait preuve d'intelligence en forgeant leur plan, même si on ne savait pas réellement pour quelle raison nous étions enfermés ici, mais bon, peut-être que ces types n'avaient pas forcément fait cela pour une raison particulière. Qui sait, nous étions peut-être là juste pour combler le plaisir insatisfait de ces monstres, et si c'était bien cette raison, c'était bien la pire chose à laquelle on pouvait s'attendre, car ils n'avaient rien à obtenir de nous. Nous n'étions que des jouets...

Pour tenter de sortir de ce sinistre endroit, j'étais prêt à tout, même au pire capable de conduire à mon épuisement, et je voulais surtout le faire pour elle, pour celle que j'aimais. Le fait de savoir que Rachel vivait le même enfer que moi me motivait pour tenter à tout prix de la sortir de ce cauchemar. Tout ceci ne devait pas durer plus longtemps. Même si je devais m'effondrer pour ne jamais me relever, jamais je n'aurais de repos tant que Rachel ne serait pas sauvée. Jamais je ne pourrais m'arrêter tant qu'elle n'était pas saine et sauve. Malheureusement, la tentative d'évasion que j'avais mise en place était une bonne idée, mais avait été décidée trop tard. Les types étaient revenus plus vite que prévu, beaucoup plus vite que prévu, et j'avais été intercepté alors que j'étais prêt pour la sortir de là. J'avais ma clé factice, je pouvais la libérer et j'aurais pu le faire s'ils étaient arrivés un peu plus tard. Mais non...ils étaient arrivés et m'avaient éjecté contre ce mur pourri, pour achever une tête qui l'était déjà et me torturer encore plus, avec ce clone agrandi du couteau de boucher. A cause de cette terrible blessure, j'avais désormais fermé les yeux. J'avais atteint mes limites au point de ne plus pouvoir bouger ni rester conscient. J'étais dans une situation désastreuse, celle où un mortel aurait pu mourir, mais dans mon cas celle de l'immortel qui subissait les pires tortures de l'existence sans en crever...et jamais je n'en crèverais. J'étais né pour subir le pire, tout comme Meknes l'avait subi avant moi, car lui aussi avait été immortel par le passé, en tout cas à ce que j'avais compris.

J'avais été laissé étendu sur le sol, toujours dans la même pièce, comme si les types avaient pris conscience du fait que mes chances de bouger avaient été largement amoindrie par la dernière chose qu'ils m'avaient fait subir, cette espèce de lame extraterrestre, trop grande pour exister. A la longue, à force de subir des blessures, le corps dépassait ses limites, et le mien venait de dépasser les siennes, perdant ses forces pour s'écrouler sur ce sol pourri. Ma faiblesse faisait même rire ces ordures, qui me traitaient de tous les noms et qui se réjouissaient du fait que leur plan machiavélique avait eu raison de moi. Au fond, ils n'avaient pas tort, mais ils éclipsaient toujours un détail en moi. J'étais certes humain, subissant les tortures comme tout le monde, mais j'étais immortel. Je ne mourrais jamais à cause des tortures qu'ils m'infligeaient. Même si je ne bougeais plus, cela ne voulait pas dire que j'étais mort, et en effet je ne l'étais pas. En plus, une chose en moi me rendait au contraire plus vivant que jamais même s'il ne s'agissait pas réellement de moi. J'avais beau avoir perdu mes forces, quelqu'un en moi ne les avait au contraire pas perdues. Meknes était toujours quelque part dans un coin de ma tête et pouvait toujours prendre ma place pour terminer le travail que j'avais commencé. Il avait largement les moyens de le faire tandis que moi je ne les avais plus vraiment.

Au fond de moi, je pris contact avec lui de toute urgence et lui fis comprendre qu'il fallait à tout prix qu'il prenne ma place pour sortir Rachel de là. En remarquant ma détresse, il ne prit que peu de temps pour prendre ma place. Meknes aurait plus de chance que moi pour nous aider à sortir d'ici. Une fois que Meknes eut pris ma place, mon corps put se remettre à bouger à peu près comme avant. La différence de force entre lui et moi réactivait le pouvoir de guérison que nous possédions, afin de pouvoir effacer la torture du couteau immense, peut-être pas la blessure de ma tête, mais la plus gênante était celle de la lame. Il put faire ce que je n'étais pas parvenu à faire, mais en même temps c'était logique. Meknes avait été de la force de stockage pendant que je subissais les tortures, donc il pouvait facilement prendre ma place en cas de coup dur, et il le faisait, divinement bien d'ailleurs. En voyant mon corps bouger, l'un des types s'approcha et tint un discours qui me fait rire sur le coup :


- Putain mais je croyais qu'on l'avait achevé celui-là.

Je fis comprendre à Meknes qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, les réduire en cendre même si ça l'enchantait, mais que je voulais à tout prix que Rachel et moi nous puissions sortir d'ici, et surtout qu'elle soit saine et sauve. Meknes prit alors les choses en main.

Il commença par dire :


- Tu sais ce qu'il te dit celui-là ? Celui-là il te dit qu'il t'emmerde, qu'il en a ras-le-bol de vos cœurs de pierre et qu'il va vous faire payer les affronts que vous nous faites subir à tous les deux. A la longue vous avez déclenché quelque chose en moi et il ne fallait pas que ça sorte. Vous allez le regretter et payez cette erreur de votre vie.

- Ah, mais c'est qu'il me ferait peur le bougre ?!

Et quand je vis ce qu'ils avaient osé faire à Rachel, là je vis ma colère monter en puissance et Meknes pouvait largement s'en servir pour réduire les faces de rat en cendres. Rien que pour répondre à la phrase du type qui prenait notre colère pour une plaisanterie, Meknes se servit de mon pouvoir de feu pour pouvoir enflammer le type. Il se concentra pleinement sur lui et le feu prit au départ sur les jambes pour remonter progressivement tout son corps.

- Tu crois toujours à la plaisanterie ?

Ma colère avait du bon, et Meknes la sublimait quand il agissait à ma place. Le type était en feu de la tête au pied. Pour tenter de sauver sa peau, la seule chose qu'il pouvait faire était de courir pour trouver un point d'eau et s'y plonger, mais ses jours étaient comptés. Même s'il sauvait sa peau, il allait être grièvement brûlé, et les mortels ne s'en sortaient pas forcément après une chose pareille;

Comme prévu, le type ouvra la porte de la pièce et partit en courant et en hurlant, en même temps je ne l'avais pas loupé. Maintenant mon objectif primaire n'était autre que le lascar au pantalon. Je m'approchais lentement de lui tandis que lui ne bougeait pas. Si franchement il avait la prétention de nous affronter alors que je venais de réduire son copain en cendres, c'était vraiment de l'inconscience parce que je lui réservais le même sort. C'était cruel ce que je faisais, j'en avais conscience, mais ils le méritaient. Ils avaient été sans cœur et d'une cruauté inhumaine telle qu'ils ne méritaient pas de vivre. Le lascar au pantalon s'approcha de moi, ce qui me prouvait réellement la nature de sa stupidité.


- Pathétique...

En plus le liquide inflammable qu'il avait encore dans les mains rendait ma tâche plus facile que prévu, si je concentrais mes flammes sur le liquide, le type ne pourrait jamais s'en sortir, et je l'avais suffisamment éloigné de Rachel pour qu'elle ne subisse rien de ce que je faisais. En combattant le type, j'eus l'occasion de percer la bouteille du liquide, pour faire tomber du liquide sur le type, qui allait servir de conducteur. Le spectacle enflammé qui suivit fut drôle, et prouvait que je détestais le lascar au pantalon. Il payait encore plus que son copain mais il le méritait.

- Ce que tu subis, tu le dois au sale connard que tu es, surtout pour avoir fait ça à Rachel.

Et voilà que le lascar se barrait, mais lui il n'avait aucune chance. Déjà que les chances de l'autre étaient minimes, les siennes demeuraient encore plus petites. La menace était enfin écartée. Je réclamais alors à Meknes ma place, afin que je puisse aller voir Rachel. Une fois ma place récupérée, je courus vers Rachel. En retournant son visage, je vis ses yeux ouverts, mais ils avaient changé. Ils n'étaient plus les mêmes et ceci me faisait peur.

- Tes yeux...mais qu'est-ce qui se passe encore...

Avais-je toujours affaire à Rachel ou bien à une entité qui venait de prendre possession d'elle ? Peu importe quelle était la solution, je savais bien qu'un autre problème venait d'atterrir sous mes yeux.

- Je t'en supplie, dis-moi que c'est toi...

Mais Meknes me disait de me méfier et même de lui redonner la place, chose que je refusais pour le moment. Il avait l'air d'être au courant de ce qui se passait, et c'était bien ce qui m'effrayait encore davantage, car il saurait des choses sur Rachel que moi-même je ne savais pas... Qu'allais-je devoir subir encore ou plutôt qui devais-je affronter ? Je restais sur la défensive, comme Meknes me l'avait conseillé, mais j'avais bien peur de devoir affronter la personne que j'aimais...

C'était vraiment la dernière chose que je souhaitais vivre.


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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 10 Aoû - 17:08

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Ne plus avoir le propre contrôle de mon corps était assez bizarre. C'était aussi différent de la fois avec la lune rouge, mais ça y ressemblait dans le sens ou je n'avais plus le contrôle de mon corps. Je me souviens de ce soir, j'avais eu mal en moi car cette possession n'était pas bonne. Mais, en ce moment c’était différent dans le sens ou oui j'étais contrôler, mais cette chose ne me faisait pas mal. Comme si elle faisait partit de moi peut importe ce que cette chose était. Tout ce que je savais était que de ou j'étais je voyais tout en dorée. Je ne voyais plus les couleurs comme avant. Tout était dorée et je voyais Sam devant moi. Mais, la chose qui m'avait posséder ne parlait pas toujours.

Mais, je vis quelque chose que je n'aimais pas vraiment. À peine réveiller elle se mit à parler. Mais d'une voix plus sauvage, une voix qui faisait une peu femme séductrice dans le fond une voix que je n'aimais vraiment pas. J'étais toujours pas détacher car j'étais toujours assit. Mais, Sam n'arrêtait pas de me demander si j'allais bien ou si j'étais encore là. Puis, la chose qui me possédait lui répondit toujours de sa voix de séduction :


Désoler... j'ai du prendre la place de cette pauvre et stupide Rachel. Tu ne pouvais pas la sortir de ou elle était, alors j'en n'est profiter pour l'aider. Si tu serais gentil et aimable tu enlèverais ces menottes qui son sur ta stupide et douce petite amie.

Le ton qu'elle prenait avec Sam, je voulais juste frapper cette chose. Même attacher elle réussirait à avancer vers Sam et de l'embrasser d'une façon tellement sauvage et animal que je voulais en vomir. Jamais je n’embrassais comme ça. J'étais toujours délicate et douce dans mes baisers. Ce type de baiser était horrible.

J'essayais de crier le plus fort possible, mais rien ne marchait. Je l'observais et j'étais dégoûter par cette chose en moi. Bizarrement je n'entendais plus les murmures dans ma tête. Je vis l'entité briser mes menottes avec mon don qu'elle contrôlait un peu mieux que moi je dois dire. Elle était peut-être mieux que moi aussi. Une meilleure Rachel, quelqu'un de mieux que moi. Elle se levait et marchait autour de Sam et très proche et lui dit dans l'oreille :


Avoue que je suis mieux qu'elle... je suis plus forte et elle ne sait même pas la moitié des choses que je sais sure elle. Même celui dans ta tête est au courant Samuel Langster de ce que ta belle Rachel ai au fond. Mais, je vais te le dire, elle est une phénix avec un pensant pour tuer et détruire ce qui bouge.

Non ! C'était pas moi, je n'étais pas ce genre de personne. Je ne pouvais pas tuer des gens. J'étais sage et je ne pouvais pas faire de mal à une mouche. Mais, cette chose le disait et j'essayais de faire quelque chose. J'étais derrière je sais pas quoi, mais je criais de toute mes forces pour que quelqu'un attend. Mais, rien à faire j'étais faible même ou j'étais en ce moment. Je devais me faire à l'idée j'étais peut-être fait pour tuer et ceci était ma vraie personnalité...

Je parlais à moi même dans cette prison qui était dans ma tête. Je n'avais personne pour m'entendre, mais au moins je ne deviendrais pas folle.


Pitié pourquoi me faire cela et ces quoi cette histoire de phénix à la noix ? Je ne pourrais pas avoir de vie normal avec mon amoureux et vivre et peut-être avoir un avenir meilleur ? Une famille peut-être ? Un mariage ? Je n'aurais jamais cela et j'allais mourir ici dans cette arrière pensée de ma tête...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 10 Aoû - 21:47

Le masque de l'enfer avait plongé sur nos deux têtes innocentes, alors qu'aucun de nous deux n'avait demandé à vivre une chose pareille. Personne ne pourrait réclamer une telle souffrance alors que tout humain qui se respectait cherchait le bonheur, même si certains comme les deux ordures qui nous retenaient cherchaient le bonheur par l'intermédiaire de la souffrance d'autrui. Il s'agissait de leur bonheur, même si c'était cruel. Mais, à côté, nous étions en train de souffrir, tous les deux, et ceci n'avait rien de bien. On pouvait pleurer, crier, souffrir de martyr, mais les deux types s'en fichaient. Notre souffrance leur plaisait, alors qu'ils pouvaient traumatiser deux âmes innocentes pendant un long moment avec leurs histoires. Se comporter ainsi était pathétique et surtout indigne d'une bonne conscience. En voyant ce qu'ils nous faisaient subir, il était clair qu'ils étaient le mal en personne et qu'ils méritaient d'être punis pour leur affront. Meknes, au fond de moi, alors que je subissais toutes les tortures, avait quant à lui nourri une sorte de révolte envers ces deux monstres, une envie de vengeance qu'il espérait tant pouvoir exécuter devant ces faces de rats.

Parce que j'avais pu voir ce que le lascar au pantalon avait fait subir à Rachel, je savais que c'était l'instant pour Meknes de faire ce qu'il souhaitait tant, à savoir leur rendre la monnaie de leurs pièces. Ils méritaient de souffrir autant que ce qu'ils nous avaient fait subir, et Meknes ne s'en était pas gêné. En prenant le contrôle de mon corps ainsi que de mes pouvoirs, l'égyptien avait pu prouvé à ces deux monstres qu'il n'avait rien d'un fossile ou bien d'un héros rouillé avec le temps, bien au contraire. Ce dernier s'était concentré sur eux et les avait carbonisés. Il s'agissait d'un double-meurtre délibérément exécuté mais ces monstres le méritaient, surtout cet espèce d’obsédé qui avait osé faire ce que j'avais vu. Lui il aurait même mérité que Meknes aille encore plus loin, mais je pensais bien qu'il avait du se retenir ne serait-ce qu'un petit peu, histoire de garder un peu de puissance pour plus tard au besoin. Les deux corps brûlés avaient un peu plus tard pris la fuite pour tenter de sauver un minimum leur peau, mais aucun des deux n'avait une chance de s'en sortir indemne. Même si le premier survivait, il demeurerait grièvement brûlé pour le reste de ses jours. Jamais il ne pourrait se remettre d'une chose pareille car il en souffrirait toute sa vie. Entre mourir et souffrir, il devrait choisir. Le second lui n'avait aucun choix, car il n'était même pas certain de pouvoir arriver jusqu'à un point d'eau avant de mourir.

Une fois la menace écartée, je m'étais approché de Rachel, mais j'avais pu découvrir une chose qui était différente en elle. Elle avait les deux yeux parfaitement ouverts mais ils étaient teintés d'une couleur dorée un peu effrayante, comme si ce n'était plus réellement elle qui était là mais autre chose. Malgré tout, ma conscience gardait espoir qu'il s'agissait bien d'elle, mais j'avais tort. Meknes avait raison depuis le départ. Il me disait de me méfier d'elle et je n'avais pas compris pourquoi. Maintenant, je comprenais tout son discours. Le timbre de voix de Rachel avait changé pour devenir complètement différent. Autre chose parlait à sa place comme si ça la contrôlait. A peine un enfer écarté, voilà que celui-ci faisait surface. Maintenant, le danger était en elle.

Le truc qui parlait à la place de celle que j'aimais avait un timbre de voix plus sauvage, et semblait beaucoup plus sûre d'elle. Quand j'eus la confirmation que tout ceci n'était qu'une nouvelle chose à combattre, les deux seuls et uniques mots qui sortaient de ma bouche demeuraient les suivants :


- Pas ça…

Je ne l'avais pas encore détachée, et je savais bien que j'avais eu raison de le faire compte tenu de ce qui se produisait, mais je me rendais bien compte que la force de ce truc rendait la pression des menottes bien dérisoires à côté d'elle. Elle s'était levée de là où elle était et réussissait à avancer vers moi malgré le fait qu'elle demeurait toujours attachée. Sur le coup, je ne savais pas réellement ce qu'elle souhaitait faire, mais j'avais comme un mauvais pressentiment. Je n'aimais pas trop ce qui se passait et surtout à cause du fait que cela m'amenait à me poser un tas de question notamment une bien particulière. Si jamais ce truc avait pris la place de Rachel, où était donc la vraie, celle que j'aimais ? Je ne le savais pas et tout ceci me faisait peur.

Elle finit par se jeter sur moi comme une espèce de tigresse et à violer mes lèvres rien que pour pouvoir m'embrasser avec une allure sauvage, qui ne ressemblait pas du tout à celle que j'aimais, et à me maintenir comme ça rien que pour pouvoir s'amuser de plus en plus avec moi. Ce type de baiser était horrible, et je ne voulais qu'une seule chose, m'en défaire et tout faire pour tenter de sauver celle que j'aimais. J'étais certain au fond de moi qu'il y avait un moyen pour la sortir de cet enfer. Avec ou sans Meknes, j'allais tout faire pour la sortir de là.

Le truc se détacha de moi au bout d'un moment pour pouvoir briser les menottes qui la freinaient avec le don de Rachel qu'elle contrôlait un peu mieux qu'elle, tandis que moi je commençais à réfléchir pour découvrir le meilleur moyen pour la sortir de là, et lui permettre de retrouver son corps. Il fallait qu'elle revienne. Même si ce truc se disait meilleur que Rachel, ce n'était pas cette "personnalité" que j'aimais. Celle que j'aimais était beaucoup plus douce, beaucoup plus merveilleuse, avec un cœur bien meilleur et surtout avec le meilleur effet sur moi. Rachel était bien meilleure que ce truc que j'avais à sa place, et j'allais tout faire pour la voir revenir. Jamais je ne pourrais l'abandonner...jamais... Après avoir entendu ce que j'avais pu entendre de sa bouche, je la repoussais.

Je lui dis :


- Tu n'es pas meilleure qu'elle, loin de là...et je ferais tout pour qu'elle revienne. Tu ne lui gâcheras pas sa vie, et par la même occasion la mienne. Celle que j'aime, c'est elle !

Une idée me traversa alors l'esprit, une idée de la catégorie des coups les plus suicidaires du monde entier. Meknes avait pu avoir le contrôle sur mes pouvoirs afin de se venger, mais mon idée était de pouvoir faire l'inverse. Il avait un pouvoir de visions, en tout cas à ce que j'avais pu comprendre mais tout avait l'air d'aller encore plus loin que cela, et le pouvoir de Meknes serait peut-être justement la solution parfaite au problème qui s'était tissé devant moi. Mais ce coup n'était pas sans risque. D'une part, je n'avais jamais fait cela avant, et d'autre part je n'avais peut-être pas la force mentale suffisamment rétablie pour pouvoir contrôler les pouvoirs d'un autre mais aussi être capable de me relever derrière. Peut-être ne pourrais-je plus rien faire du tout après cette action...

Mais c'était un risque à courir, un risque que j'allais prendre pour elle.

Meknes n'était pas d'accord sur ce que j'allais faire. L'idée au fond était bonne, mais le fait que je me serve de son pouvoir n'en était pas une selon lui. La meilleure chose à faire était de lui laisser la place afin qu'il puisse faire la chose à laquelle je pensais. Il voulait préserver ma vie et en même temps sauver Rachel...mais cela trahirait une volonté qui sommeillait en moi. Je voulais la sauver à tout prix, d'accord, mais je ne voulais pas laisser quelqu'un d'autre le faire à ma place, et Meknes entrait dans ma notion de quelqu'un d'autre. Sa volonté était noble, de vouloir nous sauver tous les deux ensemble, mais je ne voulais pas l'écouter cette fois. Je voulais faire les choses à ma manière et j'avais pour cela besoin de garder ma place et de ne pas la donner à un égyptien qui n'était pas du tout moi.

Je m'approchais d'elle alors qu'elle allait probablement se jeter de nouveau sur moi, et je me servais de ma lumière pour m'en protéger, activant sa propriété de protection afin de pouvoir repousser ses avances et la faire atterrir sur le sol pendant un instant. Je n'avais pas besoin de la calmer pour pouvoir me servir du pouvoir de Meknes, mais je voulais quand même calmer un petit peu son agitation, histoire de ne pas subir trop de dégâts

A un moment donné, sans que je ne comprenne pourquoi, un signe put naître dans mon regard, un signe qui me disait que je pouvais me lancer sans crainte, que c'était l'heure pour moi de lancer l'un des coups les plus suicidaires de mon existence. Je commençais alors à me concentrer pour mobiliser le pouvoir de Meknes, laissant ma lumière toujours active afin de le diriger sur elle, profitant de l'expérience de guide que j'avais eue de la part de Meknes. J'avais à peu près compris comment me servir de son pouvoir et j'allais pouvoir mettre à profit cette expérience et ainsi aider Rachel à s'en sortir. Il suffisait pour cela de transmettre une certaine vision, une seule, la plus importante. Il s'agissait d'une vision parasitaire, une vision qui allait contredire le truc et parasiter son fonctionnement de telle sorte à briser cette sorte de prison mentale dans laquelle Rachel devait être enfermée.

Pendant ma concentration, je dis :


- Rachel, si tu m'entends, sache que je fais ceci pour toi...parce que je t'aime…

Et j'atteignis mon maximum peu après cette phrase, car je transmettais désormais la fameuse vision parasitaire dans la tête de Rachel, pour qu'elle puisse trouver la force de reprendre sa place tandis que je parasitais les forces de l'autre truc. Meknes ne cessait de hurler dans ma tête, me demandant à tout prix de lui laisser la place tant qu'il était encore temps, mais je faisais la sourde oreille. J'avais commencé et j'allais terminé ce que je faisais, même si je devais y laisser des plumes. Sa vie était importante à mes yeux et pas la mienne. J'étais immortel, et déjà sauvé d'avance. Elle devait être sauvé. Mon cas n'était plus un débat éternel car tout était déjà décidé. J'allais vivre.

Elle, je voulais la voir vivre, telle qu'elle était, et surtout tout faire pour que ceci continue. Alors que ce truc avait pris sa place, je ne voulais pas passer pour l'inutile de service et ne rien faire pour elle. Je voulais la sauver. J'étais têtu, je m'en rendais compte et c'était souvent mortel...enfin semblable à un effort mortel car je ne pouvais pas dire que tout ceci ne tuait. Je mettais alors toutes mes forces dans ce que je faisais même si Meknes me prenait pour un fou et ne cessait de hurler pour que j'arrête à tout prix ce que je faisais. Mais jamais je n'allais arrêter...surtout que j'étais parvenu au bout de ce que je devais faire, mais également de mes efforts...

La vision était enfin transmise et faisait son travail en elle. Je pouvais alors m'éjecter, ce que je fis, mais je subis quelque chose de grave en retour, une sorte de douleur immense qui arriva dans ma tête. Cette grande souffrance me fit extrêmement mal et me forçait à crier, à crier si fort que ma voix s'en briser. Malheureusement, je ne pouvais pas rester debout. Mon corps devint trop fragile au point de rapidement s'effondrer et s'étendre sur le sol.

Extrêmement faible, j'allais bientôt perdre connaissance, et je ne pouvais pas éviter cela. J'avais du mal à respirer et peu de force en moi...je ne pouvais plus tenir. Je ne pus dire que deux mots en direction de Rachel en espérant que Rachel puisse les entendre.


- Je...t'aime…

Je fermais les yeux après ces mots.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Dim 12 Aoû - 0:53

Être prit au piège était ma situation actuel en ce moment. Je ne pouvais pas bouger mon propre corps. L'épisode que je vivais dans cette possession était pareil à celle de la lune rouge. La seule différence était que je n'avais pas de mal dans cette prison. J'étais bien comme si j'étais fait pour rester ici ou parce que cette chose faisait partie de moi. Ce phénix comme j'avais entendue faisais peut-être partit de moi. Il faudrait que j'aille des réponses si je sors d'ici un jour. Je faisais confiance à Sam là-dessus. Mais, j’espérais qu'il n'allait pas faire quelque chose de stupide. Parce que s'il osait faire quelque chose de stupide j'allais le frapper dans la minute qui suit.

J'entendais toujours sa voix horrible à cette chose qui m'avait posséder. Je ne voulais même pas savoir ce qu'elle faisait avec Sam. Mais, j'entendais ce qu'il disait au moins sa me prouvait que je n'était pas encore morte. Mais, j'étais juste un peu faible dans ma propre tête. Comment c'était arriver je ne le savais pas, mais juste a entendre cette chose parler à ma place me rendait plus faible. Je ne savais pas ce qu'elle me faisait, mais à chaque fois je devenais de plus en plus petite dans ma tête. J'en tombais même par terre, et je me disais qu'au fond elle était peut-être mieux que moi cette personnalité. Peut-être que c'était la vrai moi en ce moment qui parlait et embrassait Sam.

J'entendais cette personnalité lui dire ceci à mon amoureux :


Oh que si je suis mieux qu'elle cette pauvre fille que tu appel ta petite amie. Tu l'aimes et elle t'aime à un tel point qu'elle n'arrête pas de répéter dans sa tête qu'elle veut se marier avec toi. Ces minable de sa part, quand on sait que je vais rester ici. Elle cri tellement en ce moment, mais elle devient tellement plus petite et faible en même temps. J'adore les petits cris qu'elle pousse dans ma tête.

Avec le de force qui me restait je criais toujours dans ma propre tête. Puis, je sentis autour de moi comme une force me ramener. Je ne savais pas c'était quoi cette force, mais je devais me battre pour que cette chose me redonne ma place. Je l'entendais me parler comme quoi je devais rester dans mon trou, mais en même temps j'entendais la voix de mon chéri me dire qu'il faisait ceci parce qu'il aimait. Donc je criais très fort :

Je vais revenir Sam... je reviens. Je t'aime tellement...

Puis je criais un bon coup avant de me réveiller et de faire un grand sursaut. Je pris deux minutes pour regarder et moi qui croyait que tout ceci était un rêve. Je voyais Sam devant moi qui était dans la plus grande faiblesse que je n'avais jamais vu. Qu'est qu'il venait de faire ? J'espère qu'il n'avait rien fait de stupide, mais tout montrait qu'il avait fait quelque chose de stupide pour me sauver. À peine réveiller, je courais vers lui en larme et le prit dans mes bras. Je ne savais pas quoi faire et aussi je ne savais pas par ou sortir.

Oh mon dieu ! Sam s'il te plait aide moi... je sais pas quoi faire, je ne veux pas te perdre. Je t'aime trop ne me quitte pas s'il te plait.

Je pleurais toute les larmes de mon corps. J'en n'avais beaucoup, car je pouvais presque dire que je pleurais un lac. Un lac de tristesse, car à chaque fois qu'il mettait sa vie en danger. Je pleurais des rivières de larmes et je pensais toujours que je ne pourrais jamais avoir un avenir avec lui. Je voulais tellement me marier avec lui parce que je l'aimais tellement à la folie. Je voulais devenir sa femme, mais tout me montrait que cela n'allait jamais arriver. Trop de mauvais évènement me montrait que je ne pourrais jamais avoir de vie amoureuse avec Samuel. Pourtant je savais que je n'allais jamais le quitter car je l'aimais beaucoup trop pour me blesser en le quittant.

Ma vie était avec cet homme et j'allais finir ma vie avec ce merveilleux homme. Je l'avais toujours dans mes bras et pourtant il ne faisait aucun mouvement. Je priais presque pour un miracle. Un miracle que je voulais voir, car je savais que Sam avait utiliser beaucoup de ces force sur moi pour faire partir cette chose pour le moment. Mais, maintenant ces lui qui avait besoin d'un miracle et je ne pouvais pas lui en donner un. J'aurais tellement voulu que la chose qui avait dans la tête de mon amoureux l'aide mais je crois que même cela c'était trop demander. Donc, je ne faisais que pleurer sur le corps de mon petit ami pour qu'il se réveiller. Je voulais tellement le voir bouger et dire qu'il aime.


Pitié aider moi je sais pas... je sais pas quoi faire...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Dim 12 Aoû - 13:43

Un acte de folie...ce que je venais de faire n'était rien d'autre que cela. Meknes était bien conscient du fait que mon plan n'était qu'un suicide que je venais de mettre sur pied, que le seul et unique moyen de me sauver était de lui céder ma place pour qu'il puisse tout accomplir à ma place, mais j'avais osé commettre un affront immense en refusant sa proposition. Je voulais tout accomplir seul, tout faire pour sauver celle que j'aimais et non pas laisser Meknes agir à ma place. Je n'aimais pas cette idée, mais j'avais été sérieusement fou pour croire que je pourrais m'en sortir alors que je mettais clairement ma vie en danger dans cette histoire. Avant aujourd'hui, jamais je ne m'étais autant servi du pouvoir de Meknes, surtout d'une manière aussi intense que maintenant. J'utilisais à son maximum un pouvoir qui n'était pas le mien, cette substitution aurait très bien pu tuer un être qui n'était pas sauvé par avance. Moi, j'étais immortel, sauvé, mais rien n'empêchait malheureusement la souffrance d'entrer dans mon corps, et par conséquent me faire subir des tortures que je ne supporterais qu'à peine. Après avoir utilisé le pouvoir de Meknes, je me trouvais dans un état terrible. Je n'étais plus conscient, et désormais incapable de bouger. Je ne pouvais plus rien faire, c'était fini, et en plus je n'avais aucune garantie d'avoir pu effectivement sauver Rachel avec cette vision parasitaire procurée par le pouvoir de Meknes. Je ne savais même pas si j'avais réussi...et je me trouvais pourtant dans cet état. Si jamais elle était encore en danger, je ne pourrais même plus agir pour faire quelque chose pour elle, et même pire, ce truc qui avait pris sa place pourrait agir pleinement et avec une entière liberté. C'était fini...

Ce qui m'avait bercé dans cet acte de folie ne se résumait qu'à une seule et unique chose : ce si puissant amour que je nourrissais pour Rachel. Cette dernière avait su me changer, faire de moi un meilleur homme que celui que j'étais avant de la rencontrer. J'avais retrouvé la force de sourire, de rire et surtout d'exprimer mon amour pour Rachel. Je l'aimais tellement, plus que tout au monde d'ailleurs, et c'était pour cette raison que je n'avais pas pu supporter ce que j'avais vu. J'avais pu remarquer ce truc en train de prendre sa place, la reléguant au passage à une faible place dans sa tête, mais c'était elle que j'aimais. Celle que j'aimais n'était autre que la personnalité magnifique que j'avais pu rencontrer et aimer peu à peu. Elle avait un cœur d'or et une profondeur qui avaient su me toucher peu à peu, au point que je puisse tomber amoureux d'elle, l'aimer au point de ne plus jamais souhaiter la quitter ni même l'abandonner à un sort aussi terrible que celui qu'elle devait subir. Je ne pouvais pas demeurer inutile face à cela. Elle était importante à mes yeux et je n'allais pas la laisser souffrir sans réagir. Mais...au fond, Meknes avait raison. Si j'avais accepté de céder ma place et de le laisser agir, je ne serais probablement pas en train de souffrir de cette manière, mais j'avais eu l'illusion de croire que je pouvais faire quelque chose par moi-même, et surtout que j'aurais pu être capable de m'en relever par la suite. J'avais eu tort. J'avais eu le coup de folie de vouloir me croire capable de me substituer à un pouvoir qui n'était pas le mien, et j'en avais été incapable. Je n'avais pas pu réussir deux coups de maître en l'espace de quelques minutes. Je ne savais même pas si j'avais pu sauver Rachel, et je n'étais même plus capable de bouger ni même de me réveiller. Je ne pouvais plus rien faire. Ma manipulation avait peut-être servi à rien du tout. J'avais peut-être fait tout ceci pour rien et c'était bien cela le pire dans l'histoire.

J'étais perdu au fond de moi-même, à bout de force, alors que je souhaitais tant être avec elle, y rester et ne jamais la quitter pendant le reste de mon existence...enfin le plus longtemps possible plutôt...c'était bien malheureux de dire ça d'ailleurs... Rachel était celle que j'aimais par dessus tout au point que je puisse nourrir peu à peu le rêve le plus important d'une vie. Au fond de moi, je rêvais d'épouser Rachel, de m'unir de la plus belle des manières. Je voulais tant le faire, car j'en avais parfaitement envie désormais, et je n'allais jamais abandonner ce sentiment, jamais... Je me sentais capable de fonder des immenses espoirs de bonheur avec elle et surtout de ne jamais les regretter, parce que j'avais retrouvé une chose importante dans ma tête, une chose que j'avais perdue puis récupérée grâce à l'amour que je nourrissais pour Rachel. Grâce à elle, j'avais retrouvé la plus importante des choses : une espèce de flamme que j'avais perdu par le passé. A force de vivre des intenses malheurs, j'avais perdu l'envie de croire en cette beauté que pouvait être l'amour ainsi qu'en ces superbes sentiments qu'il pouvait procurer. Je me croyais condamné au célibat ainsi qu'en des douleurs éternelles. Il suffisait de voir mon visage, en tout cas ce masque terrible que j'avais adopté par le passé afin de comprendre ce cas désespéré que j'étais. Les émotions et les douleurs me faisaient du mal et je n'osais même pas le montrer. Grâce à Rachel j'avais perdu ce masque de retenu. J'exprimais mes émotions, qu'il s'agisse de sourires ou bien des larmes. Je m'exprimais davantage grâce à elle, c'était flagrant.

Si seulement je pouvais être avec elle...c'était vraiment tout ce que je voulais. Je voulais me réveiller, la prendre dans mes bras et lui dire que je l'aimais, que j'étais là auprès d'elle et que ce cauchemar était désormais terminé. C'était vraiment la seule demande qui important en moi en cet instant : être avec elle. Je ne demandais pas grand-chose quand même, non ? Il y avait bien pire comme demande, bien pire, et le fait de pouvoir être avec celle que j'aimais n'était pas une si grande volonté quand même...en tout cas selon moi. J'aimais tellement Rachel que le fait me sentir perdu au fond de moi me brisait le cœur. Cela me faisait énormément souffrir...je n'en pouvais plus. Je ne supportais plus rien dans cette histoire, et les choses que je ressentais en plus de mon inconscience n'arrangeait absolument pas mon état. En plus, certaines sensations demeuraient encore présentes en moi, preuve que je n'étais pas entièrement perdu, mais je ressentais probablement la pire des choses à ressentir pour quelqu'un d'amoureux. Je sentais les larmes de Rachel. Elle pleurait au dessus de ma carcasse inconsciente. Elle pleurait si fort que je m'en sentais responsable, car elle nourrissait probablement la plus importante des peines jusqu'ici. C'était ma faute si elle pleurait autant.


*Par pitié...je veux juste me réveiller...je veux juste être avec toi...c'est tout ce que je veux...c'est tout...*

Ma volonté était forte, mais probablement pas assez pour que je mette autant de temps à retrouver les forces qui m'avaient quitté. Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais inconscient mais j'avais bien l'impression que tout ceci durait depuis bien trop longtemps. Je n'en pouvais plus. Ressentir les larmes de Rachel me brisait surtout parce que je ne pouvais rien faire contre elles. Je voulais la consoler et lui montrer que je n'étais pas en danger. C'était tout ce que je voulais...mais je n'y arrivais pas. Je n'étais qu'un incapable, une personne qui ne faisait que souffrir sans agir, la personne la plus impuissante du siècle. C'était terrible que d'être ainsi, mais ce cliché était le reflet parfait de ce que j'étais. Je ne pouvais pas l'ignorer.

Et là, au bout d'un long moment passé à désespérer, ma carcasse ne demeurait plus immobile. Je m'étais remis à respirer et à bouger peu à peu. Mes yeux parvinrent à s'ouvrir peu à peu. Je voyais encore un peu flou mais cela allait probablement s'arranger...en tout cas je l'espérais. Je clignais pas mal des yeux pour tenter d'y voir plus clair et tout ceci s'arrangeait enfin. Je la voyais, anéantie par les larmes. Ne supportant pas cette vue, je parvins à bouger ma main droite pour pouvoir toucher son visage. J'étais encore faible, mais j'étais désormais réveillé. Cela me soulageait. Le fait de pouvoir être là pour elle me soulageait car je ne supportais plus l'isolement causé par mon acte de folie.


- Rachel...

Ma main caressait enfin son visage afin de tenter d'essuyer ses larmes et ceci libérait mon âme de cette peine intérieure que je possédais moi aussi. Je venais enfin d'obtenir ce que je voulais : être simplement auprès d'elle. Egalement traversé par quelques larmes, je pouvais enfin sortir les deux mots les plus importants de mon esprit, ces deux mots que je souhaitais tant lui dire alors que mon âme demeurait emprisonnée au fond de mon cœur, incapable de réagir ni même de bouger. J'avais été pétrifié dans ma peine et ma souffrance, sans avoir été capable de faire quoi que ce soit, mais tout était fini.

Je pouvais enfin parler, même si ma voix n'était probablement pas magnifique à entendre, à cause de ces quelques larmes que je versais, mais je pouvais enfin dévoiler les deux mots, ces deux magnifiques mots...


- Je t'aime...

Vous ne pouvez pas savoir à quel point un esprit amoureux pouvait être soulagé par le fait de pouvoir dire à la femme qu'il aimait par dessus tout ces deux magnifiques mots: "Je t'aime". Cela regroupait énormément de choses dans ma tête, des sentiments qui sommeillaient dans mon esprit et qui ne demandait qu'à sortir. Entre la joie de la revoir sans me retrouver faible de nouveau, mais également la joie de pouvoir de nouveau exprimer ce bonheur et cet amour que je ressentais pour elle, le fait d'être réveillé et enfin là auprès d'elle me faisait énormément de bien. Je me sentais un peu mieux dans ma tête rien que depuis le moment où j'avais pu ouvrir mes yeux. Je l'aimais.

Rien qu'en l'observant, je commençais à oublier ma douleur, même si c'était encore un peu dur, mais j'avais l'espoir d'y parvenir.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 13 Aoû - 14:02

Pleurer est la seule chose que je pouvais faire pour le moment. Car, je savais le gros risque qu’il avait prit. Tout ça pour me sauver la peau sans prend conscience de ce qui pouvait lui arriver. C’était une noble décision, mais une stupide en même temps. Je ne voulais pas le voir souffrir et pourtant je le voyais souffrir devant moi. Il ne bougeait plus et je ne pouvais presque pas ressentir son pou. Sa respiration était très faible et à chaque fois j’avais des larmes qui me coulaient des yeux. Je voulais juste sentir la chaleur qu’il pouvait me donner. Mais, je n’eu rien et j’avais une rivière de larmes sur moi. Je voulais crier ma peine, mais rien ne sortait. Car, je savais que même s’il était faible il vivait dans un sens.

Tout mes rêves que je voulais avec Samuel disparaissait à chaque fois qu’un événement comme celui-ci ce produisait. Et en ce moment, c’était assez souvent que ceci arrivait. Je n’étais pas assez forte pour passer au travers de cette misère. Après avoir subit non seulement des tortures physiques, j’ai du subir celle de Samuel car il était juste devant moi. Donc, tous mes projets que je voulais faire avec Sam étaient perdus. J’avais pensé à un mariage même si d’habitude ce n’était pas la femme qui en faisait la demande. Mais, je savais que mon avenir était avec cet homme merveilleux. Cet homme qui avait changé ma vie juste en la sauvant la première fois qu’il m’avait rencontré. J’avais même cru à avoir des enfants, car avec le fait que j’ai vu mon propre enfant me prouvait que j’allais en avoir avec Sam. Mais, parfois le futur peut changer et peut-être que finalement je n’étais pas fait pour avoir un bel avenir avec mon chéri.

Ce que nous venions de vivre me prouvait que j’avais raison. Non seulement c’était une torture mais une que je ne voulais pas vivre. Car, cela à réveiller quelque chose d’horrible en moi. Cette personnalité qui n’est vraiment pas moi. Pourquoi elle était en moi ? Est-ce qu’elle me voulait du bien ? Pourquoi on me l’avait cachée ? Est-ce que mes parents étaient au courant de ceci ? J’avais tellement de question et très peu de réponse. Tout ce que je savais c’était que je devais faire un voyage en Angleterre pour avoir mes réponses. Mais, j’étais paralyser juste à penser à cette idée. Le fait de peut-être revenir dans mon pays natal de force me paralysait de peur. J’étais déjà paralyser par la peur et la torture en ce moment, mais je faisais de très gros effort en ce moment. Je faisais ces efforts pour que Samuel se réveille. Mais, dès qu’il allait se réveiller je ne savais vraiment pas comment réagir.

Justement en parlant de ce dernier, il fini par ouvrir ces yeux faiblement. J’avais tellement eu peur pour lui. C’était la première fois que j’avais eu si peur pour sa vie malgré qu’il soit immortel. Cependant, mes larmes continuait toujours de tomber sur son visage je ne pouvais pas les arrêter. Je l’entendis dire mon prénom mais je ne réagissais pas tout de suite. La peur de mon viole m’avait complètement barré la route. Je pouvais même plus donner un simple bisou à celui que j’aime. D’où le fait que je pleurais toujours même s’il était réveillé. Puis, un faible je t’aime se fit entendre de sa bouche. Je voulais lui dire à quel point je l’aimais, mais rien ne sortait. Ma bouche ne pouvait sortir aucun mot. J’avais Sam sur moi et je n’avais même pas la force de le prendre dans mes bras. Toute cette histoire de viole et tout ce que j’avais gardé en moi. Les larmes, la souffrance que je vivais à chaque jour, mon espoir qui devenait de jour en jour anéanti et cette étape je ne savait plus ou me placer. Donc, je restais figer sur place assit sur un sol glacée a ne plus bouger et comme seule action de pleurer.

Malgré que la personne que j’aime le plus au monde m’avait dit un je t’aime. Je ne voulais pas inquiéter Samuel plus qu’il ne l’était. Mais, c’était à force de me retenir que je craquais se soir et le viole me hantait toujours dans la tête. Quand il avait enlevé son pantalon, ce baiser sauvage et brusque m’avait terriblement fait mal. Le fait de n’avoir pu rien faire et de rester menotter non seulement pendant le viole, mais aussi pendant les coups de lame sur mes bras et mon visage. M’avait complètement rendu absente de ce qui se passait autour de moi.

Hj: j,aime pas vraiment ma réponse car je l'ai écrit en étant un peu triste mais bon dit moi ce que tu en pense =)

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 13 Aoû - 22:55

Après un long moment passé dans cet endroit, le constat était largement clair, que ce soit pour Rachel ou bien pour moi-même : l'enfer que nous venions de vivre ensemble était probablement le pire de toute notre vie.

J'avais vécu des tortures et des souffrances immenses avant ce jour, mais il était clair que jamais elles ne pourraient surpasser les événements de ce jour. Jamais elles ne pourraient être pires que les souffrances découlant du plan des deux monstres qui nous avaient retenu prisonniers. Ces choses qui s'étaient produites aujourd'hui n'allaient jamais pouvoir disparaître de ma mémoire à cause de la gravité qu'elles avaient adopté. Tout ceci avait en effet été beaucoup trop grave pour pouvoir être oublié en une fraction de seconde. Nous aurions besoin de temps tous les deux pour pouvoir nous remettre de tout ceci, en espérant que ça soit possible. Je parlais de nos deux situations parce que je voyais bien que Rachel était dans la même situation de traumatisme que moi. Je pouvais le remarquer dans son regard, parce qu'il possédait une certaine étincelle que j'avais eue moi-même par le passé, une étincelle de tristesse ancrée à l'intérieur de soi et qui refusait de sortir à cause du fait que le traumatisme était bien trop fort.

Pour parler de mon état de santé, je demeurais pour ma part encore affaibli par ce que j'avais fait un peu plus tôt. Le fait d'avoir utilisé le pouvoir de Meknes à la place de Meknes lui-même, alors que je n'avais jamais fait cela auparavant était le plus énorme des risques à prendre, mais également le plus stupide dans un sens...car j'aurais pu aller mieux si j'avais décidé d'écouter Meknes. Pour préserver ma vie, ce dernier m'avait en effet proposé de prendre ma place pour faire la manipulation, mais je ne l'avais pas écouté, car je voulais réalisé un souhait profond, à savoir agir pour la sauver, mais le faire par moi-même. Je souffrais physiquement depuis cette manipulation, surtout que je saignais encore de la tête car je n'avais jamais guéri cette blessure, mais les souffrances physiques n'étaient que d'une maigre importance surtout comparées aux traumatismes que nous avions eus elle et moi. Moralement, tout était brisé en moi, et je n'étais pas le seul à vivre tout ça. Rachel était brisée et subissait probablement le plus grand choc de sa vie. La voir aussi triste me brisait le cœur.

Un souhait demeurait quand même enfermé dans mon esprit, même si ma souffrance physique était encore pas mal présente en moi. Il suffisait de regarder mes yeux pour comprendre que tout n'allait pas parfaitement bien pour moi, que je souffrais encore, mais j'avais quand même suffisamment de force pour pouvoir espérer une chose. Je souhaitais voir l'enfer s'évanouir un peu de nos vies, à tous les deux. Je ne voulais pas la faire souffrir plus longtemps. Ces tortures brisaient le cœur de Rachel, et j'avais remarqué à quel point elle avait besoin d'aide, un certain soutien pour elle, et non pas des blessures ou des traumatismes aussi gros que ceux de ce jour. Je vivais souvent ces horreurs dans ma vie, et depuis si longtemps, au point que je puisse générer une sorte d'habitude en moi, une habitude malsaine. Ceci me faisait du mal, mais Rachel ne méritait pas de subir une chose pareille, non pas elle... Elle avait une âme si magnifique, qui avait pu toucher mon cœur, me rendre meilleur mais également changer ma vie pour la rendre plus intéressante. Je l'aimais plus que tout au monde. Elle ne méritait pas d'être ébranlée et blessée par des souffrances telles que celle-ci.

Le silence que Rachel adoptait était terrible à percevoir...vraiment terrible, mais je pouvais quand même comprendre à quel point elle était choquée, surtout après tout ce qu'elle venait de vivre dans ce sous-sol pourri. Le lascar au pantalon avait même osé commettre l'irréparable et j'étais certain que c'était cet acte qui faisait autant de mal à la conscience de Rachel. J'étais certain que l'horreur causée par ce monstre était la source principale de ce silence, ce choc immense qui la bloquait au fond d'elle et le fait de savoir cela me rendait triste. Je souffrais rien qu'à cause de l'idée que j'aurais pu empêcher cela si je n'avais pas été aussi faible...étendu sur ce sol pourri, ensanglanté comme jamais et incapable de bouger parce que j'avais perdu connaissance. Tout ceci s'était passé sans que je ne puisse faire quoi que ce soit et je m'en sentais terriblement coupable, surtout d'avoir laissé Rachel souffrir de la sorte. Si j'avais pu l'aider, ce type n'aurait pas pu passer à l'acte, rien ne se serait passé de la même manière, et elle ne serait peut-être pas aussi triste... Bon sang si j'avais pu faire quelque chose...

Au départ, après ce "Je t'aime" que j'avais pu enfin lui dire, je ne passais mon temps qu'à la regarder, à percevoir la tristesse de son regard que je n'arrivais pas à effacer. Je me sentais mal rien qu'en la voyant dans cet état, parce que je n'arrivais pas à l'aider alors que je le souhaitais tellement. La voir craquer à ce point...je n'arrivais pas à le supporter. Avec les forces que j'avais encore à l'intérieur de mon corps, je décidais quand même de prendre mon courage à deux mains afin de m'avancer pour la prendre dans mes bras, la garder auprès de moi. C'était un geste infime, mais un geste quand même important à mes yeux. D'une part, ce geste m'aidait à croire que l'enfer s'était enfin enfui, que tout était enfin fini. Enfin, ce geste était en quelque sorte ma façon de faire quelque chose d'utile pour celle que j'aimais. Je pouvais enfin tenter de l'aider.

Pathétique, c'était ce que j'avais été, un être misérable et incapable d'aider la personne la plus importante de sa vie. Je voulais tenter de me rattraper auprès d'elle. Je me sentais trop coupable de n'avoir rien fait, beaucoup trop coupable... Alors que je la tenais dans mes bras, je me laissais aller dans mes émotions. Les larmes coulaient également le long de mon visage. Je ne savais pas s'il s'agissait de la tristesse ou bien s'il s'agissait d'un zeste de soulagement. Evacuais-je des douleurs retenues ou bien étais-je soulagé de voir tout ceci désormais terminé ? Je ne pouvais pas déterminer la source de mes larmes pour le moment, mais je la laissais se poursuivre malgré tout. Je versais ces larmes...je ne faisais que les verser parce que je n'étais pas capable de faire autre chose que cela, et je restais un long moment dans la même position, le même geste et les mêmes larmes.

Je ne repris la parole qu'au bout d'un moment indescriptiblement long. C’était même probablement la phrase la plus nulle de ma vie, enfin pas la plus magnifique en tout cas...


- Je suis désolé que tu ais vécu tout ça...ça n'aurait jamais du se produire...

Rien qu'en entendant ce que je disais ainsi que le timbre de ma voix que j'adoptais, n'importe qui pouvait percevoir la culpabilité qui nourrissait mon âme.

Je me sentais terriblement coupable au sujet de ce qu'avait pu vivre Rachel dans cet endroit. Le fait de n'avoir rien pu faire pour lui éviter ces horreurs m'attristait et demeurait bien plus important pour moi que la blessure de ma tête. La souffrance physique était devenue bien dérisoire au point que je ne la sente plus du tout, même si le sang pouvait toujours couler. Rachel était bien plus importante que mon bien-être physique, même si un humain normal devait prendre le temps de penser un peu aux deux.

Mais je ne pensais qu'à elle. Je voulais tant l'aider.


- J'aurais tant voulu faire quelque chose....

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 16 Aoû - 15:35

Je voulais oublier ce jour au plus vite. Vivre l'horreur que Sam avait vécu, mais que j'avais vécu aussi aujourd'hui. Je ne voulais plus revoir ce que j'avais vu. Cette chose qu'il m'avait fait cet homme, je me détestais pour n'avoir rien fait. J'aurais pu utiliser mon don pour lui exploser la figure. Mais, au lieu de cela j'étais paralyser de peur et de souffrance. Moi qui ne voulait que du bonheur dans ma vie amoureuse. On ne faisait que me la détruire petit à petit. Ce que cet homme m'avait fait en me touchant de ces mains affreuses. Ces mains sales qui mon toucher et maintenant je ne pouvais même plus dire un simple je t'aime à celui que je voulais finir mes jours.

J'avais toujours pleins de larmes qui coulaient le long de mes joues. Même avec Sam qui me tenait dans ces bras je n'avais pas le courage de faire un seul sourire. Une preuve que je vais bien aller, mais la vérité était que je n'allais pas bien. Je craquais pour de bon et vraiment pour de bon. Je me détestais tellement en ce moment et je ne voulais que me tuer pour de bon. Après ce qui venait de m'arriver, je regardais juste dans le vide et laissait les larmes couler. Ces comme ci je ne pouvais plus les contrôler mes larmes. Je ne faisais que fixer le vide et rien d'autre.

Comme si depuis que j'étais redevenu moi même, j'avais vraiment en grand vide en moi. Un vide que je me demandais comment remplir de nouveau. Je trouvais l'effort de lever mon visage vers Sam et le regarder. Je ne pouvais faire que cela pour que j'aille mieux. Donc, je plongeais mon regard dans le sien, mais vit que lui aussi avait de la grande tristesse. Elle était plus grande que moi. Mais je ne pouvais pas bouger ma peur me paralysait. Comme si je ne pouvais plus toucher à un homme. Comme ci je ne pouvais plus toucher celui que j'aimais.

J'eu de la difficulté à parler, je voulais dire quelque chose. Je ne commençais que par un simple murmure qui était très très bas. Puis, je pris mon courage en faite le peu qui me restais et lui dit :


Non.. ce n'est pas... pas ta faute...

Je tremblais toujours dans ces bras et ce qui au début n'était que de petit tremblement devenait de plus en plus grand. J'avais entendu ce qu'il m'avait dit après, mais je n'avais plus le courage vraiment de parler. L'effort que je venais de faire était courageux de ma part. Mais je devais en faire un autre sinon nous allions jamais partir d'ici. Et ce que je voulais en ce moment ces partir d'ici et que Sam retrouve ces force. Je penserais à moi et à cette paralysie que j'ai en moi plus tard. Donc en gardant toujours mon regard dans le sien pour me donner du courage je lui dit avec toujours la même petite voix :

On doit... on doit sortir... d'ici...

Je gardais mon regard sur Sam pendant quelques minutes encore. Puis, je me cachais en baissant le regard. Car, j'étais toujours dans le même moral et je me cachais de Sam pour ne pas qu'il me voit comme ça. Je ne voulais pas voir des larmes dans ces yeux. Les yeux de mon magnifique amoureux qui venait de me sauver la vie. Maintenant il devait me sauver de cet endroit pour que nous soyons seuls. Et que nous oublions ce qui venait de se produire. Je savais que cela serait long à oublier mais nous le devrions même si je me demande si je serais capable d'oublier ce viole.

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Samuel Langster
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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 17 Aoû - 1:06

Même si le spectre de l'enfer semblait s'éloigner peu à peu de nos deux têtes, j'étais certain que ce dernier allait laisser des traces indélébiles dans nos mémoires, des événements que nous n'allions jamais pouvoir oublier définitivement, que ce soit pour elle et moi. Les tortures de ce jour avaient été pires que beaucoup de choses vécues jusque là, et probablement les plus traumatisantes. Ce que Rachel avait vécu était terrible mais surtout inadmissible. La cruauté malsaine des monstres humains pouvait être l'expression parfaite pour détruire ce que Rachel avait vécu. Jamais personne ne devrait en arriver là mais il y avait toujours des fous furieux pour défier la nature et faire subir le pire à des personnes qui ne le méritaient pas...comme elle. Je m'inquiétais pour elle car je souhaitais tant l'aider et la soutenir face à ce qu'elle venait de vivre. Moi...j'avais aussi vécu quelque chose de grave, au point que je sois même inquiet de mon état de santé à cause de ces multiples coups que j'avais reçu sur la tête, endroit d'où je saignais encore d'ailleurs. N'importe quel homme se recevant un coup sur la tête n'était pas entièrement tranquille et moi je l'étais encore moins, surtout depuis ce qui m'était arrivé récemment en rapport avec ma tête justement. Je n'avais pas envie de replonger dans quelque chose de bien pire. J'avais mal...d'accord, heureusement que ce n'était pas trop fort, car je demeurerais encore moins tranquille et puis je risquerais d'animer l'inquiétude de Rachel, alors qu'elle avait déjà suffisamment souffert. Elle ne méritait pas de subir quelque chose de bien pire.

En plus, cet endroit sinistre avait été le théâtre de choses horribles commises de ma part, uniquement bercé par un esprit de vengeance né à cause de ce que j'avais subi en la présence de ces tortionnaires. Ces deux monstres avaient osé vouloir briser notre cœur et ils méritaient de subir la même chose, à une mesure égale ou bien supérieure, mais là j'avais énormément dépassé les bornes. Je ne me pensais pas capable d'une chose pareille, même si c'était surtout Meknes qui avait pu agir sur le coup, mais c'était un peu moi dans un sens quand même... J'avais carbonisé deux corps sans aucun remord, juste pour pouvoir nous venger. La vengeance par la mort n'était pas réellement une solution, loin de là et je l'avais adoptée en rapport avec la complexité malsaine de la situation. Les deux monstres étaient probablement morts à l'heure qu'il est. Devais-je les pleurer ? Devais-je pleurer la monstruosité dont j'avais fait preuve ? Je ne savais pas quoi faire. Mais, je ne pouvais quand même pas oublier ce que j'avais fait. C'était une chose dont je ne me pensais pas capable, preuve que la cruauté pouvait sérieusement atteindre mon âme, quand elle était extrême. Je ne comprenais pas encore comment j'avais pu en arriver là, mais je devais oublier les perturbations mentales que je subissais au profit de nos vies à tous les deux. Le but était désormais pour nous deux de sortir de cet endroit, et surtout d'en sortir vivant, mais sans les deux types qui nous gardaient au départ, ceci allait probablement devenir beaucoup plus simple, en tout cas si nos douleurs physiques et morales ne refaisaient pas surface tout le temps. Pour mes douleurs morales je pourrais éventuellement me retenir, mais je doutais sur l'aspect du physique, par rapport à ma tête.

Je me sentais terriblement coupable par rapport aux douleurs de Rachel. Habituellement, j'avais un minimum de force pour tenter de faire quelque chose, de la sauver, mais là avais-je été capable de quelque chose ? Pas du tout. Elle avait subi le pire alors que moi je ne parvenais pas à bouger, un sacrilège atroce. J'aurais sincèrement aimé pouvoir faire quelque chose pour elle et ainsi lui éviter tout ça, mais j'en avais été incapable. Mon corps s'était contenté de rester étendu sur le sol alors que le lascar au pantalon passait à l'acte et montrait bien que la race humaine pouvait être largement cruelle car il était devenu le plus grand fumier de toute l'histoire, celui que j'avais détesté le plus dans ma vie. Cette si grande haine que j'avais pu nourrir était probablement la cause de ma vengeance mortelle, mais j'aurais aimé agir plus tôt, d'une part afin que Rachel n'ait pas à subir tout ceci mais aussi parce que ça m'aurait permis de ne pas en finir d'une manière aussi cruelle. Les tortures auraient été moins douloureuses. Pour tenter de ne plus me faire des idées sur ce qui s'était produit et ce qui aurait pu se produire si j'avais agi autrement, je fixais le regard de Rachel tandis qu'elle fixait le mien. Nous étions tristes, tous les deux, mais son regard me rassurait. Cela me montrait que la vie n'était pas qu'un immense enfer. Je pensais à la lumière qu'elle était pour moi, même si je regrettais encore le fait de ne pas avoir pu suffisamment agir pour tenter de la sauver, de la sortir de cet immense pétrin...

Rachel eut beaucoup de difficulté à me parler compte tenu du traumatisme ainsi que de la peur qui l'envahissait. Je comprenais cette difficulté. Comme premières paroles après tout ceci, Rachel me disait que je n'y étais pour rien dans tout ceci, que ce n'était pas ma faute. Malheureusement, je ne pouvais pas y croire aussi simplement. Ce n'était pas aussi facile. Au fond de moi j'étais responsable...je n'arrivais pas à penser d'une manière différente. Toujours bercé par ma tristesse et mon manque de force, je lui parlais :


- J'ai du mal...du mal à y...croire...

Je sentais Rachel trembler dans mes bras, des tremblements qui demeuraient de plus en plus forts. J'avais peur pour elle. Avec son regard toujours plongé dans le mien, Rachel me disait alors que nous devions sortir d'ici, et elle avait raison. Il ne fallait pas passer une minute de plus dans cet endroit..

- Tu as raison...il faut...partir

Je me relevais de ce sol pourri tentant par la même occasion de lever Rachel. Mon mal de tête était bien fort une fois que je me trouvais debout, mais je l'ignorais de telle sorte à ne songer qu'au fait de sortir d'ici. A peine marchais-je, tentant d'entrainer Rachel dans mes pas, je découvris la carcasse brûlée des deux types en regardant sur le sol. Rempli de dégoût, mon regard se déporta vers une partie vide du sol, comme si j'avais peur de marcher sur ces carcasses dégoutantes.

Dirigé par Meknes dans ma tête, j'avançais afin de pouvoir trouver cette sortie que nous cherchions tant, et je guidais Rachel afin que nous puissions sortir ensemble de ce cauchemar. Nous la trouvions enfin au bout de trente minutes, où la porte se dressait enfin devant nous, enfin la sortie, car c'était déjà ouvert.

Libération !


- Enfin...la porte...

Je comprenais que Rachel veuille sortir la première, et je lui laissais par conséquent la place de le faire, de s'avancer vers la sortie et être enfin capable de quitter cet endroit, ce qu'elle fit, et j'en étais content.

Là, voilà mon tour pour avancer. Je commençais alors à avancer de telle sorte à rejoindre la porte de sortie. Mais, une chose étrange freina mes pas et m'incita à me retourner, comme si j'avais peur du fait que quelque chose pouvait me suivre. Je ne savais pas de quoi il s'agissait, mais une impression à l'intérieur de moi-même me disait que tout ceci était un mauvais signe. Bercé par ce mauvais présage, je me mis alors à courir vers la sortie, mais c'était déjà trop tard. La porte se refermait avant que je ne puisse sortir et une présence inconnue m'éjecta contre le mur dans le but de m'assommer...oui encore un coup sur la tête. Je tombais inconscient sur le sol. Le saignement de ma tête était devenu plus fort au point de m'enlever mes forces.

Incapable de bouger, je sentais mon corps être trainé sur le sol par quelqu'un, probablement pour être enfermé quelque part. A peine avais-je cru au fait que tout était terminé, que l'issue de secours s'éloignait de moi.

Je replongeais dans l'enfer, et m'éloignais de Rachel, qui venait d'en sortir...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 20 Aoû - 23:41

Je tremblais comme ci rien n'était comme ci j'étais une petit fille qui avait froid. La vérité était que j'avais froid et terriblement peur en ce moment. Je ne voulais que sortir peut importe ou nous étions. Cet enfer était un véritable cauchemar un chose que je ne voulais pas vivre et pourtant je l'avais vécu avec celui que j'aimais le plus sur cet terre. Je ne trouvais pas la force de me lever. J'avais été traumatiser par cette personne, ce que cet homme avait oser me faire. Sam savait venger avec un tel rage que je ne l'avais jamais vu dans cet état. J'en n'avais même eu un peu peur, j'avais eu peur de la personne que j'aimais mais je savais qu'il ne l'avais que pour mon bien.

Mais, j'avais vu au loin les corps carboniser de ceux qui nous avait fait mal et je voulais en vomir. Mais, je me retenais du mieux que je pouvais. Mes tremblements continuait toujours malgré le fait que j'étais dans les bras de mon amour. Comme si personne ne pouvait arrêter le traumatisme que j'avais eu. Je crois qu'il faudrait que je travaille beaucoup sur ce côté. Je ne sais même pas comment je pourrais réagir devant un autre homme. Devant Sam je me laissais toucher, car il était celui qui m'avait sauver et je savais qu'il ne pourrais jamais me faire mal. Mais, d'autre je ne savais pas et je savais que cette blessure serait lente à guérir.

Mais, il ne fallait plus rester ici et avec le peu de courage qu'il me restait je disais les simples mots qui fut que nous devions sortir d'ici. Sauf que la question était comment allions nous sortir d'ici ? Il n'y avait aucune fenêtre ou autre pour sortir et j'avais peur que si nous allions vers la porte d'autres personnes nous attrape. Je ne voulais pas revivre cet enfer. Nous levions et je regardais toujours ma main droite dans la sienne. Je le suivais du mieux que je pouvais en regardant les deux corps totalement brûler. Nous avancions lentement, mais au bout de trente minutes je vis une porte.

Je courrais presque pour ouvrir la porte et en oubliait presque Sam à côté, mais je savais qu'il me suivait. J'en sortis et vit la lumière du jour. Je vis au loin le pont de la ville de San Francisco, donc nous étions ici pour avoir souffrir comme l'enfer. Je pouvais respirer l'air frais et pouvais avancer. Oui avancer et tourner la page avec Samuel à mes côtés à chaque pas que nous allions faire
.

Sam mon amour, nous sommes enfin sortit de cet enfer...

Je me retournais mais ne vis personne et la porte fermer. Je courrais le plus vite possible. Et frappait très fort sur la porte. Je frappais tellement fort que je saignais de le main qui frappais.

Non ! Laisser moi revenir vers lui... je dois entrer...

Ces à ce moment que j'entendis une autre voix, c'était la même voix mais moins menaçante. Elle voulait m'aider pour une fois et me faire entrer de nouveau pour que j'aille chercher celui que j'aimais.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mer 22 Aoû - 0:02

Une violente claque sur ma pauvre gueule...voici la chose qui me fit émerger de l'inconscience, de retour dans cet enfer dont j'aurais pu sortir si ce type ne m'y avait pas maintenu. Je m'étais vengé sur les deux autres avec une telle violence que je croyais que tout était fini, mais ce n'était qu'un immense tort, car à priori ils étaient loin d'être seuls. Les deux monstres en cachaient un autre. Au moment où j'aurais pu sortir, ce type visiblement plus fort avait décidé de sortir de l'ombre pour me séparer d'elle. Il me retenait désormais seul, dans une pièce bien plus pourrie que celle où nous avions été enfermés au départ Rachel et moi. Cela me rassurait un peu de voir que Rachel était désormais tirée d'affaire, mais moi je ne l'étais malheureusement pas. Mes yeux n'étaient qu'à peine ouvert, d'une part à cause de la douleur que je ressentais mais également à cause du fait que j'avais conscience de ce flot sanguin qui coulait de ma tête. Le choc que ce type m'avait fait subir en m'envoyant valser contre le mur, avait été violent, même bien plus que cela, au point que j'en demeure sérieusement affaibli.

La lumière était pleinement allumée cette fois, comme si je devais obligatoirement voir la chose horrible qui était en train de m'arriver. J'étais de nouveau attaché sur cet espèce de table d'opération, comme si je ne pouvais jamais la quitter. Ce type était juste au dessus de moi et il me regardait, alors que j'étais à peine conscient. Son visage de fou me révoltait, car il ne cessait de rire à ce que je subissais, à me remettre des claques à chaque fois qu'il le pouvait. Il voulait un jouet et il m'avait trouvé. Il se servait de moi pour pouvoir exprimer sa colère, s'en fichant pas mal du fait qu'il puisse me faire autant souffrir. Au bout d'un moment, il cessa toute torture pour pouvoir s'approcher encore plus près de moi, une lame posée tout contre ma gorge et capable de me lacérer à tout moment. C'était une manipulation d'intimidation, et je m'y connaissais pas mal à ce sujet pour avoir malheureusement subi des nombreux trucs de ce genre. J'avais énormément de chance, ironiquement parlant.

En me regardant droit dans les yeux, ce type me parlait :


- Tu croyais pouvoir t'enfuir Samuel Langster ? Tu te goures mon pauvre ! Je vais te retenir ici, t'éloigner de ta belle copine et te faire souffrir comme jamais !

Génial...encore un qui voulait me faire souffrir. Décidément j'avais tout gagné.

- Pourquoi faites-vous ça...et où sommes-nous bordel....

- En Enfer et tu vas y rester !

Il me mit une nouvelle gifle après ces paroles, tout en gardant la lame près de ma gorge. Si j'osais bouger ne serait-ce que d'un poil, j'étais foutu. Je ne crèverais pas, d'accord, mais j'en souffrirais énormément. A la longue, tout ceci demeurait pesant.

- Qu'est-ce que vous voulez...

- T'entendre crier...

- Non...

- Si...

- Je t'ai dit non...

Mon estomac en prit alors un coup, car le type s'était dit que cet organe qui avait déjà tant pris pouvait bien supporter une pression supplémentaire, et il avait malheureusement bien choisi sa technique. En appuyant bien là où ça faisait mal, il me fit enfin crier, geste qui déclencha son rire. Le côté macabre de la situation me faisait mal, surtout que j'entendais Rachel frapper de là où j'étais. Elle s'était rendue compte de notre séparation.

- Oh ta copine s'est rendue compte que tu n'étais plus là.

- Laisse-la tranquille espèce de...

Et pouf ! Encore une claque. Ce type avait de la chance que je sois attaché.

- Je fais ce que je veux ! me dit-il. On va l'attendre, ça va être drôle !

- Non...

Pour changer, ce type me fit subir un choc à la tête. Par la force de sa pensée, il détacha mes liens et fit valser mon corps contre le mur du fond, histoire d'accentuer les problèmes qui me pendaient au nez. Plus je subissais de chocs sur la tête, plus cette dernière saignait, et plus j'étais en danger. Etendu sur le sol, les yeux se fermant peu à peu à la suite du choc, j'observais ce type qui riait de mon sort et qui osait sortir la phrase suivante.

- Cela ne sera jamais fini !

Mes yeux se fermaient peu après cela.

Même si j'étais en très mauvaise posture, j'avais l'impression qu'il avait tort, sans comprendre pourquoi. J'avais beau être à terre et largement assommé à cause du choc, mais j'avais l'impression que mes douleurs n'étaient pas fixées dans le marbre. Quelque chose va les arrêter...j'en suis sûr...

Restait à savoir si cela allait être elle, lui, ou bien ce truc inconnu venant d'elle...ou bien une association...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 23 Aoû - 14:26

Toute seule de l'autre côté, une porte me séparait de Sam. Je ne savais pas comment entrer de nouveau dans cet enfer. Je ne voulais pas y retourner et vivre de nouveau un enfer qui serait pire que l'autre. Je n'avais pas le choix, je devais entrer de nouveau et le sortir de là. Le seul problème est que je ne savais pas comment le sortir de là. Tellement que je frappais fort j'en saignais des mains. Et puis, j'entendis la voix dans ma tête, mais cette fois ci elle n'était pas méchante. C'était la même mais elle voulait m'aider pour une fois. Sauf que j'avais terriblement peur qu'elle prenne la place, mais elle me murmurait comme une berceuse dans ma tête ceci :

Laisse toi faire on va faire une équipe pour le sortir de là... je te le promet.

Faire une équipe ? Pendant quelques secondes j'eu une terrible douleur au niveau de ma tête, mais elle partit aussi vite et j'étais normal après. Normal comme il y a quelques minutes, mais j'avais toujours mes yeux comme tantôt. Les yeux dorées, mais je pouvais marcher moi même. J'avais le contrôle de mon corps, mais elle contrôlait mon don. Et donc je là vis complètement exploser la porte d'entrer et j'avançais comme ci rien n'était. J'étais toute seule là dessus, mais le murmure de la voix avait arrêter et nous étions ensemble sur le coup. Le murmure était devenu une berceuse agréable pour ma tête et je pouvais au moins dire que j'aimais mieux cela.

Avoir une certaine paix avec cette personnalité double me faisait du bien. Je pouvais de nouveau penser moi même et bouger moi même et la seule chose qu'elle pouvait posséder c'était mon don d'explosion. Donc, j'avançais et ouvrais les portes doucement et sans faire de bruit. Ces fou comment j'étais plus sûre de moi quand j'étais avec cette deuxième personnalité. Mais, ce qui était bien ces comme si j'étais complète au quelque chose du genre. Je n'étais plus en pleine guerre avec cette chose en moi. Peut-être qu'elle ne se montrait gentille que parce qu'elle avait comprit que j'aimais Sam plus que tout au monde.

Il ne restait que deux portes et toujours aucune vue de celui que j'aimais ou bien de ceux qui lui avait fait mal. J'ouvrais l'avant dernière porte et vit la pièce ou nous étions au début. Donc je la fermais de nouveau et il ne restait plus que la dernière. Donc, j'étais sur le point de l'ouvrir quand elle me dit de la laisser faire et de l'exploser pour leur faire un petit coucou en surprise. Je la laissais faire et elle fit complètement exploser la porte et je n'étais même pas fatiguer après deux grosses explosions comme celle-ci.

Je rentrais et parlais avec ma voix, mais aussi avec le mélange de l'autre en moi donc sa faisait très peur. Mais, j'avançais vers l'autre qui était proche de Sam et lui dit :


Tu vas le lâcher tout de suite, sinon la chose qui te sert de coeur va exploser avant que tu ne puisse faire quelque chose... ces clair ?

Je le regardais avec un regard non seulement froid, mais aussi celui de faire mal à ceux qui avait oser faire mal à celui que j'aimais. Donc j'avançais toujours sans avoir peur, j'étais en parfaite confiance comme si j'avais oublier les malheurs qui m'était arriver il y a quelques minutes. Peut-être que mon désir de leur faire mal avait mit de côté la paralyse de mon viole de côté pour le moment.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Ven 24 Aoû - 0:28

Bon sang...mais que voulaient-ils...

Ces types avaient décidé de nous enlever Rachel et moi et de nous retenir prisonniers dans ces souterrains pourris pour une raison qui nous échappait, mais il était clair qu'ils ne voulaient pas notre bien. Ils avaient pris un énorme plaisir à nous torturer, nous faire souffrir un maximum. Ces tortures étaient inhumaines et d'une cruauté inestimable. Ils nous avaient pris pour des animaux, et encore j'étais gentil en disant cela car nous étions comparés à quelque chose de bien pire que ça : des objets, des choses immatérielles sans aucun sentiment, et donc incapables de ressentir la douleur que l'on pouvait nous infliger. On n'était que des choses sans importance pour eux, donc notre état de santé n'était pas essentiel pour eux...tant qu'on pouvait être des jouets pour eux.

Je me trouvais pour le moment sur ce sol pourri, la tête dégoulinante de sang à cause de tous ces chocs que j'avais. J'avais perdu connaissance à cause du dernier que j'avais subi, quand ce type m'avait violemment détaché de ma chaise et envoyé mon corps valser contre le mur, comme une vieille chaussette. Il avait eu ce geste à mon égard que lorsqu'il avait pu se rendre compte du fait que Rachel allait probablement entrer de nouveau ici pour aller me sauver la vie. Il l'attendait, probablement pour lui faire du mal, et rien que ce geste horrible me révoltait. Il allait en rajouter une couche à ce qu'on avait déjà subi tous les deux. Bon sang, mais ça suffit... Il y avait des limites au pire, et on avait déjà suffisamment subi de tortures comme ça...

Reprendre connaissance fut un parcours du combattant, une chose que je ne pensais même pas pouvoir accomplir, mais je l'avais pourtant fait. Je commençais peu à peu à rouvrir les yeux, même si je demeurais largement affaibli par ce flot sanguin qui coulait de ma tête. J'étais en quelque sorte conscient mais je demeurais malgré tout assommé, pour pouvoir couronner le succès de ma malchance. Pour le moment, tout mouvement m'était impossible. Je demeurais collé sur ce sol pourri, à renifler une odeur de sang séché qui me dégoutait. Je n'avais pas le choix...c'était horrible. Je ne pouvais qu'observer le type en train d'attendre soigneusement le retour de ma bien-aimée. J'avais peur pour elle, car je ne souhaitais pas la voir subir encore une fois un traumatisme. Elle en avait déjà assez eu....

Et là, quelque chose d'étonnant se passa. La porte explosa littéralement, mais j'étais épargné par le choc de l'explosion du fait de ma localisation contre le mur du fond. Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'était elle. Rachel était revenue, laissant mon regard partagé entre la surprise ainsi que le plaisir de la voir, mais également la douleur que je subissais. Oui je m'appelais Samuel Langster, le type qui ne savait pas exprimer qu'une seule ombre d'un sentiment, mais plusieurs à la fois... Comment comprendre un type pareil ? Je me le demandais. Mais, en même temps, j'étais ce type. Cela faisait un peu schizophrène de parler de cette manière.


- Rachel...fais...

Le type m'empêcha de parler en m'envoyant de nouveau valser pour en ajouter aux douleurs de ma tête...j'étais au plus mal. La seule chose que je voulais dire à Rachel était le fait de faire attention, car j'avais peur pour elle, mais j'en étais malheureusement incapable...

Chienne de vie...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 30 Aoû - 1:36

En ce moment, les émotions qui me passait par la tête était la colère, la vengeance et la froideur de mon visage. Oui, pour une fois moi et cette chose nous faisons un, mais je ne savais pas pour combien de temps j'allais être comme ça. Mais, faut aussi dire que celle qui m'avait parler quand j’étais dehors était plus douce et moins agressive que celle qui était là plus tôt. Est-ce que j'avais trois personnes en moi ? Celle qui était là depuis le début, l'autre personnalité maléfique et cette autre voix douce ? C'était peut-être un signe que je devenais de plus en plus folle. Ces chose qui se passait en moi. Elle était avec moi depuis combien de temps ? Pourquoi ma famille me l'avais cacher et est-ce qu'il était au courant de ce que j'avais en moi. Pourtant en ce moment, les deux voix dans ma tête plus ma propre voix était d'accord sur une chose et c'était de sauver Sam de tout danger.

J'étais prête à faire n'importe quoi. Même à exploser le coeur de quelqu'un qui se comportait de la plus horrible des façon. Ma voix sonnait même plus comme la mienne. Elle était un mélange de ma propre voix avec mon propre accent britannique qui sortait un peu plus, de la voix maléfique et avec un mélange de voix douce presque comme une déesse vous savez le genre de voix à faire peur un peu. J'avais ce tons de voix quand je lui parlais de lui faire exploser le coeur. Je ne pensais jamais avoir de tel penser mais il l'avait mérité. Juste pour lui donner un avant goût, je lui explosais l'oreille gauche qui saignait un peu. J'eu un léger sourire sur le visage et voir son visage crier de douleur me remplissait de joie. C'était une partie de ma personnalité véritable ou un mélange de ce que j'avais comme entité en moi ?

J'avançais doucement et me collait assez proche de son autre oreille en lui disant :


Tu veux que je recommence ? Pour chaque douleur que tu as fait à Samuel. Je pourrais m'amuser avec toi autant de fois que je le voudrais. Faire exploser une oreilles n'est rien à côté de se que je pourrais faire encore.

Cette fois-ci ce n'était pas mes pensées mais celle des deux voix dans ma tête. Les deux combiner ensemble pouvaient avoir les pires pensées qui soit. Je ne faisais qu'avancer mon corps vers moi et de mes deux yeux dorées je le regardais avec le regard froid et promenait un de mes doigts sur lui en lui disant cela :

Alors quel est ta décision ? Tu nous laisse partir ou je t'exploser le coeur et la cervelle qui vient avec ton corps de crapule.


Je regardais Sam quelques minutes et malgré mes deux yeux dorées de vengeance. Le regard d'une jeune femme qui faisait tout pour pouvoir sauver son petit ami voilà tout. Mais, le temps que j'ai prit à le regarder m’amenait à ma perte. Car, il me prit par la taille et me bloquait le chemin en me disant ceci :

Tu penses qu'avec cette triple personnalités tu peux sauver ce minable quand tu en n'est une avant tout. Vous n'allez jamais sortir d'ici... vous êtes nos marionnettes et on vous ferais saigner autant de fois que nous le voulons. Toi en premier sous les yeux de ton chéri et ensuite il te regardait te vider de ton sang.

Même si nous étions trois comme il dit. Je ne pouvais rien faire pour sortir de ou j'étais. Sam m'avait dit de faire attention et je ne l'avais pas écouter. Tout était ma faute, je ne pouvais pas sauver celui que j'aimais. Je ne voulais pas me mettre dans le négatif, mais la notre chance de sortir d'ici était courte et toute petite. Je ne savais plus quoi faire alors je regardais Sam et essayait de lui parler même si j'avais toujours cette même voix :

Je suis désoler... j'ai essayer pourtant et j'ai rien pu faire...

C'était la vérité et j'avais toujours les deux voix qui me disaient de ne pas abandonner pourtant c'était dure de ne pas y penser. Il nous fallait un miracle pour nous sortir de là. Je commençais à douter que je sois le miracle qui allait sauver Sam et moi de se massacre.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Jeu 30 Aoû - 17:35

En miettes...voilà comment j'étais.

Mon corps demeurait étendu sur le sol, après avoir frappé ce mur bien pourri. J'étais terriblement amoché par toutes ces horribles tortures qu'il avait reçues. Ma tête n'était malheureusement pas épargnée par l'horreur, bien au contraire. Le sommet de mon crâne se teignait peu à peu du rouge sang qui découlait de mes multiples chocs, de tous ces coups que ce monstre avait décidé d'ajouter à mon triste sort. Je souffrais, terriblement, mais tout ceci n'avait aucune importance aux yeux de ce tortionnaire, tant qu'il me possédait auprès de lui, comme un jouet qu'il ne perdrait jamais, et qu'il pourrait tuer avec son avalanche de coups à chaque fois que le désir lui traversait l'esprit. J'étais réduit à ce si moche état de déchéance...c'était terrible. A cause de l'intégralité de ces douleurs, je demeurais extrêmement vulnérable au point de ne pas parvenir à bouger. La plus puissante douleur qui demeurait celle de mon visage m'immobilisait sur le sol, et me prenait au piège. J'étais pétrifié et endolori à la fois. Tout ceci était bien trop dur à supporter et je ne parvenais qu'à en pleurer. Mes larmes tombaient sur le sol, en silence...preuve de ma terrible torture. Je ne parvenais pas à faire quoi que ce soit. Mon inutilité était flagrante.

Rachel tentait de m'aider, de me sortir de ce cauchemar dans lequel j'avais de nouveau plongé. Elle voulait à tout prix me sortir de là, et j'étais partagé entre le fait d'être touché par cette attention qu'elle avait pour moi et cette peur que j'avais pour elle. Je ne voulais pas que ce type lui fasse de nouveau du mal sous mes yeux. Je pensais bien que je ne pourrais jamais le supporter...jamais. C'était bien trop dur pour moi toute cette histoire. Je pouvais être fort, supporter plein de choses, mais malheureusement pas tout. Je n'étais pas une personne infaillible malheureusement. Je possédais des faiblesses comme toute personne vivante, des faiblesses bien plus fortes que mes prévisions le plus souvent. La plupart de mes faiblesses forgeait une majorité dormante, qui restait à l'intérieur de ma mémoire. Le plus souvent, personne ne pouvait réellement comprendre mes douleurs. Mais bon, dans ce cas précis, il fallait réellement être aveugle pour ne pas voir le fait que je me sentais mal. Rachel voulait m'aider mais moi je ne pouvais rien faire. J'étais immobilisé.

Par pitié, le destin ne pouvait-il pas adopter un autre refrain pour une fois ? Ne pouvait-il pas me laisser agir sans ces souffrances qui me perforaient de l'intérieur ? Pouvais-je enfin aider celle que j'aimais ? J'avais l'impression que tout était contre moi...et cela me faisait mal. Mon destin était peut-être celui de rester étendu sur ce sol pourri, à observer ma bien-aimée en train de souffrir sans pouvoir faire quoi que ce soit pour l'aider. J'étais perdu...trop perdu. Je ne voulais qu'une seule chose : me lever pour l'aider...mais je n'y parvenais pas. C'était désespérant.

J'observais par alternance le visage de Rachel mais également le visage de ce type, et tout ceci me faisait peur. Je percevais dans le regard du monstre une certaine étincelle qui m'effrayait. Je n'aimais pas ce qui se produisait, pas du tout... J'avais une terrible impression dans mon esprit, une impression que tout ce cauchemar était loin d'être terminé. Ce type avait de la ressource et c'était bien le pire dans tout cela. Il pouvait très bien en rajouter une couche, mais cette fois-ci pour elle. Rien que cette hypothèse me brisait le cœur, et je venais encore une fois d'y assister. Le monstre anéantissait l'espoir en plein milieu de mon regard.

Au fond de mon âme, une étincelle venait de naître. J'étais mal en point, j'en avais conscience, mais si personne ne faisait quoi que ce soit, comment allions-nous sortir d'ici ? Voilà la problématique de toute cette histoire. Il fallait faire quelque chose, et je devais pour cela retrouver mes énergies dormantes. Je devais trouver la force de contacter Meknes et de m'unir de nouveau à lui, même si j'allais probablement perdre des plumes dans toute cette histoire. Mais le risque n'était pas important, surtout si je pouvais tout faire pour nous sortir d'ici.

Avec une voix cassée, je commençais à parler.


- Par pitié...Meknes...aide-moi...là je pourrais pas m'en sortir....aide-moi...

Ces premières paroles n'eurent aucun effet, ce qui m'incita à retenter le coup.

- Meknes...aide-moi...

Cette deuxième tentative eut un meilleur effet que la première. Mon corps se retrouva pris dans un immense halo de lumière bleue, comme si mon pouvoir se retrouvait pris dans un fonctionnement intensif. Pendant quelques minutes je me retrouvais pris dans cette lumière aveuglante. Je rouvris les yeux peu après son extinction, comme pris dans un état second. Je parvenais même à me relever, même si la blessure de ma tête n'était pas guérie. C'est comme si j'avais retrouvé une force perdue. C'était étrange.

- Le minable comme tu dis, il en a un petit peu beaucoup marre de tes envies macabres sur nos corps, et il est pris d'une sérieuse envie de t'écorcher vif pour te faire comprendre ta douleur !

J'étais en colère, ça oui. Etait-ce moi qui parlait ? A vrai dire, j'en doutais. Meknes devait probablement parler à ma place, et cela devait être ce souffle de vie qui animait mon corps.

Le monstre me parla :


- Oh mais c'est qu'il a encore de la force lui. Il mérite que je le fasse taire de nouveau.

- Si seulement tu savais à qui tu t'adressais...

- Meknes ?? Samuel ??

Je lançais un regard noir au type, avant de l'éjecter violemment avec l'aide de mon pouvoir de feu contre le mur pourri devant lequel j'étais avant de retrouver mes forces. Je marchais pour m'approcher de lui, une intense flamme animée dans ma main droite.

- Erreur de la nature...tu mérites de payer pour ce que tu as fait...

- Qui es-tu ?!?

- Le cauchemar de ta vie, et si sincèrement tu souhaites conserver ta vie, tu ferais mieux de te barrer en vitesse, car tu finiras comme les deux autres que tu as vu sur le chemin, ces espèces de carcasses brûlées. Tu veux être la troisième victime ? Tu as envie que je te fasse rôtir vivant, et te laisser pleinement souffrir à cause de cela ? C'est vraiment ce que tu veux espèce de fumier ?

- Mais qui es-tu ?!?

- Bon sang en plus il est sourd...mon dieu que tu es pathétique. Tu mériterais que je te la balance en pleine poire cette fichue flamme, pour pouvoir te rôtir peu à peu, et je ferais durer le plaisir rien que pour pouvoir te faire souffrir davantage, c'est ça que tu veux hein ???

Purée...je venais de lui faire peur...je me surprenais moi-même.

- Si tu tiens à ta vie, barre-toi ! Et si tu ne respectes pas ta parole, je le saurais, donc tu as intérêt à réellement t'éloigner de nous et nous laisser partir parce que ma vengeance sera sans appel, ça je peux te l'assurer.

Je le voyais en train de courir. Il avait l'air de partir à ce que je pouvais entendre, et rien que le fait d'avoir conscience de cela me faisait du bien. Je commençais peu à peu à m'apaiser, et à évacuer cette colère inconnue de ma conscience.

- Pardon...j'espère que je te n'ai pas fait peur Rachel...mais je ne le supportais plus...

Je la regardais.

- Rachel...est-ce que tu vas bien....

Malheureusement cette évacuation avait une conséquence terrible sur mon organisme. J'avais retrouvé mes forces grâce à cette colère et j'allais la perdre en me calmant. C'était malheureusement comme ça. J'étais contraint de m'affaiblir à vue d'œil, c'était terrible. Ma main était déposée sur mon crâne pour retenir le flot sanguin qui en coulait. Je ne me sentais pas très bien, mais je tentais de tenir le coup. Pour elle...

Je devais le faire...afin qu'on puisse sortir d'ici.


- Partons... disais-je...endolori...

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 1 Sep - 17:42

Ce que moi je voyais en ce moment, était horrible et c'était le bon mot à utiliser. Ce que je venais d'entendre et de voir était horrible ce n'était pas mon Sam celui que j'aimais qui venait d'agir. J'en n'avais même un peu peur je dois dire. Qui était cette chose qui parlait à la place de celui que j'aime. J'étais dans un petit coin après que l'autre homme m'ai lâcher pour se concentrer sur Sam. Je ne voulais aucun dérangement dans ma tête donc j'essayais de me concentrer pour revenir normal. Au bout de quelques minutes mes yeux devenait normal à nouveau et je pouvais regarder l'horreur que je voyais.

Je voulais qu'il arrête il me faisait trop peur comme ça. Je voulais lui crier d'arrêter, mais rien ne sortais de ma bouche. J'étais de nouveau paralyser par ce qui venait de m'arriver, mais aussi par ce que je voyais. Je reculais dans mon coin sans pouvoir parler et dire d'arrêter. J'étais une incapable de la vie. Je restais dans mon coin à rien faire et ne plus bouger. Puis, du coin ou j'étais je vis l'homme partir par pur peur. Elle vit Sam l'approcher et lui demander de ne pas avoir peur. Mais, je ne pouvais pas le cacher j'avais peur... de lui. J'avais eu peur de ce qu'il avait fait et je reculais à mesure qu'il avançait vers moi.

J'avais peur et je retenais mes larmes, mais je lui dit :


Ne m'approche pas... tu n'est pas Samuel. Celui que j'aime n'aurais jamais, jamais fait une chose comme ça...

Je le voyais toujours avancer vers moi, mais d'un air triste par ce que je venais de lui dire. Mais, c'était la vérité j'avais eu peur de lui. Je retenais vraiment mes larmes pour me montrer un peu plus forte. Mais, il voulait qu'on sort d'ici. J'étais d'accord mais je ne voulais pas avancer. Mais, je voyais dans son regard que c'étais le même Samuel que j'aimais. Donc, je je fis un effort malgré mon regard qui montrait ma peur et je lui dit :

Je suis désoler Sam, mais ces que ce que tu as... fais ma fait très peur. Je t'avais jamais vu comme ça avant... mais tu as raison partons d'ici je veux juste tout oublier...

Oui oublier était ce que je voulais à tout prit. Je me levais tout de seule, mais touchait à peine Sam qui voulait m'aider. C'était peut-être se viole qui était encore dans ma tête ou bien cette horreur qui venait d'arriver avec Sam ou peut importe se qui avait parler à sa place. Je me disais que ça devais être celui qui était dans sa tête, je ne l'aimerais vraiment pas si c'était de sa faute.

Je regardais de nouveau Sam et je voyais qu'il était faible et qu'il avait mal. Malgré le fait que je ne voulais pas qu'on me touche. Je le touchais pour le soutenir il en n'avait de grand besoin. Donc, je le tenais et marchais lentement avec lui pour pouvoir sortir d'ici. Même si je pouvais voir son regard j'avais honte de ce que j'avais pu lui dire. Je n'étais pas digne d'être sa petite ami après les horreurs que je lui avait dit à cause de ce qu'il a fait. Dans le fond, il ne m'avait qu'aider et il savait aider pour que nous nous en sortions sain et sauve.

hj: désoler elle est super courte, malgré que j'avais des idées elle sont toute partit à cause que mes parents me parlait

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Sam 1 Sep - 21:27

[hj : à moi ça m'allait Smile ]



Mon corps avait été l'objet des plus terribles tortures. A force subir toutes ces blessures, il avait été étendu sur le sol pourri de la pièce, incapable de bouger. Comme paralysé, je n'avais pas pu agir à l'instant où Rachel tentait de tout faire pour arrêter la cruauté de ce monstre. Voyant les choses aller de plus en plus mal, la culpabilité de mon âme ne cessait d'augmenter et me faire subir de terribles tourments. Je me sentais responsable de tout, d'absolument tout et surtout je haïssais cet espèce d'inutilité qui figeait mon corps. Je ne servais à rien du tout à ce moment-là. Je n'avais été qu'un observateur inutile, condamné à observer ce qui se passait sans pouvoir empêcher quoi que ce soit. Tout était quasiment fini si je ne bougeais plus.

En voyant que Rachel avait tout essayé, mais que ce type était toujours aussi cruel et surtout toujours aussi vivant, mes prières s'étaient tournées vers Meknes. Ce dernier, par sa colère, avait réussi à relever mon corps de ce sol et à s'en servir pour se venger sur les deux monstres de tout à l'heure. Le seul moyen pour moi d'agir était de faire appel à lui, afin qu'il prenne ma place et qu'il punisse le dernier des monstres. C'était la seule chose que je pouvais espérer. En tant que Samuel il m'était impossible d'agir. Ne pouvant pas bouger, je ne pouvais que rester figé sur ce sol, sans rien faire pour aider celle que j'aimais. Je ne pouvais rien changer si je restais Samuel. Je devais alors devenir Meknes, faire appel à cette force endormie. Je n'avais pas eu le choix.

Mais, quelque chose s'était produit en moi. Au départ, quand Meknes prenait simplement ma place, jamais mon corps n'avait irradié de lumière autant qu'à ce moment-là. Habituellement, aucune lumière ne décorait mon corps...je disais bien aucune. Pourtant, cette fois-ci, mon corps avait dévoilé une lumière bleue très intense, comme un fonctionnement extrême de mon pouvoir, même si ce n'était pas pour me guérir, vu que j'étais déjà blessé. La lumière avait eu cette fois une toute autre utilité, et c'était bien ce qui m'effrayait. La lumière était la marque du fait que je venais d'accueillir autre chose en moi, une chose qui n'était pas Meknes comme je l'avais espéré, et surtout une chose qui n'avait rien à voir avec moi. Cette chose était là, au plus profond de moi, et elle venait de répondre à mes prières, sans que je ne comprenne pourquoi.

Cette chose avait eu pour effet de dévoiler une certaine colère qui sommeillait au fond de moi, une colère si horrible qu'elle me faisait prendre l'apparence d'un monstre tel que celui que je combattais à ce moment-là. Je devais exactement comme lui...alors que je n'étais absolument pas comme ça. C'était effrayant. Oui, mes agissements étaient suffisants pour faire peur, c'était bien le comble dans cette histoire. J'avais tout fait en prenant conscience de ce que j'avais fait, et de la peur que j'avais bien pu provoquer en Rachel. Rien qu'en ayant eu le sentiment de l'avoir effrayée en agissant de la sorte était pire que tout. Je voulais simplement nous sortir de là, mais j'avais à la place agi comme le dernier des monstres. J'avais agi comme quelqu'un de mauvais, de démoniaque, avec un certain air supérieur capable de faire peur à n'importe qui. Cette chose, peu importe de quoi il s'agissait, n'était pas moi. J'étais convaincu du fait que cela n'avait rien à voir avec moi.

Une fois que tout était fini, je ne voulais qu'une seule chose, me retrouver auprès de Rachel afin de me convaincre du fait que l'enfer s'était enfin éloigné de nos consciences. Je voulais croire au fait que la paix était enfin revenue, et j'avais pour cela besoin d'elle. Malheureusement, tel que je l'avais pensé, j'avais provoqué le pire des sentiments. Mes agissements avaient en effet engendré la peur chez Rachel. Celle que j'aimais avait désormais peur de moi. J'étais anéanti par ce que je voyais. A peine avançais-je que Rachel songeait directement à reculer pour s'éloigner de moi. Tout était de ma faute. Des larmes coulaient de mes yeux. Rachel n'avait pas à se rendre responsable des paroles qu'elle m'avait dites, car je les avais méritées. Après tout ce que j'avais fait, et ce comportement excessif que j'avais adopté, je méritais ces douleurs, ces paroles, et surtout son rejet... J'avais été horrible...plus qu'horrible même. Je méritais ce qui m'arrivait...

Ma faiblesse m'avait ôté ma voix et me rendait de plus en plus vulnérable. La force étrange qui avait animé mon corps commençait à disparaître peu à peu. Cette force m'avait permis de me lever. Sans elle, allais-je pouvoir rester debout ? Allais-je pouvoir rester en pleine forme ? Rien n'était malheureusement garanti. J'allais peut-être subir le pire et je n'aimais pas du tout ce présage. Mais bon, au point où j'en étais, les tortures physiques n'étaient qu'accessoires. Le moral avait en effet pris un immense coup. Je me sentais terriblement coupable et ma tristesse ne cessait de grandir. J'avais été le pire des salauds...le pire... Cette chose n'était ni Meknes ni moi, c'était une toute autre force. La peur avait remplacé le courage idyllique que la force m'avait donné. J'avais désormais peur pour ma personne, peur d'être devenu une chose démoniaque, et surtout peur pour mon avenir. Si cette chose me rongeait, qu'allais-je devenir ? Etait-ce en train de prendre ma vie, de me changer ou pire encore ? Que m'arrivait-il bon sang ? Je ne savais rien du tout et c'était bien cela le pire.

Avec le soutien de Rachel, qui s'était enfin approchée de moi, je marchais lentement vers la sortie, alors que mon épuisement ne cessait de grandir. J'avais beau tout tenter, aucun son ne sortait de ma bouche. C'était de pire en pire. Ma respiration était même devenue plus forte mais également plus rapide. Ce que je vivais était horrible et je n'arrivais même pas à avertir Rachel alors que nous nous dirigions peu à peu vers la sortie. Je ne pouvais que verser les dernières larmes qui me restaient et souffrir en silence, alors que je souhaitais simplement passer un appel au secours. Je ne pouvais rien faire. J'étais en danger et je ne pouvais même pas le dire. J'étais coincé dans la souffrance liée à ma faute ainsi que celle liée au danger qui pesait sur mon crâne...


*Rachel...au secours...* ne faisais-je que penser....

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Lun 3 Sep - 23:57

Mon amour m'avait tellement fait peur avec ce qu'il avait fait. Je me demandais si c'était lui qui était devant moi maintenant ? J'avais fait un peu la paix avec ceux qui était dans ma tête même si je l'ai entendais toujours. Je ne voulais pas que la même chose arrive avec celui que j'aime. Déjà que j'avais une personnalité maléfique et une qui était gentille et avait aider à sauver Sam. Maintenant nous étions mélanger je crois, car je me sentais mieux dans un sens. Un peu plus moi même si on veut et j'étais bien comme ça. Malgré que ce que j'avais vécu avait peut-être développer une certaine sorte de schizophrénie ? Dans le sens ou je m'imaginais une vois mais celle ci était bien vrai et que je ne voulais plus parler que je me mettais presque à voir cette autre personnalité dans moi. Cette personne qui était un double de moi était en faite moi même et elle faisait partit de moi.

C'était comme si j'avais accepter les deux partit qui me manquait et nous faisions une et seule personne maintenant. Mais maintenant que je pouvais de nouveau voir le vrai regard de celui que j'aimais, je l'aidais à sortir de cet enfer. J'essayais pas le chemin que j'avais passer qui était libre. Je me disais dans quelques minutes nous serons dehors et hors danger. Mais, je ne sais pas si je pourrais oublier ce que Sam avait fait devant moi. Si nous devions souffrir et bien c'était réussit, car j'ai peur de la seule chose avec qui je me sentais en sécurité. La personne avec qui je voulais baser mon avenir me faisait peur maintenant ? J'étais trop confiseuse dans ma tête en ce moment pour avoir une bonne réponse et le viole par-dessus ça n'aidait pas.

J'arrivais à l'endroit que j'avais exploser avant d'entrer pour le chercher et je regardais pour voir si on ne se faisait pas suivre et ce n'étais pas le cas. Donc, je trouvais un endroit avec un rocher pour nous reposer et vis que c'étais une sorte de trou pour nous cacher. Nous avions aussi une bonne vue sur le pont de la ville, donc je laissais Sam se reposer car je voyais qu'il en n'avait plus de besoin que moi. Je regardais autour pour voir si personne nous avait suivit ou était partit à notre recherche. Je vis un groupe de personnes au loin, mais il avait complètement zappé l'endroit ou nous étions, car pour eux ce n'était qu'un trou.

Je revenais vers mon chéri et m'assit sur le sol en pierre. Je pris Sam dans mes bras pour le réconforter et lui faire comprendre que j'étais désoler pour lui avoir dit ce que j'avais dit. Même si j'avais toujours peur un peu de cette chose qui avait parler à sa place. Mais, je décollais un peu plus et vit que sa tête saignait un peu. Il avait pu faire tout sauf soigner sa tête. Je savais pas quoi faire et surtout dans l'endroit que nous étions.

Aussi bizarre que ça puisse paraître j'avais des larmes qui coulait le long de mon visage. Pourquoi ? Je n'étais pas triste pourtant, j'étais juste inquiète pour celui que j'aimais. Ces larmes tombait sur la tête de Sam et ou sa blessure était. Je voyais rien, mais ceci réveillait un peu plus Sam qui semblait avoir moins mal à la tête. Le sang avait arrêter de couler et la blessure se fermait. Qui avait fait cela ? Ce n'était pas moi tout de même ? Car, si c'était moi c'était de plus en plus bizarre ce qui m'arrive. Mais, je regardais les yeux de Sam et lui dit :


Hey mon chéri ça va bien... à ce que je vois tu vas un peu mieux.

Si c'était moi qui avait fait cela, j'allais m'isoler encore plus le temps que ça se passe. Peut-être la même chose partir sans avertir quelqu'un et passer du temps en Angleterre seule chez moi ou reculer le plus possible et faire le point sur ce qui m'arrive.

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MessageSujet: Re: Le masque de l'enfer (avec Rachel A. Silverstone)    Mar 4 Sep - 15:01

Ma bouche restait close, et ne s'ouvrait que pour recueillir le flux de respiration dont j'avais besoin pour rester debout. En effet, depuis que j'étais conscient de ce que j'avais fait, je ne parvenais plus à sortir ne serait-ce que l'ombre d'un seul mot. Je souffrais, mais je ne parvenais pas à en parler. Je m'enfermais dans mon silence sans m'en rendre compte, mais cette procédure demeurait plus que dangereuse. En m'enfermant dans le silence et en n'exprimant plus rien, je me mettais en danger. Je subissais de plein fouet un terrible affaiblissement, qui grandissait sans cesse à mesure que la force inconnue me quittait. Au fur et à mesure que cette force s'envolait, je savais que je perdais peu à peu cette chose qui me maintenait debout. Et, dès que plus rien ne serait présent en moi, je m'effondrerais probablement, me retrouvant dans l'état dans lequel j'étais avant d'accueillir la chose à l'intérieur de moi. Je savais que tout ceci allait se passer, mais aucun mot ne sortait pour que je parvienne à en parler. J'étais coincé.

Pourquoi ne parlais-je point ? Pourquoi avais-je arrêté de m'exprimer ? Je l'avais fait parce que je noyais à l'intérieur de mon esprit la plus immense des culpabilités. En ressentant la présence de Rachel auprès de moi, je ne cessais de repasser dans mon esprit ce que j'avais fait. J'avais le réel sentiment de l'avoir effrayée et de l'avoir rendue méfiante à mon égard, et rien que cette hypothèse m'effrayait sincèrement. Je n'exprimais pas à voix haute mes sentiments, mais rien que le fait de voir mes yeux suffisait pour comprendre que je demeurais anéanti. Mes yeux brillaient à cause de l'humidité qui se dégageait. Cette humidité n'était autre que l'image des larmes capables de tomber de mes yeux, et qui ne tombaient qu'à peine. Je pleurais mais pas autant que je devrais le faire. La moitié de cette tristesse était contenue dans ma tête, et cela me torturait de l'intérieur. Je me sentais mal sans le dire, même si la majeure partie de mon malaise se voyait dans mon regard. Je ne savais pas pourquoi mon esprit passait son temps à se torturer à ce point-là, mais j'avais l'impression qu'il ne pourrait jamais arrêter de le faire, comme si je devais subir cela tout au long de mon interminable existence.

Nous arrivions tous les deux dans une sorte de planque où nous pouvions nous cacher pour le moment, et Rachel me laissa un instant, le temps que je parvienne à me reposer au moins un petit peu. Elle surveillait les alentours pour voir si nous étions suivis ou pas. Je pris son retour comme une réponse négative, une chose qui me rassurait un peu, car cela me prouvait que l'enfer n'était pas constant, et qu'il pouvait bien s'éteindre ne serait-ce qu'un peu. Une fois qu'elle s'approcha de nouveau de moi et qu'elle me prit dans ses bras, mes larmes ne cessaient de tomber. Elles étaient nombreuses, fort nombreuses et surtout bien puissantes. Chaque larme qui s'écoulait de mes yeux déchirait mon organisme en profondeur. Cet écoulement sur mes yeux me faisait énormément de mal, mais je parvenais à davantage exprimer mes douleurs. J'avais fait un progrès. Je ne parlais toujours pas mais je sortais au moins le flot retenu de mes larmes. C'était déjà quelque chose, mais s'il ne s'agissait que d'un effort infime comparé à ce qui manquait encore. Je n'avais toujours pas sorti l'ombre d'un seul mot...rien du tout...

Je vis Rachel observer ma blessure au sommet de mon crâne, ce sang qui n'avait jamais cessé de couler depuis tout à l'heure. Je ne regardais pas son visage à ce moment-là, mais je parvenais à entendre ce qu'elle faisait. Elle versait des larmes, de nombreuses larmes. Je ne parvenais plus à comprendre grand-chose. Pourquoi le faisait-elle ? Je ne le savais pas, mais ce geste avait l'air de me changer. J'ouvris un peu plus mes yeux. Je me sentais un peu plus entier, même si j'étais bien fatigué par tous les efforts fournis dans cette histoire. Je ne comprenais plus rien. Que s'était-il passé ? Avais-je fait quelque chose ou bien était-ce elle ? Je ne savais pas répondre à ces questions...c'était comme si j'avais perdu une certaine stabilité. Je ne savais plus trop où me positionner dans ce monde afin de le comprendre. C'était étrange à dire mais c'était pourtant vrai.

A force de me concentrer sur ma voix, je parvins enfin à sortir quelques mots.


- Je...je ne comprend pas...qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qu'on fait ici... J'ai...j'ai raté un épisode j'ai l'impression...

Inquiétant. Ces mots que je disais ne me plaisaient pas vraiment. Ces chocs ne provoquaient plus aucun saignement, pour une raison que j'ignorais, mais j'avais du probablement être blessé en profondeur par ce que j'avais subi, pour que je me sente perdu à ce point-là...

Je ne pouvais qu'admettre le plus horrible des sentiments...à voix haute...


- J'ai peur...

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